Ces dispositions ne s’appliquent pas aux Équipements d’Intérêt Collectif et Services Publics (EICSP).
Les enseignes doivent être intégrées dans l’architecture du bâtiment. La hauteur des enseignes ne doit pas dépasser le faitage du bâtiment.
Les enseignes verticales non comprises dans le volume du bâtiment doPivueblinétleêtre situées en retrait par rapport à la voie.
Elles sont soumises à la réglementation du Code de l’Environnement ou d’un règlement local de publicité lorsque la commune en est dotée et doivent par leurs formes, leurs coloris et leurs caractères, ne pas porter atteinte à la qualité du milieu environnant.
9. Énergies renouvelables#
Pour les constructions industrielles, artisanales ou commerciales existantes, l’installation de dispositifs de production d’énergie solaire sur le bâti existant est encouragée.
Les éléments producteurs d’énergie doivent s’intégrer à la volumétrie du projet et justifier de l’intégration dans le site et le paysage.
Pour les nouvelles constructions industrielles, artisanales ou commerciales, l’installation de dispositifs de production d’énergie solaire est imposée.
Il est encouragé d’optimiser toute surface consommée en implantant des panneaux photovoltaïques ou solaires (parkings équipés d’ombrières, etc.) Les couvertures photovoltaïques ou solaires sur les zones de stockage sont vivement encouragées.
Il est incité, autant que possible, de réduire l’impact visuel en entrée de ville en évitant l’installation d’équipements de production d’énergie solaire sur les pans de toiture donnant sur la route départementale.
10. Constructions annexes (hors piscines).
Pour les constructions d’habitation régulièrement édifiées ou autorisées et antérieures à la réalisation de la ZAE, les constructions annexes sont autorisées.
Les constructions annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales. Dans le cas de constructions annexes de types abris voitures, vérandas, pergolas, abris de jardin, témoignant d’une recherche architecturale, des adaptations sont autorisées pour les matériaux de façade et les toitures sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage environnant.
Les bâtiments annexes ne doivent pas servir d’habitation, ne doivent pas dépasser 3,00 mètres de hauteur hors tout et une superficie de 15 m2 de surface de plancher ou d’emprise au sol lorsque l’annexe ne génère pas de surface de plancher. Pour les garages constituant une annexe à l’habitation et les abris voitures, l’emprise au sol ne devra pas dépasser 25 m2.
11. Dispositions diverses#
Les antennes traditionnelles, paraboliques ou antennes-relais, doivent être installées en toiture, en retrait des façades, et ne peuvent être en saillie sur le domaine public. Elles ne doivent pas porter atteinte à la qualité architecturale de la construction. La perception de ces ouvrages depuis l’espace public devra être limitée. Ils seront rendus invisibles ou camouflés en étant le plus respectueux possible de l’architecture du bâtiment. De plus, il est encouragé lors de la conception du projet d’anticiper la réflexion concernant le démantèlement de l’ouvrage.
Les antennes, équipements de communication électronique ou de diffusion (antennes relais, émetteurs/récepteurs) ou tout ouvrage lié aux antennes devront obligatoirement employer des teintes reprenant les nuances de l’architecture locale et des éléments environnants) et de finitions mates. L’ensemble des équipements (antennes, paraboles, boitiers, pylônes si non évitables) devront présenter le même choix de teinte afin de réduire la perception de l’ouvrage et permettre sa bonne intégration dans l’environnement.
Les appareillages des climatiseurs ou autres appareils de traitement d’air ne doivent pas être installés en surplomb de l’espace public ou privé ouvert au public. Ils doivent faire l’objet d’un traitement ne les rendant pas perceptibles depuis l’espace public ou privé ouvert au public.
Les zones de stockage des activités devront être masquées par des espaPucbeliéslevégétalisés pour être peu visibles depuis les voies et ne pas être visibles côté RD115.
UE.II.3 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
1. Clôtures#
Les clôtures et toute intervention sur celles-ci sont soumises à déclaration préalable.
La hauteur totale des clôtures est mesurée à partir du sol naturel, elle ne peut excéder : - 1,80 mètre en bordure des voies publiques ou privées. - 2,00 mètre sur limites séparatives.
Le long des voies et emprises publiques, les clôtures pourront être constituées d’un grillage de toute hauteur ou établies sur un mur-bahut qui ne peut excéder 0,40 mètre, et complétées d’un grillage de couleur foncée de type gris, brun, noir, vert (le blanc, rouge…sont interdits).
Les grillages seuls sont autorisés en limite séparative, de couleur foncée de type gris, brun, noir, vert (le blanc, rouge…sont interdits).
Les clôtures devront être doublées d’une haie végétale grimpante ou arbustive.
Les surélévations bois ou PVC sont interdites. Les surélévations en aluminium sont autorisées. Ces surélévations correspondent à l’espace entre le mur bahut et la hauteur maximale autorisée.
Des dérogations pourront être permises pour des questions de sécurité et à condition que le danger soit dument démontré.
Les prescriptions du PPR doivent être prises en considération lors de l’établissement des clôtures dans son périmètre d’application, une perméabilité de 80% devra être assurée, les murs bahuts sont déconseillés et ne devront pas excéder 0,25 mètre de hauteur.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, ainsi qu’aux travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
2. Surfaces non construites#
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 3 emplacements de véhicule léger et pour 2 emplacements de poids lourd.
Les autres surfaces, libres de toute construction (aire de stockage, circulation interne...), doivent être plantées à raison d’un arbre pour 50 m2 de surface.
Les espèces pour climat méditerranéen et peu consommatrices d’eau devront être privilégiées sur tous les espaces non bâtis et les abords des constructions.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux Équipements d’Intérêt Collectif et Services Publics (EICSP).