Intitulé du document : 3.1.1. HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
Définition de la hauteur et mesure de la hauteur
- Se reporter à l’annexe n°1 – Lexique – Définitions.
Règle générale
La hauteur maximale autorisée est fixée à :
- 12 mètres hors tout pour les constructions liées à l’exploitation forestière,
- 10 mètres au faîtage ou 7 m à l’acrotère pour les constructions à usage d’habitation,
- 4 mètres hors tout pour les annexes des habitations,
- 3.50 mètres hors tout pour les abris d’animaux parqués.
Règles alternatives
- La règle générale n’est pas applicable aux équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve de présenter des dimensions compatibles avec leur environnement.
- Lorsqu’une construction existante dans la zone dépasse la hauteur maximale fixée dans la règle générale, l’autorisation d’exécuter des travaux ne peut être accordée que pour des travaux qui n’aggravent pas la non-conformité de la construction avec ces dispositions ou sont sans effet à leur égard.
- Lorsqu’une surélévation du plancher habitable est imposée en raison de risques naturels, la hauteur maximale des constructions autorisée dans la règle générale peut être augmentée à concurrence de la surélévation imposée par le règlement des risques naturels.
. HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS Définition de la hauteur et mesure de la hauteur
- Se reporter à l’annexe n°1 – Lexique – Définitions. Règle générale
La hauteur maximale autorisée est fixée à :
- La hauteur des bâtiments existants dans les STECAL Nc, Nd, Nf, Ne et Nv,
- La hauteur des bâtiments existants augmentée d’1,50 m dans le STECAL Nsl.
- 3,50 m hors tout dans le STECAL Nch. Règles alternatives
- La règle générale n’est pas applicable aux ouvrages et installations techniques des équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve de présenter des dimensions compatibles avec leur environnement.
. Mesure de la hauteur au faîtage ou à l’acrotère
2. Mesure de la hauteur dans un terrain en pente#
INSTALLATIONS CLASSEES POUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT OU ICPE (SOUMISE A DÉCLARATION, ENREGISTREMENT OU AUTORISATION)
Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée. Les activités relevant de la législation des installations classées sont énumérées dans une nomenclature qui les soumet à un régime d’autorisation ou de déclaration en fonction del’importance des risques ou des inconvénients qui peuvent être engendrés : Déclaration : pour les activités les moins polluantes et les moins dangereuses. Une simple déclaration en préfecture est nécessaire Enregistrement : conçu comme une autorisation simplifiée visant des secteurs pour lesquels lesmesures techniques pour prévenir les inconvénients sont bien connues et standardisées. Cerégime a été introduit par l’ordonnance n°2009-663 du 11 juin 2009 et mis en œuvre par unensemble de dispositions publiées au JO du 14 avril 2010. Autorisation : pour les installations présentant les risques ou pollutions les plus importants. L’exploitant doit faire une demande d’autorisation avant toute mise en service, démontrantl’acceptabilité du risque. Le préfet peut autoriser ou refuser le fonctionnement.
Implantation#
Les règles d’implantation s’appliquent au nu extérieur du mur de la construction, éléments techniques compris (poteaux de soutènement de la toiture, escaliers, encorbellements, margelles de piscines) sauf disposition contraire prévue au règlement.
Limites separatives#
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain.
Limite laterale#
Limite séparative privée aboutissant à une voie ou emprise publique.
Limite de fond de terrain#
Limite séparative non tangente d’une voie ou emprise publique.
Local accessoire#
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale. Il peut recouvrir des constructions de nature très variée et être affecté à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie d’un gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante… De plus, conformément à l’article R 151-29 du Code de l’Urbanisme, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal auquel ils se rattachent (art. R. 421-14 b et R. 421-17 b).
Logement locatif social (PLAI, PLS, plus)#
Ils incluent les logements financés par :
- Des PLAi (prêt locatif aidé d’intégration) réservés aux personnes en situation de grande précarité,
- Des PLUS (prêt locatif à usage social), correspondant aux HLM traditionnelles
- Des PLS (prêt locatif social) et PLI (prêt locatif intermédiaire), attribués aux familles dont les revenus sont trop élevés pour pouvoir accéder aux locations HLM ordinaires mais trop bas pour pouvoir se loger dans le secteur privé.
Logement en accession sociale#
Il s’agit des logements financés à l’aide d’un prêt social location-accession (PSLA) ou des logements relevant de l’article R443-34 du Code de la construction et de l’habitation.
Marge de recul ou de retrait#
Retrait imposé pour l’implantation d’un bâtiment, par rapport à l’alignement, au bord de chaussée ou aux limites séparatives ; cette marge définit une zone dans laquelle il est impossible de construire.
Mur de soutenement#
Un mur de soutènement a pour objet d’empêcher les terres ou les bâtiments d’une propriété de glisser ou de s’abattre sur la propriété située en contrebas. Ne constitue pas un mur de soutènement, un mur qui a pour objet de corriger les inconvénients résultant de la configuration naturelle du terrain mais qui a pour but de permettre au propriétaire de niveler sa propriété après apport de remblai. Le code de l’urbanisme dispense les murs de soutènement de toute formalité, sauf lorsqu’ils sont implantés dans un site patrimonial remarquable ou dans le périmètre des abords d’un monument historique.
ORDRE CONTINU, DISCONTINU OU SEMI-CONTINU :
Ordre continu : Les constructions sont dites en ordre continu lorsqu’elles sont jointives d’une limite latérale à l’autre.
Ordre semi-continu : Les constructions sont dites en ordre semi-continu lorsqu’elles sont jointives sur une des limites latérales.
Ordre discontinu : Les constructions sont dites en ordre discontinu lorsqu’elles ne sont jointives à aucune limite latérale.
Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des SERVICES PUBLICS
Il s'agit de tous les ouvrages et installations techniques soumises le cas échéant à la réglementation des ICPE, édifiés par des services publics, tels que les postes de transformation, les poteaux et pylônes de distribution d'énergie électrique ou de télécommunications, y compris ceux dont la hauteur estsupérieure à 12m, les châteaux d'eau, les stations d'épuration, les stations de relèvement des eaux, etc…
Pan (DE toit)#
Chacun des plans de la couverture d’une construction.
Parcs residentiels de loisirs#
Exploités sous régime hôtelier, ils sont destinés à l'accueil d'habitations légères de loisirs, de résidences mobiles de loisirs et de caravanes. Ils sont constitués d'emplacements nus ou équipés de l'une de ces installations, destinés à la location pour une durée pouvant être supérieure au mois, ainsi que d'équipements communs. Ils accueillent une clientèle qui n'y élit pas domicile. Voir article D. 333-4 du code du tourisme.
Remblai#
Masse de matière rapportée pour élever un terrain. Remblayer : opération de terrassement consistant à rapporter des terres pour faire une levée ou combler une cavité.
R.E.S.I (Rapport emprise au sol sur superficie inondable)#
Le RESI d’un projet au sein d’une zone inondable est égal au rapport de la somme des emprises au sol du projet (exhaussements du sol, ouvrages et constructions, existants et projetés) au sein de cette zone inondable sur la superficie de cette zone inondable au sein du tènement utilisé par le projet.
Residence demontable ou mobiles constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs#
C’est une habitation sans fondations, transportable ou démontable facilement de telle sorte que son implantation est réversible. On compte par exemple les mobil homes, caravanes, yourtes, tipis, roulottes, micromaisons mobiles.
Saillie#
On appelle saillie toute partie ou élément de construction qui dépasse le plan de façade d’une construction ou le gabarit-enveloppe (voir définition ci-dessus).
Stationnement en ouvrage#
Les places de stationnement peuvent être intégrées à la construction (en sous-sol, au rez-de-chaussée y compris sous pilotis, en étages) ou réalisées dans un bâtiment accolé ou isolé.
STECAL (Secteurs de taille et de capacite d’accueil limitees)#
En zones naturelles, agricoles ou forestières des PLU, ils peuvent autoriser à titre exceptionnel des constructions à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.
Surface de plancher#
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Source : réseau des villes
Surfaces ou espaces de pleine terre vegetalisee#
Terre végétale en relation directe avec les strates du sol naturel. Sont également comptabilisés les espaces en eau ou liés à l’infiltration naturelle des eaux de ruissellement (pelouse, jardin d’ornement, jardins familiaux, bassins, mares, noues…).
Surface de vente#
La surface de vente d’un commerce comprend la superficie des espaces couverts et non couverts, affectés à :
- La circulation de la clientèle pour effectuer ses achats ;
- L’exposition des marchandises proposées à la vente ;
- Le paiement des marchandises ;
- La circulation du personnel pour présenter les marchandises à la vente. En sont notamment exclus :
- Les mails des centres commerciaux desservant plusieurs commerces sous réserve que n’y soit exposée aucune marchandise destinée à la vente ;
- Les sas d’entrée des magasins s’ils n’accueillent pas de marchandises proposées à la vente ;
- Les ateliers d’entretien, de réparation, de fabrication ou de préparation des marchandises proposées à la vente, si leur accès est interdit au public.
Terrain naturel avant travaux#
Le terrain naturel est le terrain avant toute construction. Lorsqu’il s’agit d’une extension ou de renouvellement urbain, le terrain naturel est celui qui existe à la date du dépôt du permis de construire, qu’il soit « naturel » ou non.
Unite fonciere (OU tenement)#
Ensemble des parcelles d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire. Dès lors qu’une propriété foncière est traversée par une voie ou un cours d’eau n’appartenant pas au propriétaire, elle est constituée de plusieurs unités foncières ou terrains.
Voies ou emprises publiques#
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique. Elle regroupe toutes les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique. Elle comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. Constituent une emprise publique les cours d’eau domaniaux, canaux, jardins et parcs publics, voies ferrées...
Voie privee#
Il s’agit d’une voie de circulation desservant, à partir d’une voie publique, une ou plusieurs propriétés, dont elle fait juridiquement partie.
Annexe n°2 – palette vegetale#
Ci-après une liste indicative non exhaustive d’essences végétales :
- Des arbres (y compris arbres fruitiers) pour des plantations isolées, en bouquets ou en alignements. Veiller à choisir l’arbre en fonction de l’espace disponible. La largeur de l’arbre à maturité doit être réservée au sol (pas de construction dans cet espace).
- Des arbustes pour plantation de haie en clôture ou massif arbustif
- Des plantes vivaces pour agrémenter des bandes enherbées, ou des pieds de murs (murs ou murets de clôture, mur de bâtiment). Notamment pour les pieds de murs perméables des bâtiments anciens (antérieur à 1945), qui doivent respirer.
- Des plantes grimpantes pour accompagner les façades, murs de clôture ou grillage en limite.
Légende des pictogrammes utilisés
D
Arbre pouvant être planté dans les haies champêtres
>
Espèce mellifère (plantes produisant de bonnes quantités de nectar et de pollen de bonne qualité et accessibles par les abeilles et autre insectes)
R
Espèce à fruit ou baie appréciés des oiseaux
b
Espèce à fruits comestibles
Arbres#
Alisier blanc
(Sorbus aria)
Hauteur jusqu’à : 20m Largeur jusqu’à : 10m Feuillage : Caduc Type sol : tous
Aulne blanc
(Alnus incana)
>
Hauteur jusqu’à : 20m Largeur jusqu’à : 12m Feuillage : Caduc Type sol : tous Adapté bord de lac ou ruisseau
Charme commun
(Carpinus betulus)
DR
Hauteur jusqu’à : 25m Largeur jusqu’à : 12m Feuillage : Marcescent Type sol : Argileux et frais
Chêne pédonculé
(Quercus robur)
R>
Hauteur jusqu’à : 35m Largeur jusqu’à : 30m Feuillage : Caduc Type sol : Frais à humide
Chêne sessile
(Quercus petraea)
Hauteur jusqu’à : 40m Largeur jusqu’à : 25m Feuillage : Caduc Type sol : Eviter sols trop pauvres, trop humides ou trop secs
Alisier torminal
(Sorbus torminalis)
Hauteur jusqu’à : 25m Largeur jusqu’à : 8m Feuillage : Caduc Type sol : tous
Aulne glutineux
(Alnus glutinosa)
R>
Hauteur jusqu’à : 25m Largeur jusqu’à : 12m Feuillage : Caduc Type sol : Frais à humide Adapté bord de lac ou ruisseau
Bouleau
(Betula verucosa)
Hauteur jusqu’à : 30m Largeur jusqu’à : 20m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Chêne pubescent
(Quercus pubescens)
Hauteur jusqu’à : 20m Largeur jusqu’à : 15m Feuillage : Marcescent Type sol : Tous sauf humides
Cormier
(Sorbus domestica)
R
Hauteur jusqu’à : 20m Largeur jusqu’à : 8m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Érable champêtre
(Acer campestre)
DR >
Hauteur jusqu’à : 15m Largeur jusqu’à : 10m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Frêne commun
(Fraxinus excelsior)
R
Hauteur jusqu’à : 40m Largeur jusqu’à : 25m Feuillage : Caduc Type sol : Plutôt frais et riche Adapté bord de lac ou ruisseau
Merisier
(Prunus avium)
DR > b
Hauteur jusqu’à : 25m Largeur jusqu’à : 15m Feuillage : Caduc Type sol : Riche, profond, bien drainé et frais
Noyer
(Juglans regia)
Rb
Hauteur jusqu’à : 25m Largeur jusqu’à : 20m Feuillage : Caduc Type sol : Légèrement acide à calcaire, léger et riche
Peuplier blanc
(Populus alba)
Hauteur jusqu’à : 30m Largeur jusqu’à : 15m Feuillage : Caduc Type sol : Tous Adapté bord de lac ou ruisseau
Saule blanc
(Salix alba)
R>
Hauteur jusqu’à : 25m Largeur jusqu’à : 20m Feuillage : Caduc Type sol : Riche et frais à très humide Adapté bord de lac ou ruisseau
Érable sycomore
(Acer pseudoplatanum)
R>
Hauteur jusqu’à : 30m Largeur jusqu’à : 20m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Hêtre
(Fagus sylvatica)
R
Hauteur jusqu’à : 30m Largeur jusqu’à : 20m Feuillage : Caduc Type sol : Tous mais filtrants
Noisetier
(Corylus avelana)
D> b
Hauteur jusqu’à : 5m Largeur jusqu’à : 5m Feuillage : Caduc Type sol : Plutôt frais
Orme champêtre
(Ulmus minor)
D
Hauteur jusqu’à : 30m Largeur jusqu’à : 20m Feuillage : Caduc Type sol : Fertile et frais, non acide
Peuplier tremble
(Populus tremula)
Hauteur jusqu’à : 20m Largeur jusqu’à : 10m Feuillage : Caduc Type sol : Frais et bien drainé
Sorbier des oiseleurs
(Sorbus aucuparia)
DR >
Hauteur jusqu’à : 15m Largeur jusqu’à : 10m Feuillage : Caduc Type sol : Eviter sol trop calcaire
Tilleul à grandes feuilles
(Tilia platyphyllos)
>
Hauteur jusqu’à : 30m Largeur jusqu’à : 20m Feuillage : Caduc Type sol : Plutôt profond, riche et frais
Arbres fruitiers#
Cerisier commun
(Prunus cerasus)
DR > b
Hauteur jusqu’à : 12m Largeur jusqu’à : 6m Feuillage : Caduc Type sol : tous, riche, profond, humide mais bien drainé
Néflier commun
(Mespilus germanica)
DR > b
Hauteur jusqu’à : 5m Largeur jusqu’à : 5m Feuillage : Caduc Type sol : Eviter sols trop calcaires
Poirier sauvage
(Pyrus communis)
DR > b
Hauteur jusqu’à : 20m Largeur jusqu’à : 12m Feuillage : Caduc Type sol : Sec à humide, sans excès. Riche, lourd, profond. Craint le calcaire
Prunier commun
(Prunus domestica)
DR > b
Hauteur jusqu’à : 6m Largeur jusqu’à : 5m Feuillage : Caduc Type sol : Riche, bien drainé
Tilleul à petites feuilles
(Tilia cordata)
R>
Hauteur jusqu’à : 30m Largeur jusqu’à : 20m Feuillage : Caduc Type sol : Plutôt profond, riche et frais
Cognassier
(Cydonia oblonga)
DR > b
Hauteur jusqu’à : 8m Largeur jusqu’à : 6m Feuillage : Caduc Type sol : Eviter sols trop calcaires
Pêcher (pêche de vigne)
(Prunus persica)
DR > b
Hauteur jusqu’à : 5m Largeur jusqu’à : 5m Feuillage : Caduc Type sol : Tous sauf trop froids
Pommier commun
(Malus domestica)
DR > b
Hauteur jusqu’à : 10m Largeur jusqu’à : 10m Feuillage : Caduc Type sol : Sain, profond, de préférence limoneux ou silicoargileux
Arbustes pour haie champetre / haie de cloture#
Amélanchier
(Amélanchier ovalis)
>Rb
Hauteur jusqu’à : 3m Largeur jusqu’à : 3m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Aronie noir
(Aronia melanocarpa)
Rb
Hauteur jusqu’à : 1.5m Largeur jusqu’à : 1.5m Feuillage : Caduc Type sol : Tous mais craint le calcaire
Aubépine
(Crataegus sp.)
R
Hauteur jusqu’à : 10m Largeur jusqu’à : 8m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Bourdaine
(Frangula alnus)
>R
Hauteur jusqu’à : 5m Largeur jusqu’à : 6m Feuillage : Caduc Type sol : Sols frais
Camerisier à balais Chèvrefeuille
(Lonicera xylosteum)
>R
Hauteur jusqu’à : 2m Largeur jusqu’à : 1.5m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Cornouiller mâle
(Cornus mas)
>Rb
Hauteur jusqu’à : 10m Largeur jusqu’à : 10m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Églantier
(Rosa canina)
Rb
Hauteur jusqu’à : 3m Largeur jusqu’à : 2m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Framboisier
(Rubus ideaus)
>Rb
Hauteur jusqu’à : 1,5m Largeur jusqu’à : 1,5m Feuillage : Caduc Type sol : Tous sauf calcaires
Cerisier de StLucie
(Prunus mahaleb)
R
Hauteur jusqu’à : 10m Largeur jusqu’à : 10m Feuillage : Caduc Type sol : Eviter sols humides
Cornouiller sanguin
(Cornus sanguinea)
R
Hauteur jusqu’à : 20m Largeur jusqu’à : 8m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Épine Vinette
(Berberis vulgaris)
>R
Hauteur jusqu’à : 3m Largeur jusqu’à : 3m Feuillage : Caduc Type sol : Tous Essence épineuse
Fusain d’Europe
(Evonymus Europaeus)
R
Hauteur jusqu’à : 4m Largeur jusqu’à : 4m Feuillage : Caduc Type sol : Plutôt frais et assez riche
Groseillier rouge
(Ribes rubrum)
Rb
Hauteur jusqu’à : 1.5m Largeur jusqu’à : 1.5m Feuillage : Caduc Type sol : Riche et bien drainé
Nerprun purgatif
(Rhamnus catharticus)
R
Hauteur jusqu’à : 5m Largeur jusqu’à : 6m Feuillage : Caduc Type sol : Tous sauf trop humides
Sureau Noir
(Sambucus nigra)
>Rb
Hauteur jusqu’à : 6m Largeur jusqu’à : 3m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Viorne boule neige
(Viburnum opulus)
R
Hauteur jusqu’à : 4m Largeur jusqu’à : 3m Feuillage : Caduc Type sol : Eviter ceux trop secs ou trop humides et trop pauvres
Houx
(Ilex aquifolium)
>R
Hauteur jusqu’à : 20m Largeur jusqu’à : 15m Feuillage : Persistant Type sol : Craint le calcaire
Prunellier
(Prunus spinosa)
>R
Hauteur jusqu’à : 5m Largeur jusqu’à : 6m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Troène champêtre (Ligustrum vulgare)
>R
Hauteur jusqu’à : 3m Largeur jusqu’à : 2m Feuillage : Caduc Type sol : Tous
Viorne Lantane
(Viburnum lantana)
R
Hauteur jusqu’à : 4m Largeur jusqu’à : 3m Feuillage : Caduc Type sol : Tous sauf trop humides
Plantes vivaces pour bandes enherbees, pieds de murs#
Acanthe
(Acanthus mollis)
Hauteur jusqu’à : 1,5m
Anémone
(Anemone sp.)
Hauteur jusqu’à : 50cm
Corbeille d’argent
(Cerastium tomentosum) Hauteur jusqu’à : 20cm
Iris
(Iris sp.) Hauteur jusqu’à : 60cm
Géranium sanguin
(Geranium sanguineum) Hauteur jusqu’à : 50cm
Lin
(Linus sp.) Hauteur jusqu’à : 50cm
Marguerite
(Leucanthemum vulgare) Hauteur jusqu’à : 1m
Potentille
(Potentilla alba) Hauteur jusqu’à : 25cm
Sauge des prés
(Salvia pratensis) Hauteur jusqu’à : 70cm
Œillet
(Dianthus sp.) Hauteur jusqu’à : 20m
Rose trémière
(Alcea rosa) Hauteur jusqu’à : 2m Largeur jusqu’à : 80cm
Valériane rouge
(Centranthus ruber) Hauteur jusqu’à : 1,3m
Plantes grimpantes pour accompagnement en façades et murs de cloture#
Bignone
(Campis radicans)
Plante dont la tige s’enroule autour d’un support
Chèvrefeuille
(Lonicera sp.)
Plante dont la tige s’enroule autour d’un support
Clématite
(Clematis sp.) Plante dont la tige s’enroule autour d’un support
Houblon doré
(Humulus lupulus)
Plante dont la tige s’enroule autour d’un support
Glycine
(Wisteria sinensis)
Plante qui s’enroule autour d’un support grâce à des vrilles
Jasmin étoilé
Plante dont la tige s’enroule autour d’un support
Lierre
(Hedera helix)
Plante qui s'accroche au mur (support rugueux) grâce à des crampons
Vigne
(Vitis vinifera)
Plante qui s’enroule autour d’un support grâce à des vrilles
Rosiers grimpants
(rosa sp.)
A palisser
Vigne vierge
(Ampelopsis parthenocissus) Plante qui s'accroche au mur (support rugueux) grâce à des crampons
Partie 4 - annexe n°3 – dimensions des aires de retournement et de giration pour la collecte des dechets#
ANNEXE N°3 – DIMENSIONS DES AIRES DE RETOURNEMENT ET DE GIRATION POUR LA COLLECTE DES DECHETS VISEES DANS LA PARTIE 3 DU REGLEMENT
Source : Pays Voironnais
Partie 4 - annexe n°4 – fiche pour dimensionner un systeme de retention – restitution des eaux pluviales#
Annexe n°4 - fiche pour dimensionner un systeme de retention – restitution des eaux pluviales#
Pour dimensionner le système de rétention des eaux pluviales, plusieurs paramètres sont à considérer.
Calcul de la surface active (Sa) : La surface active d’une parcelle dépend de la taille de la parcelle et de son coefficient de ruissellement. Le coefficient de ruissellement varie selon le type de la surface raccordée ; il est donné dans le tableau suivant :
Période de retour de pluie à considérer : Les bases de dimensionnement de la rétention à mettre en place doivent tenir compte de la norme EN 752.2 qui recommande une période de retour des pluies de : - 10 ans en zone rurale (tous les hameaux) - 20 ans en zone résidentielle (lotissement du Bourg) - 30 ans pour les centres villes, zones industrielles et commerciales (centre du Bourg)
Débit de fuite : Le débit de fuite admissible en aval sera équivalent au débit de fuite actuel sans aménagement pour une pluie d’occurrence annuelle (débit naturel) pour un rejet dans un réseau public ou directement dans le milieu naturel.
A noter que le débit de fuite minimum est fixé à 1 l/s. Il est en effet difficile de descendre en dessous de 1 l/s pour un particulier avec les matériels de limitation de débit existants sur le marché.
Pour une étude hydraulique spécifique à un projet, le débit de fuite sera arrêté comme équivalent au débit actuel pour une pluie d’occurrence annuelle.
Volume de rétention :
Le volume de rétention à mettre en place est fonction du débit entrant (calculé grâce à la surface active et la période de retour) et du débit sortant de l’ouvrage (débit de fuite équivalent au débit de retour annuel, du naturel ou avant aménagement).
Son rôle est d’écrêter l’hydrogramme de ruissellement avant l’exutoire. Ainsi, il correspond à la différence maximale au cours du temps entre le volume entrant cumulé et le volume sortant cumulé.
Partie 4 - annexe n°4 – fiche pour dimensionner un systeme de retention – restitution des eaux pluviales#
Important#
En application des articles R.214-1 et suivants du code de l’environnement et suivant, tout aménagement correspondant à un bassin versant intercepté d’une superficie supérieure à 1 ha fera l’objet d’une déclaration voire d’une autorisation à la DDT de l’Isère.
En application des articles R.214-1 et suivants du code de l’environnement et suivant, tout rejet dans le milieu hydraulique superficiel répertorié à l’inventaire des frayères fera l’objet d’une déclaration à la DDT de l’Isère.
Calibre de l’orifice de vidange :
Pour un projet de construction individuel, le débit de fuite calculé est généralement faible (avec un minimum réglementaire issu du présent document fixé à 1 litre par seconde).
Le pétitionnaire pourra se référer au document du constructeur pour définir les caractéristiques techniques de l’orifice de vidange. Les données ci-dessous permettent d’indiquer les caractéristiques d’un orifice « simple ».
Le tableau suivant permet de connaître le diamètre de l’orifice de vidange en fonction de la hauteur d’eau de la cuve dans sa partie rétention (la hauteur de la partie de volume de récupération située au-dessous de cet orifice n’est pas à considérer). L’orifice doit être calibré pour la charge maximum d’eau stockée audessus de l’orifice (hauteur H : voir schéma au chapitre IV).
Etant donné le risque d’obstruction élevé (diamètre orifice petit) et le fait que la cuve ne pourra pas être équipée d’un trop-plein, une attention particulière sera portée :
- à la conception des protections contre l’obstruction (décantation et dégrillage),
- à la surveillance (ouvrages facilement accessibles et visitables),
- à l'entretien régulier des ouvrages (nettoyage trimestriel).
Lors de l’instruction du permis de construire, le service public des eaux pluviales sera très vigilant à la conception des ouvrages afin que leur fiabilité soit garantie : il invite le pétitionnaire à tenir à jour un carnet d’exploitation.
Partie 4 - annexe n°4 – fiche pour dimensionner un systeme de retention – restitution des eaux pluviales#
IMPORTANT En cas de modification d’aménagement du tènement par rapport au projet initial (augmentation de la surface active par rapport au dépôt de permis de construire), le pétitionnaire s’engage à prendre en compte les changements dans sa gestion des eaux pluviales.