Intitulé du document : 5.1.2. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
L'implantation, le volume et les proportions des constructions doivent tenir compte de l'environnement, des perceptions lointaines et dominantes et s'y intégrer le mieux possible, par leur adaptation au terrain, à la pente, par leurs aménagements extérieurs ou pour tenir compte des implantations traditionnelles avoisinantes (parallèles ou perpendiculaires aux voies).
L’implantation des constructions nouvelles devra tenir compte de l’implantation des constructions existantes, en particulier des orientations des façades et faîtages de ces constructions de manière à composer avec celles-ci un ensemble bâti homogène.
L’implantation de la construction doit être étudiée en fonction de la pente du terrain et du niveau de la voie d’accès.
PARTIE 2 – DISPOSITIONS COMMUNES A L’ENSEMBLE DES ZONES – ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS (HORS BATI ANCIEN PROTEGE EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.151-19 DU C.U)
Les constructions doivent s'adapter au terrain naturel, sans modification importante des pentes de celuici. Elles s’implanteront dans le terrain naturel en limitant les déblais-remblais nécessaires à la construction (voir croquis ci-après). Les talus seront végétalisés et les plus longs possibles pour se raccorder progressivement à la pente naturelle du terrain, hormis pour l’accès aux garages enterrés.
Seront interdits :
- Les terrassements qui dégradent fortement le modelé naturel du site,
- Les talus préfabriqués ou composés d’enrochements,
- Les apports artificiels de terre à moins de 2 m des limites séparatives d’un terrain situé en contrebas.
Deux attitudes pour adapter la construction à la pente du terrain naturel :
Source : « Guide Habiter en montagne – PNR de Chartreuse et du Vercors – CAUE Isère-Savoie- Drôme Fiche pratique « construire dans la pente »
5.1.3. Volumetrie des constructions#
La construction doit présenter une volumétrie simple dans sa conception, sans complications de volumes et composer avec les constructions avoisinantes afin d'établir une continuité de perception et d’aménagement avec le bâti environnant tant dans les visions proches que lointaines.
Les bâtiments annexes peuvent être dissociés du bâtiment principal et être organisés de manière à composer des espaces extérieurs (cours). Ils seront traités en cohérence avec la construction principale.
Seront interdits :
- Les pastiches d’architectures, les architectures étrangères au territoire, y compris pour les constructions annexes.
- Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples.
PARTIE 2 – DISPOSITIONS COMMUNES A L’ENSEMBLE DES ZONES – ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS (HORS BATI ANCIEN PROTEGE EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.151-19 DU C.U)
L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâtis (trame viaire et gabarits) dans lesquels il s’insère.
5.1.4. Toitures – pente - teinte – ouvertures en toiture#
Les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné, notamment en ce qui concerne les éléments constitutifs du couronnement du bâtiment.
En cas de faîtage, il doit être dans le sens de la plus grande dimension du bâtiment et s’inscrire dans l’orientation des sens de faitages dominants dans la zone pour participer à une unité de composition urbaine.
Le matériau de couverture prédominant sur le territoire communal est la tuile de teintes brun à rouge, il est donc préconisé. D'autres teintes et matériaux peuvent être autorisés sous réserve de présenter un aspect soigné (ex : zinc, cuivre, bac acier à joints debout, etc.) et de participer à la composition architecturale d'ensemble.
Les toitures à pans auront une pente supérieure ou égale à 20% pour les constructions à usage agricole ou industriel et à 50% pour les autres constructions. En cas d’extension des constructions, les toitures peuvent présenter des pentes de toits différentes à condition de présenter un ensemble harmonieux.
Les passées de toitures à pans > 50% auront une profondeur minimum de 50 cm.
Pour les constructions annexes, la profondeur des débords de toiture n’est pas réglementée. Les bandeaux de rives et les sous faces des passées de toiture seront de teinte sombre.
Les toitures à un seul pan sont autorisées dans le cas de constructions accolées ou en extension à un bâtiment existant ; dans ce cas, la pente de toit sera cohérente avec celle du bâtiment principal. Elles sont également autorisées pour des bâtiments isolés de faible emprise au sol (< à 20 m²). Les toitures terrasses non-accessibles sont autorisées si elles sont végétalisées et/ ou équipées de systèmes de production d’énergies renouvelables.
Les ouvertures en toiture doivent être intégrées de façon harmonieuse dans le plan du toit ; leurs dimensions doivent être adaptées à la superficie de la toiture. Elles doivent être implantées dans l’axe des ouvertures présentes en façade et ne pas être jointives. Leurs dimensions et leurs positions doivent participer à la composition architecturale d'ensemble.
Pour toutes constructions, ne sont pas admis :
- Les toitures en bardeau d’asphalte, en matière plastique, en plaques de tôle ondulée.
- Les éclairages en toiture sous forme de jacobines, lucarnes rampantes, pendantes, outeaux, sauf dans le cas de dispositions originelles.
Jacobines
Lucarne rampante ou chien assis
Outeau
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5.1.5. Aspect des façades#
Les couleurs des matériaux de construction sont à choisir en priorité parmi la palette de tonalités et de textures des matériaux présents sur le territoire communal.
D'autres teintes et matériaux peuvent être autorisés sous réserve de présenter un aspect soigné et de participer à la composition architecturale d'ensemble.
Ne sont pas admis :
- L'emploi à nu en parements extérieurs, de matériaux fabriqués en vue d'être recouverts d'un parement ou enduit (parpaings, briques creuses, agglomérés divers...)
- Les imitations de matériaux telles que fausses briques, fausses pierres apparentes, faux pans de bois, etc...,
- Les matériaux réfléchissants ou brillants.
Les ravalements doivent être faits dans le respect de l’architecture, en veillant à la mise en valeur des façades et des décors d’origine.
5.1.6. Ouvertures – menuiseries - occultations#
La couleur des menuiseries sera choisie en priorité parmi la palette des tonalités présentes sur le territoire communal.
Ne sont pas admises :
- Les teintes vives ou sans rapport avec le contexte traditionnel.
Portes de garage : Leur aspect devra s’harmoniser avec le dessin, les matériaux et les couleurs qui composent les façades ou le mur de clôture.
Les rideaux métalliques des commerces s’ils sont ajourés et les volets roulants des fenêtres, sont autorisés à condition :
- De préserver l’unité architecturale de la façade,
- Que les caissons soient intégrés à la façade sans présenter de saillie. Leur aspect doit s’harmoniser avec le dessin, les matériaux et les couleurs qui composent les façades ou le mur de clôture.
5.1.7. Les loggias et verandas#
La fermeture de loggias et la construction de vérandas sur terrasse ou balcon, ne peut être autorisée que si les travaux sont en harmonie avec l'architecture du bâtiment et s'ils s'inscrivent dans un projet global de fermeture de loggias ou de construction de vérandas conçu pour l’ensemble de la façade concernée.
5.1.8. LES ELEMENTS TECHNIQUES, ANTENNES, PANNEAUX SOLAIRES, CITERNES A GAZ OU A MAZOUT – EMPLACEMENT A CONTAINERS POUBELLES, POSTESELECTRIQUES ET DE GAZ – COFFRETS, COMPTEURS ET BOITES AUX LETTRES...
Les ouvrages indispensables au fonctionnement de la construction tels que les souches de cheminées et de ventilation, les climatiseurs, les locaux et les installations techniques liées à la sécurité, à l’accessibilité (escaliers, ascenseurs…) et aux différents réseaux (ligne haute tension, antennes) ou nécessaires à la production d’énergies renouvelables, doivent être regroupés et faire l’objet de la meilleure intégration possible de façon à ce que leur impact visuel depuis l’espace public soit minimisé.
L'implantation des antennes-relais de téléphonie mobile, de leurs accessoires d'exploitation et de maintenance et de leurs équipements techniques doit être assurée en recherchant la meilleure
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intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public.
Les panneaux solaires (thermiques ou photovoltaïques) posés en toiture doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture, en proportion et en hauteur notamment.
Les systèmes de climatisation, de ventilation et de chauffage doivent être regroupés dans des édicules de faible volume. Les saillies des systèmes de climatisation et de ventilation supérieure à 15 cm sur les façades visibles depuis l’espace public, ne sont pas admises.
Les citernes à gaz ou à mazout doivent être placées dans des lieux où elles ne seront pas visibles depuis l’espace public.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux des constructions, doivent être dissimulés dans l’épaisseur ou la composition de la façade ou de la clôture.
Local containers à poubelles : dans le cadre des opérations d’aménagement d’ensemble, le porteur de projet devra se rapprocher du service gestionnaire des collectes du Pays Voironnais pour convenir des dispositions à prendre pour l’opération.
Les postes électriques et de gaz doivent présenter une qualité architecturale qui permette une bonne intégration aux constructions environnantes.
5.1.9. Zones de stockage des activites#
Elles seront non visibles depuis l’espace public et accompagnées de végétation pouvant jouer un rôle de filtre visuel (essences locales diversifiées (cf. la palette végétale figurant en annexe du règlement) sans toutefois créer de masque opaque (« mur végétal »).
PARTIE 2 – DISPOSITIONS COMMUNES A L’ENSEMBLE DES ZONES – DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI ANCIEN PROTEGE EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.151-19 DU C.U
5.2. DISPOSITIONS APPLICABLES AU BATI ANCIEN A PROTEGER, A CONSERVER, A METTRE EN VALEUR OU A REQUALIFIER EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME
5.2.1. Dispositions communes#
En application des articles R. 421-23 et R. 421-28 du code de l’urbanisme :
- Une déclaration préalable est nécessaire lorsque les travaux ont pour effet de modifier ou supprimer un élément identifié par le PLU comme présentant un intérêt d’ordre culturel, historique, architectural ou écologique en application de l’article L.151.19 du code de l’urbanisme.
- Un permis de démolir lorsque les travaux exécutés ont pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie des constructions listées à l’article R. 421-28 du Code de l’urbanisme.
5.2.2. ÉVOLUTION DU BATI ANCIEN REPÉRÉ AU RÈGLEMENT GRAPHIQUE 4.1 DU PLU EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME
5.2.2.1. Principes generaux#
- Les transformations effectuées sur tout ou partie d’un bâtiment repéré au PLU, sont autorisées dès lors qu’elles sont conçues dans le sens d’une préservation des caractéristiques architecturales ou historiques des bâtiments identifiés.
- Les travaux doivent rester sobres et respectueux des principales caractéristiques du bâtiment ou de la partie de bâtiment concernée : ‐ Respect des proportions entre les pleins et les vides ‐ Respect du rythme des ouvertures et des travées ‐ Respect de l’ordonnancement et de l’équilibre des éléments bâtis ‐ Respect de l’aspect extérieur.
- Dans les cas où les nécessités fonctionnelles imposent la création ou la modification des ouvertures originelles, ces dernières ne sont autorisées que si elles : ‐ Préservent l'équilibre d'ensemble de la façade (rythmes, proportions) et de son caractère architectural : les proportions des ouvertures existantes doivent être conservées, en particulier lorsqu’il s’agit de portes de granges. ‐ Le remplacement de fenêtres, portes ou d’occultations doit être mis en œuvre dans le respect du style de la construction. ‐ Les volets doivent être pleins ou comporter des persiennes et respecter le style de ceux existants sur la construction.
- Les nouveaux matériaux employés doivent être compatibles avec les supports et les matériaux d’origine.
5.2.2.2. Restauration des toitures#
- Les pentes et passées de toiture préexistantes seront conservées.
- Les matériaux doivent présenter un aspect en harmonie avec les matériaux existants sur le bâtiment ou dans l’environnement proche.
PARTIE 2 – DISPOSITIONS COMMUNES A L’ENSEMBLE DES ZONES – PRESCRIPTIONS DE PROTECTION DU BATI EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.151-19 DU C.U
5.2.2.3. REFECTION DES PAREMENTS – ISOLATION PAR L’EXTERIEUR
- Elle nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support,
- Dans le cas des bâtiments en pisé, les parements et les isolants imperméables à la vapeur d’eau (enduit de ciment, polystyrènes, etc.) sont à proscrire aussi bien en intérieur qu’en extérieur, pour garantir la pérennité des structures.
5.2.2.4. PANNEAUX SOLAIRES Ils sont autorisés s’ils ne nuisent pas à la composition et à la cohérence de la toiture.
Partie 2 – dispositions communes a l’ensemble des zones – dispositions applicables aux clotures#
5.3. Dispositions applicables aux clotures#
Règles générales
- Les clôtures doivent être d'aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leurs hauteurs, leurs couleurs et leurs matériaux.
- L’implantation et la hauteur des éléments de clôtures doivent tenir compte de la topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité de la circulation sur les voies et aux abords des carrefours. En conséquence, leur hauteur pourra être réduite.
Clôtures sur rue en limite du domaine public :
Dans les zones à dominante résidentielle :
- Les clôtures seront composées d’un mur ou muret enduit d’une hauteur maximum de 1,00 m de hauteur, surmonté de grilles, grillages, ou de tout autre dispositif à claire-voie, de teinte foncée, constitués de poteaux, lames ou barreaux espacés les uns des autres d’au moins 5 cm pour créer un effet ajouré.
- La clôture peut être doublée d’une haie vive composée d’essences locales en mélange (cf. palette végétale en annexe n°2 du règlement écrit). Les haies mono-végétales (thuyas, lauriers…) ou de résineux (pins, sapins, épicéas, et autres espèces apparentées) en limite du domaine public, sont interdites.
- L’ensemble de la clôture ne doit pas dépasser une hauteur maximale de 1,80 m.
- Le long du Chemin des Plages, la hauteur de la clôture est limitée à 1,50 m.
- Les murs existants dépassant la hauteur de 1 m au-dessus du terrain naturel pourront être restaurés dans la limite de leur hauteur d’origine.
- Les portillons et portails doivent être constitués de matériaux en harmonie avec ceux de la clôture ou du mur de clôture. Ils ne doivent pas dépasser une hauteur maximale de 1,80 m.
- Sont interdites : Les clôtures totalement opaques à la vue, les palissades pleine, brise-vents opaques, fausses haies, toiles occultantes.
Clôtures en limite séparative :
- La hauteur des clôtures sur limites séparatives est limitée à 2 m.
En bordure du domaine public ou en limite séparative :
- Elles seront équipées de passages à hérissons ou de percées au ras du sol pour laisser circuler la petite faune.
Partie 2 – dispositions communes a l’ensemble des zones – dispositions applicables aux clotures#
Aménagements d'ouvertures en pied de muret ou de grillage
Clôtures dans les secteurs de corridors écologiques identifiés au règlement graphique
- Dans les secteurs de corridors écologiques identifiés au règlement graphique, les clôtures doivent rester perméables à la petite et moyenne faune.
- Les murs-bahut sont interdits. Règles alternatives pour les équipements d’intérêt collectif et services publics et les constructions à destination de l’industrie
- Des dispositions autres que celles prévues ci-dessus peuvent être autorisées pour les équipements d’intérêt général et les services publics, les constructions à usage industriel qui ne répondent pas aux mêmes contraintes de sécurité.
- Les clôtures présenteront un aspect soigné et leur hauteur ne dépassera pas 2,20 m.
PARTIE 2 – DISPOSITIONS COMMUNES A L’ENSEMBLE DES ZONES – PROTECTION DU PATRIMOINE NATUREL ET PAYSAGER ET DE LA TRAME VERTE ET BLEUE
. Volumétrie et implantation des constructions#
. Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques#
Définition des voies et emprises publiques
- Se reporter à l’annexe n°1 – Lexique – Définitions.
Application des règles générales
- Les règles ci-après s’appliquent au corps principal du bâtiment, les saillies (dépassées de toitures, balcons, escaliers extérieurs…) ne sont pas prises en compte dans la limite de 1 mètre de débord.
- Pour les piscines, le retrait indiqué dans les règles générales, est calculé à partir des bords extérieurs du bassin.
PARTIE 3 – DISPOSITIONS PARTICULIERES APPLICABLES À LA ZONE Ua ET SON SECTEUR « Ua1 »#
Règle générale
- Les constructions seront implantées parallèlement ou perpendiculairement aux voies qui les desservent, en respectant les alignements dominants des constructions de la rue pour s’intégrer harmonieusement à l’ensemble urbain environnant.
- Il pourra être exigé un recul de 5m minimum des portails d’accès des véhicules, et des portes de garages pour des raisons de sécurité.
- Les piscines (bords extérieurs du bassin) doivent être implantées en recul de 3 m minimum de l’alignement des voies et emprises publiques.
- Des implantations différentes pourront être autorisées ou imposées, pour des raisons de sécurité, ou d’architecture et d’urbanisme.
Règles alternatives :
- Les règles définies ci-avant ne s’appliquent pas aux installations techniques nécessaires aux réseaux publics de distribution d’énergie et de télécommunications, ni aux équipements collectifs accompagnant les voies et espaces publics (aires à containers, abris bus…), sous réserve de s’intégrer dans l’environnement existant.
3.1.3. Implantation des constructions par rapport aux limites separatives#
Définition des limites séparatives
- Se reporter à l’annexe n°1 – Lexique – Définitions.
Application des règles générales
- Les règles s’appliquent en tout point du bâtiment.
Règles générales
- A moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite parcellaire, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché, doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
- Les constructions peuvent s’implanter en limite séparative, le long d’une seule limite à condition que leur hauteur respecte les règles définies au chapitre 3.1.1 : Règles alternatives et que leur longueur sur limite n’excède pas 10 mètres.
- Si une construction existe en limite sur une parcelle voisine, les constructions peuvent s’implanter en limite séparative le long de la construction existante. La longueur de la construction sur limite fixée ciavant peut être étendue à celle du bâtiment existant.
- Les piscines (bords extérieurs du bassin) doivent être implantées en recul minimum de 3 m de toutes les limites séparatives (latérales et de fond de parcelle).
Règles alternatives
- Lorsqu’une construction existante n’est pas conforme aux dispositions applicables dans la zone où elle se situe, l’autorisation d’exécuter des travaux ne peut être accordée que pour des travaux qui n’aggravent pas la non-conformité de la construction avec ces dispositions ou qui sont sans effet à leur égard.
- Les règles définies ci-avant ne s’appliquent pas aux poteaux, pylônes, transformateurs et autres installations techniques nécessaires aux réseaux publics de distribution d’énergie et de
PARTIE 3 – DISPOSITIONS PARTICULIERES APPLICABLES À LA ZONE Ua ET SON SECTEUR « Ua1 » télécommunications, pour des raisons liées à la nature de l’équipement, et sous réserve de s’intégrer dans l’environnement existant.
3.1.4. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une meme propriete#
- L’implantation des constructions ne doit pas faire obstacle au passage et au fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie.