Rubrique UC 1Interdit
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Soumis à limitation d’usage
Hébergement hôtelier et touristique
Soumis à limitation d’usage
Cinéma
Soumis à limitation d’usage
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés
Autorisé Autorisé
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Autorisé
Salles d’art et de spectacles
Autorisé
Équipements sportifs
Autorisé
Autres équipements recevant du public
Autorisé
Autres activités du secteur secondaire et tertiaire
Industrie
Interdit
Entrepôt
Soumis à limitation d’usage
Bureau
Autorisé
Centre de congrès et d’exposition
UC1 Destinations et sous destinations
Les destinations de constructions interdites sont : - Les constructions à usage de commerce et activités de service pour la sous-destination « commerce de gros » ; - Les autres activités du secteur secondaire ou tertiaire pour les sous destinations « industrie » et « centre de congrès ».
Les destinations de construction autorisées sont : - Les constructions à usage d’exploitation agricole et forestière soumises à limitation d’usage listée à l’article Uc2 ; - Les constructions à usage d’habitation ; - Les constructions à usage de commerce et activités de service à l’exception de la sous destination « commerce de gros ». Les sous destinations autorisées sont soumises à limitation d’usage listée à l’article Uc2 ; - Les équipements d’intérêt collectif et services publics ; - Les autres activités du secteur secondaire pour les sous destinations de « bureau » et « entrepôt ». La sous destination « entrepôt » est soumise à limitation d’usage listée à l’article Uc2.
Conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal.
UC2 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et
Activites
2.1 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Cas des constructions à usage d’exploitation agricole et forestière
L’extension des constructions à usage d’exploitation agricole et forestière est autorisée pour celles existantes à la date d’approbation du présent PLU. Pour être autorisée, une extension doit respecter l’ensemble des conditions suivantes :
- Le projet ne devra pas dépasser 150m2 d’emprise au sol, construction existante et extension comprise ;
- L’extension ne devra pas dépasser une superficie supérieure à 20% de l’existant ;
- Ce calcul s’effectue à partir de la superficie existante à la date d’approbation du PLU ;
- L’extension ne devra pas avoir vocation à abriter des animaux d’élevage.
L’ensemble des constructions nécessaires à la diversification agricole est autorisé sous réserve de sa complémentarité avec l’activité principale.
Cas des constructions à usage d’entrepôt
La construction à usage d’entrepôt est autorisée sous réserve de respecter l’ensemble des conditions suivantes :
- Le projet ne devra pas dépasser 200m2 d’emprise au sol ;
- L’activité projetée devra être compatible avec la destination habitat. Elles ne pourront être autorisées que si les nuisances visuelles, sonores, olfactives, atmosphériques qu’elles génèrent sont compatibles avec la vie urbaine et ne portent pas atteinte au voisinage.
Cas des constructions à usage de commerce et activités de services
La construction à usage de commerce et activités de services est autorisée, à l’exception de la sous destination « commerce de gros » sous réserve de ne pas dépasser 400m2 de surface de vente.
2.2 Droit de préemption
Le droit de préemption urbain est applicable sur l’ensemble de la zone.
2.3 Destinations des constructions soumises à instructions particulières
Permis de démolir Toute démolition est subordonnée à l’obtention d’un permis de démolir. Édification de clôture Toute édification de clôture est soumise à déclaration préalable.
2.4 Destinations des constructions soumises au respect d’une servitude ou d’une prescription
Une partie de la zone est incluse dans le périmètre d’une servitude d’utilité publique ou d’une prescription. Les règlements graphique et écrit des servitudes et prescriptions opposables sont annexés au présent PLU. L’attention est particulièrement portée sur la prise en compte des Plans de Préventions des Risques Mouvement de terrain (PPRMt).
pour l’alimentation humaine, si elle est potable et si implantation de système d'assainissement toutes les précautions sont prises pour la mettre à autonome différent des systèmes de type filtrés l’abri de toutes contaminations.
(systèmes par infiltration interdits: puisards,
L’usage d’une autre ressource à des fins épandages...).
domestiques doit obligatoirement faire l’objet d’une
Il convient de raccorder les rejets d’eaux à un déclaration en marie.
réseau étanche acheminant les eaux selon les cas vers un réseau collectif (fossé, canalisation,...), vers
Tout raccordement au réseau de distribution un exutoire naturel ou à défaut en pied de versant.
publique d’eau potable doit, quant à lui, faire l’objet d’une demande auprès du Service de l’eau. Le raccordement est ensuite établi dans les conditions prévues au Règlement du Service de l’Eau. Sur les secteurs insuffisamment ou non encore
Cas particuliers des terrains soumis à la zone bleue du Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain (se reporter à la note du CEREMA jointe en annexe) :
desservis par un réseau de distribution publique
La contrainte qualitative domine, les débits à filtrer d’eau potable, la desserte sera conditionnée à la vérification, par le Service de l’Eau, de la capacité du réseau existant le plus proche pouvant assurer l’alimentation, dans les conditions prévues au Règlement du Service de l’Eau. Les travaux d’extension et/ou de renforcement du réseau seront étant peu importants. En l’absence de réseau collectif, une étude d’assainissement autonome est nécessaire. Le choix d’une filière d’assainissement autonome des eaux usées est dépendant de la capacité épuratrice des sols et de la capacité d’infiltration des eaux (perméabilité du sol). Cette finançables soit par le Service de l’Eau ou la commune dans le cadre d’une taxe d’aménagement, soit par le ou les pétitionnaires dans le cadre d’une orientation d’aménagement.
étude comprend un test de perméabilité K des sols (généralement méthode Porchet), dont le résultat conduit :
- A un classement de la capacité épuratrice
9.2 Électricité - téléphone du terrain, qui permet de choisir le dispositif de traitement des eaux usées ;
Tout projet qui requiert une desserte en électricité
- Au dimensionnement des tranchées doit être raccordé au réseau public de distribution et d’infiltration pour l’évacuation des eaux desservi par une ligne de capacité suffisante. Le usées traitées.
raccordement en souterrain pourra être rendu
implantation de système d'assainissement autonome différent des systèmes de type filtrés (systèmes par infiltration interdits: puisards, épandages...). Il convient de raccorder les rejets d’eaux à un réseau étanche acheminant les eaux selon les cas vers un réseau collectif (fossé, canalisation,...), vers un exutoire naturel ou à défaut en pied de versant. Cas des terrains soumis au Plan de Prévention des Risques en zone bleue et avec absence d’exutoire naturel ponctuel et drainant (se reporter à la note du CEREMA jointe en annexe) : Dans ce cas, il conviendra de vérifier s’il est possible d’infiltrer les eaux pluviales de façon diffuse au niveau de la parcelle. Le résultat de l’étude d’assainissement autonome concernant le test de perméabilité des sols au niveau de la parcelle pourra être utilisé pour la réalisation des aménagements de gestion des eaux pluviales. Si les essais aboutissent à des valeurs médiocres, le projet pourra être refusé. Il faudra prévoir un bassin tampon, dont l’orifice de sortir régulera le débit des rejets, et en deçà de celui-ci aménager des tranchées d’infiltration adaptées.
Schéma indicatif
Source : CEREMA SO. * Dimensionnement du dispositif de diffusion/infiltration par tranchées selon test de perméabilité de l’EAA/ECES et du DTU 64.1
** Trop plein du bassin tampon évacué hors zone sensible (par exemple vers cuves de stockage des eaux/citerne).
Cas des terrains soumis au Plan de Prévention des Risques avec existence d’exutoire naturel ponctuel et drainant : Dans ce cas, il conviendra de collecter les eaux pluviales et de drainage dans un bassin tampon, dont l’orifice de sortir régulera le débit des rejets, avant d’assurer la collecte à l’aide d’un conduit étanche et de préférence enterré vers cet exutoire. Il sera également important de maîtriser la façon dont l’infiltration sera réalisée au niveau de cet exutoire. Il conviendra notamment de rejeter les eaux de fond de perte, c’est à dire directement dans la roche calcaire, d’éviter l’imperméabilisation des terres autour de cet exutoire ou encore de sécuriser la zone d’infiltration.
Source : CEREMA SO. * Dimensionnement du dispositif de diffusion/infiltration par tranchées selon test de perméabilité de l’EAA/ECES et du DTU 64.1 ** Aménagement d’un by-pass recueillant le trop plein du bassin tampon (rejet dans l’exutoire naturel aménagé)
Les dimensionnements du volume du bassin tampon : Les eaux pluviales issues de toitures, de drainages, de terrasses voire d’allées devront être récupérées par un bassin dit tampon. Ce réservoir aura un rôle de rétention et de régulation du débit des eaux avant rejet dans le sol, permettant ainsi de retrouver une situation d’infiltration temporisée et de conserver peu ou prou une circulation hydrologique proche de la situation préexistante à un aménagement et limitant ainsi les risques de mouvement de terrain. Pour cela, le dimensionnement du ou des bassins tampons pour les cas 1 et 2 devra respecter les principes suivants applicables en zone bleue du PPRmt :
- La méthode recommandée pour le dimensionnement est la méthode des pluies a ;
- Le dimensionnement devra prendre en compte l’ensemble des surfaces contribuant à imperméabiliser, même partiellement, les sols afin d’estimer la surface active d’un aménagement, prenant en compte le coefficient de ruissellement associé à chacune des surfaces d’un aménagement ;
- La pluie de projet à prendre en compte pour le dimensionnement est une pluie de période de retour de 30 ans ;
- Pour le volume du ou des bassins tampons, le débit de fuite maximal recherché sera de deux litres par seconde, impliquant un diamètre de l’orifice en sortie du bassin tampon de 3cm.
Source : CEREMA Centre-est. Principe du bassin tampon
Les dimensionnements des tranchées d’infiltration Les tranchées d’infiltration permettant la diffusion des eaux pluviales et de drainage sont à dimensionner en tenant compte :
- De la perméabilité des sols ; - De la surface active du projet ; - De la capacité du tampon des tranchées en complément de celle du bassin tampon Le dimensionnement de ces tranchées devra respecter les principes généraux décrits pour le dimensionnement du volume tampon. Par ailleurs, la section type à prendre en compte pourra être une section de 0 ,4m2 (soit largeur 0,50m X profondeur 0,80m).
En cas de rejet chez un tiers : Le demandeur devra, dans tous les cas, obtenir préalablement au dépôt du permis, l’autorisation de rejet, dans les ouvrages (canalisation, fossé,…) auprès du gestionnaire/propriétaire.
9.5 Défense incendie
La défense incendie de toute construction d'habitation et de tout local doit être assurée selon les normes en vigueur. Le réseau de distribution d’eau potable n’a pas pour vocation d’assurer la défense incendie. A ce titre, un éventuel surdimensionnement de la canalisation impliquera une participation financière du demandeur.
RÈGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE Ue
Comme le définit l'article R151-18 du code de l’urbanisme, la zone U ou urbaine délimite « les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». La zone Ue correspond aux secteurs urbanisés à vocation d’équipements d’intérêt collectif. Le règlement vise ici à faciliter l’implantation de ces équipements.
Destinations et sous-destinations Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation Logement Hébergement
Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma
Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public
Autres activités du secteur secondaire et tertiaire Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Règlement de la zone
Interdit Interdit
Interdit Interdit
Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit
Autorisé
Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé
Interdit Interdit Interdit Interdit
UE1 Destinations et sous destinations
Les destinations de constructions interdites sont : - Les constructions à usage d’exploitation agricole et forestière ; - Les constructions à usage d’habitation ; - Les constructions à usage de commerce et activités de service ; - Les autres activités du secteur secondaire ou tertiaire.
Les destinations de construction autorisées sont les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal.
UE2 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et
2.1 Droit de préemption
Le droit de préemption urbain est applicable sur l’ensemble de la zone.
2.2 Destinations des constructions soumises à instructions particulières
Permis de démolir
Toute démolition est subordonnée à l’obtention d’un permis de démolir.
Édification de clôture
Toute édification de clôture est soumise à déclaration préalable.
2.3 Destinations des constructions soumises au respect d’une servitude ou d’une prescription
Une partie de la zone est incluse dans le périmètre d’une servitude d’utilité publique ou d’une prescription. Les règlements graphique et écrit des servitudes et prescriptions opposables sont annexés au présent PLU.
Equipement et reseaux
implantation de système d'assainissement autonome différent des systèmes de type filtrés (systèmes par infiltration interdits: puisards, épandages...).
Il convient de raccorder les rejets d’eaux à un réseau étanche acheminant les eaux selon les cas vers un réseau collectif (fossé, canalisation,...), vers un exutoire naturel ou à défaut en pied de versant. Cas des terrains soumis au Plan de Prévention des Risques en zone bleue et avec absence d’exutoire naturel ponctuel et drainant (se reporter à la note du CEREMA jointe en annexe) : Dans ce cas, il conviendra de vérifier s’il est possible d’infiltrer les eaux pluviales de façon diffuse au niveau de la parcelle. Le résultat de l’étude d’assainissement autonome concernant le test de perméabilité des sols au niveau de la parcelle pourra être utilisé pour la réalisation des aménagements de gestion des eaux pluviales. Si les essais aboutissent à des valeurs médiocres, le projet pourra être refusé. Il faudra prévoir un bassin tampon, dont l’orifice de sortir régulera le débit des rejets, et en deçà de celui-ci aménager des tranchées d’infiltration adaptées.
Schéma indicatif
Source : CEREMA SO. * Dimensionnement du dispositif de diffusion/infiltration par tranchées selon test de perméabilité de l’EAA/ECES et du DTU 64.1
** Trop plein du bassin tampon évacué hors zone sensible (par exemple vers cuves de stockage des eaux/citerne).
Cas des terrains soumis au Plan de Prévention des Risques avec existence d’exutoire naturel ponctuel et drainant : Dans ce cas, il conviendra de collecter les eaux pluviales et de drainage dans un bassin tampon, dont l’orifice de sortir régulera le débit des rejets, avant d’assurer la collecte à l’aide d’un conduit étanche et de préférence enterré vers cet exutoire. Il sera également important de maîtriser la façon dont l’infiltration sera réalisée au niveau de cet exutoire. Il conviendra notamment de rejeter les eaux de fond de perte, c’est à dire directement dans la roche calcaire, d’éviter l’imperméabilisation des terres autour de cet exutoire ou encore de sécuriser la zone d’infiltration.
Schéma indicatif
Source : CEREMA SO. * Dimensionnement du dispositif de diffusion/infiltration par tranchées selon test de perméabilité de l’EAA/ECES et du DTU 64.1 ** Aménagement d’un by-pass recueillant le trop plein du bassin tampon (rejet dans l’exutoire naturel aménagé)
Les dimensionnements du volume du bassin tampon : Les eaux pluviales issues de toitures, de drainages, de terrasses voire d’allées devront être récupérées par un bassin dit tampon. Ce réservoir aura un rôle de rétention et de régulation du débit des eaux avant rejet dans le sol, permettant ainsi de retrouver une situation d’infiltration temporisée et de conserver peu ou prou une circulation hydrologique proche de la situation préexistante à un aménagement et limitant ainsi les risques de mouvement de terrain. Pour cela, le dimensionnement du ou des bassins tampons pour les cas 1 et 2 devra respecter les principes suivants applicables en zone bleue du PPRmt :
- La méthode recommandée pour le dimensionnement est la méthode des pluies a ;
- Le dimensionnement devra prendre en compte l’ensemble des surfaces contribuant à imperméabiliser, même partiellement, les sols afin d’estimer la surface active d’un aménagement, prenant en compte le coefficient de ruissellement associé à chacune des surfaces d’un aménagement ;
- La pluie de projet à prendre en compte pour le dimensionnement est une pluie de période de retour de 30 ans ;
- Pour le volume du ou des bassins tampons, le débit de fuite maximal recherché sera de deux litres par seconde, impliquant un diamètre de l’orifice en sortie du bassin tampon de 3cm.
Source : CEREMA Centre-est. Principe du bassin tampon
Les dimensionnements des tranchées d’infiltration Les tranchées d’infiltration permettant la diffusion des eaux pluviales et de drainage sont à dimensionner en tenant compte :
- De la perméabilité des sols ; - De la surface active du projet ; - De la capacité du tampon des tranchées en complément de celle du bassin tampon Le dimensionnement de ces tranchées devra respecter les principes généraux décrits pour le dimensionnement du volume tampon. Par ailleurs, la section type à prendre en compte pourra être une section de 0 ,4m2 (soit largeur 0,50m X profondeur 0,80m). En cas de rejet chez un tiers : Le demandeur devra, dans tous les cas, obtenir préalablement au dépôt du permis, l’autorisation de rejet, dans les ouvrages (canalisation, fossé,…) auprès du gestionnaire/propriétaire. 4.5 Défense incendie La défense incendie de toute construction d'habitation et de tout local doit être assurée selon les normes en vigueur. Le réseau de distribution d’eau potable n’a pas pour vocation d’assurer la défense incendie. A ce titre, un éventuel surdimensionnement de la canalisation impliquera une participation financière du demandeur.
RÈGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE Ux
Comme le définit l'article R151-18 du code de l’urbanisme, la zone U ou urbaine délimite « les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». La zone Ux correspond aux secteurs urbanisés à vocation d’activités. Le règlement vise ici à permettre la poursuite de cette activité.
Destinations et sous-destinations
Règlement de la zone
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole
Interdit
Exploitation forestière
Interdit
Habitation
Logement
Soumis à limitation d’usage
Hébergement
Interdit
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail
Autorisé
Restauration
Interdit
Commerce de gros
Interdit
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Interdit
Hébergement hôtelier et touristique
Interdit
Cinéma
Interdit
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés
Autorisé Autorisé
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Autorisé
Salles d’art et de spectacles
Autorisé
Équipements sportifs
Autorisé
Autres équipements recevant du public
Autorisé
Autres activités du secteur secondaire et tertiaire
Industrie
Autorisé
Entrepôt
Autorisé
Bureau
Autorisé
Centre de congrès et d’exposition
UX1 Destinations et sous destinations
Les destinations de constructions interdites sont : - Les constructions à usage d’exploitation agricole et forestière ; - Les constructions à usage d’habitation à l’exception de celles destinées au logement de personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements admis. Les logements ne devront pas dépasser 90m2 et être intégrés dans le bâtiment à usage d’activités ; - Les constructions à usage de commerce et activités de service à l’exception de la sous destination « artisanat et commerce de détail » soumis à limitation d’usage.
Les destinations de construction autorisées sont : - Les constructions à usage d’habitation destinées au logement de personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements admis. Les logements ne devront pas dépasser 90m2 et être intégrés dans le bâtiment à usage d’activités ; - Les constructions à usage de commerce et activités de service uniquement pour la sous destination « artisanat et commerce de détail » soumis à limitation d’usage ; - Les autres activités du secteur secondaire ou tertiaire à vocation artisanale ou industrielle ; - Les équipements d’intérêt collectif et services publics.
2.4 Destinations des constructions soumises au respect d’une servitude ou d’une prescription
Une partie de la zone est incluse dans le périmètre d’une servitude d’utilité publique ou d’une prescription. Les règlements graphique et écrit des servitudes et prescriptions opposables sont annexés au présent PLU. L’attention est particulièrement portée sur la prise en compte des Plans de Préventions des Risques Mouvement de terrain (PPRMt). UX3 MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
2.1 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Hauteur autorisée La hauteur d'une construction ne doit pas excéder 10m. L’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLU qui initialement dépassaient cette hauteur est autorisée sans toutefois qu’il ne soit possible de dépasser la hauteur de la construction initiale objet de l’extension. Cas particuliers Les équipements d’intérêt collectif et services publics ne sont pas soumis à cette règle.
Les commerces et activités de services autorisés ne devront pas dépasser 400m2 de surface.
2.2 Droit de préemption l’alignement ou en retrait de l’alignement. Règle générale en cas d’implantation en retrait
Permis de démolir Toute démolition est subordonnée à l’obtention d’un permis de démolir. Édification de clôture Toute édification de clôture est soumise à
Dans le cas d’une construction réalisée en retrait, l'espace restant entre une emprise publique et la construction à implanter ne pourra avoir une distance supérieure à 5m.
déclaration préalable.
Règles spécifiques La règle ne s’applique pas ou s’applique différemment :
- Pour les extensions et surélévations des bâtiments et des annexes d’habitation existants à la date d’approbation du présent PLU qui initialement ne respectaient pas cette règle sans aggraver la nonconformité ;
- Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics qui ne sont pas soumis à la présente règle.