Rappel :
L’article R 111-21 du Code de l’Urbanisme demeure applicable :
« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. ».
Règle générale :
L’aspect d’ensemble et l’architecture des constructions, installations et de leurs dépendances, doivent être en concordance avec le paysage bâti environnant et le caractère général du site.
Lorsqu’un projet d’ensemble justifie d’une recherche architecturale spécifique (bâtiment public, équipement collectif), l’aspect des constructions peut être examiné sur le seul critère global de la concordance avec le caractère général du site.
Il est rappelée que les articles L 111-6-2 et R 111-50 du Code de l’Urbanisme issus du grenelle peuvent s’appliquer sur une construction présentant une recherche en matière de développement durable.
Les dispositions favorisant les performances énergétiques des constructions sont autorisées.
Prescriptions spéciales :
1 – Toitures#
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Les pans de toitures doivent avoir une pente homogène.
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Les couvertures seront en matériau de couleur rouge à brun homogène.
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Les toits terrasses sont autorisés.
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L’utilisation des énergies renouvelables est autorisée uniquement sur les toitures (notamment le photovoltaïque).
2 – Enduits de façades#
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Les imitations de matériaux sont interdites (fausses briques, faux pans de bois…).
3 - Clôtures#
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Il est rappelé que les clôtures doivent être édifiées en respectant les dispositions réglementaires en vigueur : déclaration de travaux, permission de voirie…
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Les clôtures doivent être d’aspect sobre et en concordance avec le paysage et les ensembles bâtis environnants.
Les clôtures nouvelles seront composées, soit d’un mur en pierres ou en maçonnerie traditionnelle d’une hauteur maximale de 2 mètres, soit d’une haie vive taillée (de préférence essences régionales : charmilles, troënes…), ou d’un grillage sur potelets métalliques ou bois, sans soubassement visible, noyé dans la haie.
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Toutefois, des dispositions différentes peuvent être admises en cas de contrainte technique particulière, d’adaptation à la pente, ou pour des raisons de qualité architecturale et esthétique ou d’intégration paysagère particulière.