Article UX 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Interdictions : Les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article UX2 sont interdites.
Toute construction doit être implantée à une distance des limites séparatives au moins égale à sa demi-hauteur avec un minimum de 5 mètres.
Non réglementé
Non réglementé
Constructions à usage de service : La surface affectée au stationnement doit être au moins égale à 60% de la S.H.O.N.
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Interdictions : Les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article UX2 sont interdites.
Intitulé du document : OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS
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Sont admises les occupations et utilisations du sol suivantes sous réserves des conditions fixées aux articles ci-après et des interdictions mentionnées à l’article UX1 : Les constructions à usage :
Les constructions à usage de stationnement nécessaires et directement liées aux habitations et activités présentes ou autorisées dans la zone.
Les exhaussements et affouillements du sol nécessaires aux constructions et ouvrages admis dans la zone, et sous réserve de maintenir après travaux l’état initial du terrain naturel en dehors des emprises de l’ouvrage
Les constructions et ouvrages liés à des équipements d’infrastructure
Les constructions annexes aux bâtiments existants
Les constructions à usage d’habitation ne sont admises qu’à condition d’être directement destinées au gardiennage, à la surveillance ou à la direction des établissements édifiés dans la zone et ceci dans la limite de 100 mètres carrés hors œuvre net.
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1) Accès :
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que le propriétaire ne dispose d’une servitude de passage suffisante instituée par un acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du code civil.
Les accès doivent être adaptés à l’opération et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité des biens et des personnes.
Ainsi,
Le long de la route départementale 104, les accès carrossables directs sont limités à un seul par propriété. Ils sont interdits lorsque le terrain est desservi par une autre voie.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation, peut être interdit.
En cas d’accès dangereux, il sera fait application de l’article R111-5 du code de l’urbanisme permettant le refus ou la subordination à condition du permis de construire.
2) Voirie :
Les dimensions, tracés, profils et caractéristiques des voies doivent être adaptés aux besoins des opérations qu’elles desservent.
Les nouvelles voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique doivent au minimum être aménagées afin de permettre le passage ou la manœuvre des véhicules des services publics.
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1) Alimentation en eau :
Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
2) Assainissement des eaux usées :
Toute construction occasionnant des rejets d’eaux et matières usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement d’eaux usées par un dispositif d’évacuation séparatif et efficace, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
En application de l'article 1331-10 (ex 35-8) du code de la santé publique, les rejets autres que domestiques dans le réseau collectif de la commune devront être autorisés par arrêté municipal.
A défaut de raccordement possible au réseau public, le recours à un dispositif autonome d’assainissement adapté à la nature géologique du sol et conforme au règlement sanitaire départemental, est admis uniquement pour les effluents domestiques et ceux qui y sont assimilables.
3) Assainissement des eaux pluviales et de ruissellement :
Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les aménagements nécessaires à l’infiltration des eaux dans l’unité foncière.
4) Electricité et télécommunications:
Les extensions, branchements et raccordement d’électricité et de téléphone doivent être réalisés suivant des modalités au moins équivalentes à celles adaptées pour les réseaux de base.
5) Eclairage des voies :
Les voies de desserte doivent remplir les conditions minimales applicables dans la commune en ce qui concerne l’éclairage public des voies de circulation.
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
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Non réglementé.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
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Règle générale :
a) Alignement :
Les constructions doivent être implantées en retrait par rapport aux voies selon les modalités suivantes :
Nature voies et désignation des Recul minimum · RD 104
Voies internes
5 mètres par rapport à l’alignement existant ou à créer ou par rapport à la limite d’emprise des voiries privées ouvertes à la circulation publique
L’aménagement et l’extension mesurée des constructions existantes comprises en tout ou partie entre l’alignement et le recul imposé sont autorisés.
b) Cas particuliers :
Des dispositions différentes pourront en outre être admises pour les ouvrages de faible importance réalisés dans le but d’intérêt général (W-C, transformateurs EDF, abris voyageurs, etc.…) pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l’ouvrage. En tout état de cause, ces dispositions différentes ne pourront être admises que si une insertion harmonieuse dans l’environnement est garantie et si les conditions de sécurité des usagers sont requises.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
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Toute construction doit être implantée à une distance des limites séparatives au moins égale à sa demi-hauteur avec un minimum de 5 mètres.
L’aménagement d’un bâtiment existant ne respectant pas cette règle est admis.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
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Non réglementé
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Non réglementé
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS
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Non réglementé
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Est applicable l’article R111-21 du code de l’urbanisme.
« Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation des prescriptions spéciales si les constructions de par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrage à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
L’aspect d’ensemble et l’architecture des constructions, installations et de leurs dépendances doivent être en concordance avec le paysage bâti environnant et le caractère général du site selon les prescriptions suivantes :
a) Implantation et volume :
L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement bâti en s’y intégrant le mieux possible.
Les toits à un seul pan sont interdits pour les bâtiments isolés, mais sont toutefois autorisés pour les bâtiments s’appuyant sur les murs d’une construction existante.
Les toitures terrasses sont interdites sauf éventuellement comme élément restreint de liaison.
b) Eléments de surface :
Les matériaux de façade, de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement bâti.
Les teintes d’enduits, de menuiseries et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement.
L’utilisation des tons vifs, y compris le blanc pur, est interdite pour les enduits et peintures de façade.
Les couvertures doivent être réalisées en matériau ayant l’aspect de la tuile romane de teinte rouge, à tons mêlés ou vieillies
c) Clôtures :
Les clôtures doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux : couleur, matériaux, hauteurs.
Dans le cas éventuel d’une partie en muret plein, la hauteur de celui-ci est limitée à 1,00 mètre maximum sur le domaine public et à 2,00 mètres maximum entre limites séparatives.
A moins d’être constituées de haies vives, les clôtures doivent avoir une hauteur maximum de 2,00 mètres.
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Le stationnement des véhicules automobiles particuliers utilitaires et de deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit impérativement être assuré sur le tènement en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
Constructions à usage d’habitation :
2 places par logement doivent être aménagées sur la propriété.
Constructions à usage de service :
La surface affectée au stationnement doit être au moins égale à 60% de la S.H.O.N. du bâtiment.
Constructions à usage de commerce de détail :
La surface affectée au stationnement doit être au moins égale à 70% de la surface hors d’œuvre de vente ou d’exposition.
Constructions à usage industriel, d’artisanat et d’entrepôts :
1 place de stationnement est exigée pour 80 m² de surface hors d’œuvre de l’établissement. Cette norme est ramenée à 1 place de stationnement pour 120 m² de surface hors d’œuvre pour les entrepôts.
A ces places de stationnement s’ajoutent les aires pour la manœuvre et le stationnement des autocars et des véhicules de livraison ainsi que les garages ou abris pour les deux roues.
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D’une façon générale, l’aménagement paysager de chaque parcelle doit être recherché. Pour ce faire, un schéma d’aménagement paysager précisant la taille et les espèces végétales ainsi que l’agencement des stationnements devra être inséré au dossier du permis de construire.
1) Espaces boisés :
Non réglementé.
2) Obligation de planter et de réaliser des espaces libres :
Des écrans de verdure, constitués d’arbres à feuilles persistantes peuvent être imposés pour masquer certains bâtiments ou installations d’activités, admises dans la zone.
Commune de COUX
Département de l’Ardèche
Plan Local d’Urbanisme
Date de prescription de la révision : 25 Mars 2003 Date d’approbation: 26 août 2009 territoires indigo – 48 rue Dedieu – 69100 VILLEURBANNE Tel : 04 72 83 79 30 – Fax : 04 72 83 79 31 itinéraire bis - 14 rue Pailleron – 69004 LYON Tel : 04 78 39 95 40 – Fax : 04 72 07 86 98
Modification simplifiée approuvée le 11 octobre 2016
Introduction
Qu’est-ce que le P.L.U. ?
Depuis le vote de la loi S.R.U. (Solidarité Renouvellement Urbain) par le Parlement, le 13 décembre 2000, le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) remplace le Plan d’Occupation des Sols (P.O.S. ). Le P.L.U. expose le projet global d’urbanisme ou «Projet d’aménagement et de développement durable» (P.A.D.D.) qui résume les intentions générales de la commune quant à l’évolution de son territoire.
Ensuite, tout comme le P.O.S., le P.L.U. définit les règles d’aménagement et le droit des sols. Il indique quels secteurs sont constructibles, quelles formes doivent prendre les constructions, quelles zones doivent rester naturelles, quelles parcelles sont réservées pour les constructions futures, quelles emprises sont destinées pour les transports ou les voies à venir etc.
Quelle est la valeur juridique du P.L.U. ?
Le P.L.U. est un document d’urbanisme réglementaire qui concerne à la fois les terrains privés et publics. Il s’agit d’un document juridique de portée générale, qui s’impose à tous, particuliers, entreprises, mais aussi administrations. Il sert de référence obligatoire à l’instruction des diverses demandes d’occupation et d’utilisation du sol comme des permis de construire ou les permis de lotir.
Document de droit public, il ne règle pas les problèmes immobiliers relevant du Code de la Construction et de l’Habitation, ni ceux de propriété et de voisinage relevant du Code Civil.
Pourquoi modifier le droit des sols ?
Comme le P.O.S., le P.L.U. détermine le cadre du développement de la commune. Ce cadre est amené à évoluer car la commune et ses projets peuvent fluctuer dans le temps. Parfois, il est nécessaire de modifier le document d’urbanisme pour qu’il tienne compte de ces évolutions. Ces changements s’appellent des « révisions ». A ces raisons fondamentales, vient s’ajouter, aujourd’hui, la loi S.R.U. qui demande de transformer les P.O.S. en P.L.U., pour prendre en compte les nouvelles obligations légales voulues par l’Assemblée Nationale, en particulier le «développement durable».
Quelles sont les nouveautés apportées par le P.L.U. ?
Le passage du P.O.S. (Plan d’Occupation des Sols) au P.L.U. (Plan Local d’Urbanisme) correspond à une réelle évolution de l’urbanisme. Sans entrer dans les détails techniques, citons les grands axes de changement :
le P.L.U. affiche explicitement et dès le départ quel est le Projet global d’urbanisme de la collectivité. Ce « Projet d’aménagement et de développement durable » (P.A.D.D.) donne plus de sens à l’ensemble du document et notamment à la partie réglementaire ;
le P.L.U. doit s’attacher à respecter les principes du développement durable qui visent à « répondre aux besoins des générations présentes, sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Il s’agit de considérer ensemble, et de manière équilibrée, la facilitation du développement économique, le respect de l’environnement et des ressources naturelles, la satisfaction des besoins des habitants en logements – services – équipements - déplacements et l’exigence d’un cadre de vie de qualité ;
le P.L.U. ajoute la nécessité de concerter aussi en amont avec les habitants, c’est-àdire dès la définition des orientations du projet d’urbanisme ;
le P.L.U. propose un nouvel outil d’encadrement des constructions, complémentaire au règlement : les « orientations d’aménagement ». Celles-ci permettent à la collectivité de préciser, sur certains secteurs sensibles ou fortement évolutifs, des principes détaillés d’aménagement de l’espace que devront respecter les constructions (sous forme de schémas ou de textes...).
Sur quel territoire le P.L.U. s’applique-t-il ?
Le P.L.U. s’applique sur l’ensemble du territoire communal.
Le P.L.U. est élaboré à l’initiative et sous la responsabilité de la municipalité. Ce travail à l’échelle communale permet de mieux orienter l’évolution future d’une commune.
Pour les habitants, cela correspond à une simplification considérable : d’un hameau à l’autre les principes d’urbanisme et la réglementation demeurent cohérents.
Comment le P.L.U. est-il élaboré ?
Pour réaliser ce P.L.U., la commune travaille en étroite coopération avec l’ensemble des partenaires concernés :
Territoires Indigo, cabinet d’urbanisme, le Conseil d’Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement de l’Ardèche (CAUE), le Conseil régional et le Conseil général, le P.L.U. résulte aussi d’une concertation approfondie.
Quels autres documents le P.L.U. doit-il prendre en compte ?
S’il participe d’un dialogue avec les institutions et la société civile, le P.L.U. doit aussi respecter les orientations définies par d’autres documents dont les principaux sont les suivants :
Les servitudes d’utilité publique : protection de monuments historiques, plan de prévention des risques naturels…
Personnes publiques associées
Liste des Personnes publiques associées : Direction Départementale des Territoires Conseil départemental de l’Ardèche Conseil régional Auvergne Rhône Alpes Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche INAO Chambre d’Agriculture Communauté d’agglomération Privas Centre Ardèche Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales Architectes des Bâtiments de France Communes limitrophes qui en font la demande
QU’EST-CE QUE LE P.L.U. ?
QUELLE EST LA VALEUR JURIDIQUE DU P.L.U. ?
POURQUOI MODIFIER LE DROIT DES SOLS ?
QUELLES SONT LES NOUVEAUTES APPORTEES PAR LE P.L.U. ?
SUR QUEL TERRITOIRE LE P.L.U. S’APPLIQUE-T-IL ?
COMMENT LE P.L.U. EST-IL ELABORE ?
QUELS AUTRES DOCUMENTS LE P.L.U. DOIT-IL PRENDRE EN COMPTE ?
CONTENU ET FINALITE DU PLAN LOCAL D’URBANISME :
LA PORTEE JURIDIQUE DU REGLEMENT DU PLAN LOCAL D’URBANISME :
LES OUTILS DU PROJET URBAIN :
GESTION DE L’HABITAT ANCIEN :
PERIMETRES DE PROTECTION :
PERIMETRES DE PREEMPTION :
SECTION 1 – CHAMP D’APPLICATION DE LA RÈGLE D’URBANISME
SECTION 2 - LES DIFFÉRENTES ZONES DU PLAN LOCAL D’URBANISME 20
SECTION 3 - LES PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES DU RÈGLEMENT
DEFINITION, VALEUR JURIDIQUE ET CHAMP D’APPLICATION :
GESTION DES FORMES URBAINES :
ORGANISATION ET MISE EN VALEUR DE LA TRAME VIAIRE :
SERVITUDES D’URBANISME PARTICULIERES :
RISQUE INONDATION :
INONDATION - SECTION 1 – PRESCRIPTIONS APPLICABLES AUX ZONES ROUGES - ALEA FORT
INONDATION - SECTION 2 – PRESCRIPTIONS APPLICABLES AUX ZONES BLEUES - ALEA FAIBLE
INONDATION - SECTION 3 – PRESCRIPTIONS APPLICABLES AUX ZONES ENCLAVEES
RISQUES LIES AUX GLISSEMENTS DE TERRAIN :
RISQUE INCENDIE :
SECTION 5 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
SECTION 6 - RAPPELS ET DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES
SECTION 1 - NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
SECTION 2 - CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL
SECTION 1 - NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
SECTION 2 - CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL
PLU de Coux, approuvé le 12/07/2018, 13 articles pour la zone UX.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.