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Edifiable

Zone UAzone urbaine du centre ancien

Centre ancien : implantation à l'alignement et sur les limites dans une bande de 20 m, 15 m de façade et 22 m au plus ; dans le secteur UAm, alignement ou retrait de 4 m, implantation en limites séparatives et 23 m au plus ; pas d'emprise maximale.

  • Zone urbaine

Les règles de la zone UA

  • Usage

    Dépôts d'épaves, de ferrailles, de matériaux de démolition et de déchets interdits dès 5 m²

    les constructions interdites

    6 cas particuliers
    Installations classées industrielles interdites (création ou extension)
    La phrase du règlement

    « Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes: 1) La création ou l'extension d'installations industrielles soumise à la législation relative aux installations classées pour la protection de l'environnement »

    Carrières interdites
    La phrase du règlement

    « Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes: [...] 2) L'ouverture ou l'exploitation de toute carrière. »

    Affouillements et exhaussements non nécessaires à une construction interdits
    La phrase du règlement

    « Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes: [...] 3) Les affouillements et les exhaussements non nécessaires à une construction. »

    Terrains de camping interdits
    La phrase du règlement

    « Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes: [...] 5) Les terrains de camping. »

    Entrepôts interdits
    La phrase du règlement

    « Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes: [...] 6) Les entrepôts. »

    Installations agricoles interdites (création ou extension)
    La phrase du règlement

    « Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes: [...] 7) La création ou l'extension d'installations agricoles. »

    La rubrique 2 (occupations soumises à conditions) dit « Sans objet ».

    Article UA 1 « OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES »

  • Hauteur

    15 m de façade

    hors secteur UAm

    la hauteur à ne pas dépasser

    4 cas particuliers
    22 m au plushors secteur UAm
    La phrase du règlement

    « Règles A l'exclusion du secteur UAm La hauteur des constructions, mesurée en tout point du sol existant avant les travaux ne peut excéder : [...] - 22 mètres de hauteur maximale. »

    23 m au plusdans le secteur UAm
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur UAm La hauteur des constructions, mesurée en tout point du sol existant avant les travaux ne peut excéder 23 mètres de hauteur maximale. »

    Hauteur non limitéeéquipements publics
    La phrase du règlement

    « - Dispositions particulières : La règle de hauteur ne s'applique pas aux équipements publics. »

    Limites de hauteur transgressablesconstruction qui habille une héberge voisine sans la dépasser
    La phrase du règlement

    « Les limites de hauteurs peuvent être transgressées, si la construction édifiée habille une héberge voisine sans la dépasser. »

    Hauteur mesurée en tout point du sol existant avant les travaux. Les constructions autorisées à l'alignement du boulevard de Verdun pourront avoir une hauteur inférieure à 6 m à l'égout de la toiture.

    Article UA 10 « HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS I »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Article UA 9 « EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS »

  • Recul sur la rue

    À l'alignement

    hors secteur UAm

    la distance à garder avec la rue

    7 cas particuliers
    À l'alignement ou en retraitdans le secteur UAm
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur UAm, les constructions peuvent s'implanter à l'alignement ou en retrait. »

    Retrait de 4 m au moinsdans le secteur UAm, en cas de retrait
    La phrase du règlement

    « En cas de retrait, celui-ci est au minimum de 4 mètres. »

    Travaux d'amélioration et d'extension dans le prolongement de la façade existanteconstructions existantes dont l'implantation n'est pas conforme
    La phrase du règlement

    « 3. Pour les constructions existantes dont l'implantation n'est pas conforme aux règles exposées ci-dessus, des travaux d'amélioration et d'extension peuvent être admis dans le prolongement de la façade existante. »

    Construction principale au nu ou à l'alignement de fait de la voie la plus importanteparcelles débouchant sur deux voies ou emprises publiques
    La phrase du règlement

    « 4. Pour les parcelles débouchant sur deux voies ou emprises publiques, la construction principale sera implantée au nu ou à l'alignement de fait de la voie la plus importante, soit par ses dimensions, soit par son caractère urbain. »

    Saillies de 80 cm de profondeur au plusbalcons et avancées, sur les voies de plus de 8 m d'emprise
    La phrase du règlement

    « 5. Sur les voies dont l'emprise est supérieure à 8 mètres, les balcons et autres avancées sont autorisés dans la mesure où leurs saillies n'excèdent pas 80 cm de profondeur et se situent à plus de 4 mètres du sol existant ou à créer. »

    Alignements de fait impérativement respectés, même à l'anglele long du boulevard de Verdun, hors extensions en rez-de-chaussée des activités d'accueil du tourisme
    La phrase du règlement

    « 6. Sur le boulevard de Verdun, les alignements de fait doivent être impérativement respectés, même pour les parcelles d'angle. »

    Extension en rez-de-chaussée possible à l'alignement de la voie publique, en dégageant un espace libre de transitionle long du boulevard de Verdun, activités à vocation d'accueil du tourisme
    La phrase du règlement

    « Cependant, [...] d'accueil du tourisme sont autorisées sous condition qu'elles soient implantées à l'alignement de la voie publique et que la construction dégage un espace libre de 4m x 4m, assurant la transition entre l'espace public et le bâti. »

    Des implantations différentes sont admises pour préserver l'homogénéité d'un front bâti ; en cas de rupture d'alignement, la construction peut s'implanter dans la bande définie par les deux alignements. Les reconstructions sur l'emprise d'un bâtiment non implanté en limite de voie (ancien hôtel particulier, édifice public) sont autorisées. Les balcons et avancées doivent aussi se situer à plus de 4 m du sol.

    Article UA 6 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES ET AUX VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES »

  • Limites

    Sur les limites séparatives ou en retrait

    dans la bande de constructibilité principale de 20 m, hors secteur UAm

    la distance à garder avec les voisins

    8 cas particuliers
    En retrait des limites séparatives, obligatoirementau-delà de la bande de constructibilité principale, hors secteur UAm
    La phrase du règlement

    « Au delà de la bande de constructibilité principale, les constructions doivent être obligatoirement implantées en retrait des limites séparatives, sauf pour les constructions s'adossant à un immeuble existant sans excéder ses dimensions et pour les constructions inférieures à 3,50 mètres mesurées au point le plus bas de la construction. »

    Sur limite possibleau-delà de la bande, construction adossée à un immeuble existant sans en excéder les dimensions, ou de moins de 3,50 m
    La phrase du règlement

    « Au delà de la bande de constructibilité principale, les constructions doivent être obligatoirement implantées en retrait des limites séparatives, sauf pour les constructions s'adossant à un immeuble existant sans excéder ses dimensions et pour les constructions inférieures à 3,50 mètres mesurées au point le plus bas de la construction. »

    Retrait de la moitié de la hauteur de façade, 3 m au moinsen cas de retrait, hors secteur UAm, sauf en limite de fond de parcelle
    La phrase du règlement

    « - Règle de retrait : - La moitié de la hauteur de la façade du bâtiment mesurée au point le plus bas du terrain, avec un minimum de 3 mètres (L> H/2 > 3 m) III »

    En limite de fond de parcelle si adossée à une construction existante sans dépasser les hébergeslimite de fond de parcelle, hors secteur UAm
    La phrase du règlement

    « - Les constructions peuvent être implantées en limite séparative de fond de parcelle si elles s'adossent à une construction existante sans dépasser les héberges, sinon elles doivent être situées en retrait de la moitié de la hauteur de la façade du bâtiment crée, sans être inférieur à 5 mètres : L> H/2 > 5m. »

    En limites séparatives, obligatoirementdans le secteur UAm
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur UAm : Les constructions doivent être implantées en limites séparatives. »

    Retrait de la moitié de la hauteur de façade, 5 m au moinslimite de fond de parcelle, construction non adossée à une construction existante, hors secteur UAm
    La phrase du règlement

    « ... sans dépasser les héberges, sinon elles doivent être situées en retrait de la moitié de la hauteur de la façade du bâtiment crée, sans être inférieur à 5 mètres : L> H/2 > 5m. »

    Décroché de 2 m au plus avec la façade de la construction voisineconstruction nouvelle adossée à une construction existante en limite séparative latérale, hors secteur UAm
    La phrase du règlement

    « - Dispositions particulières : A l'exclusion du secteur UAm : ... vis- à-vis de la façade de la construction voisine existante, ne pourra être supérieur à 2 mètres. »

    Façade créée de 3 m de long au moinsconstruction nouvelle adossée à une construction existante en limite séparative latérale, hors secteur UAm
    La phrase du règlement

    « La longueur de la façade créée à cet emplacement ne pourra être inférieure à 3 mètres. »

    Hors secteur UAm, en fond de parcelle, la construction s'adosse à une construction existante sans dépasser les héberges, ou se retire de la moitié de la hauteur de sa façade, sans être à moins de 5 m.

    Article UA 7 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES I »

  • Stationnement

    Pas d'obligation

    les places de voiture à prévoir

    8 cas particuliers
    1 place par tranche de 90 m² de surface de plancher, à partir de 40 m²habitation
    La phrase du règlement

    « 1) Pour les constructions à usage d'habitation : 1 place de stationnement par tranche de 90 m² de surface de plancher, à partir de 40 m² de surface de plancher. »

    1 place par tranche de 90 m² de surface de plancherbureaux
    La phrase du règlement

    « 2) Pour les bureaux : - 1 place par tranche de 90 m² de surface de plancher. »

    1 place par tranche de 150 m² de surface de plancherhôtels
    La phrase du règlement

    « 3) Pour les hôtels : - 1 place par tranche de 150 m² de surface de plancher. »

    Aire de dépose des autocars, accès d'au moins 4 m de hauteur librehôtels, en dehors des périmètres d'interdiction de circulation fixés par arrêté
    La phrase du règlement

    « 3) Pour les hôtels : ... fixés par arrêtés, les hôtels doivent prévoir une aire de dépose pour les autocars avec des accès présentant une hauteur libre d'au moins 4 mètres. »

    1 place pour 5 chambresfoyers, centres d'hébergement, maisons de retraite
    La phrase du règlement

    « 4) Pour les foyers, centres d'hébergement, maisons de retraite : - 1 place pour 5 chambres. »

    Pas d'obligationrestaurants
    La phrase du règlement

    « 6) Pour les restaurants : - Pas d'obligation »

    1 place par classeétablissements scolaires
    La phrase du règlement

    « 7) Pour les établissements scolaires : - 1 place par classe. »

    Pas d'obligationréhabilitation ou changement de destination
    La phrase du règlement

    « En cas de réhabilitation ou de changement de destination, pas d'obligation. »

    Places calculées par tranche entamée. Pour les équipements publics et les établissements recevant du public non cités, le nombre de places dépend de leur nature, de leur situation et du stationnement public proche. Faute de places sur la parcelle ou à moins de 200 m, concession ou acquisition de places, ou participation pour non-réalisation.

    Article UA 12 « OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    Arbres de haute tige existants préservés ou remplacés par des sujets équivalents

    dans le secteur UAm

    2 cas particuliers
    Arbres de haute tige d'au moins 2,5 m de hauteurdans le secteur UAm
    La phrase du règlement

    « Les arbres dits « à haute tige » seront des spécimens d'une hauteur minimum de 2,5 mètres et d'un diamètre de tronc au moins égal à 16-18 centimètres et dont les essences doivent être spécifiées. »

    Marge de recul majoritairement traitée en espace vertdans le secteur UAm
    La phrase du règlement

    « La marge de recul le long de l'alignement devra majoritairement être traitée en espace vert. »

    La rubrique s'ouvre sur « Dans le secteur UAm » : ses obligations ne valent que pour ce secteur. Hors du secteur UAm, le texte ne fixe aucune obligation de planter.

    Article UA 13 « OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX, DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS. »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UA, 13 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UA, article par article

Le règlement entier, 123 articles

Article UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 9 zones

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes: 1) La création ou l’extension d’installations industrielles soumise à la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement 2) L’ouverture ou l’exploitation de toute carrière. 3) Les affouillements et les exhaussements non nécessaires à une construction. 4) Les dépôts d’épaves, de vieilles ferrailles, de matériaux de démolition, de déchets tels que pneus usés, ordures ménagères, de véhicules désaffectés dès lors que la superficie occupée sur une même unité foncière atteint 5 m². 5) Les terrains de camping. 6) Les entrepôts. 7) La création ou l’extension d’installations agricoles.

Article UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À CONDITIONS PARTICULIERES

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1) Sans objet

Article UA 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

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Tout terrain enclavé est inconstructible.

I - Accès

L’accès doit être aménagé de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle(s) de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Le nombre d’entrée charretière ou de garage depuis la voie publique sur un terrain est limité à un. La localisation des accès des véhicules doit être choisie, de façon à ne pas compromettre les plantations, espaces verts publics, les alignements d’arbres, les dispositifs de signalisation, d'éclairage public, de supports de réseaux ou de tout autre élément de mobilier urbain situés sur l'emprise de voirie. Les portes de garage situées à l’alignement ne peuvent avoir une largeur supérieure à 3m. L’accès à la voie publique ne peut avoir une largeur inférieure à 3,50m.

II - Voirie

Les caractéristiques des voies doivent être adaptées à l'importance ou à la destination des constructions projetées et doivent notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, des services de sécurité et de collecte des déchets.

Article UA 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ÉLECTRICITÉ, D’ASSAINISSEMENT. I

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Alimentation en eau

Toute construction ou installation nouvelle est tenue d'être raccordée au réseau public de distribution d'eau dans les conditions imposées par le règlement du service des eaux et, le cas échéant, celui du service de prévention contre l'incendie. Le branchement sur le réseau d'eau potable public est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau.

II - Assainissement

À l'intérieur d'une même propriété, les eaux pluviales et les eaux usées doivent être recueillies séparément. Ce réseau de type séparatif doit disposer d'un regard de branchement en limite de propriété obligatoirement visitable.

  • Eaux usées

Pour toute construction nouvelle, le branchement sur le réseau collectif d'assainissement est obligatoire. Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale, soumise ou non à autorisation ou à déclaration au titre de la législation sur les installations classées et de la loi sur l'eau, doit être équipée d'un dispositif de traitement des eaux, adapté à l'importance et à la nature de l'activité et assurant une protection efficace du milieu naturel.

  • Eaux pluviales Quantitativement

Afin de limiter les apports et le débit de fuite vers le réseau public des eaux pluviales provenant des surfaces imperméabilisées, des techniques alternatives au rejet au réseau doivent être privilégiées (noues, fossés drainant, puits d'infiltration,...). Le débit de fuite au réseau d'assainissement est fixé à 2 l/s/ha, pour une pluie décennale de 35 mm en 4 heures. Les aménagements réalisés doivent permettre de limiter le débit de fuite par des dispositifs adaptés à la construction, à la topographie du terrain et à la nature du sous-sol. Pour les unités foncières inférieures à 5 000 m², le débit de fuite maximal est fixé, pour une pluie décennale de 35 mm en 4 heures, à 1 l/s.

Qualitativement: Les surfaces imperméabilisées de plus de 5 places de stationnement de poids lourds à ciel ouvert, doivent être équipés d'un débourbeur déshuileur installé avant le regard de raccordement au réseau des eaux pluviales, sauf réglementation plus contraignante en vigueur.

III - Réseaux divers

Les réseaux divers tels que les lignes de télécommunication et de distribution d'énergie doivent être installés en souterrain en terrain privé. Les coffrets de branchement doivent être intégrés aux clôtures sur rue ou en façade si celle-ci est implantée à l’alignement.

IV – Collecte des déchets

Tout projet de construction ou de réhabilitation d’immeubles d’au moins deux logements devra prévoir un local destiné aux containers de tri sélectif des déchets ainsi qu’à ceux destinés à recevoir les ordures ménagères en attente de collecte. Ce local devra être dimensionné en conséquence. Pour les constructions situées à moins de 250 mètres d’un point d’apport volontaire, le local destiné au tri sélectif n’est pas exigé. Pour les constructions situées à moins de 100 mètres d’un point d’apport volontaire des ordures ménagères, le local destiné aux ordures ménagères n’est pas exigé.

Article UA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES

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Non réglementé.

Article UA 6Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies publiques ou privees

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I - Champs d'application

Les dispositions du présent article s'appliquent aux emprises publiques et aux voies ouvertes à la circulation automobile, existante ou créées à l’occasion du projet considéré, que celles-ci soient de statut public ou privé, ainsi qu’aux voies publiques piétonnes ou cyclables

II - Règle

A l’exclusion du secteur UAm, les constructions doivent s'implanter à l’alignement des voies publiques ou privées existantes ou à créer.

Dans le secteur UAm, les constructions peuvent s’implanter à l’alignement ou en retrait. En cas de retrait, celui-ci est au minimum de 4 mètres.

III - Dispositions particulières

1. Les reconstructions sur l’emprise d’un bâtiment non implanté en limite de voie ou d’emprise publique (ancien hôtel particulier ou édifice public), sont autorisées.

2. Des implantations différentes de celles définies ci-dessus sont autorisées, afin de préserver l’homogénéité d’un front bâti caractérisé par la régularité de l’alignement ou l’existence de retraits apportant un rythme à l’alignement. En cas de rupture d’alignement, la construction peut s’implanter dans la bande définie par les deux alignements.

3. Pour les constructions existantes dont l’implantation n’est pas conforme aux règles exposées ci-dessus, des travaux d’amélioration et d’extension peuvent être admis dans le prolongement de la façade existante.

4. Pour les parcelles débouchant sur deux voies ou emprises publiques, la construction principale sera implantée au nu ou à l’alignement de fait de la voie la plus importante, soit par ses dimensions, soit par son caractère urbain.

5. Sur les voies dont l’emprise est supérieure à 8 mètres, les balcons et autres avancées sont autorisés dans la mesure où leurs saillies n’excèdent pas 80 cm de profondeur et se situent à plus de 4 mètres du sol existant ou à créer.

6. Sur le boulevard de Verdun, les alignements de fait doivent être impérativement respectés, même pour les parcelles d’angle. Cependant, les extensions en rez-de-chaussée des activités à vocation d’accueil du tourisme sont autorisées sous condition qu’elles soient implantées à l’alignement de la voie publique et que la construction dégage un espace libre de 4m x 4m, assurant la transition entre l’espace public et le bâti.

Article UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES I

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Règle

Il est défini une bande de constructibilité principale de 20 mètres de profondeur, à compter de l’alignement de la voie publique ou privée ou de la marge de recul et joignant les limites séparatives, dans laquelle les constructions peuvent s’implanter sur les limites séparatives, en cas de retrait celui-ci est défini ci-après.

Au delà de la bande de constructibilité principale, les constructions doivent être obligatoirement implantées en retrait des limites séparatives, sauf pour les constructions s’adossant à un immeuble existant sans excéder ses dimensions et pour les constructions inférieures à 3,50 mètres mesurées au point le plus bas de la construction.

II - Règle de retrait :

  • La moitié de la hauteur de la façade du bâtiment mesurée au point le plus bas du terrain, avec un minimum de 3 mètres (L> H/2 > 3 m)

III - Dispositions particulières :

A l’exclusion du secteur UAm :

  • En cas d’implantation en

limite séparative latérale

d’une

nouvelle

construction s’adossant à

une

construction

existante, le décroché

entre la façade de la

construction nouvelle vis-à-vis de la façade de la

construction

voisine

existante, ne pourra être

supérieur à 2 mètres. La

longueur de la façade

créée à cet emplacement

ne pourra être inférieure

à 3 mètres.

  • Les constructions peuvent être implantées en limite séparative de fond de parcelle si elles s’adossent à une construction existante sans dépasser les héberges, sinon elles doivent être situées en retrait de la moitié de la hauteur de la façade du bâtiment crée, sans être inférieur à 5 mètres : L> H/2 > 5m.

Dans le secteur UAm : Les constructions doivent être implantées en limites séparatives.

Article UA 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS I

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Règles A l’exclusion du secteur UAm La hauteur des constructions, mesurée en tout point du sol existant avant les travaux ne peut excéder :

  • 15 mètres de façade. - 22 mètres de hauteur maximale. Dans le secteur UAm La hauteur des constructions, mesurée en tout point du sol existant avant les travaux ne peut excéder 23 mètres de hauteur maximale.

II - Dispositions particulières : La règle de hauteur ne s’applique pas aux équipements publics. Les constructions autorisées à l’alignement de l’espace public boulevard de Verdun pourront avoir une hauteur inférieure à 6 mètres à l’égout de la toiture. Les limites de hauteurs peuvent être transgressées, si la construction édifiée habille une héberge voisine sans la dépasser.

Article UA 11Aspect extérieur

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Les constructions, bâtiments et ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales, du fait de leur situation, de leur architecture, de leurs dimensions ou de leur aspect extérieur.

Article UA 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

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Lors de toute opération de construction, de transformation de locaux ou de changement d'affectation, les aires de stationnement seront réalisées en dehors des voies publiques selon les dispositions suivantes.

Règles de stationnement

Mode de calcul des places : Les places sont calculées par tranche entamée.

1) Pour les constructions à usage d'habitation :

1 place de stationnement par tranche de 90 m² de surface de plancher, à partir de 40 m² de surface de plancher.

2) Pour les bureaux : - 1 place par tranche de 90 m² de surface de plancher.

3) Pour les hôtels : - 1 place par tranche de 150 m² de surface de plancher. - En dehors des secteurs d'interdiction de circulation fixés par arrêtés, les hôtels doivent prévoir une aire de dépose pour les autocars avec des accès présentant une hauteur libre d'au moins 4 mètres. Cette aire sera également utilisée comme aire de livraison.

4) Pour les foyers, centres d’hébergement, maisons de retraite : - 1 place pour 5 chambres.

5) Pour les commerces : - Pas d’obligation.

6) Pour les restaurants : - Pas d’obligation

7) Pour les établissements scolaires : - 1 place par classe.

8) Pour les équipements publics ou les établissements recevant du public non identifiés ci-dessus (salles de spectacle, de sports, de loisirs, de réunions…), le nombre de places de stationnement à aménager est déterminé en fonction de leur nature, de leur situation géographique, de leur regroupement, de leur type de fréquentation et des possibilités de stationnement public offertes à proximité directe.

En cas de non réalisation de place sur la parcelle de l’opération ou sur un terrain situé à moins de 200 mètres, le pétitionnaire doit proposer les solutions contenues dans l’article L 123-1-12 du Code de l’Urbanisme : concession à long terme d’une durée minimale de 10 ans dans un parc public de stationnement ou acquisition de places dans un parc privé existant ou en cours de réalisation. À défaut de pouvoir remplir ces obligations, le pétitionnaire peut être tenu de s’acquitter de la Participation pour Non Réalisation d’Aires de Stationnement en vigueur sur le territoire communal. En cas de réhabilitation ou de changement de destination, pas d’obligation. Rampes Les rampes d’accès aux garages en sous-sol devront comporter un palier d’une longueur de 4 mètres dont la pente sera limitée à 5 % au raccord du domaine public. Les règles de la gestion des eaux pluviales détaillées à l’article 4 s’appliquent pleinement aux aires de stationnement.

Article UA 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX, DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS.

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Dans le secteur UAm Les arbres de haute tige existants doivent être préservés au maximum ou remplacés par des sujets de développement équivalent. Les arbres dits « à haute tige » seront des spécimens d’une hauteur minimum de 2,5 mètres et d’un diamètre de tronc au moins égal à 16-18 centimètres et dont les essences doivent être spécifiées.

La marge de recul le long de l’alignement devra majoritairement être traitée en espace vert.

Article UA 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL

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Plan Local d’Urbanisme - ville de Dieppe (76)

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1Champ d’application territorial du plan Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Dieppe

Article 2Portée respective du règlement à l’égard des autres législations spécifiques relatives à l’occupation des sols

RAPPELS - Conformément à la délibération du conseil municipal du 15 octobre 2007, l’édification des clôtures est soumise à déclaration. - Les installations et travaux divers sont soumis à autorisation. - Conformément à la délibération du conseil municipal du 15 octobre 2007, les démolitions sont soumises au permis de démolir. - Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés figurant au plan. - Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés. - Les dispositions du présent règlement se substituent à celles du Plan d’Occupation des Sols approuvé le 24 janvier 1996, modifié les 2 avril 1997, 5 février 2004, 4 septembre 2006, 3 juillet 2008 et 13 décembre 2012

Sont applicables, nonobstant les dispositions du Plan Local d’Urbanisme: les prescriptions prises au titre des législations spécifiques concernant les servitudes d’utilité publique. Sont et demeurent applicables au territoire communal les articles du Code de l’urbanisme ou d’autres législations concernant : les espaces naturels sensibles, le droit de préemption urbain, la protection du patrimoine, etc…

Article 3Division du terrain en zones Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme (PLU) est divisé en zones Urbaines, en zones Naturelles, en zones Agricoles et

en zones à urbaniser.

Les zones Urbaines sont désignées par l’indice de référence U (zones UA, UB, UC, UI, UM, UP) Les zones Naturelles sont désignées par l’indice de référence N (zones N, …). Les zones Agricoles sont désignées par l’indice de référence A. Les zones à urbaniser sont désignées par l’indice de référence AU (…).

Le plan indique par ailleurs : - Les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger, ou à créer.

  • Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts. - Les périmètres de risques technologiques et naturels (inondation, cavités, falaises).

Article 4Adaptations mineures Les dispositions des articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones peuvent faire l’objet d’adaptations mineures, dans le seul cas où

ces adaptations seraient rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Le service chargé de l’instruction de la demande instruit, au besoin d’office, ces adaptations qui sont autorisées par l’autorité compétente pour statuer. Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec les-dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

Article 5Vestiges archéologiques Conformément aux dispositions de la loi du 27 septembre 1941, «toute découverte fortuite mobilière ou immobilière intéressant la préhist

oire, l’histoire, l’art, l’archéologie ou la numismatique, doit être signalée immédiatement à la Direction Régionale des Affaires Culturelles, par l’intermédiaire de la Mairie ou de la Préfecture du Département. Les vestiges découverts ne doivent en aucun cas être aliénés ou détruits avant l’examen par un spécialiste mandaté par le Conservateur Régional». Tout contrevenant sera passible des peines prévues à l’article 322.2 du nouveau code pénal.

Article 6Risques naturels, technologiques, nuisances

Risques liés au retrait et gonflement des sols argileux

La commune de Dieppe est soumise aux risques de mouvements de terrain consécutifs au retrait et gonflement des sols argileux. La prévention de ce risque qui n’interdit pas nécessairement la constructibilité d’un terrain implique des règles de construction à adapter en fonction de la nature du sol rencontré.

Nuisances acoustiques

Des zones de protection acoustique liées aux voies de communication sont indiquées sur le document graphique de classement sonore des infrastructures de transport terrestre. Cette nuisance impose des niveaux d’isolement acoustique aux constructions édifiées.

Risques liés aux cavités souterraines et falaises :

Les cavités souterraines connues sont reportées sur le document graphique « plan de zonage des risques souterrains et falaises ». Afin de gérer ce risque, le bureau d'études INGETEC, a établi des périmètres de sécurités en application du "Guide d'instruction ADS risques cavités souterraines - version 2.2 - avril 2011" de la DDTM de Seine-Maritime :

  • Pour les marnières et anciennes exploitations souterraines de nature indéterminée, la zone à risque est définie par un rayon de 60m autour de l'indice, - Pour les cailloutières, sablières, argilières et les bétoires, la zone à risque est définie par un rayon de 35m autour de l'indice,
  • Pour les ouvrages militaires enterrés dont l'emprise est connue, la zone de risque correspond au cône d'effondrement (profondeur x tan 35°), - pour les ouvrages militaires enterrés dont l'emprise est inconnue, la zone de risque est définie par un rayon de 35m depuis l'entrée de l’abri, - Pour les puisards et les puits d'eau, aucun périmètre n'est requis, à défaut de connaissance de galerie(s) annexée(s) ou à moins qu'une étude ne le dédise, - Les extractions à ciel ouvert et les blockhaus ne font pas l'objet de périmètre, à moins qu'une étude ne le dédise.

Les falaises présentent des risques différents selon qu’elles sont qualifiées de vives ou de mortes. Les falaises vives ou littorales sont attaquées en pied de falaise par la mer, des reculs importants des falaises sont possibles. Les falaises mortes ne sont plus en contact avec la mer, elles représentent néanmoins des risques. Des périmètres de sécurités sont définis, en pied et en crête de falaise. Les relevés sont regroupés dans un document annexe au ¨PLU intitulé : Plan de zonage des risques souterrains et falaises.

Dans ces périmètres identifiés sur la carte de localisation des risques liés aux cavités souterraines et aux falaises, et en l'absence d'étude particulière, toute construction est interdite à l'exception :

  • de l'aménagement de comble et de sous-sol, à condition de ne pas créer de nouveaux logements ou d'augmenter la capacité d'un ERP, - des équipements d'intérêt général ne nécessitant pas de présence humaine (transformateurs, antennes,...), - des structures légères de mise en abris des matériaux stockés et du bétail, - des travaux de mise aux normes pouvant entraîner des extensions mesurées, - des travaux de réaménagement et changements de destination intra muros ne visant pas à créer de nouveaux logements, - la reconstruction après sinistre des constructions existantes à condition que celui-ci ne soit pas lié à un effondrement de sol ou de falaise, - dans le cas d'un risque lié aux falaises, de la création de murs et ouvrages visant à se protéger des chutes et projections de pierres, - dans le cas d'un risque lié aux falaises, des extensions limitées en éloignement de la falaise (bien initial entre la falaise et l'extension), - dans le cas d'un risque lié aux cavités souterraines, les extensions mesurées des constructions existantes, dans le but d'améliorer le confort des habitations, sous réserve que ces travaux n'aient pas pour effet d'augmenter le nombre de logement,

Risques liés à l'aléa inondation :

Les risques d’inondation et de ruissellement sont identifiés dans deux documents joints en annexe du PLU : le PPRI et le plan de zonage de l'aléa inondation. Les prescriptions de ces documents s’imposent au pétitionnaire soumis à l’un ou l’autre de ces risques.

Au droit des axes de ruissellements sur voiries identifiés en aléa fort sur le plan d'aléa inondation :

  • sont interdits les créations de caves et de sous-sols, - sont interdits les changements de destination des rez de chaussée ou sous-sols des constructions existantes en logements, - sont autorisés les travaux sur voiries à condition de ne pas augmenter la cote altimétrique de la voirie et de conserver un profil transversal n'augmentant pas la ligne d'eau et sa vitesse,
  • sont autorisés les nouvelles constructions et extensions à condition que le seuil de plancher soit à 30cm au-dessus de l’événement de référence, - sont autorisées les réalisations d'ouvrages hydrauliques et d'aménagements d'hydraulique douce ayant pour objectif la réduction de l'aléa inondation.

Au droit des axes de ruissellement naturels identifiés en aléa fort sur le plan d'aléa inondation:

  • sont interdites toutes nouvelles constructions de quelque nature que ce soit, - sont interdites les clôtures pleines et leur reconstruction, - sont autorisées les réalisations d'ouvrages hydrauliques et d'aménagements d'hydraulique douce ayant pour objectif la réduction de l'aléa inondation.

Dans les secteurs identifiés en aléa fort sur le plan d'aléa inondation:

  • sont interdits les créations de caves et de sous-sols, - sont interdites les clôtures pleines et leur reconstruction, - sont interdits les changements de destination des rez de chaussée ou sous-sols des constructions existantes en logements, - sont interdites les créations d’Établissement Recevant du Public à destination de populations sensibles (crèches, EHPAD,...), - sont autorisées les reconstructions de biens sinistrés si les biens détruits ne sont pas sinistrés à plus de 50% par une inondation, - sont autorisées les nouvelles constructions et extensions à condition que le seuil de plancher soit à 30cm au-dessus de l’événement de référence, - sont autorisés les aménagements de combles ou la création d'un nouvel étage, - sont autorisées les réalisations d'ouvrages hydrauliques et d'aménagements d'hydraulique douce ayant pour objectif la réduction de l'aléa inondation.

Dans les secteurs identifiés en aléa faible sur le plan d'aléa inondation :

  • sont interdites les créations de caves et de sous-sols, - sont interdites les clôtures pleines et leur reconstruction, - sont autorisées les réalisations d'ouvrages hydrauliques et d'aménagements d'hydraulique douce ayant pour objectif la réduction de l'aléa inondation, - sont autorisées les nouvelles constructions et extensions à condition que le seuil de plancher soit à 30cm au-dessus de l’événement de référence.

Risques technologiques :

Les installations classées au titre de la protection de l’environnement « A » (ICPE « A ») figurent au plan de zonage. Elles génèrent des périmètres de protection, Zpel et Zei/

Dans le périmètre Zpel

Est interdite toute nouvelle construction à l’exception : - des installations industrielles directement en lien avec l’activité d’origine des risques,

  • des aménagements et des extensions des constructions et des installations existantes,
  • de nouvelles ICPE « A » compatibles (effet dominos, gestion des situations d’urgence).

Sont interdits les terrains de camping ou de stationnement des caravanes, les aires de sport ou d’accueil du public.

Sont autorisés les infrastructures de transport pour les fonctions de desserte de la zone industrielle.

Dans le périmètre Zei

Sont autorisés, pour ce qui relève des activités industrielles, artisanales, bureaux, entrepôts et activités agricoles, l’aménagement et l’extension des installations existantes et les nouvelles installations sans augmentation notable de la population exposée.

Sont autorisés, pour ce qui relève de l’habitat, l’aménagement et l’extension des constructions existantes et les constructions et changement de destination sans augmentation notable de la population exposée.

Sont autorisés, pour les locaux recevant du public, l’aménagement et l’extension des constructions existantes, les changements de destination sans augmentation notable de la population exposée.

Sont interdits les terrains de camping ou de stationnement des caravanes, les aires de sport ou d’accueil du public.

Sont autorisées les voies de circulation et ferrées.

Article 7Protection du patrimoine Toute destruction partielle ou totale d’un élément bâti, ou ensemble bâti, identifié aux documents réglementaires comme devant être pro

tégé, doit préalablement faire l’objet d’une demande de permis de démolir. Toute destruction partielle ou totale d’un élément du paysage, ou espace d’intérêt paysager, localisé aux documents réglementaires comme devant être protégé, doit préalablement faire l’objet d’une déclaration.

Article 8Reconstruction après sinistre En cas de sinistre, la reconstruction sur place des constructions existantes sera admise, dans la limite de superficie initialemen

t bâtie, sous réserve de la compatibilité de cette reconstruction avec les dispositions des lois d’aménagement et des servitudes d’utilité publique, et sous réserve de son amélioration au regard de la règle, si la reconstruction n’est pas conforme à cette règle.

Seront admis les rénovations, réhabilitations ou reconstructions d’éléments du patrimoine local existants ou disparus. L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du Plan Local d’urbanisme, pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles.

Zone a

Il convient d’appliquer en complément des règles définies dans le présent règlement, les prescriptions qui résultent des servitudes d’utilité publique, des plans de prévention des risques, des risques technologiques, du schéma de gestion des eaux pluviales, du recensement des falaises du territoire communal, du règlement de voirie et toute autre réglementation qui s’impose au pétitionnaire. Il pourra également être fait application des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme dans les périmètres forfaitaires liés à la présence de silos.

Caractère dominant de la zone : La zone A regroupe les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Cette zone est protégée de toute urbanisation incompatible avec sa destination. Un secteur Aa est défini sur le camp de César et le chemin du Val d’Arquet, espaces remarquables sur lesquels la protection est renforcée.

Les 8 autres zones de Dieppe

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Dieppe, approuvé le 25/05/2023, 13 articles pour la zone UA.

Secteur du plan : UAm.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.