Intitulé du document : Dispositions applicables aux aires de stationnement en surface
Les aires de stationnement en surface comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 50m² de la superficie affectée à cet usage.
Les parcs de stationnement et leurs voies d’accès situés à proximité des limites parcellaires doivent en être séparés par des haies vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
Des écrans boisés doivent être aménagés autour des parcs de stationnement de plus de 500m². Lorsque leur surface excède 1 000m², ils doivent être divisés par des rangées d’arbres ou de haies vives.
Dispositions applicables en matière d’espaces verts de pleine terre#
Pour les constructions nouvelles, la part d’espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieure à :
- Pour les terrains d’une superficie comprise entre 0 et 500 m², les terrains doivent comporter au moins 40% d’espaces verts de pleine terre ;
- Pour les terrains d’une superficie comprise entre 501 et 800 m², les terrains doivent comporter au moins 50% d’espaces verts de pleine terre ;
- Pour les terrains dont la superficie est supérieure à 800 m², les terrains doivent comporter au moins 60% d’espaces verts de pleine terre.
Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, la part d’espaces verts ne pourra être inférieure à 40% de la surface du terrain. La part d’espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieure à 30% de la surface du terrain.
Coefficient de Biodiversité par Surface
Le Coefficient de Biodiversité par Surface permet de déterminer la surface occupée par les espaces végétalisés sur le terrain de l’emprise du projet. Il se calcule de la manière suivante :
CBS = espaces végétalisés / surface du terrain
La surface des espaces végétalisés est calculée à partir des différents types de traitement du sol du terrain (espaces verts de pleine terre, espaces verts, toiture végétalisée, surface semiperméable, voir le tableau ci-dessous.). La formule suivante permet de calculer la surface des espaces végétalisés :
Espaces végétalisés = (surface de type A x coef. A) + (surface de type B x coef. B) + … + (surface de type N x coef. N).
Pour les constructions nouvelles principales, dans la zone Uh, un Coefficient de Biodiversité par Surface est attendu sur le terrain de la manière suivante :
- Une végétalisation obligatoirement sous la forme d’espaces verts de pleine terre définie selon la taille des terrains ;
- Des surfaces végétalisées complémentaires, qui seront pondérées en fonction de leur apport pour la biodiversité et la perméabilité définies selon la taille des terrains.
Pour les constructions nouvelles, le Coefficient de Biodiversité par Surface ne pourra être inférieur à :
- Pour les terrains d’une superficie comprise entre 0 et 500 m², le Coefficient de Biodiversité par Surface ne pourra être inférieur à 0,5 ;
- Pour les terrains d’une superficie comprise entre 501 et 800 m², le Coefficient de Biodiversité par Surface ne pourra être inférieur à 0,6 ;
- Pour les terrains d’une superficie supérieure à 800m², le Coefficient de Biodiversité par Surface ne pourra être inférieur à 0,7.
La pondération s’appliquant pour ces surfaces est la suivante :
Type d’espace végétalisé
Espaces verts de pleine terre Surface semi-perméable (pavés joints ouverts…) Espaces verts Toitures végétalisées avec un substrat d’une épaisseur minimale de 30 cm Toitures végétalisées avec un substrat d’une épaisseur inférieure à 30 cm
Coefficient applicable 1 0.3 0.8 0.6 0.2
Éléments de paysage
Conformément aux dispositions des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme, une partie de la zone est identifiée au titre des éléments de paysage à mettre en valeur.
Les dispositions suivantes s’appliquent aux éléments de paysage présents dans la zone :
Secteurs de jardins (L.151-23 du code de l’Urbanisme)
Cœurs d’îlots (L.151-23 du code de l’Urbanisme)
Représentation
Prescriptions Les secteurs de jardins à protéger pour des motifs écologiques, identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du code de l’Urbanisme doivent répondre aux dispositions suivantes. Ils doivent conserver leur aspect naturel et végétal prédominant :
- Au moins 95% de leur superficie doit être maintenue en espaces libres perméables, zones ou milieux humides, espaces verts, liaisons douces ou surfaces non imperméabilisées ;
- Les autres aménagements et constructions en lien avec l’usage du site sont autorisés dans la limite d’une emprise maximum correspondant à 5% de la surface protégée et dans une limite de 3,50m de hauteur à l’égout.
Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et personnes) et compensé par la plantation de 2 arbres de même qualité. Les cœurs d’îlots à préserver, identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du code de l’Urbanisme doivent conserver leur aspect végétal prédominant : pour chaque terrain concerné, leur superficie doit être maintenue en espaces libres, perméables, zones ou milieux humides, espaces verts, liaisons douces ou surfaces non imperméabilisées. Sont cependant autorisés :
- Les extensions des constructions existantes principales (dans la limite de 30% de la surface de plancher non renouvelable) ;
- Les annexes à condition que leur hauteur soit inférieure à 3,50 m et que leur emprise au sol n’excède pas 12 m² ;
- Les piscines non couvertes et les piscines dont la couverture, fixe ou mobile, a une hauteur au-dessus du sol inférieure à 1,80 mètres.
- Les aménagements et constructions nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif ;
Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements, état phytosanitaire dégradé, menace pour
Secteurs paysagers (L.151-23 du code de l’Urbanisme) la sécurité des biens et personnes) et compensé par la plantation de 2 arbres de même qualité. Ils doivent conserver leur aspect naturel et végétal prédominant :
- Au moins 80% de leur superficie doivent être maintenus en espaces libres perméables, zone ou milieu humide, espaces verts ou surfaces non imperméabilisées ;
- Les autres aménagements et constructions en lien avec l’usage du site sont autorisés dans la limite d’une emprise maximum correspondant à 20% de la surface protégée et dans une limite de 3,50m de hauteur à l’égout.
Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et personnes) et compensé par la plantation de 2 arbres de même qualité.
Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements en matière de performances énergétiques et environnementales
Tout projet doit s’inscrire dans la recherche de performances énergétiques et environnementales optimales au regard des possibilités offertes. Celles-ci peuvent notamment concerner :
- Le recours à des matériaux durables (issus du réemploi, du recyclage, de matériaux bio ou géo-sourcés) ;
- Le recours et la production d’énergie renouvelable (solaire, géothermie… etc.) - La mise en œuvre des principes de l’architecture bioclimatique (orientation de la construction et des logements, végétalisation du bâti …).
UH3 Équipements et reseaux#
Dispositions générales#
En application de l’article L.151-33 du Code de l’urbanisme, les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre, y compris pour les deux-roues, doivent être réalisées en dehors des voies de circulation, sur le terrain d’assiette du projet ou dans son environnement immédiat.
50 | Ville Ouverte | PLU de Montévrain | Règlement écrit |#
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessous est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. Lorsqu’un bâtiment comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune d’elle seront appliquées au prorata de la surface de plancher qu’elles occupent.
Le calcul des obligations de stationnement suivant les règles définies dans le tableau cidessous doit être arrondi à l’entier supérieur.
Normes de stationnement pour les véhicules motorisés et les vélos
Les normes de stationnement s’appliquent :
- Aux constructions neuves ; - À la création d’au moins un logement ; - Au changement de destination.
Ces normes ne s’appliquent pas aux extensions de constructions à destination d’habitation à la condition qu’il ne soit pas créé un nouveau logement.
Les projets veilleront à maintenir, a minima, le nombre de places de stationnement existantes avant travaux.
Conformément à l’article L.151-35 du Code de l’urbanisme, il ne peut être exigé pour les constructions de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État, de logements locatifs intermédiaires, des établissements assurant l’hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement.
Les opérations de plus de 5 logements devront disposer d’un nombre d’emplacements de stationnement pour les voitures supplémentaires équivalent à au moins 10% du nombre de logements total avec un minimum de 1 place. Ces places ne seront pas affectées à un usage privatif et seront réalisées en surface. Si le nombre de places à réaliser comporte une décimale, il sera arrondi au chiffre supérieur.
Les rampes d’accès aux aires de stationnement ne doivent pas entraîner de modification dans le niveau des trottoirs. Leur pente, dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement, ne devra pas excéder 5%, sauf impossibilité technique notoire qu’il s’agira de démontrer.
Chaque emplacement de stationnement d’un véhicule motorisé dans une aire collective doit répondre aux caractéristiques suivantes :
- Longueur : 5,00m - Largeur : 2,50m - Dégagement : 6,00m x 2,30m
Les normes de stationnement applicables aux vélos sont déterminées par les articles R.113-11 à R.113-18 du code de la Construction et de l’Habitation. Chaque emplacement de stationnement pour un vélo doit répondre aux caractéristiques suivantes :
- 1,5 m² au minimum, hors espace de dégagement.
- Les doubles racks en hauteur sont autorisés à la condition d’offrir une largeur minimale de 2,65 mètres d’espace de desserte et de manœuvre.
Le stationnement mutualisé est autorisé. En application de l’article R.151-45 du Code de l’urbanisme et dans le cas où les besoins en stationnement sont satisfaits par la création d’un parc de stationnement commun à l’ensemble ou à une partie d’une opération faisant l’objet d’une seule autorisation au titre de l’application du droit des sols fixé par le présent PLU, ou d’une ou plusieurs opérations immobilières réalisées dans le cadre de la même ZAC, le nombre total de places à réaliser pourra être minoré et ne pas résulter de la seule somme des normes exigées ci-dessous, dès que l’ensemble des conditions suivantes sont satisfaites :
- Que les ou l’opération(s) comprennent des locaux destinés à au moins deux typologies de destination,
- Que le nombre total des places de stationnement commun soit compatible avec un usage mutualisé des places des différentes typologies de destination (lisibilité du schéma de circulation, absence de cul de sac, accès piétons aisés…),
- Que les besoins soient justifiés, ainsi que l’utilisation mutualisée de ces places.
Destinations Habitation
Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires
Normes de stationnement automobile
- 1 place de stationnement par logement de type studio, T1 ;
- 1,85 places de stationnement par logement de type T2 ou plus.
- 0,5 place par logement pour les résidences service, les foyers, résidences étudiantes…
- 1 place par logement pour les logements sociaux.
1 place de stationnement par tranche de 55m² de surface de plancher Dans le cas d’une mutualisation du stationnement entre plusieurs commerces ou autres destinations (habitat, bureaux, artisanat ...), l’obligation de stationnement est réduite de 20%.
Normes de stationnement vélos - 1 emplacement par logement de type T1 et T2 - 2 emplacements par logement de type T3 et plus 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment
Commerces et activités de services
Pour les constructions à usage de commerces de détail, d’artisanat et les activités de services où s’effectuent l’accueil d’une clientèle, il n’est pas fixé de règle
10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif règlementaire fixée à 100 emplacements.
Pour les sous-destinations « Hôtels » et « Autres hébergements touristiques » : 1 place par chambre jusqu’à 5 chambres. Au-delà de 5 chambres, 0,5 place pour chaque chambre supplémentaire.
Pour toutes les autres constructions, 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher.
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Dans le cas d’une mutualisation du stationnement entre plusieurs commerces ou autres destinations (habitat, bureaux, artisanat ...), l’obligation de stationnement est réduite de 20%. En fonction des capacités d’accueil.
- 15% de l’effectif des agents accueillis simultanément dans le bâtiment ;
- 15% des usagers du service accueillis dans le bâtiment simultanément.
Normes d’équipement des emplacements de stationnement pour la recharge électrique
Les normes de stationnement applicables au stationnement des véhicules électriques sont déterminées par les articles L.113-11 à L.113-17 du code de la Construction et de l’Habitation.
Destinations et usages des sols Constructions à destination d’habitation
Autres destinations
Equipement en recharge électrique
- Opération nécessitant à la création de 3 à 10 places de stationnement : 50% des places doivent être prééquipées pour le stationnement des véhicules électriques et au moins 20% doivent être alimentées
- Opération nécessitant la création de plus de 10 places de stationnement : Toutes les places doivent être prééquipées pour le stationnement des véhicules électriques et au moins 20% doivent être alimentées.
- Opérations nécessitant la création de 3 à 20 places de stationnement : 10% des places doivent être prééquipées pour le stationnement des véhicules électriques, dont au moins une place alimentée ;
- Opérations nécessitant la création de plus de 20 places de stationnement : 20% des places de stationnement doivent être prééquipées pour le stationnement des véhicules électriques.
10.Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Toute nouvelle construction, devra mettre en place des canalisations et câbles reliant le domaine public pour prévoir un raccordement aux réseaux de communications électroniques Très Haut Débit (fibre optique). L’ensemble des logements devront également être équipés pour un raccordement futur.
Dispositions applicables a la zone UE#