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Plan local d’urbanisme
3/ Règlement modifié
Modification n°3 du PLU Montgeron
PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal du 3/11/2016 1er modification approuvée par le Conseil Municipal du 21/12/2017 Modification n°2 approuvée par le Conseil Municipal du 21/11/2019 Modification n°3 approuvée par le Conseil Municipal du 08/07/2021 Modification n°4 approuvée par le Conseil Municipal du …
Commune de Montgeron - Plan Local d’Urbanisme –| Règlement
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Plan Local d’Urbanisme de Montgeron | Règlement
SOMMAIRE
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TITRE I - DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 1 - Champ d’application territorial et contenu du règlement du PLU
Les règles et servitudes définies par le plan local d’urbanisme s’appliquent sur la totalité du territoire de Montgeron. Elles s’appliquent en fonction d’un découpage en zones, elles-mêmes précisées par des secteurs le cas échéant. Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme (PLU) est divisé en zones urbaines et zones naturelles.
1. LES ZONES URBAINES auxquelles s’appliquent les dispositions générales des titres I et II ainsi que les différents chapitres du titre III du présent règlement sont :
› la zone UA correspondant à des ilots ou parties d’ilots qui témoignent du tissu urbain historique de Montgeron. Elle comprend les vestiges de l’ancien village au nord de l’avenue de la République à proximité de l’ancien château et de l’ancienne église, mais également le hameau de Chalandray et le Moulin de Senlis. Elle est constituée d’habitat ancien à l’implantation spécifique, parfois à forte valeur patrimoniale. Outre la zone UA proprement dite, cette zone comprend un secteur UAa qui prend en compte la spécificité des grands terrains du centre-ville et du hameau de Chalandray ;
› la zone UB couvre l’avenue de la République et ses abords, entre l’ancien village et la mairie actuelle, avec une dominante d’habitat implanté en fronts urbains continus, de nombreux commerces en rez-dechaussée, des services et équipements d’intérêt collectif. Il s’agit d’un secteur qui s’est développé de façon linéaire, principalement au cours du XIXème siècle, et présente une urbanisation rappelant les faubourgs anciens malgré des destructions opérées depuis l’après-guerre.
› la zone UC couvre le sud de l’avenue de la République et ses abords. Cette zone diffère de la zone UB par le caractère plus récent de son urbanisation et ses formes architecturales. Elle comporte également un pôle de commerces de proximités aux abords du marché Saint-Hubert.
› la zone UD correspondant à plusieurs ensembles d’habitat collectif le plus souvent implantés librement sur leurs terrains, en recul des limites ; outre la zone UD proprement dite, elle comprend deux secteurs : le secteur UDa correspond aux quartiers d’habitat collectif de la Prairie de l’Oly, de la Forêt et de Gaston Mangin, de la place Joseph Piette (gare) et de Saint-Hubert (avenue de la république). Ils se caractérisent par la présence de commerces, d’équipements d’intérêt collectif et/ou d’une implantation à l’alignement ; le secteur UDb correspond à des ensembles d’habitat collectif de faible hauteur, dont il convient de conserver cette caractéristique.
› la zone UE correspondant à vocation mixte (habitat/commerce/activités ne créant pas de nuisances), situés le long ou à proximité de l’avenue Jean Jaurès, de la route de Corbeil et de l’avenue du Général Leclerc, en situation d’entrée de ville ou à l’articulation de plusieurs zones du PLU. Elle se répartit en plusieurs secteurs UEa, UEb, UEc et UEd qui se distinguent notamment par les hauteurs qui y sont autorisés.
› la zone UF correspondant aux quartiers réalisés depuis la fin du XIXème siècle sous forme « pavillonnaire ». Le secteur UF proprement dit regroupe des quartiers qui diffèrent par leur histoire et leurs formes urbaines. L’objectif est de préserver cette diversité tout en fixant les mêmes critères de qualité urbaine pour les futures réalisations. La zone UF comprend également des secteurs spécifiques. Le secteur UFa témoigne d’une trame urbaine marquée par une implantation à l’alignement dont il convient de maintenir ou de renforcer cette caractéristique ; le secteur UFb se distingue par un tissu urbain plus dense, aux maisons fréquemment mitoyennes et aux terrains moins grands ; il s’agit généralement d’opérations groupées réalisées au cours des dernières décennies (Thabor, partie nord de l’Ermitage, quartier des Saules) ; le secteur UFc correspond à la partie pavillonnaire de l’opération dite du Moulin de Senlis, rue de Quercy (les deux immeubles relèvent de la zone UD; il s’agit d’une opération réalisée avant la seconde guerre mondiale, qui constitue donc le plus ancien exemple de logement social à Montgeron. Composé selon le modèle des cités jardins, cet ensemble présente des particularités urbanistiques et architecturales qui justifient un zonage particulier ; le secteur UFd correspond à l’opération d’auto-construction dite des Castors, entre le quartier de l’Oly et la Glacière.
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Le quartier se caractérise par la taille de ses lots, sa composition irrégulière, ses faibles hauteurs, ce qui justifie un zonage particulier ;
› la zone UI correspondant à des sites d’activités économiques, regroupées principalement au nord du territoire communal ; elle comprend en outre le secteur UIa à vocation non commerciale, le secteur UIb où seules les activités de bureaux sont autorisées et le secteur UIc où seule l’activité commerciale est autorisée ;
› la zone UL correspondant à des sites à vocation d’équipements d’intérêt collectif (existants ou envisagés). Elle comprend deux secteurs ULa et ULb.
2. LA ZONE NATURELLE à laquelle s’appliquent les dispositions générales des titres I et II ainsi que les différents chapitres du titre III est :
− la zone N pour les espaces naturels, ouverts ou boisés, qui comprend notamment la forêt de Sénart, la Pelouse et la Plaine de Chalandray ; cette zone comprend de plus un secteur Na qui prend en compte l’activité commerciale et équestre implantée sur une petite partie de la Plaine de Chalandray, un secteur Nb lié à des activités de loisirs /culture de plein air et un secteur NZh qui tient compte de la présence d’unités fonctionnelles de zones humides (issues de la phase 1 de l’étude zones humides du SAGE de l’Yerres) et de zones humides avérées (déterminées par le SYAGE selon les critères de l’arrêté ministériel du 24 juin 2008).
Le plan comprend en outre :
› le tracé de filets d’alignement obligatoire » pour gérer l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques en lien avec la règle de l’article 6 ;
› le tracé de « linéaires commerciaux » visant à maintenir la vocation commerciale pour les locaux situés au rez-de-chaussée des constructions implantées sur son parcours (article L 151-16 du code de l’urbanisme) ;
› des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts publics. En application du code de l'urbanisme, ces emplacements sont reportés au plan de zonage. Les constructions sont interdites sur les terrains bâtis ou non, compris dans lesdits emplacements réservés, sauf exception prévue aux articles L.433-1 à L.4337 du code de l'urbanisme pour les constructions à titre précaire ;
› des Espaces Boisés Classés (EBC) dont le classement interdit tout changement de destination ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements (L 113-1 du code de l’urbanisme) ; sont également protégés à ce titre des arbres remarquables par leur âge, leur dimension, leur espèce ou leur localisation emblématique.
› des Espaces Verts Protégés (EVP), publics ou privés, existants à préserver (L 151-23 du code de l’urbanisme) ;
› des haies végétales, publiques ou privées, existantes à préserver ou à créer (L 151-23du code de l’urbanisme) ;
› des alignements d’arbres qui sont protégés pour leur rôle dans les paysages urbains de la ville et pour leur contribution à la biodiversité urbaine (L 151-23 du code de l’urbanisme) ;
› des bâtiments ou ensembles bâtis remarquables qui par leur caractère, leur architecture, leur rôle dans les paysages urbains de la ville, pourront faire l’objet de travaux de réhabilitation, restauration, confortation, et éventuellement de démolition partielle dans un objectif de préservation (L 151-19 du code de l’urbanisme) ;
› le tracé d’une bande de protection de 50 mètres des lisières des massifs boisés, à l’intérieur de laquelle toute nouvelle construction est interdite, en dehors des sites urbains constitués, en application des dispositions du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France, approuvé par décret du 27 décembre 2013.
Afin de faciliter sa lecture, le règlement du PLU comporte un corps de règles réparties en articles, suivant l’énumération indicative de l’article R. 123-9 du code de l’urbanisme en vigueur lors de l’arrêt du présent
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PLU. Toutefois, dans la rédaction des règles, il a été tenu compte des dispositions législatives intervenues après la dernière modification de cet article réglementaire.
Les règles générales, communes à l’ensemble du territoire couvert par le PLU sont présentées en titre II. Elles sont suivies par les règles présentées par zone (titre III), dans lesquelles le numéro de l’article est précédé du sigle de la zone où il s’applique : par exemple UA-10 concerne les dispositions de l’article 10 propres à la zone UA, qui viennent compléter l’article 10 général.
Article 1 - Occupations et utilisations du sol interdites, Article 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières, Article 3 - Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public, Article 4 – Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité, d’assainissement Article 5 – Superficie minimale des terrains constructibles, (article non réglementé du fait de l’entrée en vigueur de la loi ALUR du 24 mars 2014), Article 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, Article 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives, Article 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété, Article 9 - Emprise au sol des constructions, Article 10 - Hauteur maximale des constructions, Article 11 - Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords, protection des éléments de paysage. Un cahier de recommandations architecturales annexé au PLU vient compléter les dispositions de cet article. Article 12 - Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’aires de stationnement, Article 13 - Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs et de plantations, Article 14 - Coefficient d’occupation du sol (article non réglementé du fait de l’entrée en vigueur de la loi ALUR du 24 mars 2014), Article 15 - Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales, Article 16 - Obligations en matière d’infrastructures et réseaux électroniques.
Article 2 - Portée respective du règlement et d’autres législations relatives à l’occupation des sols
1/ Le présent règlement est établi conformément aux dispositions des articles L 151-1 et suivants, ainsi que R 123-9 et suivants du code de l'urbanisme. Ses dispositions se substituent à celles de tout document d’urbanisme antérieur et à celles du titre 1er du Livre 1er, deuxième partie (réglementaire) du code de l’urbanisme (articles R 111 et suivants), à l'exception des articles R.111-2, R.111-4, et R 111-20 à R 111-27 qui restent applicables.
2/ Les projets soumis à permis ou à déclaration doivent être conformes avec les dispositions législatives et réglementaires relatives à l’utilisation des sols et notamment avec le Plan local d’urbanisme. Il en va de même pour les constructions, aménagements, installations et travaux dispensés de toute formalité d’urbanisme, sauf exception prévue par le code de l’urbanisme.
3/ L’article L 424-1 du code de l’urbanisme et l’article L 331-6 du code de l’environnement permettent de surseoir à statuer, sous certaines conditions, à des demandes de travaux, d’installations ou de constructions. Un sursis à statuer peut notamment être motivé par l’article L 153-11 du code de l’urbanisme en cas de mise en révision du Plan Local d’Urbanisme.
4/ Aux règles propres du plan local d’urbanisme s’ajoutent les prescriptions prises au titre des législations spécifiques concernant les SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE affectant l’occupation ou l’utilisation du sol, créées en application de législations particulières et figurant, à titre indicatif, sur le plan annexé au dossier. Ont notamment valeur de servitudes d’utilité publique les Plans de Prévention des Risques par Inondation (PPRi) de la Vallée de l’Yerres et de la Vallée de la Seine, approuvés par arrêtés préfectoraux des 18 juin 2012
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et 23 octobre 2003. Les prescriptions des PPRi sont opposables à l’intérieur des périmètres qu’ils définissent et règlementent. A titre indicatif, le périmètre des secteurs concernés est reporté sur le plan de zonage du présent PLU.
Article 3 - Démolitions Les démolitions sont soumises à permis, en application de l’article L.421-3 et R.421-26 à R.421-29 du code de l’urbanisme et de la délibération du conseil municipal en date du 25 septembre 2007.
Article 4 – Clôtures Les clôtures sont soumises à déclaration, en application des articles L421-4 et R 421-12 du code de l’urbanisme et de la délibération du conseil municipal en date du 25 septembre 2007.
Article 5 - Classement acoustique des infrastructures de transports terrestres Les constructions situées dans une bande repérée au document graphique (selon les voies) de part et d'autre de ces voies bruyantes devront respecter les prescriptions d'isolation phonique, telles qu'elles résultent notamment de la loi dite antibruit du 31 décembre 1992 n°921444 et des arrêtés préfectoraux en vigueur. Une représentation graphique des routes nationales et des voies ferrées concernées par les arrêtés préfectoraux n°108 et 109 du 20 mai 2003, figure en annexe du dossier de PLU.
Article 6 – Risques liés aux aléas retrait-gonflement des argiles Les constructions situées dans les secteurs d’aléas repérés au document graphique devront tenir compte de l’existence de ce risque et des contraintes de construction afférentes. Une représentation graphique des aléas retrait-gonflement des argiles figure en annexe du dossier de PLU et à titre indicatif sur le plan de zonage.
Article 7 - Illustrations du règlement Les illustrations du présent règlement ont une fonction pédagogique et explicative. En cas de doute sur l’interprétation d’une disposition, le texte prévaut sur l’illustration.
Autres rappels de procédure Se superposent, en outre, les articles du code de l'urbanisme ou d'autres législations : › L'ensemble des zones urbaines (U) est soumis au droit de préemption urbain (DPU) conformément aux articles L.211-1 et suivants du code de l’urbanisme ; ce droit de préemption urbain est renforcé suivant la délibération du conseil municipal en date du 17 avril 2008 ; › Les zones naturelles (N) sont susceptibles d’être soumises à d’autres droits de préemption (Espaces Naturels Sensibles au bénéfice du Département, droit de préemption au bénéfice de la SAFER). › Les défrichements, coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable, dans les espaces boisés classés (sauf exceptions prévues à l’article L.113-2du code de l’urbanisme) ; › Les dispositions du code de l’expropriation ; › Les dispositions du code de la construction et de l’habitation ou en relevant, notamment celles relatives à la sécurité et à l’accessibilité des locaux et des établissements recevant du public aux personnes handicapées ; › Les dispositions du code de l’environnement, notamment celles relatives aux installations et travaux soumis à autorisation ou à déclaration en application de la loi sur l’eau, aux installations classées et aux études d’impact. Il est rappelé à ce titre que dans les zones repérées comme potentiellement humides repérées sur le document graphique ou à l’intérieur du lit majeur des cours d’eaux, les projets peuvent être soumis au dépôt d’un projet au titre de la loi sur l’eau en fonction d’une nomenclature présentée à l’article R 214-1 du code de l’environnement.
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TITRE II – REGLES ET DEFINITIONS APPLICABLES DANS TOUTES LES ZONES
LEXIQUE ET DEFINITIONS REGLEMENTAIRES
ACROTERE L’acrotère est le muret en partie sommitale d’une façade, située en surélévation du niveau de la toiture-terrasse et comportant le relevé d’étanchéité.
ANNEXE L’annexe constitue une construction à part entière et non une extension de la ou des constructions principales. C’est un complément fonctionnel non contigu à la ou les constructions principales dont il est détaché et sans communication constitutive de surface de plancher avec elle. L’annexe est affectée à une fonction complémentaire à celle de la construction principale : garage, local de stockages des ordures ménagères, local à vélo, abri de jardin, … à l’exclusion de tout logement ou activité économique.
APPENTIS Une construction en appentis est couverte par un toit à une seule pente dont le faîte s’adosse au mur du corps du bâtiment principal ou à une limite séparative. Par extension, au titre du présent règlement, les vérandas sont considérées comme des appentis.
BALCON Le balcon correspond à une plate-forme à garde-corps ou balustrade en saillie sur une façade et desservie par une ou plusieurs porte-fenêtres.
CLAIRE VOIE Une claire voie est un élément de clôture qui présente des vides et des jours (treillis, grillage, claie, barrière, treillage...). Les vides doivent représenter au moins 50 % de cet élément.
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS Conformément à l’article R 123-9 du code de l’urbanisme en vigueur lors de l’arrêt du PLU, le règlement peut distinguer entre neuf types destinations des constructions : Habitation
Cette destination comprend tous les logements, y compris les logements de fonctions, les loges de gardien et les chambres de service. Les résidences pour étudiants, les résidences pour personnes âgées ou dépendantes, pour personnes handicapées sont considérées comme de l’habitation. Cette destination inclut également les annexes liées à l’habitation (surface de stationnement des véhicules…).
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Hébergement hôtelier Cette destination comprend les établissements commerciaux d’hébergement classés de type hôtel ou résidence de tourisme et les résidences services autres que les résidences pour étudiants, personnes âgées ou dépendantes, personnes handicapées, chambres d’hôtes.
Bureaux Cette destination comprend les locaux et annexes dépendant d’organismes publics ou privés ou de personnes physiques et où sont exercées des fonctions tertiaires telles que : direction, gestion, études, conception, informatique, recherche et développement, en référence à l’article R.520-1-1 du code de l’urbanisme.
Commerce Cette destination comprend les locaux affectés à l’achat et la vente de produits ou de services et accessibles à la clientèle ainsi que leurs annexes. La présentation directe au public doit constituer une activité prédominante. Pour être rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage ne doivent pas représenter plus du tiers de la surface de plancher totale dédiée à l’activité commerciale.
Artisanat Cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des activités de fabrication artisanale de produits, vendus ou non sur place. L'artisanat regroupe 4 secteurs d'activité : l'alimentation, la fabrication, les services et le bâtiment, conformément à l’arrêté du 10 juillet 2008 relatif à la Nomenclature d'activités française du secteur des métiers et de l'artisanat ou tout texte qui s’y substituera. Pour être rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage ne doivent pas représenter plus du tiers de la surface de plancher totale dédiée à l’activité artisanale.
Industrie Cette destination comprend les locaux et leurs annexes où les activités ont pour objet la fabrication industrielle de produits, l’exploitation et la transformation de matières premières en produits manufacturés finis ou semi-finis. Pour être rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage ne doivent pas représenter plus du tiers de la surface de plancher totale dédiée à l’activité industrielle.
Entrepôt Cette destination comprend les locaux où sont placées des marchandises en dépôt. Toutefois, suivant les termes des définitions du commerce, de l’artisanat et de l’industrie, un local destiné au stockage de marchandises peut être, sous certaines conditions, rattaché à la destination commerce, artisanat ou industrie (cf. supra).
Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif Il s’agit de l’ensemble des installations, des réseaux et des constructions, qui permettent d’assurer à la population résidante et aux entreprises, les services collectifs dont elles ont besoin. Cette destination concerne notamment : - des équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et en sous-sol), - des équipements de superstructures (à usage collectif, d’intérêt général), dans les domaines hospitaliers, sanitaire, social, enseignement et services annexes, culturel, sportif, cultuel, défense et sécurité, ainsi que les services publics administratifs locaux, départementaux, régionaux et nationaux), les constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux et services urbains. Un équipement collectif d’intérêt général peut avoir une gestion privée ou publique.
Exploitation agricole et forestière La loi d’avenir pour l’agriculture détermine l’activité minimale de l’exploitation agricole requise pour considérer son dirigeant comme chef d’exploitation. Elle supprime la référence à la SMI (surface minimum d’installation) et met en place l’AMA (activité minimale d’assujettissement). Pour l’appréciation de l’AMA, 3 critères non cumulatifs sont désormais pris en compte : la surface minimale d’assujettissement (SMA), le temps de travail, le revenu professionnel. Constituent, au sens du décret n° 88-25 du 4 janvier 1988, le prolongement de l’activité agricole les activités d’accueil à caractère touristique ou hôtelier développées sur les exploitations agricoles : gîtes ruraux, gîtes d’enfants, chambres d’hôtes, fermes de séjour, fermes-auberges, tables d’hôtes, relais équestres, relais à la ferme.
10 | TITRE II – REGLES ET DEFINITIONS APPLICABLES DANS TOUTES LES ZONES
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Dans le présent règlement, les lieux de vente directe de produits agricoles sont également considérés comme un prolongement de l'activité agricole.
FAÇADE Les façades sont des faces verticales en élévation d'un bâtiment (à l'exclusion des soubassements et parties enterrées), à l’exception des balcons ouverts, qui ne constituent pas un élément de façade.
LIMITES SEPARATIVES Les limites séparatives sont les limites de terrain autres que celles situées en bordure des voies de desserte et des emprises publiques. Les limites séparatives latérales sont les limites du terrain qui aboutissent directement à la voie, soit en ligne droite, soit selon une ligne brisée (décrochements, coudes). La limite de fond correspond à la limite autre que l’alignement et les limites séparatives latérales définis précédemment. Un terrain d’angle n’a pas de limite de fond mais une ou des limites séparatives latérales. Un terrain d’angle est composé uniquement de limites séparatives latérales.
* Un décroché de moins de 1m de profondeur est considéré comme la continuité de la limite séparative.
MODENATURE Traitement ornemental d’une façade destiné à en souligner la structure et la plastique. Elle se compose généralement d’éléments continus comme les moulures ou les bandeaux, et plus rarement à Montgeron d’éléments discontinus (modillons, bossages…). Les proportions de la modénature et les profils des corniches jouent un rôle essentiel dans l’aspect des façades.
MUR BAHUT Un mur bahut est un muret comprenant un chaperon surmonté d'une grille ou d'un barreaudage.
TITRE II – REGLES ET DEFINITIONS APPLICABLES DANS TOUTES LES ZONES | 11
PISCINE
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Au sens du présent règlement, les piscines, bassins ne sont pas considérés comme des constructions annexes. Ils doivent :
- être comptabilisés dans l’emprise au sol autorisée pour les constructions à usage d’habitation,
- respecter les dispositions en matière d’espace de pleine terre pour les constructions à usage d’habitation,
- respecter les distances de retrait fixées suivant le cas où les piscines sont découvertes ou couvertes.
Une piscine hors sol est une piscine dont le bassin n’est pas enterré dans le sol.
Une piscine ou bassin n’est pas considéré comme couvert(e) lorsque la structure de la couverture est en totalité ou en partie amovible (dispositif de couverture pour la sécurité) et a une hauteur au point le plus haut inférieure à 1,8 mètre.
Aussi, une piscine couverte est considérée comme une construction principale à destination d’habitation lorsque la hauteur au point le plus haut de la structure de couverture est supérieure ou égale à 1,80 mètre.
Piscine découverte
Piscine découverte
Piscine couverte
RUELLE
Voie étroite, indiquée au plan de zonage, existante à la date d’approbation du PLU, ouverte à la circulation des véhicules ou uniquement accessible aux circulations douces, constituant un passage à travers les îlots.
SAILLIE
Parties de construction qui dépassent de la façade ou de la toiture, telles que balcons, bow-windows, auvents, marquises, lucarnes, systèmes d’isolation par l’extérieur…
SURFACE DE PLANCHER
Sous réserves d’évolutions législatives ou réglementaires ultérieures, la surface de plancher est définie à l’article R 111-22 du code de l’urbanisme. Elle est égale à la somme des surfaces de chaque niveau, après un certain nombre de déductions. Une circulaire du 3 février 2012 apporte des précisions sur le calcul de cette surface.
TERRAIN NATUREL
Le terrain naturel correspond au niveau du sol existant avant le projet de construction, avant les travaux d’affouillement, de terrassement, d’exhaussement nécessaire pour la réalisation de construction.
TOITURE TERRASSE VEGETALISEE
Ce type de toiture consiste en un système d'étanchéité recouvert d'un complexe drainant, composé d’un substrat de croissance (matière organique et volcanique), qui accueille une couche végétale pré-cultivée (aspect engazonné) ou une couche d'un substrat léger (sédum, vivaces, graminées…) d’une épaisseur minimum de 0,10 mètre de substrat.
12 | TITRE II – REGLES ET DEFINITIONS APPLICABLES DANS TOUTES LES ZONES
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REGLES COMMUNES A L’ENSEMBLE DES ZONES