Toiture
La construction devra être composée soit en bois, soit en matériaux recouverts d’une teinture verte palombière.
Au sein de l’unité paysagère « Chaînes des Puys », la toiture des constructions principales doit comporter deux pans. Les toitures d’un seul pan et les toits terrasses seront autorisés sur les volumes secondaires et les annexes et n’excéderont pas une surface maximum de 50 m². Une recherche d’optimisation avec le site, ses qualités paysagères et sa pente, sera alors recherchée.
2/ Façade
La construction devra être composée soit en bois, soit en matériaux recouverts d’une teinture verte palombière.
Au sein de l’unité paysagère « Chaînes des Puys », seront autorisés les crépis ou bardages
Les façades seront :
- Soit enduites. Les finitions lisses, et écrasées sont interdites.
- Soit recouvertes d’un bardage d’aspect mat.
L’utilisation de ces deux procédés sera autorisée sur une même façade à condition de trouver une harmonie sur l’ensemble de la construction.
3/ Menuiseries et Ouvertures
La construction devra être composée soit en bois, soit en matériaux recouverts d’une teinture verte palombière.
Les alignements et proportions devront être traitées de manière harmonieuse sur l’ensemble de la façade.
Au sein de l’unité paysagère « Chaînes des Puys », les coffres de volets roulants seront intégrés dans la maçonnerie et ne devront pas être en saillie. S’ils ne peuvent être encastrés dans la maçonnerie, ils devront être dissimulés avec un lambrequin composé de matériaux et des couleurs identiques à la construction principale ou avec un habillage de qualité qui ne dénotera pas avec la construction.
4/ Ouvrages techniques et topographie
Les équipements nécessaires à l’exploitation des énergies renouvelables s’implantant sur les toitures, tels que les panneaux photovoltaïques ou les capteurs solaires, pourront être admis à conditions :
- De ne pas interférer avec les perspectives paysagères et d’être implantés de façon à être les moins perceptibles possibles depuis les espaces et voies publiques,
- D’avoir de préférence un aspect mat non réverbérant.
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Ouvrages techniques
Les coffrets de réseaux de communication (téléphone, câble…), et d’énergie (gaz, électricité…), ainsi que les boîtes à lettres, commandes d’accès… seront encastrés au dispositif de clôture et ne devront pas déborder sur le domaine public.
Les systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe-eaux solaires, paraboles, pompes à chaleur, etc… ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique dûment justifiée, ils doivent être dissimulés avec des matériaux et des couleurs identiques à la construction principale ou avec un habillage de qualité qui ne dénotera pas avec la construction.
Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants.
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Déblai / remblai
L’adaptation à la topographie du terrain :
Les constructions devront être adaptées à la topographie du terrain initial.
Les modifications de la topographie du terrain seront limitées autant que possible et les mouvements de terre susceptibles de porter atteinte au caractère d’un site bâti ou naturel seront interdits.
Les terrassements ne seront admis que lorsque le projet de construction est correctement adapté au terrain. L’utilisation de blocs rocheux de diamètre supérieur à 2 mètres est interdite. Dans les secteurs de pente, les murets de pierres traditionnels doivent être préservés et/ou reconstitués.
Les remblais ne pourront dépasser une hauteur supérieure à 1 mètre et devront être limités à la stricte nécessité de l’aménagement.
L’adaptation aux courbes de niveaux :
Pour les terrains présentant une pente supérieure à 10 % (pente calculée sur l’emprise au sol de la construction) : Le sens du faîtage des bâtiments devra être parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux afin d’obtenir une implantation cohérente.
A éviter : · La maison sur talus rapporté est en équilibre instable. · Pour éviter le glissement du bâtiment un ancrage au sol important est nécessaire et onéreux. · A suivre : · La maison sur un décaissement du terrain trop important oblige à tenir le talus arrière par un mur de soutènement lourd et coûteux. · Ce type d’implantation réduit considérablement l’apport de lumière naturelle dans les pièces d’habitation. · Le terrassement est équilibré. On rapporte en talus ce qui est enlevé en décaissement. · Cette solution permet de reconstituer des petites murettes de soutènement à moindre frais. · La maison épouse la forme du terrain. · Cette implantation apporte des solutions innovantes dans l’organisation de la maison (création de demi-niveaux, stabilité de l’ensemble, économie de projet). 5/ Clôtures
À proximité des cours d’eau, les clôtures sur limites séparatives sont proscrites. Une zone tampon d’une largeur de 10 mètres à compter de la berge ne sera pas anthropisée.
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Pour les clôtures existantes :
Les murs de clôtures traditionnels, y compris leurs éléments de détail (piles, grilles et portails), seront prioritairement préservés et restaurés avec les techniques et matériaux d’origine. Les clôtures doivent recevoir un traitement de finition identique ou compatible avec le traitement de la construction existante.
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Pour les nouvelles clôtures :
Lors de l’édification de nouvelles clôtures, celles-ci doivent être végétales.
Les haies monospécifiques sont interdites et devront être constituées au minimum de trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). L’utilisation de feuillus sera privilégiée.
S’il est quand-même nécessaire d’installer une clôture, celle-ci devra être ide type « ursus » à l’envers, les grosses mailles vers le bas. Elle sera ensuite camouflée par la plantation d’une haie devenue plus haute. Les mailles feront minimum 15 cm².
Pour favoriser le développement de la petite faune, il est recommandé de prévoir des ouvertures au niveau du sol de 10 à 20 cm² au moins tous les 15 mètres, notamment en limite séparative. Opter pour la plus grande ouverture possible pour permettre à des animaux de plus grande taille de bénéficier également de ce passage. Si la longueur totale de la clôture est inférieure à 15 mètres, prévoir au moins 1 passage.
Au sein de l’Unité paysagère « Chaîne des Puys »
Dans le cas de création de clôture, la hauteur des clôtures sur rue et en limite séparative n’excédera pas 1,5 mètre et seront composées d’un dispositif en transparence visuelle doublé d’une haie végétale composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5
Palette végétale).
L’exception à cette règle pourra être admise dans le cas du prolongement d’un mur voisin ayant d’autres caractéristiques et si la clôture s’intègre qualitativement dans le paysage urbain.
Dans le cas de la mise en place d’un portail d’entrée et de clôture, la hauteur de ce dernier ne peut excéder la hauteur des clôtures.
6/ Patrimoine bâti
Tous les travaux effectués sur des éléments de patrimoine bâti repérés devront respecter les prescriptions imposées (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales). Dans le cas de dégradations déjà réalisées antérieurement sur le bâtiment, celles-ci doivent être supprimées afin de retrouver les caractéristiques architecturales d’origine.