Intitulé du document : Implantation des bâtiments en « L » avec lignes de faîtage perpendiculaires (source : CAUE 71)
Au Monteillet, décalage des volumes, des toitures et implantation en bas de pente 55
Principes pour faciliter l’intégration des bâtiments agricoles : implantation dans la pente, façade et toitures
PLU d’Olby (63) Règlement écrit - Zone A
Principes pour faciliter l’intégration des bâtiments agricoles : implantation et accompagnement végétal
Bâtiment isolé en accroche avec un boisement (source : CAUE 69)
Principes d’adaptation en pente forte (source : CAUE 69)
Bâtiment éloigné des autres bâtis en accroche à la ferme avec une haie (source : CAUE 69)
Consommation d’espace limitée, inscription dans la pente, ligne de faîtage et multiplication des volumes (source : Atelier Palimpseste et al.)
Bâtiment isolé en accroche sur la route avec une haie (source : CAUE 69)
Evolution historique d’une ferme-bloc (source : L. Breuillé et al.) 56
Implantation reprenant l’esprit de la ferme avec cour et haie bocagère filtrant les vues (source : CAUE 15)
Implantation Les nouveaux bâtiments doivent s’implanter de manière à :
- limiter au maximum la consommation d’espace : au plus proche des voies d’accès et au plus proche des autres bâtiments lorsqu’il y en a, tout en permettant des extensions futures ;
Dans le cas d’une toiture métallique, le dessin doit être plan à emboîtement ou à joint debout. Les toitures ondulées sont interdites.
Les panneaux solaires sont encouragés et doivent faire l’objet d’une intégration soignée. Les structures d’encadrement doivent être de la même couleur que les panneaux et non réfléchissants; elles doivent être réparties harmonieusement.
Penser un agencement permettant les extensions futures (source : CAUE 44)
- constituer un ensemble cohérent avec les autres constructions : pour tendre vers l’image des fermes avec cour ou coudert ou composer un écart compact ; à défaut, si la nouvelle construction est écartée du reste des bâtiments de la ferme, une jonction sera créée par la plantation d’une haie champêtre multistrates permettant d’accrocher le nouveau bâtiment avec l’ensemble existant ;
- si le nouveau bâtiment est isolé, il devra s’implanter à l’appui d’un bois ou d’une haie champêtre existant ; à défaut, une haie champêtre sera créée de manière à constituer une accroche avec la route d’accès ;
- prendre en compte la pente naturelle du terrain et s’adapter à sa configuration : les remblais et déblais sont réduits au maximum. La gestion des niveaux d’implantation des constructions par rapport au terrain naturel doit être étudiée au plus près de celui-ci afin de bien maîtriser l’intégration et l’impact sur l’écoulement des eaux pluviales.
Les toitures
Les toitures doivent être à deux pans avec une pente minimum de 25% (14°). Cette règle ne concerne pas les constructions à l’appui d’un mur.
La teinte des toitures doit être prise dans les tons gris foncé à gris ardoise (RAL 5008 Bleu gris, RAL 7010 Gris tente, RAL 7012 Gris basalte, 7015 Gris ardoise, RAL 7016 Gris anthracite, RAL7021 Gris noir, RAL 7022 Gris terre d’ombre, RAL 9004 Noir sécurité).
Les toitures ayant une couverture traditionnelle (tuile, lauze ou ardoise) peuvent être reconduites dans ces mêmes matériaux.
Principes d’agencement harmonieux des panneaux solaires en toiture
Les façades La teinte des façades doit être prise dans celles du nuancier dans la partie « Prescriptions graphiques se superposant aux zones ». Dans le cas d’un bardage métallique, celui-ci doit être plan à emboîtement ou à joint debout. Les bardages ondulés sont interdits. Les bardages métalliques doivent être de teinte gris sombre mais plus clairs que les toitures. Lorsqu’un soubassement est prévu, la hauteur du mur ne dépassera pas le 1/4 de la hauteur totale de la façade. Il sera enduit en prenant une des teintes détaillées dans la partie « Prescriptions graphiques se superposant aux zones ».
Proportion des soubassements (source : CAUE 69)
Les menuiseries La teinte des menuiseries doit être proche des couleurs du nuancier annexé au règlement. Les menuiseries doivent être homogènes sur l’ensemble de la façade. Les translucides accompagnant le bardage ou la toiture doivent être de couleur et de transparence identiques au verre naturel.
Principes d’agencement des ouvertures en façade et toiture (source : CAUE 44 et PNR Oise-Pays de France) A Patroumy et à la Gardette, agencement harmonieux des ouvertures
PLU d’Olby (63) Règlement écrit - Zone A
Les ouvertures doivent rythmer les façades comme la toiture : intervalles réguliers, ouvertures alignées les unes aux autres. Les effets de « damier » et la répartition aléatoire des ouvertures sont interdits.
Pour les constructions légères (hors serres et tunnels)
Les constructions doivent participer à la qualité du paysage dans lequel elle s’implantent par leur implantation, volumes, aspect extérieur. L’utilisation du bois est à privilégier. Les matériaux réfléchissant ou de couleur criarde sont interdits. Les façades doivent être de la couleur d’un bois ayant grisé avec le temps. Les formes et couleur des toitures métalliques seront prises dans le nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions graphiques se superposant aux zones ».
Pour les serres et les tunnels
Les structures légères à usage agricole de type tunnel doivent s’appuyer sur un élément de paysage existant ou à créer (haie, bosquet...). Leur couleur doit être translucide, gris anthracite ou noir. Implantation Les tunnels et les serres ne doivent pas être implantés :
- en ligne de crête ;
- à flanc de coteau en générant d’importants terrassements. Les serres destinées aux cultures sous-abri doivent être agencées de manière cohérente sur la parcelle : par leurs dimensions et leurs implantations les unes par rapport aux autres.
Intégration paysagère réussie des serres de la Gardette derrière une haie champêtre qui filtre les vues même en hiver depuis la voie communale
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Principes d’implantation des serres de culture (source : I. Claus paysage et Al.)
2. Règles applicables pour les maisons d’habitation et leurs annexes Pour les maisons d’habitation Caractéristiques architecturales Les toitures
Les toitures doivent préférentiellement être en ardoise, en lauze ou en tuile d’aspect plat couleur ardoisée. La tuile sera de préférence en terre cuite. Les toitures en bois sont autorisées et celles végétalisées si la profondeur de substrat est au moins de 20 cm. Les couvertures en tôle ne sont autorisées que :
- temporairement pour protéger un bâtiment en péril ;
- ou si elles s’inscrivent dans un projet contemporain en harmonie avec l’environnement qui l’entoure. Si elles sont dans d’autres matériaux, elles doivent impérativement être de couleur ardoisée, et l’aspect brillant ou granuleux est interdit. Les toitures ondulées sont interdites. Les panneaux solaires sont encouragés et doivent faire l’objet d’une intégration architecturale soignée : les structures d’encadrement doivent être de la même couleur que les panneaux ; l’agencement doit être régulier sur la toiture et parallèle au pan.
Exemples de panneaux solaires bien intégrés en toiture
Les façades
Lorsque les façades sont maçonnées, leurs teintes doivent être choisies dans les mêmes tons que celles des bâtiments de leur environnement proche ou prises dans un gradient allant du beige au gris comme indiqué dans le nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions graphiques se superposant aux zones ». Les enduits seront talochés, lissés à la truelle ou brossés ou projetés. Les coups de truelle ou effets de coquilles sont interdits.
Les façades en bois doivent être non vernies. Elles peuvent être laissées brutes ou traitées comme indiqué dans le nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions graphiques se superposant aux zones ».
Le verre (non teinté et non réfléchissant) et le bardage métallique (dans les teintes du nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions graphiques se superposant aux zones ») sont autorisés s’il est démontré que le parti architectural de la construction s’intègre dans son environnement. Les bardages métalliques sont autorisés aux conditions cumulées suivantes :
- d’être plan, ou à petites nervures ou à joint debout ;
- de teinte sombre (ou d’aspect zinc naturel) et avec au maximum 3 teintes, dont 2 teintes neutres.
Lorsqu’elles sont dans d’autres matériaux :
- les aspects lisse, brossé ou brillant sont interdits,
- la teinte doit être prise dans les RAL7030 (gris pierre), 7039 (gris quartz) ou 9007 (aluminium gris),
- les lames ne doivent pas excéder 80 mm de largeur utile,
- la pose doit être verticale et à claire-voie.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings et autres...) est interdit.
Les menuiseries
Les menuiseries doivent être cohérentes sur l’ensemble de la façade : volets, fenêtres, portes seront de même teinte. Un camaïeu avec une teinte plus foncée que les volets et les fenêtres est toléré pour la porte d’entrée et la porte de garage.
Les teintes des menuiseries doivent être prises dans celles du nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions graphiques se superposant aux zones ». Le blanc pur n’est autorisé que pour les menuiseries en bois.
Lors d’un remplacement partiel des menuiseries sur l’existant, il est toléré un remplacement à l’identique, ou une apparence différente si les menuiseries changées sont en bois ou en métal.
L’aspect lisse et réfléchissant ou brillant est interdit.
Les éléments techniques
Les éléments techniques tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, caissons de volets roulants, coffrets techniques, etc. doivent faire l’objet d’une intégration soignée. Les caissons de volets roulants seront soit installés dans le mur, soit installés sous le linteau sans dépasser la façade et masqués par un élément de décor. Les caissons de volets solaires pourront être visibles si leur teinte est sombre.
Principes de poses des volets roulants
Poses autorisées
Poses tolérées pour volets solaires
Les édifices bâtis (garage, abri, carport...) doivent être autant que possible en accroche sur la construction principale ou les constructions existantes. En cas d’implantation dissociée, les édifices bâtis seront implantés à l’intérieur d’une zone de 20 m mesurée à partir des murs extérieurs de l’habitation existante.
Exemple de principe de « rappel » : pour le garage comme pour la véranda, le bâtiment ajouté vient s’adosser au bâtiment existant et adopte sa pente de toit (Source : PNR des volcans d’Auvergne)
Sans excéder 40 m, une implantation différente pourra être autorisée ou imposée :
- si l’annexe s’intègre mieux dans le paysage que les règles qui s’imposent ;
- ou pour préserver un muret en pierre, un talus, une haie, un fossé, un espace vert remarquable, un arbre ou un élément du patrimoine bâti ;
- ou pour des motifs de sécurité ;
- ou pour respecter une autre règlementation ;
- ou en raison d’une impossibilité technique à condition d’être en harmonie avec les alentours.
Cas particuliers : La distance entre construction principale et piscine ne peut pas excéder 7 m. Caractéristiques architecturales Pour les extensions et les annexes accolées au bâtiment principal, des rappels de matières, de lignes, de volumes ou de pentes de toit devront être créés. Les extensions de type sas d’entrée, véranda et jardin d’hiver Elles sont autorisées à condition qu’elles s’inscrivent dans l’architecture de la construction principale par son volume, son accroche sur le bâtiment, le choix des matériaux et des couleurs. Elles pourront être interdites en façade principale si elles dénaturent le bâti ancien : disproportions, épaisseur des profils... Elles doivent privilégier une accroche en façade arrière ou sur les murs pignons. Le verre (toiture et façade) est autorisé à condition d’être non teinté et non réfléchissant.
Les structures d’encadrement seront de teintes sombres prises dans le nuancier des menuiseries (7015, 7016,7022, 7021...), ou en bois non verni. Si elles ne sont pas en bois, les profilés auront une section fine.
Les toitures
Les toitures métalliques sont autorisées si leur bonne intégration dans leur environnement est démontrée.
En règle générale, elles doivent être semblables à la toiture du bâtiment principal ou en harmonie avec elle.
Elles peuvent toutefois être :
- végétalisées ou en bois si elles sont de type « toiture terrasse » ;
- en verre pour les sas d’entrée, vérandas, jardin d’hiver ;
- avec une pente plus faible (jusqu’à 20% - 11°) pour une meilleure accroche sur la façade.
Les façades
Les extensions et les annexes doivent être traitées en harmonie avec les façades sur lesquelles elles se greffent : rythme des ouvertures, proportions, teintes.
Lorsque les façades sont maçonnées, leurs teintes doivent être en harmonie avec les constructions principales. Les enduits seront lissés à la truelle ou brossés ou projetés. Les coups de truelle ou effets de coquilles sont interdits.
Les façades en bois doivent être non vernies. Elles peuvent être laissées brutes ou traitées comme indiqué dans le nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions graphiques se superposant aux zones ».
Le verre (non teinté et non réfléchissant) et le bardage métallique (dans les teintes du nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions graphiques se superposant aux zones ») sont autorisés s’il est démontré que le parti architectural de la construction s’intègre dans son environnement. Les bardages métalliques sont autorisés aux conditions cumulées suivantes :
- d’être plan, ou à petites nervures ou à joint debout ;
- de teinte sombre (ou d’aspect zinc naturel).
Lorsqu’il sont dans d’autres matériaux :
- les aspects lisse, brossé ou brillant sont interdits,
- la teinte doit être prise dans les RAL suivant : 7003 (gris mousse), 7015 (gris ardoise), 7022 (gris terre d’ombre), 7039 (gris quartz),
La haie vive donne vie à la façade et anime la rue.
En fond de parcelle, la haie vive assure une
La diversité d’essences favorise la biodiversité transition douce avec le paysage agricole
Source : PNR Pays d’Oise
Principes de clôtures perméables pour la petite faune (source : Bruxelles Environnement)
Exemple de clôture sous forme de haie basse agricole
Exemple de clôture simple : poteau bois et grillage à mailles larges doublés de végétation
Exemple de clôture traditionnelle en pierre sèche 62
Exemple de clôture seulement matérialisée par quelques végétaux
- les lames ne doivent pas excéder 80 mm de largeur utile,
- la pose doit être verticale et à claire-voie.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings et autres...) est interdit.
Les serres de jardin doivent avoir un aspect transparent ou translucide.
Les menuiseries
Les menuiseries doivent être cohérentes sur l’ensemble de la façade. Leurs teintes doivent être prises dans celles du nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions graphiques se superposant aux zones ». Le blanc pur n’est autorisé que pour les menuiseries en bois.
L’aspect lisse et brillant est interdit.
Les clôtures
Elles ne sont pas obligatoires, mais lorsqu’elles existent, elles doivent contribuer à l’embellissement et à l’amélioration de l’espace par le choix des matériaux ou des essences végétales : leur nature, leur aspect, leur implantation et leurs dimensions participent à leur intégration dans leur environnement immédiat.
Les murs et murets traditionnels existants doivent être conservés et restaurés avec les techniques d’origine. Leur démolition peut être autorisée sur une longueur maximum de 3 m pour créer un accès ; auquel cas, des piles en pierres locales doivent venir habiller les limites de l’accès.
Les clôtures végétales existantes d’essences locales doivent au maximum être conservées et régénérées. Les clôtures monospécifiques d’essences allochtones (type thuyas ou lauriers) sont interdites.
Les boites aux lettres, coffrets techniques... doivent être intégrés dans la composition de la clôture.
Les nouvelles clôtures :
- ne peuvent excéder une hauteur de 1,60 m en bordure de voie en façade ;
- doivent permettre le passage de la petite faune sauvage (hérissons, batraciens...) et donner une image de haie champêtre ;
- sont interdites en murs maçonnés ;
- peuvent être prolongées pour les murs anciens en pierre en utilisant les mêmes techniques et les mêmes matériaux (pierre sèche ou chaux-sable...).
3. Règles applicables dans le secteur Am#
L’aspect extérieur des nouvelles constructions et la rénovation des constructions existantes devront composer un ensemble homogène avec le bâtiment d’activité déjà rénové : respect des volumes simples rectangulaire emblématiques de la région, mêmes teintes pour les façades et les toitures, même jeux avec les volumes et matériaux. Les couvertures en ardoises sont à privilégier.
Une haie champêtre arborée est à aménager le long de l’impasse des Buissonnels pour filtrer les vues sur les constructions. Seuls les accès aux espaces de stationnement marqueront une coupure dans la haie.
Cette règle ne concerne pas le stockage des grumes en sortie de forêt, le stockage provisoire du fumier avant épandage, ni des balles de foin ou d’ensilages. Pour ces dernières, un stockage adossé à une haie ou un boisement limitera leur perception visuelle dans le paysage.
Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables
Les surfaces imperméabilisées doivent être réduites au maximum :
- les allées privées et les terrasses au sol doivent rester perméables ;
- les talus générés par les mouvements de terre (déblais/remblais), quand ils ne peuvent pas être évités, devront être traités de façon qualitative :
- ils seront autant que possible plantés en privilégiant des végétaux aux systèmes racinaires qui favorisent le maintien du sol ;
- les bâches plastiques et autres revêtements artificiels pour le maintien des terres ne sont pas autorisés ;
- les géotextiles de maintien destinés à recevoir des plantations devront être biodégradables et ne pourront pas être laissés nus.
Le bâtiment d’activité existant en secteur Am
4. Qualité environnementale et paysagère (toutes destinations)#