Dispositions générales
- PLUM approuvé par délibération du conseil métropolitain du 07 avril 2022 et par délibération du conseil métropolitain du 10 juillet 2025
- PLUM mis à jour par arrêtés des 10 juillet 2022, 19 janvier, 10 octobre 2023, 11 mars 2024 et 18 novembre 2024
- PLUM modifié par délibérations des conseils métropolitains des 22 juin et 16 novembre
2023, du 20 juin 2024 et du 10 juillet 2025
Dispositions générales
Dispositions communes
Combinaison des dispositions communes, des règlements des zones et des autres prescriptions..28
Règlements particuliers de zone
Préambule
Le Plan Local d’Urbanisme de la Métropole Le règlement est l’une des cinq pièces obligatoires
« Orléans Métropole » désigné « PLUM » est du PLUM. Doté d’un volet écrit et un volet composé des pièces suivantes : graphique, il se compose de :
- Un rapport de présentation, qui explique les
- planches graphiques (plans de zonages, plan choix effectués pour établir le PLUM, à partir des hauteurs et des emprises) qui déterminent d’un diagnostic établi au regard des prévisions spatialement le champ d’application des règles économiques et démographiques et des be- édictées par la partie écrite ;
soins répertoriés en matière de développe- PRÉAMBULE ment économique, de surfaces et développe- dispositions générales qui définissent son ment agricole et forestier, d’aménagement de champ d’application, les différentes zones du l’espace, d’environnement, d’équilibre social territoire, les termes et les concepts fréquemde l’habitat, de transport, de commerce, ment utilisés et les destinations des sols au red’équipement et de service. Il évalue enfin les gard desquelles son application peut être difincidences du document d’urbanisme sur l’en- férenciée ;
vironnement ;
- Le projet d’aménagement et de dévelop-pe-
- dispositions communes à toutes les zones, qui ment durables, qui définit la stratégie globale fixent les règles écrites et graphiques que les de développement du territoire et fixe le cap 23 zones du PLUM se partagent sauf indication que le dispositif réglementaire doit atteindre ; contraire ;
- Le dispositif réglementaire (pièces écrites et
- règlements de zones (UC1, UC2, UC3, UC4, UB, graphiques) qui détermine les règles d’affecta- UF1, UF2, UF3, UR1, UR2, UR3, UR4, UR5, UP, tion et d’utilisation des sols à partir desquelles UAE1, UAE2, UAE3, UAE4, UE, 1AU, 2AU, A et sont instruits les décla-rations et permis de N) qui complètent, précisent ou le cas échéant construire ; se substituent aux dispositions communes à 3
- Les orientations d’aménagement et de pro- toutes les zones ;
grammation qui fixent les orientations d’aménagement applicables soit sur l’ensemble du listes recensant les objets et bénéficiaires des territoire métropolitain (OAP dites théma- emplacements réservés (ER) liés aux projets ou tiques) soit sur certains secteurs particu- aux secteurs de mixité sociale et les secteurs liers (OAP sectorielles) ; de constructibilité limitée ;
- Les annexes qui regroupent différents docu-
- cahiers communaux, qui déterminent les ments d’information à destination des utilisa- règles architecturales, environnementales, pateurs du PLUM et notamment la liste des servi- trimoniales, etc. perpétuant la diversité des tudes d’utilité publique ainsi que des textes et identités paysagères d’un territoire de val situé plans issus de législations spécifiques pouvant entre Sologne et Beauce, et inscrit dans les caaffecter l’occupation et l’utilisation du sol. ractères pittoresques diversifiés des communes ;
Ainsi, les règles d’affectation et d’utilisation des sols, fixées par le présent règlement, sont la Pour se repérer dans le règlement écrit, sa traduction directe des orientations énoncées par le structure est identifiée par un jeu de couleurs et projet d’aménagement et de développement d’onglets indiqué ci-après. Un mode d’emploi durables. Elles ont été définies en cohérence avec précise l’ordre dans lequel il est préférable de le contenu des orientations d’aménagement et prendre connaissance du règlement et un justifiées par le rapport de présentation. Elles sont lexique définit les termes soulignés.
soumises au respect des servitudes d’utilité publique figurant dans les annexes.
- DG
- UR4
Dispositions Générales Zone Urbaine Résidentielle 4 et champ d’application du règlement Les secteurs d’habitat diffus
- DC
- UR5
Dispositions Communes Zone Urbaine Résidentielle 5 à toutes les zones Les hameaux
- UC1
- UP
Zone Urbaine de Centralité 1 Zone Urbaine de Projet
Le centre métropolitain Les secteurs de projet et de revitalisation urbaine
- UC2
- UAE1
Zone Urbaine de Centralité 2 Zone Urbaine d’Activités Économique 1
Les centres-villes Les secteurs d’activés mixtes
- UC3
- UAE2
Zone Urbaine de Centralité 3 Zone Urbaine d’Activités Économique 2
Les centres-bourgs Les secteurs d’activités commerciales
- UC4
- UAE3
Zone Urbaine de Centralité 4 Zone Urbaine d’Activités Économique 3
Les centralités de quartiers Les secteurs d’activités industrielles
- UB
- UAE4
4 Zone Urbaine de Boulevard Zone Urbaine d’Activités Économique 4
Les grands boulevards Les secteurs de bureaux et d’activités médicales
- UF1
- UE
Zone Urbaine de Faubourg 1 Zone Urbaine d’Équipements
Les faubourgs urbains Les secteurs d’équipements vocation collective
- UF2
- 1AU
Zone Urbaine de Faubourg 2 Zone À Urbaniser dans un 1er temps
Les faubourgs résidentiels Les secteurs à urbaniser à court-moyen terme
- UF3
- 2AU
Zone Urbaine de Faubourg 3 Zone À Urbaniser dans un 2e temps
Les faubourgs diffus Les secteurs à urbaniser à moyen-long terme
- UR1
- A
Zone Urbaine Résidentielle 1 Zone Agricole
Les secteurs résidentiels urbains Les secteurs agricoles
- UR2
- N
Zone Urbaine Résidentielle 2 Zone Naturelle
Les secteurs d’ensembles résidentiels Les secteurs naturels et sensibles
- UR3
Zone Urbaine Résidentielle 3
Les secteurs pavillonnaires
Mode d’emploi du règlement
Afin d’identifier les règles applicables à une parcelle, de concevoir un projet, d’évaluer les droits à bâtir d’un terrain, etc. il est fortement recommandé de prendre connaissance du règlement du PLUM dans l’ordre suivant :
1. Repérer sur les planches graphiques la parcelle concernée et déterminer :
- la zone dans laquelle est classée la par- MODE D’EMPLOI celle
- le cas échéant, les prescriptions graphiques qui l’affectent ainsi que leur
désignation indiquée par la légende de
la planche
- le cas échéant, la présence ou non d’une orientation d’aménagement et de programmation
2. Repérer la parcelle sur les planches des hauteurs et déterminer :
- la valeur de hauteur maximale des constructions, fixée au faîtage, soit au point le plus élevé
- le cas échéant, la valeur de hauteur maximale fixée à l’égout du toit, soit le point le plus élevé de la façade
- en l’absence de valeur, la hauteur maximale n’est pas réglementée par le plan des hauteurs1
3. Repérer la parcelle sur les planches des emprises et déterminer :
- la valeur minimale d’emprise de pleine-terre
- si celle-ci est modulée par un coefficient de biotope par surface
- le cas échéant, la valeur d’emprise au sol maximale autorisée des constructions
- en l’absence de valeur, les emprises au sol et de pleine terre ne sont pas réglementées par le plan des emprises1
1 les hauteurs et emprises peuvent être réglementées par d’autres documents spécifiques
4. Prendre connaissance du règlement écrit en débutant par les dispositions communes à toutes les zones, qui précisent notamment :
- les règles partagées, comme les prescriptions graphiques
- leurs modalités d’application
En tant que de besoin, les termes employés par le règlement font l’objet de définitions dans le lexique.
5. Prendre connaissance du règlement particulier de la zone, qui complète, ou se substitue aux règles communes, notamment en matière de :
- destinations des sols autorisées
- implantations du bâti
- normes de stationnement, etc.
Les principales règles font l’objet de sché-
6 mas illustrant leur application.
6. Lorsque le volume constructible est défini ou lorsque le projet consiste à seulement modifier l’aspect extérieur d’une construction, prendre connaissance des cahiers communaux qui fixent les règles architecturales et paysagères, commune par commune.
7. A l’aide des annexes du PLUM, vérifier l’éventuelle présence de servitudes d’utilité publique qui sont également prescriptives de règles s’ajoutant à celles du PLUM.
8. Pour faciliter la prise en compte du Plan de Prévention du Risque d’Inondations (PPRI) et repérer les zones d’aléas, un extrait de son zonage est reporté sur chaque cartouche des plans des emprises du
PLUM.
La compétence relative à l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme est devenue Métropolitaine à compter du 1er janvier 2017. Toutefois, son application au quotidien, à travers l’instruction des autorisations d’urbanisme, relève des 22 communes. Aussi, pour s’informer, mettre au point un projet, déterminer le régime de l’autorisation requise par le projet, les porteurs de projets sont invités à s’adresser aux services de la commune dans laquelle se situe le projet.
Dispositions générales dispositions générales opposabilite et articulation du règlement lexique
Destination des sols légende et illustrations
V.20-14.12.2020
Dispositions générales opposabilité et articulation du règlement avec
D’autres législations régissant le droit des sols
- ARTICLE DG-1 / CHAMP D’APPLICATION l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéris-
1. Le règlement du plan local d’urbanisme, tiques, à compromettre la conservation ou la métropolitain, également dénommé PLUM, mise en valeur d’un site ou de vestiges archéos'applique sur l'ensemble du territoire des vingt- logiques ;
deux communes membres de la Métropole
Orléans Métropole.
- l’article R.111-26 selon lequel le projet peut n’être accepté que sous réserve de l’observa-
2.Les normes édictées par le règlement du PLUM tion de prescriptions spéciales si, par son ims’appliquent à tous types de travaux, portance, sa situation ou sa destination, il est indépendamment de leur soumission ou non à de nature à avoir des conséquences dommaun régime d’autorisation ou de déclaration. geables pour l’environnement ;
3.L’exécution par toute personne publique, morale l’article R.111-27 selon lequel le projet peut ou privée, de tous travaux, constructions, être refusé ou n’être accepté que sous réserve aménagements, plantations, affouillements ou de l’observation de prescriptions spéciales si exhaussements des sols doit être conforme aux les constructions, par leur situation, leur archidispositions du présent règlement, à l’exception tecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des seules constructions temporaires. des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modi-
8 fier, sont de nature à porter atteinte au carac-
4. Le contrôle de la conformité des travaux au tère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux règlement du PLUM s’apprécie lors de sites, aux paysages naturels ou urbains et à la l’instruction de demandes d’autorisation conservation des perspectives monumentales.
d’urbanisme et de contrôles opérés dans le cadre du droit de visiter les lieux et de recollement. 2. Les dispositions du PLUM s’appliquent sans préjudice des autres législations concernant notamment les espaces naturels sensibles des
- ARTICLE DG-2 / PORTÉE DU RÈGLEMENT départements, le droit de préemption urbain, les servitudes d’utilité publique affectant
1. Le PLUM se substitue aux dispositions du l’utilisation ou l’occupation du sol, les secteurs règlement national d’urbanisme, codifié aux concernés par des périmètres d’études et de articles L.111-1 à 25 et R.111-1 à 53 du code de veille foncière, les périmètres de déclaration l’urbanisme, à l’exception des règles d’ordre d’utilité publique, ainsi que les servitudes de public, qui s’appliquent cumulativement : droit privé en application du code civil (chapitre
II, titre IV, livre II).
- l’article R.111-2 selon lequel le projet peut être Les servitudes d’utilité publique figurent en refusé ou n’être accepté que sous réserve de annexe du PLUM : les sites patrimoniaux l’observation de prescriptions spéciales s’il est remarquables, les abords des monuments de nature à porter atteinte à la salubrité ou à historiques, le plan de prévention du risque la sécurité publique du fait de sa situation, de inondations de la Vallée de la Loire, les périmètres ses caractéristiques, de son importance ou de de captage d’eau potable, etc.
son implantation à proximité d’autres installations ; 3. Les règles d’urbanisme contenues dans les
- l’article R.111-4 selon lequel le projet peut être documents approuvés d’un lotissement refusé ou n’être accepté que sous réserve de demeurent applicables dans les conditions de à l'article L.141-19. Toutefois, le plan local l’article L.442-9 du code de l’urbanisme : d'urbanisme peut fixer des règles d'implantation différentes lorsqu'il comporte une étude
« Les règles d'urbanisme contenues dans les do- justifiant, en fonction des spécificités locales, DISPOSITIONS GÉNÉRALES cuments du lotissement, notamment le règle- que ces règles sont compatibles avec la prise en ment, le cahier des charges s'il a été approuvé ou compte des nuisances, de la sécurité, de la les clauses de nature réglementaire du cahier qualité architecturale, ainsi que de la qualité de des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent l'urbanisme et des paysages.
caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette 5.En application de l’article L.112-1 et suivant du date, le lotissement est couvert par un plan local code de la voirie routière, la publication d'un d'urbanisme ou un document d'urbanisme en te- plan d'alignement attribue de plein droit à la nant lieu. collectivité propriétaire de la voie publique le sol des propriétés non bâties dans les limites qu'il
De même, lorsqu'une majorité de colotis a de- détermine. Le sol des propriétés bâties à la date mandé le maintien de ces règles, elles cessent de de publication du plan d'alignement est attribué s'appliquer immédiatement si le lotissement est à la collectivité propriétaire de la voie dès la couvert par un plan local d'urbanisme ou un do- destruction du bâtiment. Aucun travail cument d'urbanisme en tenant lieu, dès l'entrée confortatif ne peut être entrepris sur un en vigueur de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 bâtiment frappé d'alignement, sauf s'il s'agit d'un pour l'accès au logement et un urbanisme ré- immeuble classé parmi les monuments nové. historiques. Opposabilité
Les dispositions du présent article ne remettent 6. Les constructions à destination d’habitation, pas en cause les droits et obligations régissant les comprises dans les périmètres des secteurs rapports entre colotis définis dans le cahier des situés au voisinage des infrastructures de charges du lotissement, ni le mode de gestion transport terrestre, sont soumises à des des parties communes. conditions d’isolation contre le bruit, en 9 application de l’article 13 de la loi du 31
Les dispositions du présent article ne sont pas décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit applicables aux terrains lotis en vue de la créa- et de l’arrêté préfectoral du 2 mars 2017.
tion de jardins mentionnés à l'article L. 115-6. »
7. Le Préfet de Région doit être saisi de toute demande de permis de construire ou de démolir
Dans les zones d’aménagement concerté, les ces- et travaux divers sur et aux abords des sites et sions ou concessions d'usage de terrains font l'ob- zones archéologiques, ainsi que des dossiers jet d'un cahier des charges qui fixe le nombre de m² relatifs aux opérations d’aménagement soumis de surface de plancher dont la construction est aux dispositions de la loi du 17 janvier 2001 autorisée sur la parcelle cédée. Le cahier des relative à l'archéologie préventive, modifiée par charges peut fixer des prescriptions techniques, ur- les lois des 29 décembre 2001 et 1er août 2003 et banistiques et architecturales. Les dispositions des du décret du 16 janvier 2002.
cahiers des charges approuvés dans les conditions de l’article L.311-6 du code de l’urbanisme sont en 8.S’appliquent aux travaux effectués au voisinage outre opposables aux demandes d'autorisation des ouvrages souterrains, aériens et d'urbanisme. subaquatiques les dispositions du décret du 14 octobre 1991 relatif à l’exécution de travaux à proximité de certains ouvrages souterrains,
4.En application de l’article L.111-6 du code de aériens ou subaquatiques de transport ou de l’urbanisme, en dehors des espaces urbanisés distribution, modifiées par le décret du 11 mai des communes, les constructions ou installations 2003.
sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express, et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation et des routes visées
- ARTICLE DG-3 / RÉGIMES SPÉCIAUX l’urbanisme et figurant comme tel dans les
D’AUTORISATION D’URBANISME documents graphiques.
1.En sus des autres cas cités à l’article R.421-12 du 5. Doivent être précédés d'une déclaration code de l’urbanisme, l’édification de clôture est préalable lorsqu'ils ne sont pas soumis à un soumise à déclaration préalable, conformément permis, en application des articles R.421-14 à aux délibérations adoptées par les conseils R.421-16 du code de l’urbanisme, les travaux municipaux. exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un
2.En sus des autres cas cités à l’article R.421-8 du élément que le PLUM a identifié, en application code de l’urbanisme, les démolitions d'immeuble des articles L.151-19 ou L.151-23, comme sont soumises à permis de démolir, présentant un intérêt d'ordre culturel, conformément aux délibérations adoptées par historique, architectural ou écologique.
les conseils municipaux. 6. Les défrichements peuvent être soumis à
3. Fig. 1 - liste des délibérations soumettant à autorisation dans les espaces boisés non classés autorisations d’urbanisme l’édification des conformément aux dispositions du code clôtures et les démolitions forestier. Ne sont cependant pas assujettis à
Délibération Délibération autorisation de défrichement les espaces boisés
Communes clôtures Démolitions suivants, en vertu de l’article L.342-1 du code
Boigny sur Bionne 04/09/2007 04/09/2007 forestier :
Bou 09/06/2015 09/06/2015 « 1° dans les bois et forêts de superficie infé-Chanteau 11/09/2015 11/09/2015 rieure à un seuil compris entre 0,5 et 4 ha, fixé par département ou partie de département par
Chécy 18/09/2007 18/09/2007 le représentant de l'Etat, sauf s'ils font partie
Combleux 18/09/2007 18/09/2007 d'un autre bois dont la superficie, ajoutée à la leur, atteint ou dépasse ce seuil ;
10 Fleury les Aubrais 25/09/2207 29/07/2020
Ingré 26/09/2007 26/09/2007 2° dans les parcs ou jardins clos et attenants à une habitation principale, lorsque l'étendue
La Chapelle St Mesmin 07/02/2013 20/05/2008 close est inférieure à 10 ha. Toutefois, lorsque les
Mardié 14/12/2011 14/12/2011 défrichements projetés dans ces parcs sont liés à la réalisation d'une opération d'aménagement
Marigny les Usages 14/04/2015 14/04/2015 prévue au titre Ier du livre III du code de l'urba-Olivet 27/05/2016 27/05/2016 nisme ou d'une opération de construction sou-Orléans 28/09/2007 28/09/2007 mise à une autorisation au titre de ce code, cette surface est abaissée à un seuil compris entre 0,5
Ormes - - et 4 ha, fixé par département ou par partie de
St Cyr en Val 12/11/2007 29/08/2011 département par le représentant de l'Etat ;
St Denis en Val 12/09/2007 12/09/2007 3° dans les zones définies en application du 1°
St Hilaire St Mesmin 26/03/2015 26/03/2015 de l'article L. 126-1 du code rural et de la pêche maritime dans lesquelles la reconstitution des
St Jean de Braye 28/09/2007 - boisements après coupe rase est interdite ou ré-St Jean de la Ruelle 21/09/2007 - glementée, ou ayant pour but une mise en valeur agricole et pastorale de bois situés dans une
St Jean le Blanc 25/09/2007 - zone agricole définie en application de l'ar-St Pryvé St Mesmin 19/10/2007 23/11/2011 ticle L. 123-21 du même code ;
Saran 16/12/2016 14/12/2007 4° dans les jeunes bois de moins de trente ans
Semoy 21/09/2007 21/09/2007 sauf s'ils ont été conservés à titre de réserves boisées ou plantés à titre de compensation en
4.Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à application de l'article L. 341-6 ou bien exécutés déclaration préalable dans les espaces boisés dans le cadre de la restauration des terrains en classés au titre de l’article R.421-23 du code de montagne ou de la protection des dunes. »
Les zones agricoles, dites zones « A »
Pour les établissements recevant du public, y compris en cas de dispense d’autorisation d’urbanisme, Les zones agricoles sont repérées sur les DISPOSITIONS GÉNÉRALES les travaux doivent respecter les dispositions du documents graphiques par un sigle commençant code de la construction et de l’habitation ainsi que par la lettre « A ». Les secteurs de la commune, du chapitre I, du titre VI, du règlement de sécurité équipés ou non, à protéger en raison du du 23 mars 1965 contre les risques d'incendie et de potentiel agronomique, biologique ou panique ainsi que les textes relatifs à l'accessibilité économique des terres agricoles peuvent être pour les personnes handicapées ou à mobilité ré- classés en zone « A ».
duite.
En zone « A », les secteurs de « taille et de capacité d’accueil limitées » font l’objet de
- ARTICLE DG-4 / DIVISION DU TERRITOIRE secteurs spécifiques.
EN ZONES Les zones naturelles, dites zone « N »
1. Conformément au code de l’urbanisme, le Les zones naturelles sont repérées sur les territoire couvert par le PLUM est partagé en documents graphiques par un sigle commençant zones urbaines, zones à urbaniser, zones par la lettre « N ». Peuvent être classés en zone agricoles et zones naturelles et forestières. « N », les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des Opposabilité
2.La sectorisation des zones complète ce zonage sites, milieux et espaces naturels, des paysages général et permet de différencier certaines et de leur intérêt, notamment du point de vue parties de zone, dans lesquelles des dispositions esthétique, historique ou écologique, soit de spécifiques s'appliquent. l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels.
3.Le secteur n'est toutefois pas autonome. Il se rattache juridiquement à une zone. Le règlement En zone « N », les secteurs de « taille et de 11 de ladite zone s'y applique, à l'exception des capacité d’accueil limitées » font l’objet de prescriptions particulières, qui le caractérisent. secteurs spécifiques.
Les zones urbaines, dites zones « U »
- ARTICLE DG-5 / ADAPTATIONS
Les zones urbaines sont repérées sur les MINEURES documents graphiques par un sigle commençant par la lettre « U ». Les secteurs déjà urbanisés et 1. Conformément aux dispositions du code de les secteurs où les équipements publics existants l’urbanisme, les règles et servitudes définies au ou en cours de réalisation ont une capacité PLUM ne peuvent faire l’objet d’aucune suffisante pour desservir les constructions à dérogation, à l’exception des adaptations implanter peuvent être classés en zone urbaine, mineures rendues nécessaires par la nature du qui se répartie en UC1, UC2, UC3, UC4, UB, UF1, sol, la configuration des parcelles ou le caractère
UF2, UF3, UR1, UR2, UR3, UR4, UR5, UP, UAE1, des constructions avoisinantes.
UAE2, UAE3, UAE4, et UE.
Les zones à urbaniser, dites zones « AU » 2. Ces adaptations excluent tout écart autre qu’exceptionnel et limité entre la règle et
Les zones à urbaniser ainsi que les zones à l’autorisation accordée et ne concernent que les caractère naturel destinées à être urbanisées règles d’implantation ou de volume.
ultérieurement, sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par les lettres AU, qui se répartit comme suit : zone 1AU pour les zones à urbaniser à court-moyen terme
et zone 2AU pour les zones à urbaniser à moyen-long terme..
- ARTICLE DG-6 / ÉVOLUTION DES
Constructions non conformes article DG-8 / performances au présent règlement énergetiques des bâtiments
1.Lorsqu’un bâtiment existant n’est pas conforme 1. Nonobstant les règles relatives à l'aspect au présent règlement, le permis de construire extérieur des constructions du PLUM, le permis peut toutefois être accordé pour des travaux qui de construire ou d'aménager, ou la décision prise n’aggravent pas la non-conformité de cet sur une déclaration préalable ne peuvent immeuble avec lesdites règles. s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de
2. De surcroit, les autorisations d’urbanisme construction permettant d'éviter l'émission de peuvent être accordées, par décision motivée, gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs pour des travaux qui visent à assurer la mise aux favorisant la retenue des eaux pluviales ou la normes d’un bâtiment existant en matière production d'énergie renouvelable d’accessibilité des personnes à mobilité réduite correspondant aux besoins de la consommation ainsi que la restauration ou la reconstruction domestique des occupants de l'immeuble ou de d’immeubles protégés au titre de la législation la partie d'immeuble concerné.
sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces 2. La liste de ces dispositifs, procédés de immeubles sont contraires à ces règles. construction et matériaux concernés figure à l’article R.111-23 du code de l’urbanisme.
3. Ces dispositions ne sont pas opposables aux demandes d’autorisation portant sur des 3. Toutefois, ces dispositions ne sont pas constructions irrégulières, réalisées soit sans applicables dans le périmètre d’un site autorisation d’urbanisme soit en non-conformité patrimonial remarquable, dans le périmètre de d’une autorisation, lorsqu’une action pénale ou protection d'un immeuble classé ou inscrit au civile a été engagée ou reste légalement possible titre des monuments historiques, dans un site
12 à l’encontre des travaux irréguliers. inscrit ou classé au titre du code de l'environnement, à l'intérieur du cœur d'un parc national, ni aux travaux portant sur un immeuble
- ARTICLE DG-7 / DROIT À LA classé ou inscrit au titre des monuments
RECONSTRUCTION historiques ou adossé à un immeuble classé, ou sur un immeuble protégé en application de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme.
1. Conformément aux dispositions du code de l’urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un 4.Elles ne sont pas non plus applicables dans les bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 périmètres délimités, après avis de l'Architecte ans est autorisée nonobstant toute disposition des Bâtiments de France, par délibération du d'urbanisme contraire, dès lors qu'il a été conseil municipal, motivée par la protection du régulièrement édifié. patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ainsi que des perspectives monumentales et urbaines.
2. Des travaux limités visant exclusivement à assurer soit la mise aux normes des 5.Ces dispositions, fixées à l’article L.111-16 du constructions en matière d’accessibilité des code de l’urbanisme ne font pas obstacle à ce personnes handicapées, soit d’isolation que le permis de construire, le permis phonique ou thermique, etc. peuvent toutefois d'aménager, ou la décision prise sur une être autorisés en dérogation au principe de déclaration de travaux, comportent des reconstruction à l’identique. prescriptions destinées à assurer l’insertion architecturale du projet dans le bâti existant et
3.Toutefois, dans le cas où un bâtiment a été dans le milieu environnant.
détruit par un sinistre de nature à exposer les occupants à un risque certain et prévisible, de nature à mettre gravement en danger leur sécurité, la reconstruction du bâtiment doit respecter les règles du présent règlement.
- ARTICLE DG-10 / EMPLACEMENTS
- ARTICLE DG-9 / SURSIS A STATUER RÉSERVÉS
L’autorité compétente, pour se prononcer sur une 1. Les emplacements réservés aux créations ou DISPOSITIONS GÉNÉRALES demande d’autorisation d’urbanisme, peut extensions de voies et ouvrages publics, aux décider de surseoir à statuer sur cette demande installations d'intérêt général et aux espaces dans les cas suivants : verts sont figurés dans les documents graphiques par des trames dont l’objet et le bénéficiaire sont
1.dès la date d’ouverture de l’enquête préalable à rappelés par le tableau des emplacements la déclaration d’utilité publique d’une opération, réservés.
lorsque la demande d’autorisation porte sur des terrains devant être compris dans cette 2. La construction dont l'objet ne serait pas opération ; conforme à la destination de l'emplacement réservé est interdite sur les terrains bâtis ou non
2. lorsque les travaux, les constructions ou les bâtis.
installations objets de la demande sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus 3. Le propriétaire d'un terrain réservé peut, à onéreuse l’exécution de travaux publics, dès lors compter du jour où le PLUM a été approuvé et que la mise à l’étude d’un projet de travaux rendu opposable aux tiers, exiger de la publics a été prise en considération par l’autorité collectivité ou du service public, au bénéfice compétente ou d’une opération duquel ce terrain a été réservé, qu'il soit procédé Opposabilité d’aménagement, dès lors que le projet à son acquisition, dans le cadre de l’exercice de d’aménagement a été pris en considération par son droit de délaissement.
la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale et que, dans ces 4.La liste des emplacements réservés portés sur les deux cas, les terrains affectés par ce projet ont documents graphiques figure en annexe du été délimités ; présent règlement. 13
3. lorsque les travaux, les constructions ou les ARTICLE DG-11 / CONTRÔLES ET installations objets de la demande sont SANCTIONS (EXTRAITS) susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreux l'aménagement et l'équipement de la zone, à compter de la publication de l’acte créant 1. En application de ses articles L. 480-1 à 17, une zone d’aménagement concerté ; l’exécution de travaux en méconnaissance des dispositions du code de l’urbanisme est punie
4. lorsque les travaux, les constructions ou les d'une amende comprise entre 1 200 € et 6 000 € installations objets de la demande sont par m² de surface de plancher construite ou susceptibles de compromettre ou de rendre plus rendue inutilisable soit, dans les autres cas, un onéreuse la réalisation d’une opération montant de 300 000 €.
d’aménagement inscrite dans le périmètre des opérations d’intérêt national, dès lors que la 2.En cas de récidive, un emprisonnement de 6 mois mise à l’étude du projet d’aménagement a été pourra être prononcé outre la peine d’amende.
prise en considération par l’autorité administrative compétente de l’État et que les 3.Ces peines peuvent être prononcées contre les terrains affectés par ce projet ont été délimités. utilisateurs du sol, les bénéficiaires des travaux, les architectes, les entrepreneurs ou les autres
5.en cas de révision du PLUM, dans les conditions personnes responsables de l'exécution desdits et délai fixés à l'article L. 424-1 du code de travaux.
l’urbanisme, sur les demandes d'autorisation d’urbanisme concernant des constructions, 4. Lorsque des travaux ont été réalisés en installations ou opérations qui seraient de nature méconnaissance des dispositions du code de à compromettre ou à rendre plus onéreuse l’urbanisme, l'autorité compétente peut, après l'exécution du futur plan dès lors que s’est tenu avoir invité l'intéressé à présenter ses le débat sur les orientations générales du projet observations, le mettre en demeure, dans un d'amé-nagement et de développement durables. délai qu'elle détermine, soit de procéder aux opérations nécessaires à la mise en conformité 7.Les infractions sont constatées par tous officiers de la construction, soit de déposer une demande ou agents de police judiciaire ainsi que par tous d'autorisation ou une déclaration préalable les fonctionnaires et agents de l'Etat et des visant à leur régularisation. collectivités publiques commis-sionnés à cet effet par le Maire. Les procès-verbaux dressés
5.L'autorité compétente peut assortir la mise en par ces agents font foi jusqu'à preuve du demeure d'une astreinte d'un montant maximal contraire.
de 500 € par jour de retard. Le montant total des sommes résultant de l'astreinte ne peut excéder 8.Le fait de faire obstacle aux fonctions exercées
25 000 €. par les autorités, fonctionnaires et agents habilités à exercer les missions de contrôle
6. En cas de poursuite de travaux dont l’inter- administratif ou de recherche et de constatation ruption a été ordonnée, une amende de 75 000 € des infractions prévues par le code de et un emprisonnement de 3 mois pourront être l’urbanisme est puni de six mois prononcés. d'emprisonnement et de 7 500 € d'amende.
Dispositions générales lexique dispositions générales
Le présent chapitre définit les termes et concepts employés couramment par le règlement du PLUM (écrit, graphique et cahiers communaux). Il précise et complète les conditions ou le champ d’application des vocables et formules, et revêt de ce fait un caractère opposable.
>> Accès >> Aménagement
Limite entre le terrain et la voie qui assure sa des- Transformation volontaire d'un espace au bénéfice serte. Il est constitué soit d’un linéaire de façade de ses occupants ne constituant pas une construcdu terrain (portail), soit d’un bâtiment (porche) ou tion ni une installation, telle que les cheminements d’espace (servitude de passage) par lequel les vé- piétonniers, cyclables ou équestres, le mobilier hicules entrent sur le terrain. destiné à l’information du public, etc.
>> Accessoire >> Annexe
(Voir « local accessoire »). Construction accessoire (ou secondaire) d'une Lexique construction principale, dont elle est séparée ma-
>> Acrotère tériellement et de faible dimension par rapport à elle. Une annexe est affectée à une fonction com-Saillie verticale d'une façade, au-dessus du niveau plémentaire : garage, stockage des déchets, stad'une toiture terrasse, ou d'une toiture à faible tionnement des cycles, abris de jardin, piscines, pente, qui constitue un rebord ou un garde-corps carports, abris bois, pergolas, etc. et ne peut cons- 15 plein. tituer une nouvelle unité d’habitation.
>> Affectation des sols >> Attique
Utilisation réelle des sols, comprenant, outre les Niveau supérieur d’une construction réalisé avec constructions, les travaux, aménagements divers, un retrait ou un recul significatif sur au moins 2 côouvrages et installations. L’affectation des sols est tés par rapport au nu de la façade de l’étage préréglementée selon la destination à laquelle elle se cédent.
rattache (Voir « Destinations des sols »).
>> Autres emprises publiques
>> Affouillement de sol
Les autres emprises publiques correspondent aux
Creusement ou excavation des sols par prélève- espaces extérieurs ouverts au public qui ne réponment de terre, conduisant à abaisser le niveau du dent pas à la notion de voie, au sens de la voirie terrain naturel. routière publique, telles que les voies ferrées, les
>> Alignement cours d'eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les parkings, terrains supportant les
Désigne, au sens du présent règlement, la limite équipements publics (écoles, bâtiments adminisentre la voie et la propriété riveraine. tratifs…).
>> Baie >> Changement de destination
Ouverture pratiquée dans un mur, arcade, porte, Le changement de destination consiste à donner à fenêtre, etc., close ou non. Au sens du présent rè- un bâtiment existant l’une des cinq catégories de glement, les percements qui ne permettent pas le destination définies à l’article R.151-27 du code de regard, tels que les jours de souffrance, pavés de l’urbanisme différente de celle qu’il avait verre ou autres dispositifs fixes et imperméables à jusqu’alors. Ces destinations sont également comla vue ne sont pas considérés comme des baies. plétées par des sous-destinations. Le changement de destination ou de sous-destination n’est alors
>> Bande de constructibilité possible que dans le respect des destinations ou sous-destinations autorisées dans la zone et des
Les bandes de constructibilité correspondent aux règles qui leur sont applicables. (Voir chapitre relaportions de terrain délimitées à partir des voies tifs aux destinations ainsi que la définition de « losuivant une profondeur fixée par le règlement de cal accessoire »).
chaque zone. Afin de limiter l’urbanisation en 2e ou 3e rang des voies, la constructibilité peut être ré- >> Circulation générale duite au-delà de ces bandes. Un projet situé de part et d’autre de la limite d’une bande de cons- Ensemble des flux de déplacement réalisé sur une tructibilité doit être conforme aux règles appli- voie publique ou privée, aménagée et suffisamcables de part et d’autre de cette limite. Les moda- ment dimensionnée pour permettre la circulation lités d’application des bandes de constructibilité de tous types de véhicules (ex. : voitures, deuxsont précisées par l’article DC-1.7 des dispositions roues, piétons, PMR, véhicules de secours, de licommunes à toutes les zones. vraisons, de service tels que pompiers, etc.), et livrée de plein gré ou laissée par son propriétaire à
>> Bande d’implantation la libre disposition du public.
En complément des bandes de construc-tibilité, les * Personnes à Mobilité Réduite bandes d’implantation visent à organiser le déve-
16 loppement urbain en 2e ou 3e rang des voies. Les >> Clôture règles de hauteur ou d’implantation peuvent différer selon que les projets se situent à l’intérieur ou Enceinte qui ferme l'accès d'un terrain (mur, haie, au-delà de ces bandes. Un projet situé de part et grillage, palissade, etc.) située ou non en limite de d’autre de la limite d’une bande d’implantation voies ou d’autres emprises publiques ou séparadoit être conforme aux règles applicables de part tives.
et d’autre de cette limite. Les modalités d’application des bandes d’implantation sont précisées par >> Coefficient de Biotope par Surface l’article DC-2.3 des dispositions communes à toutes les zones. Valeur figurant aux documents graphiques et définissant la proportion de surface de terrain consa-
>> Bâtiment crée à la nature en ville, sous forme d’une surface minimale d’espace de pleine-terre pouvant com-Un bâtiment est une construction couverte et close porter des surfaces éco-aménagées pondérées seau sens du présent règlement. lon leurs qualités environnementales. Le mode de calcul du coefficient de biotope par surface est dé-
>> Branchement fini par le chapitre 3 du règlement commun à toutes les zones, relatif aux caractéristiques ur-Raccordement privatif à un réseau public ou privé, baine, architecturale, environnementale et paysaà la charge de son bénéficiaire. Le branchement gère des terrains (voir également « Surface écoraccorde les équipements internes à la parcelle aménagée).
desservie jusqu’au réseau public existant au droit de la parcelle au point le plus rapproché, sans nécessiter d’extension de celui-ci.
>> Construction >> Division de logement
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, Opération consistant à créer une nouvelle unité comportant ou non des fondations, clos et couvert d’habitation, par subdivision de surface, éventuel- DISPOSITIONS GÉNÉRALES ou non, et générant un espace utilisable en sous- lement accompagnée de l’adjonction d’une conssol ou en surface. truction et/ou d’un changement de destination. En cas de redistribution de logements existants à l’in-
>> Constructions contiguës térieur d’un même immeuble, les règles relatives aux divisions de logement ainsi qu’aux tailles mini-Des constructions sont contiguës lorsqu’une fa- males de logements s’appliquent.
çade ou un pignon sont directement en contact avec une autre façade ou un autre pignon. Des >> Deux-roues motorisés constructions seulement reliées par un élément architectural rapporté, tel qu’un portique, un au- Tout véhicule muni de deux-roues et d’un moteur vent, un faible point de contact tel qu’un angle de ne répondant pas à la définition du cycle constitue construction, ou un volume factice ne constituent un deux-roues motorisé au sens du présent règlepas des constructions contiguës. ment (exemples: trottinette, moto, scooter…).
>> Cycle >> Égout
Tout véhicule ayant au moins deux roues et pro- L’égout d’un toit ou d’un pan de toiture se compulsé par l'énergie musculaire des personnes se pose d’une ou plusieurs lignes par lesquelles se détrouvant sur ce véhicule, notamment à l'aide de versent les eaux pluviales. Elle constitue la partie Lexique pédales ou de manivelles constitue un cycle au basse du toit lorsqu’elle est différenciée par la sens du présent règlement (les vélos à assistance pente.
électrique, les vélos cargo, les monocycles et tricycles entrent également dans cette catégorie >> Emprise au sol dans la mesure où leur propulsion est essentielle- 17 ment musculaire). Projection verticale au sol du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. L’em-
>> Démolition prise au sol du présent règlement est définie en référence à l’article R.420-1 du code de l’urbanisme
Travaux consistant à détruire ou déconstruire vo- et est indépendante de la définition donnée par le lontairement une construction dans sa totalité ou Plan de Prévention du Risque d’Inondations. Les en partie. dalles, terrasses, rampes maçonnées, etc. de plus de 20 cm d’épaisseur constituent de l’emprise au
>> Dent creuse sol au sens du présent règlement.
Parcelle ou unité foncière non bâtie, de taille limi- Toutefois, sont exclus du calcul de l’emprise au sol tée, encadrée par des constructions constituant un les rampes pour personnes à mobilité réduite ainsi tissu urbain, desservie par au moins une voie et que les ombrières photovoltaïques dont l’installaayant des caractéristiques identiques à l’environ- tion répond aux dispositions de l’article L111-19-1 nement immédiat. du code de l’urbanisme.
>> Destination des sols >> Espace dédié à l’arrêt des deux-roues
Les destinations fixées par le code de l’urbanisme, Espace aménagé sur le terrain des points permadéclinées en sous-destinations, caractérisent la nents de livraison et de retrait d'achats au détail fonction ou l’usage d’un bâtiment ou d’un terrain commandés par voie télématique et des cuisines et peuvent être régies, à ce titre, par des règles dis- dédiées à la vente en ligne, en vue d’accueillir les tinctes (Cf. chapitre relations aux destinations des deux-roues motorisés ou non des livreurs le temps sols). du retrait des commandes. Cet emplacement sera facilement accessible et ne devra pas être source de nuisance ou de gêne pour la circulation des pié- >> Faîtage tons, vélos et véhicules motorisés. Il devra être dimensionné selon les flux prévus par le projet et Ligne de jonction supérieure de pans de toitures inadapté au type de véhicule venant récupérer les clinés selon des pentes opposées, soit le point le commandes. plus haut de la toiture.
>> Espace d’ornement >> Garde-corps
Sont considérées par le présent règlement comme Barrière (métallique, maçonnée, etc..) à hauteur des espaces d’ornement, les jardins, cours, parvis, d’appui (inférieure à 1.30 m) formant une protecalignements d’arbres ou voies monumentales, etc. tion devant un vide.
qui ont été conçus pour embellir, mettre en scène ou magnifier la construction ou le site à valeur pa- >> Installation trimoniale, qu’ils complètent. Les espaces d’ornement sont identifiés par les documents gra- Ensemble des objets, appareils, dispositifs, éléphiques. ments mis en place de manière fixe en vue de tel ou tel usage, ne constituant pas une construction
>> Exhaussement de sol ni un aménagement tel que les appareils de refroidissement ou de chauffage (climatiseurs, pompe à
Élévation du niveau du terrain naturel par remblais chaleur,…), antennes, éoliennes, abris type abriopérée par l’Homme. bus, bacs, aires de jeux bancs et mobiliers urbains divers, etc.
>> Extensions
>> Limite séparative
Agrandissement de la surface existante d’une construction en hauteur (surélévation), en profon- La limite séparative est constituée par les limites deur (affouillement de sol) ou à l’horizontal. Au du terrain d’assiette du projet avec un autre terrain sens du présent règlement, une extension horizon- ne constituant pas une une voie. L’implantation en 18 tale ne peut excéder 50 % de l’emprise au sol de la limite séparative est parfois qualifiée « sur construction existante et une extension verticale borne », en référence au bornage géométral visant ne peut excéder 100 % de l’emprise au sol du ni- à définir la limite entre deux propriétés.
veau inférieur au niveau à créer. Au-delà de l’un de ces pourcentages, les travaux sont soumis aux dis- >> Limite séparative latérale positions des constructions nouvelles et ne relèvent plus du régime des extensions. Limite séparative qui aboutit à une voie.
>> Façade Fig. 1 - Repérage des limites latérales
La façade d’une construction correspond à l’ensemble des parois extérieures verticales ou quasi-verticales en élévation hors toiture et balcons. Au sens du présent règlement, les parois présentant un angle supérieur à 70° par rapport au plan horizontal relèvent de la catégorie des façades.
>> Façade pignon
Façade généralement latérale d'un bâtiment, terminée par la pointe formée par les deux versants Bande de d’une toiture, sauf en cas de toit plat ou de toiture constructibilité à quatre pans. Par extension, les façades pignons désignent tous les murs extérieurs qui ne possèdent pas ou peu de baies.
>> Local
>> Maillage
Lieu clos et couvert destiné à une activité précise (local vélo, poubelle, technique, de jardinage, etc.) Création ou organisation d’une voie nouvelle per- DISPOSITIONS GÉNÉRALES et est synonyme de bâtiment pour l’application du mettant de relier deux voies existantes distinctes présent règlement. ou deux points suffisamment espacés d’une même
>> Local accessoire voie.
Les locaux accessoires dépendent ou font partie >> Meublés de tourisme / gîtes d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indisso- Les meublés de tourisme ou gîtes sont des villas, ciable. Ces locaux accessoires peuvent recouvrir appartements ou studios meublés, à l'usage excludes fonctions de nature très variée et être affectés sif du locataire, offerts à la location à une clientèle à des usages divers : garage d’une habitation ou de passage qui n'y élit pas domicile et qui y effecd’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un tue un séjour caractérisé par une location à la jourcommerce, remise, logement pour le personnel, née, à la semaine ou au mois.
local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante. Conformément à l’article Ils se distinguent des autres types d’hébergement,
R.151-29 du code de l’urbanisme les locaux acces- notamment l’hôtel et la résidence de tourisme, en soires sont réputés avoir la même destination et ce qu’ils sont réservés à l’usage exclusif du loca-sous-destination que le bâtiment principal auquel taire, ne comportant ni accueil ou hall de réception ils se rattachent. Lorsqu’un usage accessoire n’est ni services et équipements communs. Ils se distin- Lexique pas autorisé dans une zone, les surfaces de terrain guent aussi de la chambre d’hôte où l’habitant est ou de plancher qui lui sont affectées ne peuvent présent pendant la location, tandis que pour les excéder les surfaces de terrain ou de plancher de meublés de tourisme, il ne l’est pas nécessairela fonction principale, ni même entraîner des nui- ment.
sances incompatibles avec la vocation de la zone. Un gîte ou meublé de tourisme relève de la sous-destination « Autres hébergement touristique » 19
>> Logement s’il comporte un accueil, des équipements communs et/ou propose des services hôteliers. S’il n’en
Construction destinée au logement principal, se- comporte pas, il relèvera de la sous-destination condaire ou occasionnel des ménages. Au sens du « Logement », dans la limite de 5 chambres et/ou présent règlement, un logement est synonyme 15 personnes.
d’unité habitation. (Voir chapitre relatif aux « Destinations des sols »). Par définition, les gîtes de groupe relèvent nécessairement de la sous-destination « Autres héber-
>> Logement locatif social (LLS) gements touristiques » car ils comportent des équipements communs tels que cuisine, salle com-Logement locatif qui bénéficie d’un finan-cement mune, etc.
de type prêt locatif à usage social ou prêt locatif aidé d’intégration, ou tout autre financement qui Au-delà d’une capacité d’accueil fixée à 5 leur serait substitué selon les textes en vigueur. chambres et/ou 15 personnes, même s’ils ne proposent pas de prestation hôtelière ni d’équipe-
>> Logement supérieur au type 2 ment commun, les meublés de tourisme relèvent de la sous-destination « Autres hébergement tou-Logement de 3 pièces principales et plus. La cuisine ristique ».
et la salle de bain ne sont pas comptabilisées en pièce principale. >> Modénature de façade
>> Loggia Ensemble des différents décors de la façade, qui contribuent à en caractériser le style architectural,
Volume en recul du nu de la façade d'un bâtiment tels que les encadrements, bandeaux, linteaux, et formant un espace couvert et non clos. corniches, jambages, chaînes d’angle, etc…
>> Nu de la façade >> Recul
Partie extérieure du plan général de la façade, non Distance minimale séparant la construction à créer pris en compte les éléments de modénatures tels de l’emprise publique ou voie existante ou à créer.
que bandeaux, corniches, encadrement de fe- Elle se mesure horizontalement et perpendiculainêtres, chaînages d’angle, les saillies (oriels, bal- rement à la limite d’emprise publique ou de voie, cons, etc.) ou les reculs ponctuels (loggia, etc.). en tout point de la construction.
>> Parcelle jardinée >> Réhabilitation
Partie d’un terrain affecté à un usage de jardin fa- Travaux d’amélioration générale ou de mise en milial, mis à disposition d’un adhérent pour sa pra- conformité avec les normes en vigueur, avec ou tique personnelle. sans changement de destination, dans le strict respect de la volumétrie initiale, des structures et des
>> Piscine éléments porteurs. Au sens du présent règlement, les travaux de rénovation, reprise, etc. ne répon-Bassin artificiel aménagé pour la baignade ou la na- dant pas aux critères établis ci-dessus sont soumis tation. Les bassins des piscines et leurs abords aux règles des constructions nouvelles.
aménagés (margelles, terrasses, etc.) sont constitutifs d’emprise au sol en applica-tion du présent >> Résidence gérées (hébergement) règlement. Un dépassement des limites résultant des dispositions relatives à la part d’espace vert de Hébergement destiné à l’accueil d’un public spéci-pleine-terre ou du coefficient de biotope par sur- fique (étudiant, affaire, tourisme, sénior), constiface, est admis pour les bassins découverts, dans la tué de logements privatifs, permettant à leurs oclimite de 40 m². Les bassins des piscines et leur abri cupants de bénéficier de services spécifiques non amovible de moins de 1,80 m de haut doivent ob- individualisables et gérés par une seule personne server un retrait minimal au moins égal à 1,50 m physique ou morale. Au sens du présent règlede toutes les limites séparatives (et/ou autres em- ment, les résidences sans gestionnaire unique re- 20 prises publiques) ou de l’alignement des voies. Les lèvent de la sous-destination Logement, y compris bassins couverts par un abri supérieur à 1,80 m de lorsqu’elles incluent des services d’appoint.
haut doivent respecter les dispositions relatives aux implantations et emprises, qui s’appliquent >> Retrait aux constructions. Les piscines légères, hors sol, Le retrait est la distance minimale séparant la conssans fondations et destinés à être démontées truction d’une limite séparative. Elle se mesure hochaque année ne sont pas réglementées. rizontalement et perpendiculai-rement à la limite séparative en tout point de la construction.
>> Pleine-terre
>> Saillie
Epaisseur de terre végétale dont le sous-sol est libre de toute construction et pouvant recevoir des Une saillie est un corps d’ouvrage ou élément arvégétaux. chitectural pouvant constituer un volume clos ou ouvert et qui dépasse du plan de la façade, y com-
>> Raccordement pris les éléments fixes, tels que balcons, bow-windows, auvents, devantures de boutique, etc.
Intervention technique visant à connecter un réseau privé sur un réseau public, par voie de simple branchement, d’extension de réseau ou de branchement et d’extension de réseau. Le raccordement participe à la viabilisation d’un terrain.
>> Servitudes d’utilité publique >> Surface de plancher
Limitations administratives du droit de pro-priété, La surface de plancher correspond à la somme des instituées au bénéfice de personnes publiques, des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une DISPOSITIONS GÉNÉRALES concessionnaires de services ou de travaux publics, hauteur de plafond supérieure à 1,8 m, calculée à de personnes privées exerçant une activité d’inté- partir du nu intérieur des façades du bâtiment, rêt général, imposant soit des restrictions à l’usage après déduction :
du sol, soit de supporter l’exécution de travaux ou l’installation de certains ouvrages. Les servitudes 1° des surfaces correspondant à l'épaisseur des d’utilité publique sont reportées dans les annexes murs entourant les embrasures des portes et fedu plan local d’urbanisme. nêtres donnant sur l'extérieur ;
>> Stationnement commandé 2° des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
Emplacement de stationnement automobile dont l’accès s’effectue par une autre place de stationne- 3° des surfaces de plancher d'une hauteur sous ment. plafond inférieure ou égale à 1,8 m ;
>> Surface éco-aménagée 4° des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou
Surface favorable au maintien de la nature en ville non, y compris les rampes d'accès et les aires de mais non constitutive d’un espace vert de pleine- manœuvres ;
terre, telle que les murs et toitures végétalisés, les Lexique espaces verts sur dalle, les espaces de dégage- 5° des surfaces de plancher des combles non ment, etc. Ces surfaces et leur pondération respec- aménageables pour l'habitation ou pour des active sont prises en compte dans le calcul du coeffi- tivités à caractère professionnel, artisanal, induscient de biotope par surface (voir « Coefficient de triel ou commercial ;
biotope par surface »). 21
6° des surfaces de plancher des locaux tech-
>> Surface de dégagement niques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre
Sont considérées par le présent règlement comme qu’une maison individuelle au sens de l'article L.
surfaces de dégagement, les surfaces perméables 231-1 du Code de la Construction et de l'Habitaou pouvant stocker l’eau, qui ne sont ni constitu- tion, y compris les locaux de stockage des détives de bâtiment ni d'espaces verts de pleine- chets ;
terre, telles que les surfaces traitées en calcaires, graviers, sables et autres revêtements poreux ne 7° des surfaces de plancher des caves ou des celcomportant pas de fondations, les structures lé- liers, annexes à des logements, dès lors que ces gères de type terrasses de lames de bois ou caille- locaux sont desservis uniquement par une partie bottis sur lambourdes et lit de gravier, etc. ainsi commune ;
que les noues, fossés et bassins d’ornement. Agissant positivement sur la respiration des sols, les 8° d'une surface égale à 10% des surfaces de surfaces de dégagement comptent au titre des sur- plancher affectées à l'habitation telles qu'elles faces éco-aménagées en application du présent rè- résultent le cas échéant de l'application des aliglement. néas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
>> Terrain
Voir « Unité foncière ».
>> Terrain naturel un même logement (que celui-ci soit ou non leur résidence principale) et qui ont un budget en com-Niveau du sol existant avant tous travaux d’exhaus- mun ». Au sens du présent règlement, un logesement ou d’excavation. ment loué en colocation et abritant plusieurs ménages compte autant d’unités d’habitation.
>> Terrasse
>> Unité foncière
Élément de l'architecture d'une construction et d’usage qui désigne une surface extérieure acces- Îlot d'un seul tenant composé d'une ou plusieurs sible aisément, se trouvant soit au-dessus de l’un parcelles appartenant à un même propriétaire ou des niveaux (sous-sol, rez-de-chaussée, étage) soit à la même indivision (CE, 27 juin 2005). L’unité fonau niveau du sol, dans le prolongement du rez-de- cière constitue la base déclarative du « terrain » à chaussée. partir duquel sont instruites les autorisations du droit des sols (permis de construire, déclarations,
>> Toiture terrasse etc.).
Au sens du présent règlement, toiture dont la >> Venelle pente est inférieure à 10° ou toiture dont les pentes sont masquées, depuis la rue, par un acro- Petite rue ou ruelle, souvent courte et étroite, retère. liant deux autres rues plus importantes. Selon le présent règlement, les voies ne permettant maté-Fig. 2 - Repérage des toitures terrasses riellement pas le passage d’engins de secours (passage utile de 3 m minimum) sont considérées
Toiture « plate » comme des venelles, indépendamment de leur usage, de leur revêtement ou de leur équipement.
Toiture > 10 ° >> Voie en impasse
22 masquée
Voie ne comportant qu’un seul accès à partir d’une autre voie, que sa partie terminale soit aménagée ou non pour permettre les demi-tours des véhicules légers.
>> Voies
Espace ouvert et aménagé pour accueillir la circulation générale. La voie comprend la partie rou-Toiture < 10 ° lante, mais aussi ses aménagements tels que trottoirs, pistes cyclables, mobilier urbain, stationnements en voirie, fossés, accotements et
>> Toiture terrasse végétalisée espaces verts les agrémentant (le long d’une rue, d’un quai...). Son statut peut être privé, à condition
Toiture recouverte d’un substrat végétalisé. Au de ne pas comporter de système de fermeture sens du présent règlement, l’obligation de végéta- (barrières, portail, etc.). Au sens du présent règlelisation des toitures terrasses s’entend hors dispo- ment, les termes de rue, voie, voie publique se rapsitifs et émergences techniques (ventilations, portent tous à la voie de circulation, telle que précages d’ascenseurs, puits de lumière, etc.) cédemment définie. Les parkings de surface en nappe qu’ils soient publics ou privés ne font pas
>> Unité d’habitation partie de la voie.
Synonyme de logement pour l’application du présent règlement. Espace accueillant un seul ménage, au sens de l’INSEE : « Est considéré comme un ménage l'ensemble des personnes (apparentées ou non) qui partagent de manière habituelle
Destination des sols
Les destinations fixées par le code de l’urbanisme, déclinées en sous-destinations, caractérisent la fonction DISPOSITIONS GÉNÉRALES ou l’usage d’un bâtiment ou d’un terrain et peuvent être régies, à ce titre, par des règles distinctes. Les locaux accessoires d’un bâtiment sont réputés disposer de la même destination que le local principal.
L’arrêté n°0274-2016 du 10 novembre 2016 (mis à jour le 25 mars 2023) et les articles R. 151-27 et R. 151-
28 du Code de l’Urbanisme déterminent les cinq destinations et vingt-trois sous-destinations, dont le champ d’application fait l’objet de clarifications par le présent règlement.
1 - Exploitation agricole et forestière
>> Hébergement
>> Exploitation agricole
Construction destinée à l'hébergement d’un pu-Construction destinée à l'exercice d'une activité blic spécifique dans des résidences ou foyers avec agricole ou pastorale. Cette sous-destination re- services. Cette sous-destination recouvre notamcouvre notamment les constructions destinées au ment les maisons de retraite, les résidences unistockage du matériel et des récoltes, à l'élevage versitaires, les foyers de travailleurs et les résides animaux, ainsi que celles nécessaires à la dences autonomie. Destinations transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces 3 - Commerce et activités de service activités constituent le prolongement de l'acte de production, dans les conditions définies au II de >> Artisanat et commerce de détail l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme.
Construction destinée aux activités artisanales de 23
>> Exploitation forestière production, de transformation, de réparation ou de prestation de services. Construction commer-Construction et entrepôt, notamment de stock- ciale avec surface de vente, destinée à la présenage du bois, des véhicules et machines, permet- tation ou à l'exposition de biens et de marchantant l’exploitation forestière. dises proposés à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusive-
2 - Habitation ment retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.
>> Logement
Cette sous destination recouvre notamment les
Construction destinée au logement principal, se- activités telles que les boulangeries, fleuristes, condaire ou occasionnel des ménages à l'exclu- épiceries, magasins de vente et de réparation de sion des hébergements couverts par la sous-desti- cycles…, ainsi que ce qui est communément apnation Hébergement. pelé « drives piétons » intégrés à un lieu de vente pour les produits commandés par voie téléma-Cette sous-destination recouvre les maisons indi- tique.
viduelles et les immeubles collectifs, les résidences démontables (ex. les yourtes), les >> Restauration chambres d’hôtes au sens du code du tourisme (limitées à 5 chambres pour une capacité maximale Construction destinée à la restauration sur place de 15 personnes), les meublés de tourisme qui ne avec accueil d'une clientèle, pouvant également proposent pas de prestations hôtelières au sens offrir un service complémentaire de vente à emdu code général des impôts (au moins 3 presta- porter.
tions parmi : petit déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison et ré- L’accessoire se rattachant au principal, le service ception de clientèle). complémentaire de vente à emporter ne doit pas constituer l’activité principale de l’établissement, auquel cas celui-ci sera requalifié en cuisine dé- 4 -Equipements d'intérêt collectif et services diée à la vente en ligne. publics
>> Commerce de gros >> Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques
Construction destinée à la présentation et la et assimilées vente de biens pour une clientèle profes-sionnelle. Construction destinée à assurer une mission de service public. Une partie substantielle de la construction est
>> Activité de service avec accueil d’une clientèle dédiée à l'accueil du public.
Construction destinée à l'accueil d'une clientèle pour la Cette sous-destination inclut notamment les conclusion directe de contrats de vente de services ou constructions de l'Etat, des collectivités territoriales et de leurs groupements ainsi que les consde prestations de services, notamment médicaux et ac- tructions des autres personnes morales investies cessoirement la présentation de biens. d'une mission de service public et aux bureaux des organismes délégataires d’un service public admi-Cette sous-destination s’applique à toutes les nistratif (ACOSS, URSSAF…) ou d’un service public constructions où s’exerce une profession libérale industriel et commercial.
(avocat, architecte, médecin...) ainsi qu’à toutes les constructions permettant l’accomplissement >> Locaux techniques et industriels des adminisde prestations de service, qu’elles soient fournies trations publiques et assimilées à des professionnels ou des particuliers : assurances, banques, agences immobilières, agences Construction d’équipements collectifs de nature destinées à la location de véhicules, de matériel, technique ou industrielle.
les « showrooms », les magasins de téléphonie
24 mobile, les salles de sport privées, les spa. Cette sous-destination inclut notamment les constructions techniques nécessaires au fonction-
>> Cinéma nement des services publics, les constructions conçues spécialement pour le fonctionnement de
Construction répondant à la définition d'établisse- réseaux ou de services urbains et les constructions ment de spectacles cinémato-graphiques du code industrielles de production d'énergie.
du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle à titre commercial. >> Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
>> Hôtels
Équipement d'intérêt collectif destiné à l'ensei-Cette sous-destination recouvre les constructions gnement et établissement destiné à la petite endestinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, fance, équipement hospitalier, équipement colc’est-à-dire des établissements commerciaux qui lectif accueillant des services sociaux, offrent à une clientèle de passage qui, sauf excep- d'assistance, d'orientation et autres services simition, n’y élit pas domicile, des chambres ou des laires.
appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services au sens du code géné- Cette sous-destination inclut notamment les étaral des impôts. blissements d’enseignement (maternelle, primaire, collège, lycée, université, grandes écoles),
>> Autres hébergements touristiques les établissements d’enseignement professionnels et techniques, de formation pour adultes, les
La sous-destination Autres hébergements touris- hôpitaux, les cliniques, les maisons de convalestiques recouvre les constructions autres que les cence, les maisons de sante privées ou publiques.
hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de Au sens du présent règlement, les jardins famivacances, ainsi que les constructions dans les ter- liaux et de loisirs, les crèches et maisons d’assisrains de camping et dans les parcs résidentiels de tantes maternelles, de même que les cimetières loisirs.
et équipements funéraires hors activités de ser- >> Entrepôt vice où s’effectue l’accueil d’une clientèle relèvent de cette catégorie. Construction destinée à la logistique, au stockage
>> Salles d’art et de spectacle ou à l'entreposage des biens (sans surface de DISPOSITIONS GÉNÉRALES vente), aux points permanents de livraison et aux
Construction destinée aux arts et activités créa- points permanents de livraison et de retrait tives et de spectacle, musées et autres activités d'achats au détail commandés par voie télémaculturelles d'intérêt collectif. tique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.
Cette sous-destination inclut notamment les salles de concert, les théâtres, les opéras… Cette sous destination recouvre notamment les notions de « drives » et « dark stores » pour les
>> Équipements sportifs achats en ligne et de « data-centers » pour les centres de données.
Équipement d'intérêts collectifs destiné à l'exercice d'une activité sportive. >> Bureau
Cette sous-destination inclut notamment les Construction fermée au public ou prévoyant un stades, les gymnases ainsi que les piscines ou- accueil limité du public, destinée notamment aux vertes au public. activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, se-
>> Lieux de culte condaires et tertiaires et également des adminis- Destinations trations publiques et assimilées.
Construction répondant à des besoins collectifs de caractère religieux. Cette sous-destination recouvre notamment les sièges sociaux des entreprises privées et les éta-
>> Autres équipements recevant du public blissements assurant des activités de gestion.
Cette sous-destination recouvre notamment les >> Centre de congrès et d’exposition 25 salles polyvalentes et les aires d'accueil des gens du voyage. Construction destinée à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre
5 - Autres activités des secteurs primaire, payant.
secondaire ou tertiaire
Cette sous-destination inclut notamment les
>> Industrie constructions de grandes dimensions : les centres et les palais et parcs d’exposition, les parcs d’at-Construction destinée à l'activité extractive du traction, les zéniths, etc.
secteur primaire, à l'activité industrielle et manu- >> Cuisine dédiée à la vente en ligne facturière du secteur secondaire et aux activités artisanales du secteur de la construction ou de Construction destinée à la préparation de repas l'industrie. commandés par voie télématique. Ces com-Cette sous-destination recouvre notamment les mandes sont soit livrées au client, soit récupérées activités de production, de construction ou de ré- sur place (communément appelées « dark paration susceptibles de générer des nuisances. kitchens »).
Le changement de destination ou de sous-destination consiste à donner à un bâtiment existant une des cinq destinations ou des vingt et une sous-destinations définies à l’article R. 151-27 du code de l’urbanisme différente de celle qu’il avait jusqu’alors. Ce changement de destination n’est possible que dans le respect des destinations autorisées dans la zone et de l’ensemble des règles du règlement. Le changement de destination ou de sous-destination, selon les cas de figure, est soumis à autorisation d’urbanisme préalable.
Légende et illustrations
Les dispositions du Plan Local d’Urbanisme Métropolitain sont complétées de schémas illustrant ou précisant la portée des règles notamment métriques. Il est rappelé qu’en cas de conflit d’interprétation, la règle écrite prévaut sur son illustration.
Sauf exception, les illustrations et textes de couleur « bleue » indiquent les références à partir desquelles les règles sont appréciées, telles que les alignements, bâtiments existants, etc.
Sauf exception, les illustrations et textes de couleur « orange » représentent les projets de construction pour lesquels les règles sont appréciées ou les volumes constructibles, tels que les hauteurs maximales, etc.
Les textes de couleur « noire » apportent des indications, notamment métriques.
H : hauteur
D : distance
OAP : orientation d’aménagement et de programmation
SP : surface de plancher
m² : mètre carré
Les insertions italiques sur fond sombre constituent des rappels de la réglementation applicable, indépendamment de celle du Plan Local d’Urbanisme Métropolitain.
26 Les termes soulignés font l’objet de définitions particulières au sens du PLUM (Cf. lexique)
Projet
Constructions existantes
Dispositions communes dispositions communes combinaison des dispositions communes, des règlements de zones
CHAPITRE 1 - DESTINATIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
CHAPITRE 2 - VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
CHAPITRE 3 - CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE
CHAPITRE 4 - ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
V.20-14.12.2020
Dispositions communes combinaison des dispositions communes, des
Règlements des zones et des autres prescriptions
1. Les règles déterminées par les dispositions communes s’appliquent à toutes les zones du INDICES VOCATION règlement, sauf indication contraire.
TMIN1 Secteurs de taille minimale de logements
N°1
2. Elles fixent également les outils graphiques utilisés au plan de zonage et les règles qui leur TMIN2 Secteurs de taille minimale de logements sont spécifiquement applicables. N°2
Zone dont l’ouverture à l’urbanisation est
-PC partiellement subordonnée à des condi-PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES tions de surface minimale
Zone dont l’ouverture à l’urbanisation n’est
Cœurs d’îlots -NC pas subordonnée à des conditions de surface minimale
Franges agricoles ou paysagères
Jardins familiaux et partagés 4.Le règlement de la zone complète ou le cas échéant se substitue aux règles définies par les
Parcs et jardins dispositions communes, y compris à ses secteurs, sauf mention contraire.
Boisements urbains et espaces d’ornement
Espaces boisés classés 5. Les règles du secteur complètent ou le cas échéant se substituent au règlement de la zone
28 Linéaires boisés de manière expresse.
Arbres et alignements d’arbres protégés 6. Les règles issues des cahiers communaux
Zones humides et d’équipements hydrauliques complètent ou le cas échéant se substituent aux dispositions du règlement commun, de zone ou
Zones non aedificandi de secteur.
Éléments bâtis remarquables 7. Dans le cas où le terrain est situé dans le
Cônes de vue et perspectives majeures périmètre opérationnel d’une orientation d’aménagement et de programmation
Linéaires commerciaux protégés sectorielle et/ou est concerné par les
Secteurs de mixité sociale prescriptions générales d’une orientation d’aménagement et de programmation
Secteurs de stationnement > 3 mois thématique, tout projet d’aménagement de construction, de travaux ou d’installation doit
Emplacements réservés être compatible avec ces orientations.
Servitudes de constructibilité limitée
8. Dans le cas d’un lotissement ou celui de la
Secteurs de transport public collectif (DC-3.7.6) construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs
3. Elles fixent en outre les indices associés aux bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire zones et secteurs et les règles qui leur sont l’objet d’une division en propriété ou en spécifiquement applicables. jouissance, l’ensemble des règles édictées par le
PLUM est apprécié à chaque lot issu de la division, qu’il soit bâti ou non, à l’exclusion des voies de desserte.
Destinations des constructions, usages des sols et dispositions communes natures d’activités
- ARTICLE DC-1.1 / LES OUTILS GRAPHIQUES DE PROTECTION ENVIRONNEMENTALE
Le présent article définit les outils graphiques de protection environnementale utilisés au plan de zonage ainsi que les dispositions réglementaires afférentes. A l’intérieur de ces prescriptions graphiques, toutes les affectations et utilisations des sols sont interdites à l’exception de celles soumises à des conditions particulières limitativement définies ci-après et, hors espaces boisés classés, des travaux, installations, ouvrages et aménagements nécessaires aux services publics.
>> ARTICLE DC-1.1.1 / LES CŒURS D’ÎLOT Fig. 1 - schéma de principe d’un cœur d’ilot
Au sein des périmètres des cœurs d’îlot, sont seulement admis : Cœur
d’îlot
1.les travaux et changements de destination des Chapitre 1 constructions existantes ;
2.les extensions et annexes de type cabanons de jardin, remises, garages, etc., dans la limite de 25 m² d’emprise au sol et 3,5 m de haut, à Îlot de constructions compter de l’approbation du PLUM du 29
07/04/2022 ;
>> Article DC-1.1.2 / les franges agricoles
3. les piscines, dont la margelle imperméable OU PAYSAGÈRES n’excède pas 1 m de large ainsi que les installations qui leur sont indispensables : locaux Au sein des périmètres des franges agricoles ou techniques, dispositifs de mise en sécurité, etc. ; paysagères, pour leur partie en zone U, sont seulement admis :
4.les aménagements légers et les installations liés à un usage domestique : aires de jeux, abris 1.les travaux et changements de destination des vélos, cheminements doux, bacs de compostage, constructions existantes ;
serres, légères, etc. ;
2.les extensions et annexes de type cabanons de
5.les coupes et abattages d’arbres justifiés par des jardin, remises, garages, etc., dans la limite de motifs sanitaires ou de sécurité, suivis par une 25 m² d’emprise au sol et 3,5 m de haut, à replantation équivalente et les travaux liés à compter de l’approbation du PLUM du l’entretien et à la gestion écologique de ces 07/04/2022 ;
espaces ;
3. les piscines, dont la margelle imperméable
6.les clôtures ajourées. n’excède pas 1 m de large ainsi que les installations qui leur sont indispensables : locaux techniques, dispositifs de mise en sécurité, etc. ;
4.les aménagements légers et les installations liés à un usage domestique : aires de jeux, abris vélos, cheminements doux, bacs de compostage, potagers, etc. ;
Fig. 2 - schéma de principe d’une frange agricole (transposable à celui des franges paysagères). soit un abri de jardin de 5 m² d’emprise au sol
maximale et de moins