Sans objet.
62
SCHEMAS EXPLICATIFS
Article 7
A moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance (D) comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude (H) entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
En vertu de cet article, l'implantation d'une construction peut être effectuée soit sur une limite parcellaire, soit en respectant le prospect réglementaire D 2 H/2, lequel ne peut être inférieur à 3 mètres.
Si la construction ne jouxte pas la limite séparative,
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L'appréciation de la distance horizontale entre le bâtiment et la limite séparative doit se faire de tout point du bâtiment. C'est donc la partie la plus avancée dela construction qui doit servir de référence.
Ainsi, dans le cas d'un balcon, la marge d'isolement doit être calculée à partir de l'extrémité du balcon. De même, pour un débord de toiture, élément constitutif du bâtiment, la marge de recul doit être calculée à partir de l'extrémité du débord de la toiture.
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Article 14
I
Rapport entre la surface de plancher hors oeuvre nette d'une construction et la surface totale du terrain
IV:
sur laquelle elle est implantée.
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II 65
LEXIQUE ET RAPPELS
Adaptation mineure
Une adaptation est considérée comme mineure, dès lors qu'el1e remplit trois conditions :
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Elle doit être rendue nécessaire et justifiéc par l'un des trois motifs définis par le Code de
l'Urbanisrne ;
. Elie doit rester limitée ;
« Elle doit faire l'objet d'une décision expresse et motivée.
Aires dejeux et de sports
ll s'agit notamment d'hippod1'omes, de terrains de plein air ou de golfs, de stands de tir, de pistes cyclables, de planches à roulettes, de karting ou de circuits automobiles... pour autant que ces opérations ne comportent pas de constructions ou d'ouvrages soumis à permis de construire. Il convient de préciser qu'elles peuvent être ouvertes au public tout en étant de réalisation privée.
Aires de statiormement ouvertes au public
_
,
Il s'agit de parcs de stationnement publics ou privés ouverts au public susceptibles de contenir au moins 10 unités et pour autant que ces opérations ne comportent pas de constructions ou d'ouvrages soumis à permis de construire. Les aires de stationnement peuvent impliquer des travaux de voirie d'accès ou des aménagements de la surface du soi.
Alignement
L'alignement détermine la limite entre le domaine public et la propriété privée. Il s'agit soit de Paligneinent actuei (voie ne faisant pas l'objet d'élargissement), soit de Palignement firtur dans les autres cas. Il ne faut pas confondre l'aligr1en1ent et la marge de recul qui a pour objet l'implantation des constructions par rapport à la voie.
Am énagem em'
'
Tous travaux (même créateurs de surface hors oeuvre nette) n'ayant pas pour effet de modifier
le volume existant.
Annexe
Construction constituant, sur la même assiette foncière que ie bâtiment principal, un complément fonctionnel a ce bâtiment (ex. bûcher, abri de jardin, remise, garage individuel, piscine...).
Carrière
Sont considérés comme carrières, šes gîtes tels que définis par le Code Minier, ainsi que les affouillements du sol (à Pexception des affouilleinents rendus nécessaires pour l'imp1antation des constructions bénéficiant d'un permis de construire et des affouillements réalisés sur Pernprise des voies de circulation), lorsque les matériaux prélevés sont utilisés à des fins autres que la réalisation de l'ouvrage sur l'en1prisc duquel ils ont été extraits et lorsque la superficie daffouillement est supérieure à 1 000 1112 ou lorsque la quantité de matériaux à extraire est supérieure à 2 000 tonnes.
Centrales photovoltaïques au sol
ll s'agit d'irrstallations de production d'électricité à Péchelle industrielle.
Changement de destination
Il consiste à affecter au bâtiment existant une destination différente de celle qu'il avait au moment où les travaux sont envisagés.
Constitue un changement de destination contraire au statut de la zone toute nouvelle destination visant à transformer le bâtiment pour un usage interdit dans la zone.
Coeflïcient d 'emprise au sol (CES.)
L'ernprise au sol d'un bâtiment correspond à la projection verticale du volume hors oeuvre du bâtiment au sol.
Le coefñcient cl'emprise au sol est le rapport entre cette projection et la surface totale sur laqueile il est implanté.
Coefficient qui s'applique à la surface d*une parcelle ou d'îlot en vue de définir la surface susceptible d'etre construite.
Coefficient d 'occupation du sol (C. 0.S.)
1) La fixation des C.O.S.
Les Plans Locaux d*Urbanisme peuvent fixer des C.O.S. dans les zones U et AU. Dans ces zones ou parties de zone, il peut fixer des coefficients différents selon que les constructions sont destinées à Fhabitation, à Phébergement hôtelier, aux bureaux, au commerce, à l'aitisanat, à l'industrie, à Pexploitation agricole ou forestière ou à la fonction d'entrepôt. En outre, des règles particulières peuvent être applicables aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
La densité maximale de construction fixée par le C.0.S. est comprise en général entre 0,1 et 3.
2) Pour déterminer la surface de plancher constructible, le C.O.S. est appliqué à la surface du terrain (exemple 1 si le C.O.S. est de 0,5 et le terrain de 1000 m2, la SHON constructible sera cle 500 mt).
La surface du terrain à considérer : - Comprend, le cas échéant, les terrains classés comme espaces boisés et les terrains cé-
dés gratuitement dans les conditions fixées par le Code de l'Urbanisme. La surface hors oeuvre nette ou, le cas échéant, le volume des bâtiments existants conservés sur le ou les terrains faisant l'obj et de la demande est déduit des possibilités de construction. › Ne comprend pas la surface des emplacements réservés. Toutefois, le propriétaire d'un terrain dont une partie est comprise dans un de ces emplacements et qui accepte de céder gratuitement cette partie à la collectivité bénéficiaire de la réserve peut être autorisé à reporter sur la partie restante de son terrain un droit de construire correspondant à tout ou partie du coefficient d'occupation du sol affectant la superficie du terrain qu'il cède gratuitement à la collectivité.
Dans les zones où ont été fixes un ou des coefficients d'occupation des sols, le plan local cïurbanisme peut prévoir que, si une partie a été détachée depuis moins de dix ans d'un terrain dont les droits à construire résultant de Papplication du coefficient d'occupation des sols ont été utilises partiellement ou en totalité, il ne peut plus être construit que dans la limite des droits qui n'ont pas déjà été utilisés.
Constructions
Les constructions, même ne comportant pas de fondations, doivent être précédees de la délivrance d'un permis de construire.
Toutefois, les travaux, installations ou ouvrages qui sont exclus du champ d'application du permis de construire doivent également être réalisés dans le respect des dispositions des articles 1 et 2 du Plan Local d'Urbanisrne.
Une réalisation contraire à leurs dispositions peut faire l*objet de sanctions pénales.
Constructions à usage rl 1habitation
Elles regroupent tous les logements, quels que soient leur catégorie, leur firiancement, leur constructeur (propriété individuelle, copropriete, multip1'opriété...). De même les articles 1 et 2 ne peuvent réglementer le nombre de logements, ni établir une distinction entre les loge» ments collectifs et individuels. En effet le Plan Local d'Urbanisme édicte des règles relatives ãi l'occupation physique du sol et non à Faménagement intérieur des constructions autorisées.
Constructions à usage commercial et artisanal
Les constructions à usage de commerce regroupent les activités econoiniques d'achat et de vente de biens ou de services.
ljartisanat correspond à l'enseinble des activités de fabrication et commercialisation exercées par des travailleurs manuels, seuls ou avec l'aicÎe des membres de leur famille.
Constructions à usage industriel
Les industries regroupent Pensemble des activités collectives de production de biens à partir de matières brutes, à l'aide de travail et de capital.
Les etablisseinents industriels comprennent l'ensemble des locaux et installations, dont les centrales photovoltaïques au sot*, utilisés pour des activités concourant directement à la fabrication de produits commercialisables.
Constructions à usage de stationnement
Il sagit des parcs de stationnement en silo ou souterrain qui ne constituent pas de SHON, mais qui comportent une ou plusieurs constructions ou ouvrages soumis au permis de construire. Ils concernent tant les garages nécessaires à la construction (et imposés par Particle 12 du règlement) que les parcs indépendants d'une construction à usage d'i1abitation ou d'activite.
,
Constructions et installations nécessaires aux services publics on rl'inte'rêt collectif
Elles recouvrent notamment les destinations correspondant aux catégories suivantes : - les locaux affectés aux services publics municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux qui accueillent le public ;
les crèches et haltes garderies ; les établissements d'enseignement maternel, primaire et secondaire ; les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche, et d'enseignemcnt supérieur ; les établissements pénitentiaires ; les établissements de santé 1 hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche), cliniques, dispensaires, centres de court et moyen séjour, résidences rnédicalisées... ; les établissements (faction sociale ; les résidences sociales ; les établissements culturels et les salles de spectacle spécialement aménagées de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles de variétés ou des représentations d“art dramatique, lyrique ou chorégraphique ; les équipements socioculturels ; les établissements sportifs à caractere non commercial ; les lieux de culte ; les cimetières et chambres funéraires ; les parcs @exposition ; les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transports, postes, fluides, énergie, télécommunications, ...) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets, centres cuiseurs. . .) ; les locaux destinés à héberger des entreprises dans le cadre d'une politique de soutien à l'emploi (hôtels d'activité, pépinières d'activité) ; les << points-relais ›› d'intérêt collectif pour la distribution des marchandises ; les ambassades, consulats, légations, organisations internationales publiques et institutions supérieures de l'Etat.
Coupe et abattage d 'arbres
La coupe est Popération présentant un caractère régulier d'exploitation se rattachant à l'idée de sylviculture. Uabattage a un caractère ponctuel ou accidentel.
Les coupes et abattages cl'arbres sont soumis à autorisation préalable dans les bois, forêts et parcs situés sur le territoire des communes où Pétablissement d'un Plan Local d'Urbanisme n'a pas encore été rendu public ainsi que dans les espaces boisés classés.
Uarrtorisation n'est pas exigée dans les 4 cas suivants : Le propriétaire procède à 1'enléve1nent des arbres dangereux, des chablis et des bois morts. Les bois et forêts sont soumis au régime forestier et administrés conformément aux dispositions du Code Forestier. Le propriétaire a fait agréer un plan simple de gestion : ce plan comprend un programme de coupe et de travaux d'amélioration, ce qui peut alors être mis à exécution sans autre au~ torisation préalable. Les coupes entrent dans le cadre d'une autorisation par catégories définies par arrêté du préfet pris après avis du centre régional de la propriété forestière.
Defrzchements
Opérations qui ont pour effet de détruire l'état boisé d'un terrain et de mettre fin à sa destination forestière en lui substituant une autre forme d'occupation du sol.
Le délricliement des espaces boisés classés est interdit.
Dépôts de véhicules
Ce sont par exemple 3 - les dépôts de véhicules neufs, d'occasion ou hors d'usage pres d'un garage en vue de leur
réparation ou de leur vente ; « les aires de stockage, d'exposition, de vente de caravanes, de véhicules ou de bateaux ; . les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs.
*
Droit de préemption
ll permet a une collectivité publique (ou à un organisme délégué) cl'intervenir dans une vente foncière et de faire prévaloir, par rapport à l'acquéreur déclaré ou non, le droit qu'elle tient d'acquérir le bien. Le droit de préemption s'exerce soit dans le cadre des dispositions instituant le droit de préemption urbain sur tout ou partie des zones urbaines et des zones d'urbanisation future délimitées par ie Plan Local d'Ur'oanisrne, soit dans les zones d'aménagement différé.
Fmplacements réservés
Ce sont des espaces destinés à recevoir des équipements collectifs et qui sont soumis à un sta~ tut spéciai añn qu'ils ne fassent pas l'obj et d'une utilisation incompatible avec leur destination.
Ils permettent au Plan Local d'Urbanisme de prévoir une implantation rationnelle des futurs équipements.
Des emplacements peuvent être réservés pour les équipements suivants : . Voies pubiiques ; . Ouvrages publics : équipements cl'infrastructure et de superstructure ; » Installations d'intérêt général : toutes les instaliations pour la réalisation desquelles la pro~
cédure d'expropriation peut être employée et qui ont une fonction collective ; «- Espaces verts publics.
Les collectivités, services et organismes publics peuvent être bénéficiaires d'un emplacement réservé.
Les terrains situés dans les einplaceinents réserves font l'obj et de sujétions particulières qui se substituent provisoirement à celles résultant du règlement de la zone dans laquelle ils se trouvent. Ces suj étions ont pour objet de garantir leur disponibilité : ils ne doivent être ni bâtis, ni clensifies s'ils sont déjà bâtis.
En contrepartie de cette quasi inconstructibilité, les propriétaires des terrains peuvent mettre eu demeure d'acque'rir le bénéficiaire de Feinplacement réservé.
Dans les zones urbaines ou à urbaniser, le plan iocal <l'urbanisn1e peut instituer des servitudes consistant à réserver des emplacements en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements en précisant la nature de ces programmes.
Emprzse au sol _
L'emprise au soi des constructions est le rapport entre la projection verticale au sol du volume hors oeuvre de ces constructions et la superficie totale du terrain sur lequel elles sont implan~ tées.
Emprise publique
Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualiñés de voies publiques mais qui donnent acces directement aux terrains riverains. Il s`agit notamment des voies fer» rées, des cours d'eau, des canaux, des jardins publics...
Espace boisé classé
1) Un large_cliamp dfapplicatíon : . Quant à la nature du boisement : il peut s'agir des bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d'alignements. . Quant à la quaîité du boisement : des parcelles en bois de qualité médiocre peuvent être rangées parmi les espaces boisés classés. . Quant à texistence même du boisernent : le classement peut s'appliquer non seulement aux espaces boisés existants mais aussi aux espaces boisés à créer.
La jurisprudence estime que le Code de l'Urbanisrne << ne subordonné pas le classement comme espace boisé à la condition que les terrains qui en font l'objet possèdent déja à la date de Pélaboration du Pian Local d'Urbanisme toutes les caractéristiques d'un bois, d'une forêt ou d'un parc» (CE 2/l2/1992 PAPELARD Req. n° 124045). . Quant au statut du boisement : le classement peut s'appliquer aux espaces boisés qui font déjà l'objet d'un régime particulier de protection (forêts soumises au régime forestier, forêts domaniales).
2) Faculté ou obligation :
Le classement relève en principe du pouvoir discrétionnaire de l'administration (CE 17/06/1988 MBTRAL Req. n° 66703).
3) Conséquences :
Toute coupe ou abattage d'a1'bres est sotunise à une autorisation préalable, sauf quand le déboisement envisagé relève d'une mesure dlentretien ou quand il relève déjà d'un régime d'autorisation du code forestier.
Le ciéfrichement est interdit.
Est également interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, ta protection ou la création des boisements.
Exploitation agricole
Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à Yexpšoitation d*un cycle bíoiogique de caractere végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes néceS~ saires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support Fexploitation.
Sont aussi réputées agricoles les activités de préparation et dentraînernent des équidés domestiques en vue de îeur exploitation, à Fexclusion des activités de spectacle.
Extension
Tous travaux ayant pour effet de ino<šit`ier le volume existant par addition contiguë ou surélévation.
Extension mesurée
L'extension mesurée des bâtiments existants dans la zone est autorisée (extension autorisée une seule fois apres Papprobation du Plan Local d'Urbanisme).
Cette notion s'applique aux bâtiments existants et appelle deux précisions : . La notion d'extension - Il s'agit à la fois d'extension horizontale et de surélévation ; « La notion de mesure.
Ii faut apprécier la mesure vis à vis d'au moins trois criteres : - Dhabitabilité : i'extension mesurée doit rendre mieux habitable un logement. . Le terrain : plus le terrain est grand, moins la notion doit être appréciée restrictivement ; . Le site : plus le site est sensible, plus il convient d'êtrc vigilant dans l'étendue mais surtout
dans les modalités de Pextension.
Hauteur
La hauteur maximum de toute construction peut résulter de Pappiication simultanée des deux limitations suivantes : . Une hauteur absolue autorisée dans la zone considérée ; . Une hauteur reiative par rapport aux propriétés riveraines.
l) Hauteur absolue : la hauteur absolue est mesurée à partir du sol naturel jusqu'au sommet du bâtiment ou à Fégout de toiture, à l'exception des gaines, cheminées et autres ouvrages techniques.
2) Hauteur relative : la hauteur relative résulte d'articles du Code de l'Urbanisme.
Ces articles n'ont pas pour obj ectif premier de déterminer une hauteur mais de fixer des conditions d'irnplantation des bâtiments. Leur application conduit à fixer un plafond de hauteur, variabše suivant la distance des bâtiments les uns par rapport aux autres, la largeur des voies et la dimension des terrains.
Installation classée pour la protection de l 'environnement
Sont considérées comme .installations classées les usines, ateliers, dépôts, chantiers, carrieres, et, d'une manière générale, les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale et qui par leur nature peuvent nuire à leur errvironnernent. Ces installations sont soumises à une procédure particulière, indépendante du permis de construire, tant en ce qui concerne leur implantation que leur fonctionnement.
Opérations d 'aménagement d'ensemble
Il s'agit des opérations réalisées dans le cadre de procédures de lotissements, de permis groupés ou de zones d'aménagement concerté.
Ouvrages techniques nécessaires au fonctiorznement des services d'intérêt collectif
ll s'agit de tous les ouvrages et installations techniques édiñés par des services publics, tels que les postes de transformation, les poteaux et pylônes de distribution cïénergie électrique ou des télécommunicatioiis, y compris ceux dont ia hauteur est supérieure à 12 ni, les châteaux <l'eau, les stations d'épuration, les stations de relèvement des eaux... ainsi que des ouvrages privés de même nature.
Parc résiclerztiel de loisirs
Terrain aménagé pour l'accueil d`habitations légères de loisirs (HLL) et éventuellement de caravanes.
Parcelle
Ce terme fait référence aux unités cadastrales permettant une désignation précise renvoyant aux plans et à la matrice. La notion de parcelle relève du régime fiscal et n'a aucun effet vis à vis de l'occupation des sols.
Plan de masse
Les documents graphiques du plan local d'urbanisme font apparaître dans les zones U et AU, s'il y a lieu, tes secteurs pour lesquels un plan de masse coté à trois dimensions déñnit des règles spéciales.
Projet d 'intérêt général
Le Code de l'Urbanisme définit le PIG 1 - ÿeut constituer un PIG tout projet d'ouvrage, de travaux ou de protection présentant un caractère d'utilité publique. - Le projet doit être destiné à la réalisation d'une opération d'aménagement ou d'équipernent,
au fonctionnement d'un service public, à l'accueil et au logement des personnes défavorisées ou de ressources modestes, à la protection du patrimoine naturel ou culturel, à la prévention des risques, à la mise en valeur des ressources naturelles ou à Paménagement agricole et rurat. . Le projet doit avoir fait l'obj et : - soit d'une délibération ou d'une décision d'une personne ayant la capacité d'exproprier,
arrêtant le principe et les conditions de realisation du projet, et mise à la disposition du public ; . soit d'une inscription dans un des documents de planification prévus par les lois et rè~ glements, approuvé par Pautorite compétente et ayant fait 1'objet d'une publication.
Les dis ositions du Plan Local d*Urbanisme ne doivent as em êcner la réalisation de ces ro~ jets. Elles doi›vent au contrai-re la préparer en prévoyant les mesures nécessai.res (reservep de Pemplacement par exemple).
Schéma de cohérence territoriale
1) šlziztz
Document d'urbanisrne intercommunal qui fixe les objectifs des politiques publiques d'urbanisme en matière d`habitat, de développement économique, de loisirs, de déplacements des personnes et des marchandises, de stationnement des véhicules et de régulation du trafic automobile. Pour cela, il fixe, dans le respect des équilibres résultant des principes énoncés aux articles L. 110 et L. l2l~l, les orientations générales de Forganisation de l'espacc et de la restructuration des espaces urbanisés et détermine les grands équilibres entre les espaces urbains et à urbaniser et les espaces naturels et agricoles ou forestiers. Il apprecie les incidences prévisibles de ces orientations sur Penvironnement.
Le schéma est élaboré à. l'initiative des communes ou de leurs groupements compétents.
2) Efietsiuritlitztiaë I
Le plan local cïurbanisnie doit, s'il y a lieu, être compatible avec les dispositions du schéma de cohérence territoriale.
Servitudes d'zzrbanisme
1) Les obligations imposées par îes Plans Locaux d'Urbanisme donnent naissance a des servitudes d'urbanisme. Ces servitudes résultent donc des dispositions des réglements des zones et leur champ d'appllcation est délimité par Êtes documents graphiques.
2) Les servitudes d'urbanisme sont établies dans un but spécifique durbanisme pour favoriser l'aménagernent harmonieux du territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisrne.
Il peut s'agir de servitudes passives : interdiction de construire (sen/itude non aedificandi), interdiction d'élever des constructions au-dessus d*une certaine hauteur..., mais aussi dans certains cas de servitudes actives : obligation de réaliser des plantations, de construire se~ lon certaines normes, ete.
3) Attachées au fonds qu'elles grèveut en quelque main qu'il se trouve, elles entraînent des restrictions importantes des droits de leur propriétaire et peuvent en diminuer considérablement la valeur. Pourtant eiles ne donnent pas lieu à indemnisation.
Servitudes d 'utilité publique
Elles se caractérisent par trois traits :
1) Créées par la loi, elles sont établies dans le cadre de législations qui poursuivent des buts autres que Paménagement : conservation du patrimoine, défense nationale, etc. Elles se distinguent donc des servitudes d'urbanisme qui ont pour objet de favoriser un aménagement liarmonieux et qui ont leur source dans les documents cïurbanisme. Elles sont classées en 4 catégories :
« Conservation du patrimoine ;
« Utilisation de certaines ressources et équipements ; . Défense nationale ;
. Sašubrité et sécurité publique.
2) Les servitudes s'imposent aux territoires concernés.
Toute servitude pouvant concerner une commune doit s'appliquer à son territoire. De cette
obligation découlent trois conséquences I
. lè” conséquence : les communes qui vont élaborer un Plan Local d'Urbanisme doivent
respecter les servitudes d'utilšté publique affectant Futilisation de leur sol.
. 2è"`° conséquence : les Plans Locaux d'Urbanisme doivent comporter la liste des servitudes d'utilité publique affectant Putilisation du sol.
. 3è'““ conséquence : lorsqu'une nouvelle servitude est instituée, le maire doit procéder à
la mise à Jiour du Plan Local cl'Urbanisrne.
_
Sol naturel
Sol tel qu'il existe dans son état antérieur aux travaux de terrassement et cÿexliaussenieiit nécessaires pour ia réalisation du projet de construction qui fait l'obj et de la demande.
Surface Hors (Euvre Netfe (SHON) C'est la somme des surfaces de chaque niveau de la construction (calculées à partir du nu ex~ térieur des murs de la façade, au niveau supérieur du plancher), sur laquelle on opère un cer~ tain nombre de déductions concernant notarrnnent des surfaces considérées comme non utilisables pour 1'ha`nitati0n ou pour des activites à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial. Cette surface sert de base à la fois au calcul du coefficient dbccupation des sols et à la taxe
locale d'équipemcnt. Terrain
Bien foncier constitué par toute parcelle ou ensemble de parcelles d'un seul tenant appartenant à un même propriétaire. ZNIEFF Une ZNIEFF se définit par Pídentification scientifique d'un secteur du territoire national parti~ culièrement intéressant sur le plan écologique. Cre1e1 en 1982, Finventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunístiquc et floristique constitue un outil à caractère scientifique de recensement du patrimoine naturel. Bien qu'il n*ait aucune portée juridique contraignante directe, l'in\/entaire n'en constitue pas moins un outil technique dont la valeur et la fiabilité sont certaines et largement admises. La jurisprudence administrative va dailleurs dans ce sens et certains jugements font expressément référence à la situation des terrains inventories dans une ZNIEFF quand ils exercent un contrôle sur le zonage opéré parle Plan Local d'Urbanisrne.