(Cf. annexes définitions de base) Il n'est pas fixé de règle.
Annexes#
Annexe 1 : Secteurs AU1Epo et AU1Ez : complément à l’article 11 concernant la qualité architecturale Annexe 2 : Liste des essences locales de feuillus Annexe 3 : Définitions de base Annexe 4 : Règlement du PPRI
1 - Secteurs AU1Epo et AU1Ez : complément à l’article 11 concernant la qualité architecturale#
Orientations des volumes
Des principes d’orthogonalité sont affirmés en bordure de la RD 905. Ils s’expriment par les trames de composition retenues (voirie, alignements de végétaux) et par le découpage des lots qui doit en découler. Ces principes doivent se poursuivre et renforcer leur cohérence au travers de l’implantation des volumes et de l’orientation des bâtiments dont les façades doivent accompagner les directions principales du plan de composition du quartier.
Pour le secteur AU1Ez, deux lignes spécifiques se singularisent par rapport à cet ordre urbain de parallèles et de perpendiculaires à la RD 905 :
- l’entrée Sud-Est au niveau du futur carrefour giratoire, pour laquelle des formes souples accompagnant la voie de pénétration dans la ZAC sont possibles
- l’angle Sud-Ouest en limite du débouché du chemin de la ferme de Vauplaine où l’organisation spatiale connaît un retour à 45° permettant, dans la perspective depuis l’Ouest, de présenter un « tableau urbain » donnant une profondeur à la façade de la zone d’activités.
Volumétrie générale
Compte tenu de la diversité des programmes des différentes zones, un souci d’homogénéité des volumes est préconisé par secteur afin de fédérer les bâtiments entre eux à partir de principes simples :
a) Recherche d’une très grande simplicité des volumes de base : ceux-ci doivent reprendre les lignes directrices de la trame orthogonale en plan et en élévation. Le vocabulaire volumétrique de base sera donc fondé sur des cubes ou des parallélépipèdes.
b) En revanche, une plus grande liberté de composition est offerte pour les traitements architecturaux des détails de superstructure qui pourront ainsi être l’occasion d’exprimer une créativité originale recourant largement à toute la diversité du registre architectural contemporain.
Ainsi, on veillera à utiliser toutes les ressources décoratives qui peuvent résulter d’un traitement soigné des éléments fonctionnels saillants des bâtiments : portiques des entrées, éléments de liaison entre deux bâtiments distincts, coursives et escaliers, auvents et pare-soleil.
Ces éléments gagneront notamment à être utilisés afin d’assurer l’effet de façade souhaité par le projet en parallèle à la RD 905.
Principes de couverture
Les toitures se présentent comme une « cinquième » façade. La conformation des lieux, en particulier pour les ZAC des Petits Ovis et d'Actipôle, engendre au moins partiellement des effets de surplomb depuis la RD 905. Il en résulte que les toitures des constructions seront perçues et participeront de l’image de ces secteurs.
Pour les bâtiments situés en "premier rideau" le long de la RD 905, les couvertures sont à traiter :
- soit en terrasse intégrant, si nécessaire, des éléments de type SHED
- soit avec toiture en coque ou voûte de métal - soit avec toiture à versants lorsque ceux-ci sont intégrés dans le volume général et masqués par celui-ci - les éléments techniques du type tuyauterie, VMC, superstructures, cages, antennes, … doivent être camouflés.
Lorsqu’un programme comporte plusieurs volumes sur un même tènement, un seul principe de couverture sera appliqué à l’ensemble des bâtiments, à l’exception des éventuels éléments de liaison pour lesquels le choix est laissé totalement libre.
Dans tous les cas, lorsque la toiture présente des verrières ou vitrages, ceux-ci devront devenir un élément architectural traité comme tel.
Structure des bâtiments
Les structures porteuses des bâtiments d'activités (métal ou béton) peuvent demeurer apparentes pour autant qu’elles soient traitées comme un élément composant de l’architecture.
Nature des parements extérieurs
Murs enduits ou peints
En cas de volumes maçonnés, la règle préconisée est de les revêtir d’enduits ou de peinture. La nature des enduits utilisés et leur mode d’application devront alors figurer au permis de construire. En tout état de cause, les enduits présentant un aspect bosselé, excessivement granuleux ou imitant les appareillements avec faux joints sont à proscrire.
Béton naturel apparent
Les parties en élévation des bâtiments d'activités peuvent être laissées en béton naturel apparent pour autant que celuici présente toutes les caractéristiques d’aspect et de finition satisfaisantes après décoffrage. Dans le cas inverse, il devra faire l’objet d’un revêtement complémentaire (enduit, peinture sur ragréage).
Bardages
En fonction du principe constructif choisi, les bardages en béton expansé ou isobéton, ainsi que les « double-peau » en tôle laquée ou naturelle, sont admis. Leur pose doit alors être effectuée selon des lignes directrices continues sur toutes les façades, qu’elles soient verticales ou horizontales, et sans rupture ou modification du rythme des nervures lorsqu’il s’en présente.
En cas de bardage en plaques, le dessin de la modénature et du calepinage doit être étudié et présenté au dossier de permis de construire.
Traitement des entrées publiques des bâtiments et des façades côté RD 905
L’organisation spatiale soignée de l’accueil du public est une préoccupation qui doit trouver sa concrétisation : - dans la composition des façades - dans l’organisation des cheminements extérieurs.
L’entrée publique principale d’un bâtiment doit être clairement marquée en façade et être prétexte à l’enrichissement architectural (portiques-auvents).
L’entrée publique principale doit être localisée sur la façade orientée vers la voie publique d’accès au lot. Elle s’accompagnera le plus souvent de protections solaires ou contre les intempéries qui peuvent être saillantes du bâtiment, et pour lesquelles un grand soin de conception est attendu pour constituer un élément architectural dominant en façade principale.
Les façades arrières des constructions implantées en bordure de la RD 905 seront traitées avec la même qualité que les façades principales. Comme pour les entrées publiques ces façades, orientées au Sud, gagneront à être agrémentées d’éléments architecturaux en saillie portant ombre (également portiques, auvents, pergolas, …).
Périphérie des terrains et clôtures
Le bâtiment principal (ou les bâtiments principaux) n’est pas dissocié du terrain qui l’accueille.
Cela signifie que le projet architectural doit concerner toute la parcelle et proposer, dans la continuité du bâti, une conception des clôtures et des bâtiments secondaires faisant appel à une unité de matériaux et de couleurs.
L’intention est d’éviter les ruptures sur alignements en exigeant que le projet appréhende la totalité de son espace.
Coloration
Traitement de l’extrémité Ouest du secteur des Petits Ovis (de part et d’autre des deux parkings)
Cette extrémité constitue la localisation préférentielle pour les bâtiments affectés à l’accueil du public, à l’hôtellerie et à la restauration.
Du point de vue de l’urbanisme et de l’attractivité du site, son rôle est de contribuer à valoriser l’image du quartier tout entier.
Les fonctions différenciées des activités plus artisanales permettent de surcroît d’exprimer, par l’architecture et la couleur, une forte « ponctuation » de l’espace.
De manière à ce que les bâtiments plus particulièrement porteurs d’animation et de convivialité constituent un appel visuel en entrée de quartier, il est préconisé de recourir le plus largement possible au blanc ou aux couleurs très claires sur les façades développées.
Traitement des bâtiments situés en bordure de l’axe parallèle à la RD 905
Par contraste avec les bâtiments cités précédemment, les constructions situées en bordure de cet axe (et donc de la RD 905) comporteront des harmonies sobres établies à partir d’une gamme de gris colorés pour les maçonneries enduites et de tons métallisés (inox, aluminium) pour les bardages.
L’emploi de colorations vives sera strictement réservé à la signalétique générale de la zone et des établissements.
Traitement de l’entrée de la zone d'Actipôle depuis le futur rond-point
Du point de vue de l’urbanisme et de l’attractivité du site, le rôle de cette entrée est de contribuer à valoriser l’image du quartier tout entier. Les fonctions à accueillir (tertiaire, commerce, …), certainement différenciées des activités plus artisanales que comptera la zone, permettent de surcroît d’exprimer, par l’architecture et la couleur, une forte « ponctuation » de l’espace. De manière à ce que les bâtiments plus particulièrement porteurs d’animation et de convivialité constituent un appel visuel en entrée de quartier, il est préconisé de recourir le plus largement possible au blanc ou aux couleurs très claires sur les façades développées.
115. Couleurs des menuiseries et serrureries On veillera à ce que le choix des couleurs des menuiseries et serrureries soit en harmonie avec celles du bâtiment, ce qui n’exclut pas l’emploi de couleurs toniques. Le recours à une signalétique lumineuse colorée (néons) doit souligner l’architecture des bâtiments et non la contrarier. La description des dispositions d’aspect du dispositif projeté doit figurer au permis de construire.
2 - Liste des essences locales de feuillus#
Arbres :
- Erable Champêtre (Acer campestris) - Erable Sycomore (Acer pseudoplatanus) - Aulne glutineux (Alnus glutinosa) - Bouleau véruqueux (Betula pendula) - Hêtre (Fagus sylvatica) - Frêne commun (Fraxinus excelsior) - Noyer commun (Juglans regia) - Pommier (Malus) - Peuplier noir (Populus tremula) - Merisier (Prunus avium) - Poirier commun (Pyrus pyraster) - Chêne sessible (Quercus petraea) - Saule (Salix) - Alisier Blanc (Sorbus aria) - Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia) - Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata) - Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos) - Pin sylvestre (Pinus sylvestris)
Arbustes :
- Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) - Noisetier (Corylus avellana) - Aubépine (Crataegus monogyna) - Houx (Ilex aquafolium) - Eglantier (Rosa canina) - Surreau noir (Sambucus nigra)
3 - Définitions de base#
Alignement des voies publiques
L’alignement est la détermination, par l’autorité administrative compétente, de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines. Le domaine public routier comprend l’ensemble des biens du domaine public de l’État, des Départements et des Communes, affectés aux besoins de la circulation terrestre, à l’exception des voies ferrées (art. L.111.1 et L.111.2 du Code de la Voirie Routière).
Arbre à grand développement ou de haute tige
Arbre feuillu ou conifère destiné à être d'une hauteur de 15 mètres minimum à l'âge adulte.
batiment Annexe (garage, remise…)
Il s’agit, sur la même unité foncière, d’un bâtiment dissocié ou mitoyen d’un bâtiment principal, mais sans accès direct avec ce dernier. Il n’a pas vocation à accueillir des pièces principales.
Coefficient d’Occupation du Sol (COS)
Le Coefficient d’Occupation du Sol est le rapport exprimant le nombre de mètres carrés de plancher hors œuvre net susceptibles d’être construits par mètre carré de sol. Le COS fixe donc la densité maximale de construction susceptible d'être édifiée sur un même terrain. Multiplié par la superficie du terrain, il donne la Surface Hors Oeuvre Nette (SHON) constructible sur celui-ci.
Coupe et abattage d’arbres
Les termes de coupe et abattage n’ont pas de définition absolue. La coupe est l’opération présentant un caractère régulier dans le cadre d’opération de sylviculture. L’abattage présente un caractère accidentel et plus limité. Ce qui caractérise les actions de coupe et abattage, et ce qui les distingue des opérations de défrichement, c’est que ces opérations ne modifient pas la destination de l’espace considéré qui conserve sa vocation forestière. C’est le cas des :
- coupes rases suivies de régénération - substitutions d’essences forestières.
Défrichement
Selon une définition du Conseil d’État « sont des défrichements les opérations qui ont pour effet de détruire l’état boisé d’un terrain et de mettre fin à sa destination forestière » sans qu’il y ait lieu de prendre en considération les fins en vue desquelles ces opérations sont entreprises ou les motifs qui inspirent celui qui en prend l’initiative. Le défrichement se distingue du seul abattage des arbres en ce qu’il comporte également le débroussaillage et l’arrachage des souches et autres racines dans le but de changer définitivement la destination du terrain.
Surface Hors Œuvre Brute (S.H.O.B.)
La SHOB est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de construction, y compris l'épaisseur des murs.
Surface Hors Œuvre Nette (S.H.O.N.)
La SHON est égale à la surface hors oeuvre brute de cette construction, après déduction : a) des surfaces de plancher hors oeuvre des combles et des sous-sols non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; b) des surfaces des locaux dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 m, c) des surfaces de plancher hors oeuvre des toitures-terrasses, des balcons, des loggias, ainsi que des surfaces non closes situées au rez-de-chaussée ; d) des surfaces de plancher hors oeuvre de bâtiments ou des parties de bâtiments aménagées en vue du stationnement des véhicules; e) dans les exploitations agricoles, des surfaces de plancher des serres de production, des locaux destinés à abriter les récoltes, à héberger les animaux, à ranger et à entretenir le matériel agricoles, des locaux de production et de stockage des produits à usage agricole, des locaux de transformation et de conditionnement des produits provenant de l’exploitation ; f) d'une surface égale à 5 % des surfaces hors oeuvre affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des a, b et c ci-dessus.
Sont également déduites de la surface hors oeuvre, dans le cas de la réfection d'un immeuble à usage d'habitation et dans la limite de cinq mètres carrés par logement, les surfaces de planchers affectées à la réalisation de travaux tendant à l'amélioration de l’hygiène des locaux et celles résultant de la fermeture de balcons, loggias et surfaces non closes situées en rez-de-chaussée.
Zone d’Aménagement Concerté (ZAC)
Les zones d’aménagement concerté sont des zones à l’intérieur desquelles une collectivité publique ou un établissement public y ayant vocation décide d’intervenir pour réaliser ou faire réaliser l’aménagement et l’équipement des terrains.
4 - Règlement du PPRI#