Intitulé du document : Hauteur des constructions.
La hauteur maximale autorisée est de 9 m, sauf pour les constructions agricoles, comptés du sol naturel à l’égout de toiture ou à l’acrotère (les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures étant exclus).
Toutefois, cette hauteur peut être dépassée dans le cas de reconstruction ou d’aménagement de bâtiments existants, sous réserve que la hauteur reconstruite n’excède pas la hauteur initiale et que la reconstruction ne porte pas atteinte à l’ensemble urbain dans lequel elle s’inscrit.
D’autre part, cette hauteur peut être dépassée pour les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services publics (transformateurs, châteaux d’eau, lignes électriques…) sous réserve d’en démontrer la nécessité par une note technique qui exposera, également, l’impact du projet sur l’environnement.
Constructions nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole : la hauteur maximale autorisée est limitée à 6 mètres comptés du sol naturel au faitage de toiture (les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures étant exclus).
Article UD 11 – Aspect extérieur.
L’autorisation d’utilisation du sol, de bâtir, pourra être refusée ou n’être acceptée que sous réserve de prescriptions particulières, si le projet, par sa situation, son implantation, son architecture ou son aspect extérieur est de nature à porter atteinte au caractère des lieux environnants, des sites, paysages ou perspectives monumentales ou paysagères.
Les constructions nouvelles, les modifications et les réparations des bâtiments anciens doivent s’intégrer au cadre bâti existant par l’analogie de leurs volumes avec celui-ci, par leur volumétrie, leur simplicité, leur unité d’aspect, de matériaux et de teintes.
Les architectures de type «provençale», chalet alpin, etc.… sont proscrites.
Pour les abris de jardin de faibles dimensions (16 m2maximum), des matériaux et des pentes de toit différents de ceux énoncés dans cet article pourront être autorisés sous réserve d’une bonne intégration notamment au niveau de leur implantation et de leurs teintes.
1 – Façades. Les différentes façades de la construction ainsi que celles de ses annexes doivent être traitées de façon homogène. L'utilisation à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdite. Les enduits seront dans les tons de la palette déposée en mairie. Le bois sera laissé brut ou sera de teinte sombre et mate dans un gris neutre légèrement coloré. Les tons de miel, blond, doré, etc… et les couleurs criardes sont proscrits. L'usage du vernis et des lasures est interdit.
Les choix de couleurs seront en accord avec les caractéristiques régionales et ne devront pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels et urbains.
Façades des constructions à usage agricole Un revêtement de façade d’une teinte en harmonie avec l’environnement est préconisé, l'usage du blanc ou de matériaux brillants est proscrit. L'usage du bois (ou de produits dérivés de bois) est admis, dans ce cas celui-ci sera laissé de teinte naturelle ou peint dans une teinte en harmonie avec l'environnement. L'usage du vernis est proscrit.
2 – Toitures.
Pente : La pente minimale sera de 35° (soit 70%) à l’égout. Dans le cas d’extensions et de réhabilitation : La pente de toit doit être identique à l’existant, sauf en cas d’impossibilité technique.
Les toitures « terrasses » et autres toitures à très faible pente (moins de 15%) seront autorisées : - pour les constructions de faible surface (moins de 20 m2) tels qu’auvents, coursives, liaisons… - pour les constructions de surface supérieure ou égale à 20 m² sous réserve d’une bonne intégration dans le bâti et les paysages existants (volumes, matériaux et teintes).
Matériaux de couverture : La couverture doit être de préférence en ardoises naturelles. Dans le cas de terre cuite, les matériaux plans (sans onde hors onde faible de recouvrement) sont autorisés.
Les matériaux doivent être : soit de teinte ardoise, soit, dans le cas d'utilisation de terre cuite, de teinte rouge foncé.
Les matériaux utilisés dans les toitures des constructions annexes doivent être semblables à ceux du bâtiment principal.
Toitures des constructions à usage agricole : Les toitures à une pente sont autorisées. Un revêtement de toiture d’une teinte en harmonie avec l’environnement est préconisé. Les bacs acier seront peints d'une couleur sombre (vert foncé, marron, gris anthracite, etc.…) et mate.
3 – Clôtures. Les clôtures doivent être simples et en harmonie avec le bâtiment. Elles doivent faire l’objet d’une note descriptive. Leur hauteur n’excédera pas 1 m 80. Les grillages doivent être doublés d’une haie végétale d’essences locales mélangées. Les écrans végétaux de thuyas, lauriers, etc.… et autres persistants sont proscrits. L’utilisation à nu des matériaux destinés à être recouverts et l’utilisation du PVC (pour les clôtures et les portails) est interdite.
La teinte de l’enduit sera identique à celle du bâtiment principal.
Les clôtures seront constituées :
- par une partie pleine de 0,60 mètres de hauteur surmontée ou non d’une partie à claire voie.
Dans le cas de réhabilitation d’un mur de clôture existant :
Il sera reconstitué à l’identique.