Zone ARB
- Zone agricole
- secteur Arb
- 10 rubriques
- PLU de Voiron, approuvé le 01/04/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone ARB, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 113 rubriques, avec une rechercheRubrique ARB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : A 1
. DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURE DES ACTIVITES
1.1. DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS, INTERDITES, AUTORISÉES, AUTORISÉES SOUS CONDITIONS
Légende des couleurs du tableau ci-après :
Interdit Autorisé sous conditions Les numéros renvoient au tableau des conditions particulières s’appliquant à la destination ou la sous-destination concernée Autorisé sans condition particulière
L’annexe n°1 du règlement : « Lexique – Définitions », précise ce qui entre dans chacune des destinations et sous-destinations visées ci-après.
DESTINATIONS SOUS-DESTINATIONS
Exploitation agricole et forestière Habitation
Commerce et activités de service
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Rubrique ARB 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : A 2
. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE
• Sans objet.
ARTICLE A 3. CARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, PAYSAGÈRES ET ENVIRONNEMENTALES
Rubrique ARB 3Implantation des constructions
Intitulé du document : 3.1
. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
• Les constructions doivent respecter un recul minimum de 15 m par rapport à l’alignement des RD 1076, 1075, et de 10 m pour les RD 520, 49 et 12.
• Le recul est porté à 5 m par rapport à l’alignement des autres voies et emprises publiques. • Toutefois pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme, des implantations diffé-
rentes pourront être autorisées ou prescrites. • L’aménagement et l’agrandissement des constructions existantes, pour permettre une meilleure
intégration architecturale, pourront être autorisés à l’intérieur des marges de recul en continuité de la construction principale, à condition qu’ils n’aggravent pas la situation de ces constructions par rapport à la voie (visibilité, accès, élargissement éventuel…).
PARTIE 3 – CHAPITRE 10- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE A ET SON SECTEUR Arb
Règles alternatives
• Les règles définies ci-avant ne s’appliquent pas aux poteaux, pylônes, transformateurs et autres installations techniques nécessaires aux réseaux publics de distribution d’énergie et de télécommunications, pour des raisons liées à la nature de l’équipement, et sous réserve de s’intégrer dans l’environnement existant.
3.1.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
• Pour les constructions à destination de l’exploitation agricole : ‐ Elles devront s'implanter à une distance des limites séparatives et des voies privées non ouvertes à la circulation publique, au moins égale à la moitié de leur hauteur, sans être inférieure à 4 m. ‐ Si elles jouxtent une zone urbaine habitée ou une zone à urbaniser, la distance ci-dessus sera portée à 10 mètres minimum. Selon la nature du bâtiment, d’autres réglementations seront susceptibles de s’appliquer.
• Pour les constructions autorisées à destination du logement : ‐ A moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite parcellaire, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction (passées de toiture non comprises dans la limite de 0,50m) au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché, doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points. ‐ Les piscines (bords extérieurs du bassin) doivent être implantées en recul minimum de 3 m des limites séparatives.
Règles alternatives
• Les règles définies ci-avant ne s’appliquent pas aux poteaux, pylônes, transformateurs et autres installations techniques nécessaires aux réseaux publics de distribution d’énergie et de télécommunications, pour des raisons liées à la nature de l’équipement, et sous réserve de s’intégrer dans l’environnement existant.
3.1.4. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX AUTRES CONSTRUCTIONS SUR LA MÊME PROPRIÉTÉ
• Les annexes des habitations existantes (piscines comprises) doivent être situées à une distance maximale de 10 m par rapport au nu du mur de la construction principale.
Rubrique ARB 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : 3.1.1
. HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
Définition de la hauteur et mesure de la hauteur
• Se reporter à l’annexe n°1 – Lexique – Définitions
Règles générales
• La hauteur maximale est fixée à : ‐ 12 mètres pour les constructions à usage agricole, ‐ 10 mètres au faîtage ou 7 m à l’acrotère pour les constructions à usage d’habitation, ‐ 4 mètres hors tout pour les annexes à l’habitation, ‐ 3,50 mètres hors tout pour les abris d’animaux parqués.
Règles alternatives
• Les règles générales de hauteur ci-dessus ne s’appliquent pas aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés autorisés dans la zone, sous réserve de s’intégrer et de rester dans des dimensions compatibles avec leur environnement.
• Lorsqu’une surélévation du plancher habitable est imposée par le règlement des risques naturels figurant au chapitre 2 de la Partie 2 du règlement, les hauteurs maximales autorisées dans les règles générales peuvent être augmentées à concurrence de la surélévation imposée.
Rubrique ARB 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : 3.1.5
. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
• L’extension des bâtiments d’habitation existants jusqu’à 30 m² de surface de plancher supplémentaires à compter de la date d’approbation du PLU, et d’une emprise au sol totale après extension de 150 m².
• L’emprise au sol totale des annexes y compris les annexes existantes est limitée à 30 m² en une ou plusieurs constructions existantes ou à créer.
PARTIE 3 – CHAPITRE 10- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE A ET SON SECTEUR Arb
Rubrique ARB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : 2 protection du patrimoine bâti et des secteurs patrimoniaux figurant au chapitre 5 de la partie 2
du règlement.
PARTIE 3 – CHAPITRE 10- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE A ET SON SECTEUR Arb
. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE DES CONSTRUCTIONS
3.2.1. DISPOSITIONS GENERALES (HORS PATRIMOINE BATI ISOLE PROTEGE EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME)
Il est rappelé que l'article R 111-27 du Code de l'Urbanisme est d'ordre public et reste applicable en présence d'un PLU : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »
• Chaque projet devra s’intégrer au mieux dans son contexte topographique, urbain, architectural, paysager et environnemental et mettra en œuvre, pour cela, les orientations contenues dans l’OAP paysage et nature du PLU.
• Les projets économiseront au maximum les ressources (le sol, l’énergie, l’eau, l’air, …), préserveront la biodiversité, et limiteront les sources de nuisances et de pollutions diverses.
Seront privilégiés : ‐ Des orientations bioclimatiques des bâtiments, ‐ La ventilation naturelle des bâtiments et l’utilisation de la lumière du jour, ‐ L’intégration de protections solaires à l’architecture, ou par la plantation de feuillus devant
les façades les plus exposées au rayonnement solaire, ‐ L’utilisation des énergies renouvelables (panneaux solaires thermiques et/ou
photovoltaïques, bois énergie, …), ‐ La récupération des eaux pluviales pour l’arrosage, les toilettes, … ‐ L’utilisation de matériaux biosourcés et recyclables.
• Implantation des constructions dans le terrain naturel
‐ Les volumes créés doivent s'adapter à la topographie du terrain naturel, et être étudiés en fonction de la pente du terrain et du niveau des voies de desserte, de manière à réduire au maximum les mouvements de terre. Les talus seront végétalisés. Les buttes de terre rapportées sont interdites (pas d’effet taupinière).
‐ Les murs de soutènement devront s'intégrer à l'environnement naturel ou urbain. Leur hauteur est limitée à 1,50 m, sauf s’ils ont pour objet principal de réduire les risques naturels. Les enrochements non végétalisés sont interdits.
‐ Tout apport de terre à moins de 2 m des limites séparatives devra faire l'objet d'un talutage planté destiné en particulier à réduire la hauteur des murs de soutènements éventuels.
• Volumétrie des constructions :
‐ Le traitement architectural des bâtiments devra être soigné et de qualité. ‐ En cas de construction de plusieurs bâtiments sur le terrain, ils devront présenter une unité
architecturale d'ensemble.
• Façades des constructions :
‐ Elles pourront être constituées de plusieurs types de matériaux qui devront contribuer à la cohérence générale du bâtiment.
‐ Les matériaux devront présenter un aspect fini, ce qui n'exclut pas l'utilisation de matériaux bruts, sous réserve d'une mise en œuvre soignée.
‐ Les couleurs seront dans des tons neutres et non réfléchissants. Le blanc pur est interdit. ‐ Les enseignes seront intégrées au dessin des façades.
PARTIE 3 – CHAPITRE 10- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE A ET SON SECTEUR Arb
‐ Les bâtiments annexes doivent être traités en cohérence avec la construction principale. ‐ Seront interdits les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à
être enduits ou recouverts.
• Toitures
‐ Pour les bâtiments d'exploitation, les couvertures devront faire l'objet d'un traitement de coloration en accord avec les toitures environnantes.
‐ Les toitures en tuile seront de couleur rouge vieilli. ‐ D'autres matériaux sont envisageables en fonction du contexte local et des contraintes
techniques.
• Les dispositifs de production d’énergie (capteurs solaires, pompes à chaleur, …) doivent être bien intégrés en toitures, façades ou au sol.
• Les coffrets de branchement aux réseaux publics, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux des constructions, doivent être intégrés dans l’épaisseur ou la composition de la façade ou de la clôture.
• Les points de regroupement des conteneurs d’ordures ménagères, des boîtes aux lettres seront aménagés hors du domaine public, à proximité de la voie publique. Ils devront être intégrés à la composition du projet.
• Clôtures et portails
‐ La clôture n’est pas obligatoire. En cas de clôture du projet, elle doit participer à la qualité d’ensemble de la rue, du quartier, du paysage perçu, et prendre en compte les clôtures avoisinantes dans leur typologie et leur teinte.
‐ Toutes les clôtures doivent être conçues de manière à permettre la circulation de la petite faune. Des ouvertures seront aménagées au pied des murs ou des autres dispositifs de clôtures pour laisser passer la petite faune (se référer aux illustrations de l’OAP Paysage et Nature du chapitre 2.4.1.2).
‐ En cas de murs anciens, ils seront préservés. Les murs existants seront enduits et peints de couleur discrète et uniforme, sauf s’il s’agit de murs en pierres apparentes.
‐ En limite avec les espaces naturels ou agricoles, les clôtures devront préserver des transparences et se fondre dans le paysage. Les murs bahut, les haies opaques, les couleurs vives, sont interdites.
‐ En dehors des zones habitées, seules les clôtures de type agricole sont autorisées. ‐ La hauteur des clôtures ne devra pas excéder 1,50 m hors tout au-dessus du sol. Cette
hauteur pourra être portée à 2 m pour les bâtiments à usage d’activité agricole et forestière. ‐ Est interdit tout type de pare-vue plaqué contre la clôture, tant sur les limites avec les voies
et emprises publiques que sur les limites séparatives.
• Zones de stockage de matériaux
‐ Elles seront non visibles depuis l’espace public, situées à l’arrière des bâtiments. Elles feront l’objet d’un traitement soigné.
3.2.2. PROTECTION DU PATRIMOINE BATI EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME
• Voir les dispositions applicables du chapitre 5 de la partie 2 du présent règlement.
3.2.3. PROTECTION DU PATRIMOINE NATUREL ET PAYSAGER, IDENTIFIE EN APPLICATION DES ARTICLES L.151-19, L.151-23 ET L.113-1 DU CODE DE L’URBANISME
• Voir les dispositions du chapitre 6 de la partie 2 du présent règlement.
PARTIE 3 – CHAPITRE 10- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE A ET SON SECTEUR Arb
3.2.4. OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
• Dans une exigence de lutte contre le changement climatique, de sobriété de la consommation des ressources et de préservation de la qualité de l'air intérieur, les constructions neuves devront respecter les réglementations thermiques en vigueur.
• Les logements de fonction des exploitations agricoles devront être équipées de panneaux solaires thermiques et /ou photovoltaïques, sauf à justifier de difficultés physiques significatives liées à l’orientation, à la présence d’obstacles ou d’une étude technico-économique défavorable. Les toitures terrasses non accessibles et non dotées de panneaux solaires seront obligatoirement végétalisées.
Rubrique ARB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : 3.3
. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
3.3.1. OBLIGATIONS EN MATIERE D’ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS
• Les espaces libres (hors espaces nécessaires aux constructions, aux accès et au stationnement) seront traités en espaces verts de pleine terre, enherbés et éventuellement plantés.
• Les aires de stationnement associées lorsqu'elles sont prévues par le projet, intégreront des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation et préservant les fonctions écologiques des sols.
• Les plantations d’arbres, d’arbustes, vivaces, … devront favoriser une meilleure intégration des constructions et des installations, et une implantation judicieuse des feuillus devra permettre de constituer une protection solaire des façades les plus exposées au rayonnement solaire.
• Le choix des essences, leur mode de groupement et leur taille devront prendre en compte les caractéristiques du lieu de plantation et son environnement.
• Elles pourront être choisies parmi les essences de la palette végétale annexée à l’OAP Paysage et Nature du PLU.
3.3.2. PROTECTION DES ESPACES ET SECTEURS CONTRIBUANT AUX CONTINUITES ECOLOGIQUES
• Voir les dispositions communes applicables au chapitre 7 de la partie 2 du présent règlement.
3.3.3. PREVENTION, REDUCTION ET LIMITATION DES NUISANCES LUMINEUSES
• Afin de prévenir, réduire et limiter les nuisances lumineuses sur la santé humaine et sur la biodiversité (faune et flore) et limiter les consommations d’énergie, les installations lumineuses devront se conformer à la réglementation définie dans l’arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses.
• Les enseignes, publicités et pré enseignes respecteront la plage d'extinction nocturne définie par le règlement local de publicité (RLP) de la Ville approuvé le 8/02/2023 et joint en annexes du PLU.
PARTIE 3 – CHAPITRE 10- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE A ET SON SECTEUR Arb
Rubrique ARB 8Stationnement
Intitulé du document : A 4
. STATIONNEMENT
• Le stationnement des véhicules automobiles ou des vélos, devra être assuré en dehors des voies publiques, sur le tènement d’assiette du projet.
ARTICLE A 5. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
Rubrique ARB 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : 5.1
. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE
5.1.1. ACCES
Dispositions générales
• L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité sera appréciée au regard de la position de l’accès, de sa configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic sur les voies le desservant.
• Aucun miroir de visibilité ne sera autorisé en domaine public pour les besoins d’une opération privée.
• Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l'accès retenu sera établi sur la voie où la gêne pour la circulation est la moindre.
• L’accès au domaine public aura une largeur comprise entre 4 m et 8 m. Une autre largeur pourra être autorisée selon la configuration des lieux (pente, courbure de la voie de desserte...).
• L’accès direct aux constructions et installations depuis la RD 1076, est interdit. • En cas de rampes d’accès aux ouvrages de stationnement, elles devront être intégrées aux bâtiments. • La continuité des circulations des piétons et des cycles, matérialisée par un trottoir, une piste,
bande et voie cyclables, doit être préservée, sans interruption de dénivellation. • La création d’un accès pour desservir un tènement situé dans une zone « U » est interdite, sauf en
l’absence de toute autre possibilité technique.
5.1.2. VOIRIE
Dispositions générales :
• Les constructions doivent être desservies par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Le projet pourra être refusé si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
• La création d’une voie pour desservir un tènement situé dans une zone « U » est interdite, sauf en l’absence de toute autre possibilité technique.
PARTIE 3 – CHAPITRE 10- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE A ET SON SECTEUR Arb
Rubrique ARB 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : 5.2
. DESSERTE PAR LES RESEAUX
5.2.1. EAU POTABLE
• Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable suivant le règlement applicable à la commune.
• Dans l'impossibilité d'une desserte par le réseau public, l'alimentation en eau potable par une ressource privée répondant aux normes de salubrité publique est possible pour le seul usage agricole, à l'exclusion des usages sanitaires, agro-alimentaires et de l'alimentation humaine. Dans ce cas et sur justification technique, l'alimentation en eau par une ressource privée devra faire l'objet, préalablement au dépôt de permis de construire, d'une autorisation sanitaire préfectorale (accord de l'ARS).
5.2.2. EAUX USEES
• En zone d’assainissement collectif, le raccordement au réseau d’assainissement est obligatoire pour toute construction ou installation rejetant des eaux usées. Il respectera le règlement d'assainissement collectif en vigueur de la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais, joint en annexe du PLU.
• Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées seront rejetées dans le réseau d'eaux usées.
• En zone d’assainissement non collectif et à définir au cas par cas, un système d’assainissement autonome conforme à la législation et la réglementation en vigueur, devra être mis en œuvre, selon le règlement d’assainissement individuel en vigueur de la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais, joint en annexe du PLU.
• Dans les zones de glissement de terrain indiquées aux règlements graphiques 3.5 et 3.6, les prescriptions en matière de rejet des eaux, explicitées au chapitre 2 de la Partie 2 du règlement, devront être respectées.
5.2.3. EAUX USEES NON DOMESTIQUES
• Le déversement des effluents autres que les eaux usées domestiques en provenance d’activités, est soumis à l’autorisation préalable de la collectivité compétente. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau, les caractéristiques qu’ils doivent présenter pour être reçus.
5.2.4. EAUX PLUVIALES
Dispositions générales :
Tout projet doit prendre en compte les dispositions du zonage d’assainissement des eaux pluviales et de son règlement, joints en annexe du PLU. • Le déversement des eaux pluviales est interdit dans le réseau d'assainissement des eaux usées. • L’infiltration des eaux pluviales sur l’unité foncière doit être privilégiée pour l’évacuation de la
totalité des volumes générés par tout nouveau projet. • Si l’infiltration est insuffisante, l’excèdent sera stocké sur l’unité foncière et le débit de fuite sera
dirigé de préférence vers le milieu naturel (noue, fossé, cours d’eau, mare). En cas d’impossibilité
PARTIE 3 – CHAPITRE 10- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE A ET SON SECTEUR Arb
de rejet au milieu naturel, et sous certaines conditions, les eaux excédentaires pourront être dirigées au réseau d’eau pluviale ou unitaire.
Cas d’aménagement en zone de glissement de terrain (se reporter aux règlements graphiques 3.5/3.6 du PLU)
• En secteur de risques naturels comprenant l’indice « Bg1 » : les eaux pluviales seront gérées préférentiellement par rétention avec débit de fuite, soit vers le réseau public, soit vers un exutoire naturel, après accord du gestionnaire. En cas de mise en place d’une rétention, une solution par infiltration diffuse pourra être accordée, si la nature du sol le permet.
• En secteur de risques comprenant l’indice « Bgs, Bg2, RG3 ou RG4 » : les eaux pluviales devront impérativement être gérées par rétention avec débit de fuite, soit vers le réseau public, soit vers un exutoire naturel, après accord du gestionnaire. A défaut, le terrain est inconstructible. Les surfaces étanches, contours de constructions, accès terrasse, devront être limités. Les matériaux poreux sont préconisés ainsi que les toitures végétalisées.
Cas particulier des parkings :
• Afin de prévenir les pollutions tant accidentelles que chroniques, tout nouveau parking d’une capacité de 10 places ou plus, doit être équipé d’un séparateur à hydrocarbure. Ce dernier sera situé à la sortie des eaux de ruissellement et avant le passage de ces eaux en tranchées d’infiltration ou en zone de rétention.
5.2.5. AUTRES RESEAUX (ÉLECTRICITE, TELEPHONE ET INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES)
• Tout nouveau réseau, sur le domaine privé, nécessaire à l’alimentation des constructions devra être réalisé en souterrain jusqu’au point de raccordement situé en limite du domaine public.
• Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de la fibre.
5.3. GESTION DES DECHETS
• Les constructions doivent répondre aux obligations du règlement de collecte et d’élimination des déchets ménagers ou assimilés de la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais.
PARTIE 3 – CHAPITRE 11- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE « N » ET SES SECTEURS : Nc et Nrb/Nrb1
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone ARB comme partout.Sans numéroDispositions générales
Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme
Photo Office de tourisme du Pays Voironnais
Groupement d’étude fédéré par le collectif CAP.T :
SOMMAIRE
PARTIE 1 : PROPOS INTRODUCTIFS
6
Chapitre 1. Champ d’application territorial du règlement du PLU
6
Chapitre 2. Division du territoire en zones
6
Chapitre 3. Autres prescriptions réglementaires portées au règlement graphique
et écrit
9
Chapitre 4. Portée du règlement à l’égard d’autres législations et règlements
10
PARTIE 2 : DISPOSITIONS COMMUNES A L’ENSEMBLE DES ZONES
17
Chapitre 1 – Dispositions applicables dans le périmètre du Plan de prévention du
risque inondation de la rivière morge et de 2 de ses affluents (la petitE Morge et
le Ruisseau de Crossey)
18
Chapitre 2 - Autres prescriptions de risques naturels applicables dans l’attente de
l’approbation par arrete préfectoral du PPRN (Plan de prévention des risques
naturels) de voiron
19
2.1. PREAMBULE
20
2.1.1. Territoire concerné et phénomènes naturels prévisibles pris en compte
20
2.1.2. Objet et portée du document
22
2.1.3. Modalités d’utilisation des reglements graphiques N° 3.5 – 3.6 et 3.7 - 3.8 et du
reglement ecrit
23
2.1.3.1. Règlements graphiques N° 3.5 et 3.6 renseignant les risques presents
23
2.1.3.2. Règlements graphiques n° 3.7 et 3.8. : Carte des hauteurs de reference 23
2.1.3.3. Dispositions générales
23
2.1.3.4. Règlementation des projets
23
2.2. DISPOSITIONS GENERALES
24
2.2.1. Glossaire et définitions
24
2.2.1.1. Glossaire
24
2.2.1.2. Définition des « projets »
24
2.2.1.3. Définition des termes « terrain naturel » et « hauteur de référence »
24
2.2.1.4. Définition de la notion de « façade exposée »
26
2.2.2. Détermination des classes de vulnérabilité
28
2.2.3. Règles relatives au Rapport d’Emprise au Sol en zone Inondable (RESI)
29
2.2.3.1. Cas général (cas autres que les reconstructions)
31
2.2.3.2. Cas des reconstructions*
32
2.2.4. Dispositions générales concernant les fossés, canaux et chantournes
32
2.3. REGLEMENTATION DES PROJETS
33
2.3.1. Crue des rivières (C)
33
2.3.1.1. Dispositions réglementaires applicables en zones rouges RC et en zones
bleues Bc1 et Bc2
33
2.3.2.
Inondation en pied de versant (I’)
34
2.3.2.1. Dispositions réglementaires applicables en zones rouges RI’
34
2.3.2.2. Dispositions réglementaires applicables en zones bleues Bi’1 et Bi’2
46
2.3.1.1. Article 1. Projets nouveaux interdits en zones bleues Bi’1 et Bi’2
46
2.3.1.2. Article 2. Projets nouveaux autorisés sans prescriptions en zones bleues Bi’1
et Bi’2 47
2.3.1.3. Article 3. Projets nouveaux autorisés sous réserve de prescriptions en zones
bleues Bi’1 et Bi’2
47
2.3.1.4. Article 4. Projets sur existant interdits en zones bleues Bi’1 et Bi’2
52
2.3.1.5. Article 5. Projets sur existant autorisés sans prescriptions en zones bleues
Bi’1 et Bi’2
52
2.3.1.6. Article 6. Projets sur existant autorisés sous réserve de prescriptions en
zones bleues Bi’1 et Bi’2
52
2.3.3. Crue des ruisseaux torrentiels, des torrents et des rivières torrentielles (T)
57
2.3.3.1. Dispositions réglementaires applicables aux projets nouveaux en zones
rouges RT2 et RT3
57
2.3.1.2. Dispositions réglementaires applicables en zones bleues Bt1 et Bt2
72
2.3.4. Ruissellement sur versant (V)
83
2.3.4.1. Dispositions réglementaires applicables en zones rouges RV2 et RV3
83
2.3.4.2. Dispositions réglementaires applicables en zones bleues Bv1 et Bv2
99
2.3.4.3. Dispositions réglementaires applicables en zones bleues Bv1a
110
2.3.5. Glissement de terrain (G)
121
2.3.5.1. Dispositions réglementaires applicables en zone rouge RG4
121
2.3.5.2. Dispositions réglementaires applicables en zones rouges RG2 et RG3
125
2.3.5.3. Dispositions réglementaires applicables en zones bleues Bg1 et Bg2
138
2.3.5.4. Dispositions réglementaires applicables en zones bleues Bgs
147
2.3.6. Chutes de pierres et de blocs (P)
150
2.3.6.1. Dispositions réglementaires applicables en zones rouges RP3
150
Chapitre 3 – Protection des ressources en eau potable du captage du Petit Souillet 154
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.