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Le règlement, mot pour motCalcatoggio, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 40 articles
  • En vigueur depuis le 14/12/2025
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

DCM Arret 21/12/2024 approbation 14/12/2025

Avertissement : Le règlement de zones approuvé par la délibération du 14 décembre 2025, a été modifié pour corriger des erreurs matérielles et des risques de mauvaise lecture des dispositions applicables aux différentes zones du PLU, relevées par le contrôle de légalité. Les erreurs matérielles relevées concernent :

  • Des erreurs de plume affectant les en-têtes et les pieds de pages ;
  • La simplification de la table des matières et certaines numérotations de sections, pour un déplacement plus facile dans le document. Cela fait écho à la nature des erreurs précédemment évoquées et vise à ne pas induire en erreur les administrés et services instructeurs ;
  • L’actualisation de la liste des emplacements réservés considérant les ajouts des emplacements réservés présents sur le règlement graphique mais oubliés dans le règlement de zones et le retrait des emplacements réservés sur le secteur de Masorchia. La correction de ces erreurs a conduit à une remise en page du règlement de zones. Sur le fond, le présent règlement a été modifié pour imposer l’obtention de l’autorisation au titre de la loi sur l’eau préalablement à toute demande d’autorisation d’urbanisme nécessitant la mise en œuvre d’un assainissement collectif.

LA TABLE DES MATIERES

LE GLOSSAIRE

LES DISPOSITIONS GENERALES

LES ZONES ET SECTEURS DU REGLEMENT

Des secteurs divisent ces zones principales des informations figurent sur les plans a plusieurs titres

LA LECTURE DU REGLEMENT

LES EXCEPTIONS

LE CHANGEMENT D’AFFECTATION DES ESPACES BOISES CLASSES

L’obligation legale de debroussaillement

LE DEFRICHEMENT

LA PRESERVATION DES HAIES

LA CONSTRUCTION DANS SON ENVIRONNEMENT

LES RISQUES NATURELS : SERVITUDES ET CARTES DES ALEAS

L’archeologie

LE REGLEMENT DE ZONES

Zone UV

Ce que la zone UV autorise, en clair

UV 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Affectation des zones et la destination des constructions

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions

UV 3Implantation des constructions

Intitulé du document : A - implantation

L’implantation dans la pente

Les implantations sur le terrain

L’implantation vis-à-vis des voies

UV 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : B - volumetrie et hauteur maximale

La hauteur

Les volumes

C - Aspects de la construction

Les toitures

Les façades

Les ouvertures

Les fenêtres et volets

Les portes

Les enseignes

Les dispositifs techniques

L’utilisation des matériaux, apparence et teintes

Les clotures et murs de soutenement

UV 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : D - Espaces non batis

Les espaces privés

UV 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : B - assainissement

C-Eau potable et poteaux incendie D-electricite et eclairage e-eaux pluviales f-energies renouvelables

Les bâtiments contemporains – industriel – commerciaux –(hors construction comportant de l’habitat)

L’ombrière de parking

G-bornes incendies h- emplacements reserves

Zone AUM

Ce que la zone AUM autorise, en clair

AUM 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Affectation des zones et la destination des constructions

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions

Destinations admises

Exploitation agricole et forestière

SOUS DESTINATIONS ADMISES - Exploitation agricole

  • Exploitation forestière

Interdictions autorisations conditions X X

Habitation

  • Logement

Amont RD : Extension des logements collectifs

Aval RD 81 :

X

Nouvelles

constructions et

extension dont

rehaussement

Extension uniquement en amont de la RD dans la limite de 30% de la SP existante au moment de l’approbation du PLU si elle n’est pas supérieure ou égale à 250 m² pour les logements individuels. .

En AUMc, les logements est admis dans un projet global intégrant des services, et/ou commerces de proximité.

  • Hébergement

X

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail

  • Restauration

X

  • Commerce de gros

X

  • Activités de services où s'effectue l'accueil X d'une clientèle
  • Hébergement hôtelier et touristique

X

AUMc AUMc

En RDC des bâtiments de logements

Dans la limite de 150 m²/par local commercial

Ne sont admises que les annexes non habitables nécessaires à la modernisation de l’établissement ou à l’amélioration de sa sécurité.

  • Cinéma

X

AUMi : S’appliquent les dispositions règlementaires du PPRi de la Liscia en vigueur.

AUM – aval RD81 sont interdits :

  • Rehaussement
  • Les nouvelles piscines
  • Destruction – reconstruction
  • Les enrochements
  • Les constructions sur pilotis maçonnés ouverts
  • Les modifications de terrain suivant les principes ci-dessous :
  • PORTES CONSTRUCTIONS EXISTANTES : En cas d’extension : même style que celles de la construction principale.
  • ENSEIGNES En bandeau ou en lettre découpées sous la limite déterminée par le niveau du plancher du 1er étage. Une seule couleur de lettrage :

Exemple Lettre découpée Le changement d’une enseigne existante tient compte de cette disposition. INTERDICTION Les couleurs vives Les impressions images Les caissons lumineux, les enseignes lumineuses

  • DISPOSITIFS TECHNIQUES En cas de rénovation ou de restauration, les éléments en applique ou en saillie sur les façades doivent être retirés (sauf éclairage). En cas d’impossibilité technique, les matériaux et couleurs utilisés pour intégrés les éléments techniques sont en accord avec le style et la couleur de la façade.

➔ Les paraboles seront noires ou marrons si elles sont posées en façades ou sur la toiture. ➔ Les grilles de ventilation seront intégrées dans la maçonnerie De manière générale, Les réserves d’hydrocarbures liquides ou liquéfiés devront impérativement être enfouies ainsi que les conduites d’alimentation depuis les citernes jusqu’aux constructions INTERDICTION Climatiseurs en saillie sur les façades Chauffe-eau solaire sur les toitures Ces dispositions s’appliquent aux nouvelles constructions et aux travaux de rénovations de façade ou de toiture.

  • UTILISATION DES MATERIAUX, APPARENCE ET TEINTES

Matériau La pierre locale Le bois

Les enduits

Précisions sur des parties de la construction Les toitures

Mise en œuvre Joints secs ou jointage fin avec fleur de mortier identique à la coloration de la pierre. Bardage vertical

Sont teintés dans la masse, lissés ou talochés fins

Aspects En tuiles rondes ou remplacement

Teintes De même coloris que celle présente dans l’environnement bâti ancien du village.

Teintes naturelles

Teintes présentes dans les environs immédiats Interdiction : blanc, rose, jaune toutes teintes inhabituelles comme les bleus, gris, rouge…) Muret enduit RD et voies communales : 212 terre beige ; 215 ocre rompu.

Teintes

Rouge ou orangée ; de récupération

Observations Entretien à l’huile de lin recommandé

Interdictions Tuiles vieillies

Les menuiseries (Portails, volets, garde-corps, portes)

Portail, garde-corps : sobre

Préconisation :

Bois : teintes naturelles

Couleur identique sur un même bâtiment par type de menuiserie.

Portes d’entrée vitrées interdites

Ferronnerie : corten, marron, noir

  • CLOTURES ET MURS DE SOUTENEMENT

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles doivent permettre la circulation au-delà de la parcelle de la petite faune terrestre (hérisson, tortue, etc.)

AUMc : Uniquement des haies vives et interdites au droit des voies et espaces ouverts à la circulation publique ; autorisé pour des mesures de sécurité relatives à des produits ou équipements dangereux.

En cas d’installation, elles se présentent uniquement selon les figures suivantes :

LE LONG DE LA RD ET VOIES COMMUNALES :

  • Muret pierres locales ou enduit – 60 à 80 cm.
  • Muret pierres locales – 40 – 60 cm avec garde-corps – barreaudage simple
  • Aucun obstacle

LE LONG DES VOIES PRIVEES :

  • Haie vive avec grillage souple à maille large inséré – hauteur maximale 160 cm.
  • Muret pierres locales – 40 à 60 cm.
  • Muret pierres locales – 40 – 60 cm avec garde-corps – barreaudage simple EN LIMITE DE PARCELLES VOISINES :
  • Haie vive avec grillage souple à maille large inséré – hauteur maximale 160 cm.
  • Une clôture maçonnée est admise en cas de maisons mitoyenne, en appui sur la façade de la maison sur une longueur maximale de 2 m. et d’une hauteur maximale de 1,80 m. INTERDICTIONS

Panneau rigide interdit – Figure opposable Claustra Brise-vue, brise-vent

EN CAS DE MURS ANCIENS EN PIERRES SECHES : Aucune modification sauf travaux de confortement suivant les techniques traditionnelles. EN LIMITE DES PARCELLES LIMITROPHES ET EN LIMITE DES ZONES A ET N : Grillage souple doublé d’une haie vive ; haie vive ou clôtures légères avec piquet suivant la tradition locale LES MURS DE SOUTENEMENTS ET MURS DE PLATEFORME : Lorsqu’ils dépassent 2 m de haut, il est traité en paliers successifs en s’inspirant des jardins en terrasses locaux.

Contre exemple Figure opposable

Exemple de murs de soutènement

La hauteur de la clôture ne tient pas compte dans ces cas, de la hauteur du mur de plateformes ou de souténèment. Dans ce cas :

  • d’un mur bahut de même matériau et style que le murs de soutènement de 30 à 40 cm de hauteur avec garde-corps ou
  • pose directe d’un garde-corps.

AUM 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions paysageres servitude « residence principale »

En cas de création de logements collectifs ou d’un habitat groupé :

-25% des logements crées sont à prix maîtrisés, destinés notamment à du logement intermédiaire ou en primo-accession ou en locatif communal.

Les changements de destination sont autorisés dans la limite des autorisations.

Prescriptions paysagères

Le règlement graphique reporte la mention « prescriptions paysagères » pour des parcelles ou parties de parcelles non bâties au sein des espaces proches du rivage. Lorsque cette prescription s’applique, les projets d’aménagement ou de construction soumis à autorisation doivent respecter les règles suivantes :

  • Préserver la végétation existante et choix des espèces ;
  • Prévoir l’entretien adapté des futurs espaces verts et en limitant par exemple l’éclairage ;
  • Prévoir système de type noues paysagères couplés à des bassins de rétention en aérien afin de collecter les eaux pluviales et de favoriser l’infiltration sur place. Une largeur de noues d’environ 5 mètres à minima permet, d’une part la mise en valeur paysagère de celles-ci, d’autre part facilite leur entretien.
  • Maximiser les espaces verts et la pleine terre par rapport aux emprises au sol des projets ;
  • Limiter l’imperméabilisation des sols y compris pour les cheminements à créer ;
  • Ménager ou préserver les vues depuis et vers la plage de Stagnone.

Servitude « résidence principale »

La servitude « résidence principale « s’applique aux constructions nouvelles de logements autorisées après l’approbation de la modification du PLU. Les travaux sur existants et ainsi les logements existants ne sont pas soumis à cette servitude.

Cette servitude implique que les logements sont habités à titre de résidence principale au sens de l’article 2 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, c’est-à-dire, qu’ils sont occupés au moins huit mois par an, sauf obligation professionnelle, raison de santé ou cas de force majeure, soit par le preneur ou son conjoint, soit par une personne à charge au sens du code de la construction et de l’habitation.

Les logements soumis à l’obligation d’être habités à titre de résidence principale ne peuvent pas faire l’objet d’une location en tant que meublé de tourisme au-delà de la limite de 90 à 120 jours par an au cours d’une même année civile, sauf obligation professionnelle, raison de santé ou cas de force majeure comme cela est précisée dans la délibération du Conseil Municipal n°…………….. du X…………………….

À peine de nullité, toute promesse de vente, tout contrat de vente ou de location ou tout contrat constitutif de droits réels portant sur des constructions soumises à cette servitude doit en porter la mention expresse.

AUM 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation interdite

Implantation autorisee

Composer avec la pente par des jeux de niveaux, et de terrasses qui rattacheront le volume au sol. Tout dénivelé du sol sera traité par un emmarchement en pierres locales. Les talus sont traités par des murs en pierres Ou réalisés en crépi à l’ancienne dans les teintes issues du contexte naturel minéral environnant Ou par remodelage du terrain naturel avec plantations.

Exemple Les implantations sur le terrain : Le faîtage des toitures sera parallèle ou proche de la parallèle des courbes de niveau (sauf pour les bâtiments ayant une toiture à 4 pans).

Principe d’implantation

L’implantation des constructions permet de maintenir un espace de jardin à l’avant ou à l’arrière de la construction. Les implantations attendues suivent le principe suivant :

AUM 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : B - volumetrie et hauteur maximale

C- Aspects de la construction

  • HAUTEUR MAXIMALE Sous la RD : Aucun rehaussement n’est autorisé. Volumes annexes non habitables : 4 m. Volumes principaux : 7 m. Amont de la RD :
  • Logement individuel : R+1 - Logement collectif et hébergement : R+2 - Extension des constructions existantes : la hauteur maximale de la construction principale est la référence de l’extension.

INTERDICTIONS Les rehaussements de l’existant.

  • VOLUMES Simples, s’inspirant de ceux existants à proximité immédiate de la parcelle faisant l’objet du projet. Hébergement, Logements collectifs ou habitat groupé et dans AUMc :
  • Linéaire de façade maximum de 30 m. - Une distance minimale entre chaque volume d’un même projet de D = H/2 où H est la Hauteur du volume le plus haut.

INTERDICTIONS La reproduction de volumes identiques en cas de projets d’ensemble. Les constructions sur pilotis ouverts

C- Aspects de la construction

Elles s’appliquent aux constructions nouvelles dont les annexes. Les constructions existantes qui ne répondent pas aux caractéristiques ci-dessous respectent ces règles au fur et à mesure des travaux d’entretien, de ravalements et de rénovation.

  • TOITURES - Forme simple. - Un ou deux pans symétriques. - Pente de 27% à 33% soit entre 15 et 18 degrés environ. - Construction R+0 : Un ou pans. - Construction R+1 à R+2 : 2 pans. CONSTRUCTION NEUVE (hors volumes annexes non habitable) : - Tuile canal VOLUMES ANNEXES NOUVEAUX NON HABITABLES OU VOLUMES SECONDAIRES : Les toitures-terrasses non accessibles sont autorisées à condition :
  • Volume semi-enterré - Ou d’être végétalisé - Ou recouvert de gravillons ou autres matériaux naturels qui permet une bonne insertion visuelle.

INTERDICTION Strictement interdit en apparent : les toiles réfléchissantes, les toiles d’étanchéité.

CONSTRUCTION EXISTANTE : remplacement à l’identique EXTENSION DE CONSTRUCTION EXISTANTE : même type de couverture TRAVAUX SUR TOITURE : supprimer les ajouts parasitaires d’éléments techniques comme les paraboles les climatiseurs, les antennes.

  • FACADES CONSTRUCTIONS EXISTANTES : Façade enduite : en fonction de la date de construction, étudier le matériau en place et reproduire la technique. En cas d’extension d’une construction : étudier la possibilité de reproduire la technique et le matériau d’origine ou proposer un contraste de matériau justifié. NOUVELLES CONSTRUCTIONS : sans objet

INTERDICTION Les enduits imitations pierre Les plaquettes de parement Autres pierres que le Granit.

  • OUVERTURES

INTERDICTION La multiplicité des formes et des dimensions Les ouvertures en toiture Les terrasses tropéziennes

  • FENETRES ET VOLETS CONSTRUCTIONS EXISTANTES : Style homogène sur l’ensemble de la construction. En cas d’extension : même style que celles de la construction principale. En cas de pose de volets roulants : uniquement avec caisson non apparent. NOUVELLES CONSTRUCTIONS : Volets admis :

Illustrations opposables

Source : Fiche UDAP Corse – Les volets

Autres volets admis :

  • Volets intérieurs suivant la tradition locale
  • Volets roulants uniquement avec caisson non apparent.

AUM 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : D- Espaces non bâtis

Aval de la RD :

  • Les espaces verts sont maintenus à hauteur de 90% de la surface qu’ils occupent au moment de l’approbation du PLU.

Amont la RD :

  • Pour les parcelles supérieures à 1000 m², 30% de la parcelle sera maintenue en espace vert.
  • Pour les parcelles de moins de 1000 m², 40% de la parcelle sera maintenue en espace vert.

INTERDICTIONS L’imperméabilisation des sols hors emprise du bâti et terrasse attenante.

Contre-exemple – vue aérienne Les accès ne sont pas comptabilisés dans les Espaces Verts. Leur traitement peut être différencié dès lors que la perméabilité est assurée : Exemple de sols drainants de type stabilisé mécanique

  • AIRES DE STATIONNEMENT Les stationnements ne sont pas comptabilisés dans les Espaces Verts.

Les aires de stationnement peuvent également recourir à des sols drainants stabilisés mécaniques.

Les aires de stationnements sont plantées et sont perméables quelques soit leur dimension.

< Exemple de dalles végétales

En cas d’aire de stationnement public, elles sont arborées si elles dépassent une capacité de stationnement de plus de 5 véhicules. (Cf. section « Stationnement »)

Le cœur du projet AUMc conserve 30% d’espace verts. Le projet conserve autant que possible les arbres et arbustes présents naturellement en faisant des tailles paysagères le cas échéant.

Les arbres détruits par l’emprise du projet sont systématiquement remplacés par des plantations arborescentes.

Ces plantations arborescentes sont composées de végétaux adaptés au climat :

  • Chênes verts, oliviers, arbousiers, arbres fruitiers.

Dans les espaces de jardins :

  • Maquis paysager
  • Vergers à planter ou réhabiliter

De manière générale :

  • Les haies vives devront être en mélange d’essences et elles devront être entretenues (débroussaillement légal).

INTERDICTIONS La plantation d'espèces dites "envahissantes" dont la liste figure en annexe du présent règlement, dont le mimosa. La plantation de plantes exotiques Les essences sensibles au feu : le cyprès, le thuya, les lauriers notamment aux abords des zones A et N.

Recommandations

Les variétés mellifères sont à privilégier.

AUM 8Stationnement

Intitulé du document : F – Aires de stationnement

De manière générale,

  • Il est réalisé à l'intérieur de la parcelle

DESTINATION ADMISES Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Équipement d’intérêt collectif et services publics

Habitation

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail

Sous destinations admises

Bureau

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés

  • Logement
  • Hébergement

Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Activités médicales Restauration

Place à minima UC

1 place pour 30 m²

2 places pour 100 m²

1 logt ind. > 3 pièces : 2 places 1 logt ind. < 3 pièces : 1 place Logements collectifs et habitat groupé :

  • 30% des besoins en sous-sols ou semi-enterrés ET même ratio que pour les logements individuels

Selon les besoins habituels permettant le bon fonctionnement de l’hébergement.

1 place pour 100 m²

2 places par médecins 1 place pour 10 m²

AUM 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : • Ruelles, acces, espaces publics

Une cohérence des matériaux, du mobilier urbain, des clôtures et de la trame verte plantée est recherchée progressivement au fur à mesure des interventions.

  • ECLAIRAGE

INTERDICTIONS Les points d’éclairage en dehors de l’emprise des constructions, des terrasses et accès aux constructions. Le sur-éclairage créant des nuisances lumineuses

Les systèmes d’éclairage seront économes en besoin énergétique et seront adaptés pour réduire l’intensité de leur halo lumineux. Dans les espaces communs et les voies publics l’éclairage est installé en cas de sécurisation de la voie.

AUM : aucun nouvel accès depuis la RD81

AUMc : la nouvelle voie figurant au plan doit être réalisée de manière simultanée aux autorisations d’urbanisme.

ER n°05 ER n°06

Accès à la mer Accès à la mer

AUM 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : B -assainissement

C- Eau potable et poteaux incendies D- electricite e- eaux pluviales f- energies renouvelables

G-emplacements reserves

Le secteur ne présente pas les garanties relatives à un possible raccordement au réseau d’assainissement public. Aussi, tout projet d’aménagement ou de construction supérieur ou égal à 200 équivalents habitants doit prévoir un dispositif d’assainissement individuel et doit obtenir une autorisation au titre de la loi sur l’eau en amont de toute demande d’autorisation au titre du droit des sols.

C- Eau potable et poteaux incendies

Le raccordement au réseau d’eau public est obligatoire. Toute construction doit être située à une distance maximale de 200 m d’un poteau.

D- Electricité

Sur les parcelles, les nouveaux raccordements et branchements se font en souterrains.

E- Eaux pluviales

Le raccordement à un réseau public est obligatoire lorsqu’il existe.

Le traitement des eaux pluviales de la parcelle se réalise au sein de celle-ci par infiltration naturelle ou rétention dans un bassin faisant l’objet d’un traitement paysager.

S’appliquent les dispositions règlementaires du schéma directeur d’eaux pluviales en annexe du PLU.

Les descentes d’eaux pluviales et gouttières apparente en façade :

  • De teinte mate marron, zinc ou aluminium, faïence…
  • Le PVC est interdit

Les caniveaux aériens en pierres locales sont conservés et réhabilités selon leurs caractéristiques d’origines. Les nouvelles voies ou les travaux de réaménagement des rues et voies les intègrent dans leur profil suivant les recommandations suivantes :

Cf. La section Espaces Publics

  • Des bassins de collecte d’eaux de pluies sont autorisés à condition de s’inspirer des caractéristiques sobres des bassins d’irrigation.
  • Les autres dispositifs (réservoirs pvc, bâches souples) ne peuvent être visibles depuis le domaine public et seront de couleur foncée (noir, gris foncé, vert foncé) s’ils sont en extérieurs.

En AUMc : un bassin paysager est préconisé, inséré dans un espace vert du projet.

F- Energies renouvelables

Exemple

Rappel : La pose de panneaux doit faire l’objet d’une autorisation d’urbanisme. Sur un bâtiment existant, elle entraîne la modification de l'aspect extérieur de la construction et doit, à ce titre, faire l'objet d'une déclaration préalable en mairie. Dans le cadre d'un permis de construire, les panneaux seront intégrés à la demande d'autorisation

Caractéristiques :

  • Encadrement teinte sombre ou celle des matériaux de la toiture
  • Verre granité ou traité anti-reflets
  • Finition lissée
  • Teintes sombres

Assemblage

  • Au plus près de la gouttière
  • Assemblage horizontal

Habitation existante : La localisation privilégiée sera en partie basse des toitures sous réserve d’une bonne intégration et si les autres options ont été écartées : pose au sol ou installation sur un élément d’architecture annexe ou adossé au corps du bâtiment principal (auvent, véranda, annexes).

Pour les toits-terrasses, l’inclinaison des panneaux est choisie de sorte à ne pas dépasser le niveau de l’acrotère. L'absence de reflets sera recherchée. Pour une installation sur d’autres parties du volume, ils doivent participer à un projet global d’architecture.

Construction neuve : L'installation des panneaux solaires sera prise en compte dès la conception du projet. Les panneaux seront considérés comme des éléments d'architecture à part entière. S’ils sont posés sur une toiture à pans, ils sont encastrés ; sinon, ils suivent les mêmes règles que pour les constructions existantes.

Tuiles solaires

Panneaux intégrés sans surépaisseur

Les insertions sont les suivantes :

Bâtiments contemporains – industriel – commerciaux –(hors construction comportant de l’habitat) : L'implantation sur ce type de bâtiment est possible sous réserve d'une bonne conception architecturale. Elle se fera de préférence en toiture terrasse avec éventuellement une adaptation de l'acrotère pour dissimuler les panneaux. L'absence de reflets sera recherchée.

La pose des panneaux participera à la composition architecturale du bâtiment. Elle pourra s'effectuer en toiture ou sur les parois verticales en remplacement de matériaux de bardage traditionnels par un matériau actif. Les panneaux peuvent participer à un projet global d'architecture bioclimatique Ombrière de parking : Ces dispositions sont valables pour les habitations individuelles, collectives et les activités professionnelles. Les ombrières participent à la conception qualitative de l’espace urbain dans lequel elles s’insèrent en ayant recours à des matériaux comme le bois ou en faisant usage de matériaux présents dans la construction principale (dont la couleur des revêtements).

Exemples d’ombrières collectives ou individuelles conciliant l’intégration esthétique des ombrières. Interdictions : Les éoliennes de toutes dimensions. Les chauffe-eaux sur les toitures du volume principal ou visible depuis l’espace public.

G-Emplacements réservés

Numéro ER

Libellé

ER n°03

Zone AL

Ce que la zone AL autorise, en clair

AL 1Interdictions

Autorisations autorisations sous conditions

En « N » :

  • les changements de destination sont soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.

Habitation

  • Logement

Secteur « i »

Secteur « submersion marine»

Secteur «e » et « r »

Secteur d’aléa fort incendie

EBC

Secteur «t»

En EPR et « n » : les nouvelles constructions, extensions des constructions existantes, les volumes annexes, les piscines.

  • Les extensions des constructions existantes dans la limite de 30% de la surface de plancher existante au moment de l’approbation du PLU, sans dépasser 40m² et sans créer de nouveaux logements.

Sous conditions En N

  • Les annexes des constructions d'habitat sont autorisées à condition d'être à proximité immédiate de l'habitation principale, que leur surface soit égale ou inférieure à 20m² et qu’il n’y ait qu’une seule annexe par construction principale existante ; les piscines sont autorisées à proximité immédiate de la construction principale.
  • l'amélioration des constructions existantes non liées à l'activité agricole

>> sans changement de destination et sans renforcement des réseaux publics : il s'agit des travaux de mises aux normes, d'amélioration des performances énergétiques ou d'amélioration d'ordre esthétique

  • Les annexes des constructions d'habitat sont autorisées à condition d'être à proximité immédiate de l'habitation principale, que leur surface soit égale ou inférieure à 20m² et qu’il n’y ait qu’une seule annexe par construction principale existante ; les piscines sont autorisées à proximité immédiate de la construction principale et si leur volume maximal est inférieur ou égal à 60 m3.
  • l'amélioration des constructions existantes non liées à l'activité agricole

>> sans changement de destination et sans renforcement des réseaux publics : il s'agit des travaux de mises aux normes, d'amélioration des performances énergétiques ou d'amélioration d'ordre esthétique

  • Hébergement

X Dont les extensions

Les établissements

existants

Travaux d’améliorations esthétiques, énergétiques uniquement.

51 REGLEMENT DES ZONES– LEXIQUE Prescriptions paysagères

Le règlement graphique reporte la mention « prescriptions paysagères » pour des parcelles ou parties de parcelles non bâties au sein des espaces proches du rivage. Lorsque cette prescription s’applique, les projets d’aménagement ou de construction soumis à autorisation doivent respecter les règles suivantes :

  • Préserver la végétation existante et choix des espèces ;
  • Prévoir l’entretien adapté des futurs espaces verts et en limitant par exemple l’éclairage ;
  • Prévoir système de type noues paysagères couplés à des bassins de rétention en aérien afin de collecter les eaux pluviales et de favoriser l’infiltration sur place. Une largeur de noues d’environ 5 mètres à minima permet, d’une part la mise en valeur paysagère de celles-ci, d’autre part facilite leur entretien.
  • Maximiser les espaces verts et la pleine terre par rapport aux emprises au sol des projets ;
  • Limiter l’imperméabilisation des sols y compris pour les cheminements à créer ;
  • Ménager ou préserver les vues depuis et vers la plage de Stagnone.

Les rehaussements

C- Aspects de la construction

Les constructions existantes, leur extension et leurs annexes doivent s’intégrer dans le paysage.

Les extensions se font en cohérence avec les caractéristiques du volume principal : style, couleur, toiture, hauteur. Les règles de la zone UV s’appliquent pour les autres aspects.

Les constructions agricoles (hors logement) auront recours à des matériaux mats et texturés (bois, béton, maçonnerie, enduites et pierre). S’appliquent les règles de la zone A-&2C.

Clôtures : Ne sont admises des clôtures végétales et agricoles.

Dans tous les cas, elles doivent permettre la circulation au-delà de la parcelle de la petite faune terrestre (hérisson, tortue,)

Les abords des constructions conservent leur caractère de jardin et d’espaces naturels avec des plantations adaptées au paysage et au climat. Les clôtures sont conçues de la manière suivante :

  • Type agricole (grillage large, gris, piquets)
  • En bois
  • En pierres locales
  • Végétales Des passages pour la petite faune sont aménagés d’une largeur de 30 cm (L) x 20 cm (H) tous les 3 m. au moins sur deux limites de la parcelle.

Source : Limiter les impacts sur la tortue d’Hermann et sur son habitat dans les projets d’aménagement. DREAL Corse/CEN 2023

  • « Un fil barbelé pourra être tendu à 20 cm au-dessus du sol au niveau de l’ouverture, afin d’empêcher les sangliers de soulever le grillage Ursus ».(Cf.Annexes Tortues d’hermann)

Les portails s’il y en a sont sobres et leur couleur marron, gris foncé ou noire. L’imperméabilisation des abords reste limitée à des contraintes techniques. Les piscines et équipements de type Spa (bains bouillonnants etc.) Les bassins doivent être enterrés et s'adapter aux courbes de niveau du terrain. Suivant la topographie du terrain, un mur de soutènement doit être mis en œuvre avec un mur de pierre de type pierre sèche de provenance locale autant que possible. Le parement extérieur sera monté sur lits horizontaux. Les margelles doivent être en pierre dans une tonalité proche de la construction, soit en bois naturel sans teinte ni lasure afin de griser dans le temps. Maison individuelle -piscine : La taille des bassins doit induire un stockage en eau inférieur à 60m3. Piscine partagée (résidence) : 1 seul bassin. L’imperméabilisation autour des piscines est à limiter en privilégiant :

  • Des margelles en latte bois,
  • Des sols naturels
  • Des revêtements perméables
  • Des revêtements que sur un ou deux côtés de la piscine. Matériaux : bois, pierres naturelles

AL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : A - Implantation

Tout dénivelé du sol sera traité par un emmarchement en pierres locales.

Les talus sont traités par des murs en pierres ou réalisés en crépi à l’ancienne dans les teintes argiles ou par remodelage du terrain naturel avec plantations.

Les implantations sur le terrain :

Le faîtage des toitures sera parallèle ou proche de la parallèle sauf si une autre disposition permet de réduire les terrassements et leurs impacts dans le paysage.

Les implantations vis-à-vis de la RD :

  • Les extensions sont alignées aux façades principales sans réduire la distance à la RD :
  • Les nouvelles annexes : à au moins 25 m.
  • Les constructions agricoles : à au moins 25 m et le niveau du faîtage sous le niveau de la RD pour conserver les vues dégagées.

Les implantations vis-à-vis des autres voies ouvertes au public :

  • Les extensions sont alignées aux façades principales sans réduire la distance à la RD :
  • Au moins à une distance égale à que celui du volume principal ; une distance inférieure est admise pour les terrains en forte déclivité dans le but de réduire des mouvements de terrain. La sécurité routière ne doit pas être compromise.
  • En cas de nouvelles constructions agricoles, le long de la route du village : le recul se fait de manière à que le faîtage de la construction se retrouve sous le niveau de la route afin de ne pas entraver les vues.

Tout dénivelé du sol sera traité par un emmarchement en pierres locales. Les talus sont traités par des murs en pierres ou réalisés en crépi à l’ancienne dans les teintes argiles ou par remodelage du terrain naturel avec plantations. Les implantations sur le terrain : Le faîtage des toitures sera parallèle ou proche de la parallèle sauf si une autre disposition permet de réduire les terrassements et leurs impacts dans le paysage. Les implantations vis-à-vis de la RD :

  • Les extensions sont alignées aux façades principales sans réduire la distance à la RD : - Les nouvelles annexes : à au moins 25 m. Les implantations vis-à-vis des autres voies ouvertes au public : - Les extensions sont alignées aux façades principales sans réduire la distance à la RD : - Au moins à une distance égale à que celui du volume principal ; une distance inférieure est admise pour les terrains en forte déclivité dans le but de réduire des mouvements de terrain. La sécurité routière ne doit pas être compromise. Les hangars agricoles sont implantés à une distance :
  • D’au moins D=H d’une RD et d’une route communale ; - Suffisante pour que le faitage du bâtiment se situe sous le niveau de la RD81 ; à l’amont de la RD, à au moins 25 m de l’emprise.

AL 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : B- volumétrie et hauteur maximale

Les extensions autorisées respectent la hauteur maximale du bâtiment principal. Les constructions agricoles et forestières : 7 m. Les annexes des constructions existantes : 3 m.

Hauteur : Les extensions autorisées respectent la hauteur du bâtiment principal sans être supérieure. Les abris de jardins : moins de 2 m. Les bâtiments agricoles auront une hauteur adaptée à leur fonction sans dépasser 8 m. sauf éléments techniques particuliers. INTERDICTIONS Les rehaussements.

C - Aspects de la construction

  • Les constructions existantes, leur extension et leurs annexes doivent s’intégrer dans le paysage en conservant une cohérence avec le style du bâtiment principal.
  • Les nouvelles constructions : cf. Zone UV.
  • Les piscines et équipements de type Spa (bains bouillonnants etc.). Les bassins doivent être enterrés et s'adapter aux courbes de niveau du terrain. Suivant la topographie du terrain, un mur de soutènement doit être mis en œuvre avec un mur de pierre de type pierre sèche de provenance locale autant que possible. Le parement extérieur sera monté sur lits horizontaux. Les margelles doivent être en pierre dans une tonalité proche de la construction, soit en bois naturel sans teinte ni lasure afin de griser dans le temps.

Maison individuelle -piscine : La taille des bassins doit induire un stockage en eau inférieur à 60m3.

Piscine partagée (résidence) : 1 seul bassin.

L’imperméabilisation autour des piscines est à limiter en privilégiant :

  • Des margelles en latte bois, - Des sols naturels - Des revêtements perméables - Des revêtements que sur un ou deux côtés de la piscine. Matériaux : bois, pierres naturelles
  • Les extensions et annexes se font en cohérence avec les caractéristiques du volume principal (matériaux, volumes, teintes…).
  • Les hangars photovoltaïques ne sont autorisés que si : - Ne sont sur une ligne de crêtes - Ne provoque pas des terrassements supérieurs à 1m. - Respecte les règles édictées ci-après.
  • Les abris de jardins ; petit volume sobre aux mêmes caractéristiques que l’habitation principale s’il est maçonné ; en cas de construction démontable : couleur marron foncé ou vertgris.
  • Les clôtures sont de type agricole ou composées d’un grillage simple à maille large. Le recours aux haies végétales est également admis. (Cf ; Annexes).
  • Les portails s’il y en a, sont sobres sans fioritures ; de couleur marron, gris foncé ou noir, à barreaudage vertical.

Des passages pour la petite faune sont aménagés d’une largeur de 30 cm (L) x 20 cm (H) tous les 3 m. au moins sur deux limites de la parcelle.

Source : Limiter les impacts sur la tortue d’Hermann et sur son habitat dans les projets d’aménagement. DREAL Corse/CEN 2023

« Un fil barbelé pourra être tendu à 20 cm au-dessus du sol au niveau de l’ouverture, afin d’empêcher les sangliers de soulever le grillage Ursus ».(Cf.Annexes Tortues d’hermann)

Les portails s’il y en a sont sobres ; de couleur marron, gris foncé ou noir.

Les constructions agricoles (hors logement) auront recours à des matériaux mats et texturés (bois, béton, maçonnerie, enduites et pierre).

Implantations des bâtiments agricoles sur les terrains en pente - A flanc de coteau et à mi-pente, en parallèle des courbes de niveaux, en encastrement dans le terrain naturel et en limitant les constructions sur remblais ; - En cas de forte pente, si plusieurs bâtiments sont prévus, une disposition en terrasse est préférable à la création d’une seule plateforme nécessitant un remblai important ; - A moindre terrassement pour les bâtiments avec une ligne de faîtage parallèle aux courbes de niveaux

Toitures les pentes de toitures pourront être plus longues dans le sens de la pente sinon toiture une pente ou deux pans ; les toitures sont munies d’une couverture en tuile ou tôle sinusoïdale petite.

Traitement des soubassements

  • Une proportion de soubassement de 1/4 à 1/3 de la hauteur du mur pour 2/3 de bardage. On évitera ainsi des hauteurs de soubassement trop importantes.
  • Si le bâtiment est visible depuis l’espace public, la façade pourra être entièrement bardée ;

Les bâtiments agricoles sont fermés sur au moins 3 côtés par un bardage.

Les teintes :

83 Reglement des zones– lexique -

Les toitures seront de teintes sombres ; plus sombres que les façades.

Pour la couleur du soubassement on cherchera à se rapprocher des teintes du bâti local.

Les bois : privilégier les essences de bois n’ayant pas besoin d’être traitées et des bois locaux ; ou les bois ayant un traitement écologique (thermiquement ou par oléothermie). Éviter les lasures et peintures qui devront être refaites régulièrement. Utiliser éventuellement l’huile de lin.

INTERDICTIONS Les matériaux réfléchissants (ne sont pas considérés comme tels, les panneaux photovoltaïques). L’imperméabilisation des sols au-delà de l’emprise du bâti et de ses annexes, et terrasse attenante.

AL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : D- Espaces non bâtis

54 Reglement des zones– lexique -

  • AMENAGEMENT DE LA PLAGE

Les aménagements de la plage sont réalisés avec des matériaux naturels locaux et adaptés au site afin d’assurer la bonne intégration. Cela s’applique aussi au mobilier des professionnels qui en font usage même hors DPM.

Plages naturelles – dispositions reglementaires du padduc

Et les usages suivants :

55 Reglement des zones– lexique -

Extrait du PADDUC – SMVM – approuvé Octobre 2015 ****

  • ABORDS DES RUS ET RUISSEAUX Le long de berges des rus et ruisseaux, même sporadiques, une bande d’au moins 10 m. de végétation est préservée. Le débroussaillage légal s’applique selon les dispositions en vigueur. (cf. annexe du règlement.)
  • AIRES DE STATIONNEMENT Les aires de stationnements sont plantées et sont perméables quelques soit leur dimension. Pour faciliter l’infiltration, le sol est maintenu à nu ou il est recouvert de « gravillons » ; sinon il est traité par des dalles alvéolées métalliques ou les sols drainants stabilisés mécaniques pour les accès aux logements, et aux abords des constructions uniquement. Le stationnement aux abords de la plage : il est aménagé de manière sobre suivant les indications ci-avant relatives aux choix des matériaux. Le sol n’est pas traité. INTERDICTIONS Les enrochements. Une aire de stationnement ouverte au public sur la parcelle D2595 (Tour d’Ancone)
  • PLANTATIONS ET VEGETATIONS EXISTANTES En cas de plantations :
  • Les haies végétales à proximité immédiate des constructions sont composées de végétaux mixtes à faible combustibilité. Choisir des essences mellifères locales.
  • Pour les arbres, ne sont admises que les essences locales présentes dans le milieu naturel ; aux abords immédiats des constructions d’habitat sont également admis des essences fruitières et décoratives. Les plantes mellifères sont à privilégier.
  • Les plantes aromatiques de type lavandin, romarin, thym, …doivent être éloignées des murs des habitations

INTERDICTIONS La plantation d'espèces dites "envahissantes" dont la liste figure en annexe du présent règlement, dont le mimosa. La plantation de plantes exotiques (palmiers) Les essences sensibles au feu : le cyprès, le thuya, les lauriers, Les essences trop consommatrices en eau.

  • TOUR d’ANCONE Les abords de la tour sont aménagés avec sobriété et en accord avec le caractère naturel du site. Ne sont admis que des matériaux locaux et naturels. Les clôtures le long de la RD :
  • Grillage fin (galva) avec passages pour petite faune ; piquets bois ;
  • Si nécessaire, portail métallique ou bois. INTERDICTIONS La mise en éclairage de manière permanente
  • ABORDS DES RUS ET RUISSEAUX Le long de berges des rus et ruisseaux, même sporadiques, une bande d’au moins 10 m. de végétation est préservée. Le débroussaillage légal s’applique selon les dispositions en vigueur. (cf. annexe du règlement.).
  • AIRES DE STATIONNEMENT Les aires de stationnements sont plantées et sont perméables quelques soit leur dimension. Les dalles alvéolées sont autorisées comme mesures de lutte contre l’érosion et de stabilisation des sols. Elles ne sont pas en plastique.
  • PETITS OUVRAGES Les ouvrages anciens réalisés en pierres locales sont conservés et restaurés à l’identique.
  • CHEMINS ET SENTIERS

Principe d’aménagement avec des matériaux locaux.

  • PLANTATIONS Rappel :
  • S’applique l’obligation légale de débroussaillement (consulter le Guide en annexe pour la prise en compte de la faune protégée).
  • Les espèces envahissantes suivantes repérées sur le territoire doivent faire l’objet d’éradication suivant les protocoles fixés par le code de l’environnement : - Agave americana - Carpobrotus edulis - Cortaderia selloana - Cotula Coronopifolia - Opuntia ficus indica - Mesembryanthenum cordifolium - Paspalum distichum - Senecio angulatus - Setaria parviflora - Symphyotruchum squamatum

De manière générale :

  • La trame de haie et bosquets est préservée voire renforcée. (Cf. Annexes)
  • Les haies vives devront être en mélange d’essences et elles devront être entretenues (débroussaillement légal).
  • Les plantes aromatiques de type lavandin, romarin, thym, …doivent être éloignées des murs des habitations.

INTERDICTIONS La plantation d'espèces dites "envahissantes" dont la liste figure en annexe du présent règlement. La plantation de plantes exotiques Les essences sensibles au feu : le cyprès, le thuya, les lauriers, …

Les nouveaux accès au sein des exploitations :

  • Ne sont pas enrobés
  • Largeur maximale de 3,50m.
  • Hauteur minimale dégagée : 3,50 m
  • L'ouvrage doit présenter un dévers aval afin de rejeter régulièrement les eaux de pluie vers le milieu naturel.
  • Il faut éviter de canaliser l'eau et de l'évacuer en un seul point car elle prend de la vitesse et ravine le sol.
  • Leur pente est de 8% environ ; en cas de besoin technique elle peut atteindre 15% sur des portions limitées.

AL 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès à la mer

Zone

AUM et Ni

Parcelles occupées

A 807, a 33, a 808

Surface ER (m²) 630,8 · ER n°07 ER n°08 ER n°09 · Accès à la mer Voirie · Accès à la mer · N et Ni N et An · N

D 735, D 1738, D 1739, D 282, D 1740, D 2968, D 2969,

D 2934

D 2016, D 2913, D 2914, D 2915, D 2917, D 2919, D

2920, D 741, D 1570, D 2921, D 2924, D 2923, D 2926, D 2927, D 2929, D 2969, D 2269, D2270, D 2272, D 2932, D 2933, D 2934, D 2936, D 2937, D 2938, D 2940

D 2896, D 2895 1791,3 3989,6 59,9 · ER n°10 · Accès à la mer · N · D 2887 - 2888 88,2 · ER n°11 · Accès à la mer · N

D 740, D 575, D 264, D 576, D 2886

349,8 · ER n°12 · Accès à la mer · N · D 1002 70,8 · ER n°13 · Accès à la mer · N · ER n°14 · Accès à la mer · N · ER n°15 · Accès à la mer · N · ER n°16 · Accès à la tour d'Ancone · N · ER n°17 · Accès à la mer · N · ER n°18 · Accès à la mer · N · ER n°19 · Accès à la mer · N · Elargissement voirie · ER n°23 · (RD 81 et 101) sur · N 4m · Le bénéficiaire : Commune

61 Reglement des zones– lexique -

D 715 D 732 D 1015 D 2595

D 2831, D 1061, D 1064

268,8 194,5 226,4 143,8 13377,6 · D 2830 289,8 · D 1118, D 2423 174,5 · C 181 555,2

Toutes voies et accès : aucun trottoir n’est réalisé en zone agricole afin de permettre la circulation de la faune de part et d’autre.

Les nouveaux accès au sein des exploitations :

  • Ne sont pas enrobés
  • Largeur maximale de 3,50m.
  • Hauteur minimale dégagée : 3,50 m
  • L'ouvrage doit présenter un dévers aval afin de rejeter régulièrement les eaux de pluie vers le milieu naturel.
  • Il faut éviter de canaliser l'eau et de l'évacuer en un seul point car elle prend de la vitesse et ravine le sol.
  • Leur pente est de 8% environ ; en cas de besoin technique elle peut atteindre 15% sur des portions limitées.

B- Raccordement

  • Le raccordement à l’assainissement collectif est obligatoire si les constructions se situent à proximité des RD desservies.
  • Aucun renforcement des réseaux publics n’est envisagé en cas de renforcement de la capacité d’accueil des constructions existantes ou de nouvelles constructions.
  • Rappel : AEP- eau agricole : Les captages à usage agricole ou domestiques sont déclarés.

C- Eaux pluviales

S’applique les règles techniques de conception et de dimensionnement des ouvrages de gestion des eaux pluviales du schéma directeur figurant dans les annexes sanitaires du présent PLU pour les nouvelles constructions et pour les projets d’extension.

Les eaux de pluie peuvent être collectées pour un usage non domestique à l’aide de bassin, ou de bâche souple ; dans les deux cas l’intégration visuelle s’impose.

Les bassins sont protégés pour éviter la noyade de la faune (parapet et grillage fin).

La création de "revers d'eau" (caniveaux obliques en travers de route, composés de 2 madriers sur champ et fond bétonné) permettant de rejeter l'eau de manière séquentielle vers l'aval (évite le ravinement) est obligatoire pour les pistes.

Les pistes forestières, agricoles sont aménagées de sorte à canaliser les eaux pluviales et réduire l’érosion.

D- Energie renouvelable

86 Reglement des zones– lexique -

Pour les habitations : Les dispositifs sont autorisés uniquement en toiture suivant les préconisations de la zone UC.

Pour les autres bâtiments sauf en An/Aj (interdits), lorsque le projet ne procède pas au recouvrement total de la toiture, l'implantation se fera en partie basse des rampants.

E- Incendies

Les bâtiments agricoles doivent se situer à 400 ml maximum d’une borne incendie. En cas d’absence de cette borne, elle est à la charge exclusive du demandeur.

F- Emplacements Réservés

La zone est concernée par les emplacements réservés suivants :

Numéro ER

ER n°08

ER n°20 ER n°22 Le bénéficiaire : Commune

Libellé

Zone

Parcelles occupées

Surface ER (m²)

Voirie

Elargissement voirie à 5m

N et An An et A

D 2016, D 2913, D 2914, D 2915, D 2917, D 2919, D

2920, D 741, D 1570, D 2921, D 2924, D 2923, D 2926, D 2927, D 2929, D 2969, D 2269, D2270, D 2272, D 2932, D 2933, D 2934, D 2936, D 2937, D 2938, D 2940

D 1553, D 2072, D 2071, D 1554, D 1088, D 1347, D 1346, D 1347, D 1348, D

2246, D 441, D 480, D 2250, D 2251, D 2249, D 1715, D

1733, D 2655, D 2058, D 2062, D 2061, D 691, D 2660

3989,6 5137,3

Logements et/ou

aménagement public

Uva et As

A 429, a 979, a

3932,1

Le lexique

87 Reglement des zones– lexique -

Les définitions retenues

Annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Attique : L’attique est la partie supérieure de la construction. Il constitue le dernier niveau et est disposé en retrait du reste de la façade. Ce retrait s’effectue à minima sur la rue et en façade arrière.

Bâtiment : Un bâtiment est une construction couverte et close.

Balcon : Plateforme en saillie d’un mur

Construction : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’homme en sous-sol ou en surface.

Construction à caractère réversible : Toutes constructions qui, par la nature des matériaux employés et la conception technique, garantissent la restitution à terme des lieux dans leur état naturel (source : PADDUC 2015– SMVM – p133)

Construction existante : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Construction limitrophe et construction voisine : Une construction limitrophe est implantée sur la parcelle mitoyenne à celle faisant l’objet du projet.

Une construction voisine est une construction située dans un périmètre immédiat de la parcelle ou de la construction faisant l’objet du projet, avec laquelle il y a une covisibilité directe.

Construction traditionnelle : Une construction dont les caractéristiques architecturales dominantes (volumétrie, matériaux, ouvertures, menuiserie, implantation) résultent de pratiques locales anciennes faisant références à la culture locale.

Emprise au sol : L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Extension : L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

Façade : Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.

Gabarit : Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.

Habitation Légère de Loisir (HLL) : Selon l’article R111-37 du code de l’urbanisme : « Sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs.

Hauteur : La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.

Imposte : L'imposte est la partie fixe placée au-dessus de la partie mobile d'une porte ou d'une fenêtre et est comprise dans l'encadrement de la baie.

Limites séparatives : Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

Local accessoire : Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.

Logement locatif intermédiaire (LLI) : Les logements locatifs intermédiaires sont des logements neufs, répondant aux dernières normes, notamment en matière de performance énergétique et d’isolation phonique. Les loyers, inférieurs de 15 à 20% au prix du marché, sont plafonnés. Leur accès est conditionné à des plafonds de ressources couvrant 85 % de la population.

Matériau actif : Un matériau intelligent est sensible, adaptatif et évolutif. Ils possède des fonctions qui lui permettent de se comporter comme un capteur (détecter des signaux), un actionneur (effectuer une action sur son environnement) ou parfois comme un processeur (traiter, comparer, stocker des informations). Ce matériau est capable de modifier spontanément ses propriétés physiques, par exemple sa forme, sa connectivité, sa viscoélasticité ou sa couleur, en réponse à des excitations naturelles ou provoquées venant de l'extérieur ou de l'intérieur du matériau.

Mur-bahut : mur bas supportant par exemple une grille de clôture, les arcades d'un cloitre, ou bien une balustrade.

Petit patrimoine bâti : Les murets en pierres locales, les séchoirs, les enclos en pierres locales, les fontaines ou sources aménagées sont les principaux ouvrages agricoles de la commune

Pergola : Treillage horizontal porté par des traverses reliant des poteaux, constituant un couvrement à claire-voie au- dessus d’une terrasse, d’une allée, etc.

Plantes exotiques envahissantes : "Une espèce exotique envahissante dans un territoire est une espèce animale ou végétale exotique, c’est-à-dire non indigène sur ce territoire, [naturalisée, c'est-àdire en capacité de produire une descendance viable et fertile de manière autonome sur ce territoire et] dont l’introduction par l’homme [après le XVe siècle], volontaire ou fortuite, y menace les écosystèmes, les habitats ou les espèces indigènes avec des conséquences écologiques, économiques et sanitaires négatives" (d'après la Stratégie nationale relative aux espèces exotiques envahissantes, 2017).

Plantes exotiques envahissantes règlementées en métropole au titre du Code de l'environnement (L.411-6).

Proximité immédiate : Les annexes et piscine d’une construction principale sont implantés dans un rayon maximal compris entre 0 et 10 m. de cette dernière. Une distance supérieure peut être admise lorsque les caractéristiques du terrain (pente, présence d’arbres à conserver, chaos rocheux, sécurité) le justifient et/ou permet une meilleure insertion paysagère (démonstration visuelle à fournir). Reconstruction à l’identique : Au sens du présent règlement la reconstruction à l’identique implique de respecter l’emprise et la volumétrie initiale sans aucune dérogation. La destination de la construction doit également être conservée. Rez-de-chaussée actif : Un rez-de-chaussée actif est un rez-de-chaussée qui accueille des bureaux, des commerces, de l’artisanat, les activités de services, des locaux communs de copropriétés, les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif. Surélévation : Construction rapportée après coup, en superstructure au-dessus d’une autre construction existante. Terrasse : Elément d'un bâtiment qui se trouve à l'extérieur de celui-ci. Cette surface externe se trouve au rez-de-chaussée ou en étage. Elle se trouve à l'avancée de l'étage inférieur. Communément, elle désigne une surface relativement large, à l'inverse du balcon plutôt en longueur. Toiture

Extrait Fiche conseil UDAP Corse – Les toitures

Une Unité Foncière : C’est un îlot d'un seul tenant composé d'une ou plusieurs parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision. Voies ou emprises publiques : La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

Les destinations et sous-destinations

La destination de construction « exploitation agricole et forestière » prévue au 1° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : exploitation agricole, exploitation forestière.

La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.

La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

La destination de construction « habitation » prévue au 2° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement. La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement ».

La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.

La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

La destination de construction « commerce et activité de service » prévue au 3° de l'article R. 15127 du code de l'urbanisme comprend les six sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma.

La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.

La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.

La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.

La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.

La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial. La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

La destination de construction « équipements d'intérêt collectif et services publics » prévue au 4° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les six sous-destinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public.

La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sousdestination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.

La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.

La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif. La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.

La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sousdestination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.

La destination de construction « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » prévue au 5° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les quatre sous-destinations suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition.

La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.

La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.

La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Les annexes du règlement

Les tortues d’Hermann et projets

Les essences envahissantes

Liste non exhaustive – voir avec services DREAL et OEC

Position supposée de plusieurs espèces invasives en Corse, le long de la courbe d’établissement des espèces exotiques envahissantes (Paradis, 2008, inédit) P1 : phase de latence (apparition et installation d’espèces exotiques en quelques localités), P2 : phase de colonisation lente de nouvelles localités, P3 : phase d’envahissement très rapide d’un grand nombre de localités (phase de progression exponentielle).

La lutte contre l’invasion est possible dans les phases P1 et P2 mais est quasiment impossible dans la phase P3.

Acanthe Agave américain Ailanthe Aloès arborescent Aloès maculé Arroche arbustive Asperge à feuilles de myrte Aster écailleux Bambou doré Belle-de-nuit Bident à feuilles subalternes

Buddléia du père David Canne de Provence

Capucine Cenchrus à longues épines Centrante rouge Chalef Chasmanthe Chèvrefeuille du Japon Cotule pied de corbeau Escholzie de Californie Ficoïde à feuilles en coeur Figuiers de Barbarie Freesia Gomphocarpe fruticuleux Griffes de sorcières Herbe de la Pampa Jussie Lampourde d'Italie Linaire commune Liseron bleu Luzerne arborescente

Lyciet d'Europe Mimosa commun Mimosa odorant Muguet des pampas Myoporum Oxalis penché Paspale à deux épis Paspale dilaté Pastel des teinturiers Pennisète velu Phytolaque d'Amérique Pittosporum Robinier faux acacia Séneçon anguleux Séneçon du Cap Stramoine commune Tournesol tardif Tradescantia Zantedeschie d'Éthiopie

Quelques exemples les plus connus :

(Pour obtenir des fiches détaillées de ces plantes - Stantari http://www.stantari.net/Dossiers/Envahissantes/P_2008_fmset.html)

Acanthe

Ailanthe

Aloès arborescent

Figuier de barbarie

Arbre aux papillons Oxalis penché

Pittosporum

Ennisète velus

Griffes de sorcière

Source photo – Stantari

Les haies

Dans une optique d’amélioration de la qualité environnementale et d’efficacité des brise-vents, d’autres type de haies, privilégiant la diversité structurelle et spécifique sont recommandées. Ces haies sont composées en multi-strates, avec une bande herbacée spontanée, arbustive et arborée, une largeur d’emprise à maturité d’environ 3,5m et une hauteur de plus de 12m. Pour leur composition, on privilégiera des espèces d’arbres parmi différentes essences à sélectionner selon la nature du sol et l’exposition (Olivier, Chêne vert, Chêne liège, Arbousier, …), éventuellement les Peupliers (blanc et noir) sur sols plus humides. Les arbustes pourront être variés (Amandier, Pistachier lentisque, Myrte, Ciste de Montpellier, Filaire à feuilles étroites, Nerprun alaterne…).

Figure 1 : Illustration de la structure spatiale optimale à favoriser pour une haie multi-strates équilibrée. Source : Naturalia

Quelques liens sont disponibles aux adresses suivantes : corse.chambresagriculture.fr/fileadmin/user_upload/Corse/077_Inst_Corse/Espace_regional/Actualites_imag es_utiles/2023/2eme_trimestre/depliant_plantons_des_haies.pdf http://www.grab.fr/wp-content/uploads/2016/09/2-S.HENIN-plantation-de-haies-enviticulture.pdf http://www.permaculturedesign.fr/la-haie-brise-vent/ http://www.syndicat-cotesdurhone.com/static/upload/2/img_56b37bb6c573f.pdf Des financements peuvent être obtenus pour ce type de plantation. Il est conseillé de se rapprocher de la Chambre d’Agriculture de Corse. PLU de la commune de Calcatoggio – Règlement de zones – Approuvé le 14 décembre 2025 - p. 32

Zone ALIS

Ce que la zone ALIS autorise, en clair

ALIS 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : REGLEMENT DES ZONES– LEXIQUE CHAPITRE 1 Affectation des zones et la destination des constructions

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions

Destinations admises

Exploitation agricole et forestière

Habitation

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail

Sous destinations admises autorisations interdictions autorisations sous conditions

  • Exploitation x

agricole

  • Exploitation

forestière

x

  • Logement

Dans les constructions existantes uniquement sans augmentation de la surface de plancher initiale.

  • Hébergement

Uniquement en lien avec le projet public

  • Restauration

D’être nécessaire au bon fonctionnement de l’hébergement ou logements créés.

  • Commerce de gros

x

  • Activités de services où s'effectue l'accueil

x

d'une clientèle

  • Hébergement hôtelier et touristique

Hébergements de plein air

Dans une limite maximale de 50% de la surface de plancher initiale.

  • Cinéma

x

Hors espaces bâtis, ne sont admis que :

  • Environs immédiats des constructions : terrasses, jardins…
  • Entre la RD et les constructions : aires de stationnements, espaces verts
  • En amont des constructions : réalisation de cheminements intégrés dans le site, installation de mobilier adapté à la découverte du site et à sa mise en sécurité (banc, rambarde, tables orientations…).

Le rapport de présentation précise les objectifs.

De manière générale, Sont autorisés tous les travaux permettant l’amélioration des performances énergétiques, esthétiques et de sécurité des locaux dès lors qu’ils accueillent du public ou des habitants. Des modifications des aspects extérieurs, de l’épaisseur des murs et de la hauteur maximale sont ainsi admises. En outre, dans les parcelles exposées à l’aléa incendie « moyen-fort » ou « faible-moyen », les dispositions suivantes s’appliquent :

71 REGLEMENT DES ZONES– LEXIQUE CHAPITRE 2 Caractéristiques urbaines, architecturales, naturelles et paysagères : prise en compte de l’environnement A- Implantation

En dehors des emprises des constructions et de leur environ immédiat, aucun mouvement de terrains n’est admis.

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions

Destinations admises sous destinations admises interdictions autorisations autorisations sous conditions

Les

constructions

admises s’implantent

hors

Esa

sauf

impossibilités dûment

justifiées ;

Exploitation agricole et forestière

  • Exploitation agricole

Risques naturels aléa fort et très fort – cf ci-après

Secteur EPR

ALIS 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : B- Volumétrie et hauteur maximale

Hauteur maximale : Les rehaussements sont interdits sauf en cas de nécessité liées à la mise en œuvre d’une isolation des combles-toitures. Les extensions sont limitées à 30% et admises uniquement si la nature du projet justifie ces surfaces supplémentaires.

C- Aspects de la construction

Les constructions sont améliorées d’un point de vue esthétique dans le but de requalifier le site qualitativement et en cohérence avec la nouvelle vocation de la zone : un parti pris contemporain est admis faisant usage de matériaux naturels, la pierre locale, la terre locale. Les abords des constructions conservent leur caractère de jardin et d’espaces naturels avec des plantations adaptées au paysage et au climat. Les clôtures sont conçues de la manière suivante :

  • Type agricole (grillage large, gris, piquets)
  • En bois
  • En pierres locales
  • Végétales Des passages pour la petite faune sont aménagés d’une largeur de 30 cm (L) x 20 cm (H) tous les 3 m. au moins sur deux limites de la parcelle.

Source : Limiter les impacts sur la tortue d’Hermann et sur son habitat dans les projets d’aménagement. DREAL Corse/CEN 2023

  • « Un fil barbelé pourra être tendu à 20 cm au-dessus du sol au niveau de l’ouverture, afin d’empêcher les sangliers de soulever le grillage Ursus ».(Cf.Annexes Tortues d’hermann)

Les portails s’il y en a sont sobres et leur couleur marron, gris foncé ou noire.

L’imperméabilisation des abords reste limitée à des contraintes techniques.

ALIS 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : D- Espaces non bâtis

L’imperméabilisation des sols est interdite.

Les abords des bâtiments : ils sont conservés dans un état naturel et les aménagements pour accueillir le public sont sobres et réversibles. Ils ne peuvent pas affecter le réseau racinaire des arbres existants. En cas de réalisation d’un ouvrage de collecte des eaux pluviales, ils sont réalisés hors sousbois.

  • AMENAGEMENT D’ACCUEIL DU PUBLIC

Ils doivent permettre une remise à l’état initial des espaces non bâtis par le choix des matériaux. L’usage des techniques traditionnelles est recommandé dans ce but.

ALIS 8Stationnement

Intitulé du document : Aires de stationnement

Uniquement admises en partie basse de la zone (entre la route et les bâtiments) sans nouveaux terrassement.

Les aires de stationnements sont plantées et sont perméables quelques soit leur dimension. Pour faciliter l’infiltration, le sol est maintenu à nu ou il est recouvert de « gravillons » ; sinon il est traité par des dalles alvéolées ou les sols drainants stabilisés mécaniques pour les accès aux logements, et aux abords des constructions uniquement.

INTERDICTIONS Les enrochements.

  • PLANTATIONS ET VEGETATION EXISTANTE De manière générale :
  • Les espaces verts sont façonnés dans la masse végétale présente sur les sites. Aux abords des constructions, des plantations inspirées du paysage méditerranéens locales ou encore des vergers méditerranéens.
  • Aucun abattage d’arbres sauf en cas de mise en sécurité ; et aménagement du théâtre de verdure.
  • Les plantes aromatiques de type lavandin, romarin, thym, doivent être éloignées des murs des habitations
  • Les essences envahissantes (cf. Annexes)

INTERDICTIONS La plantation d'espèces dites "envahissantes" dont la liste figure en annexe du présent règlement. La plantation de plantes exotiques (palmiers) Les essences sensibles au feu : le cyprès, le thuya, les lauriers, mimosas…

ALIS 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : A- Voies et accès

Toutes voies et accès : aucun trottoir n’est réalisé en zone naturelle afin de permettre la circulation de la faune de part et d’autre. Les nouveaux accès au sein des exploitations :

  • Ne sont pas enrobés
  • Largeur maximale de 3,50m.
  • Hauteur minimale dégagée : 3,50 m
  • L'ouvrage doit présenter un dévers aval afin de rejeter régulièrement les eaux de pluie vers le milieu naturel.
  • Il faut éviter de canaliser l'eau et de l'évacuer en un seul point car elle prend de la vitesse et ravine le sol.
  • Leur pente est de 8% environ ; en cas de besoin technique elle peut atteindre 15% sur des portions limitées. Chemins et sentiers Principe d’aménagement avec des matériaux locaux.

B - Raccordement

  • Le raccordement à l’assainissement collectif est obligatoire si les constructions se situent à proximité des RD desservies.
  • Aucun renforcement des réseaux publics n’est envisagé en cas de renforcement de la capacité d’accueil des constructions existantes ou de nouvelles constructions.
  • Rappel : AEP- eau agricole Les captages à usage agricole ou domestiques sont déclarés.

74 REGLEMENT DES ZONES– LEXIQUE C- Eaux pluviales

S’applique les règles techniques de conception et de dimensionnement des ouvrages de gestion des eaux pluviales du schéma directeur figurant dans les annexes sanitaires du présent PLU pour les nouvelles constructions et pour les projets d’extension. Les eaux de pluie peuvent être collectées pour un usage non domestique à l’aide de bassin, ou de bâche souple ; dans les deux cas l’intégration visuelle s’impose. Les bassins sont protégés pour éviter la noyade de la faune (parapet et grillage fin). La création de "revers d'eau" (caniveaux obliques en travers de route, composés de 2 madriers sur champ et fond bétonné) permettant de rejeter l'eau de manière séquentielle vers l'aval (évite le ravinement) est obligatoire pour les pistes. Les pistes forestières, agricoles sont aménagées de sorte à canaliser les eaux pluviales et réduire l’érosion.

D- Energie renouvelable

Pour les habitations. Les dispositifs sont autorisés uniquement en toiture suivant les préconisations de la zone UC. Pour les autres bâtiments sauf en An/Aj (interdits), lorsque le projet ne procède pas au recouvrement total de la toiture, l'implantation se fera en partie basse des rampants.

E- Incendies

Les bâtiments agricoles doivent se situer à 400 ml maximum d’une borne incendie. En cas d’absence de cette borne, elle est à la charge exclusive du demandeur.

La zone A

Zone à vocation agricole selon les dispositions du code de l’urbanisme. La zone est concernée par les secteurs suivants :

  • « n » : espaces remarquables et caractéristiques
  • « s » : espace stratégique agricole (ESA)
  • « j » : jardins à préserver
  • « i » ; PPRi
  • « e » et « r » : risques éboulis, mouvements de terrains et ravinement.
  • « sm » : submersion marine En outre, la zone est concernée par des secteurs exposés aux risques et/ou soumis aux dispositions de la loi littoral. Des réglementations spécifiques s’appliquent. Le niveau d’aléa est précisé au plan de zonage ou de servitudes. L’aléa incendie est précisé par une carte figurant dans les annexes-servitudes. Certaines parcelles sont concernées par des aires archéologiques.

Zone AYAN

Ce que la zone AYAN autorise, en clair

AYAN 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Affectation des zones et la destination des constructions

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions

Destinations admises

Exploitation

agricole

et

forestière

Habitation

SOUS DESTINATIONS ADMISES - Exploitation agricole - Exploitation forestière - Logement - Hébergement

  • Restauration
  • Commerce de gros

INTERDICTIONS x x Secteur « p » Secteur « p »

Secteur « p »

x

AUTORISATIONS Secteur « a »

Autorisations conditions sous

Sous condition de proposer une aire de stationnement sur la parcelle ou sur une autre parcelle située à proximité.

Commerce activités service Artisanat commerce détail et

de - Activités de services où s'effectue l'accueil d'une Secteur « p » et clientèle de

Les

activités

artisanales

Sous condition que leur installation ne génère pas de nuisances

olfactives,

sonores

ou

d'inconvénients incompatibles avec

le voisinage.

Sous condition que les

infrastructures existantes ou envisagées (voiries, équipements publics) soient en mesure de

supporter les besoins de leur

fonctionnement à leur ouverture et

à terme.

  • Hébergement hôtelier

et touristique

Secteur « p »

  • Cinéma

x

Équipement d’intérêt collectif et services publics

  • Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations

publiques ou assimilés

  • Locaux techniques et

industriels des administrations publiques ou assimilés · - · Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

  • Salles d’art et de

spectacles –

x Secteur « p » x

Secteur « a »

Sous condition de proposer une aire de stationnement sur la parcelle ou sur une autre parcelle située à proximité.

.

  • Équipements sportifs –
  • Autres équipements recevant du public SOUS DESTINATIONS ADMISES

x Secteurs « p » et «a»

Interdictions autorisations autorisations conditions

Autres activités

des

secteurs

secondaire ou

tertiaire

  • Industrie - Entrepôt - Bureau - Centre de congrès et d’exposition

x x Secteur « p »

x

Sous

Les piscines ne sont autorisées que lorsque leur volume maximal est inférieur ou égal à 60 m3.

Dans le secteur « p », ne sont autorisés que les aménagements destinés à la réalisation d’une aire de stationnement ou d’un espace public.

Dans les parcelles affectées par la carte des risques incendies,

Et dans les parcelles exposées à l’aléa incendie « moyen-fort » ou « faible-moyen », les dispositions suivantes s’appliquent :

Les enrochements Les constructions sur pilotis maçonnés ouverts

Composer avec la pente par des jeux de niveaux, et de terrasses qui rattacheront le volume au sol.

Tout dénivelé du sol sera traité par un emmarchement en pierres locales (enrochement interdit).

Tout dénivelé du sol sera traité par un emmarchement en pierres locales. Les mouvements de terrains : Les terrassements de plus de 2,5 m. et surélévations de terrain ne sont autorisées que si le parti architectural le justifie par des niveaux enterrés ou semi-enterrés, et murs de soutènement non visibles une fois le chantier achevé. Les talus sont traités par des murs en pierres

  • Ou réalisés en enduit avec mise en œuvre traditionnelle dans les teintes issues du contexte naturel minéral environnant
  • Ou par remodelage du terrain naturel avec plantations. Exemple de traitement en mur de pierres

Au sein de la parcelle

Le faîtage des toitures sera parallèle ou proche de la parallèle des courbes de niveau. En cas de mitoyenneté, le faitage est aligné sauf impossibilité technique. De manière générale, toutes les constructions sont implantées à 15 m. des rus et ruisseaux.

Les implantations sur le terrain

Les constructions peuvent être implantées sur l’une et l’autre limite séparative. Dans les autres cas une distance minimale de 2 m. s’impose, comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus bas et le plus proche de la limite séparative. Le faîtage des toitures sera parallèle ou proche de la parallèle des courbes de niveau (sauf pour les bâtiments ayant une toiture à 4 pans). L’implantation des constructions permet de maintenir un espace de jardin à l’avant ou à l’arrière de la construction. Les implantations attendues suivent le principe suivant :

L’implantation vis-à-vis des voies Les implantations vis-à-vis des voies publiques- espace public

  • Alignement vis-à-vis du front bâti existant (hors balcon en saillis)
  • En absence de référence : recul à au moins 3 m. Alignement au domaine public admis si la sécurité n’est pas remise en question. Ne s’applique pas au piscine et mur de clôture. Sinon recul d’au moins 3 m.

Les portes

CONSTRUCTIONS EXISTANTES : Les menuiseries d’origine sont conservées, restaurées ou refaites à l’identique en reproduisant la forme, les proportions, le traitement du bois, les éléments de quincailleries. En cas d’extension : même style que celles de la construction principale. NOUVELLES CONSTRUCTIONS : Construction d’immeuble, ou construction R+2 et R+3 :

  • Porte avec imposte comportant une grille métallique.
  • Porte bois plein
  • Teintes : nuances de bois, patine bois AUTRES CONSTRUCTIONS :
  • Porte sobre
  • Porte bois plein,
  • Teintes : nuances de bois, patine bois ; couleur identique à celle des volets avec possibilité de prendre un ton plus soutenu. Garage : porte à battant, couleur bois

Les enseignes

En bandeau ou en lettre découpées sous la limite déterminée par le niveau du plancher du 1er étage. Une seule couleur de lettrage :

Exemple Lettre découpée Exemple Lettre découpée Le bois gravé est également admis.

INTERDICTION Les couleurs vives Les impressions images Les caissons lumineux, les enseignes lumineuses

Les dispositifs techniques

En cas de rénovation ou de restauration, les éléments en applique ou en saillie sur les façades doivent être retirés (sauf éclairage). En cas d’impossibilité technique, les matériaux et couleurs utilisés pour intégrés les éléments techniques sont en accord avec le style et la couleur de la façade.

Les paraboles seront noires ou marrons si elles sont posées en façades en pierre ou sur la toiture. Le blanc peut être utilisé si les façades sont claires. Les grilles de ventilation seront intégrées dans la maçonnerie

Exemples - Source : Fiche UDAP Corse – Les dispositifs techniques

Exemples – compteur électrique

Les gouttières et descentes d’eaux pluviales doivent être de teintes sombres.

De manière générale,

Les réserves d’hydrocarbures liquides ou liquéfiés devront impérativement être enfouies ainsi que les conduites d’alimentation depuis les citernes jusqu’aux constructions

INTERDICTION Climatiseurs en saillie sur les façades Chauffe-eau solaire sur les toitures

L’utilisation des matériaux, apparence et teintes

Matériau La pierre locale

Mise en œuvre Joints secs ou jointage fin avec fleur de mortier identique à la coloration de la pierre.

Teintes

De même coloris que celle présente dans l’environnement bâti ancien

Le bois

Bardage vertical

Teintes naturelles

Les enduits

Sont teintés dans la masse, lissés ou talochés fins

Teintes de trop fortes intensités sauf pour des volumes secondaires.

Observations

Entretien à l’huile de lin recommandé

Précisions sur des parties de la construction Les toitures

Les menuiseries (Portails, volets, gardecorps, portes)

Ne sont admises que les teintes déjà présentes dans l’environnement bâti existant. Particulièrement interdits ; les blancs, les gris

Aspects

Teintes

Interdictions

En tuiles rondes Caisson encastré dans la maçonnerie uniquement Portail, garde-corps : sobre

Barreaudage : disposition verticale

Rouge ou orangée ; de récupération

Verts : RAL de type 6005 et 6007 Gris : RAL de type 7005 et 7006

Bois : teintes naturelles Couleur identique sur un même bâtiment par type de menuiserie. Ferronnerie : corten, marron, noir Blanc : réservé aux contours de fenêtres uniquement s’ils existent

Tuiles vieillies

Portes d’entrée vitrées interdites

Exemple de facade enduite

Les clôtures et murs de soutènement

Les clôtures ne sont pas obligatoires. En cas d’installation, elles se présentent uniquement selon les figures suivantes : LE LONG DE LA RD ET DES VOIES COMMUNES :

  • Muret pierres locales – 40 à 60 cm.
  • Muret pierres locales – 40 – 60 cm avec garde-corps – barreaudage simple
  • Aucun obstacle
  • Barreaudage style classique

LE LONG DES VOIES PRIVEES :

  • Haie vive avec grillage souple à maille large inséré – hauteur maximale 160 cm.
  • Muret pierres locales – 40 à 60 cm.
  • Muret pierres locales – 40 – 60 cm avec garde-corps – barreaudage simple

EN LIMITE DE PARCELLES VOISINES :

  • Haie vive avec grillage souple à maille large inséré ou ganivelle – hauteur maximale 160 cm.
  • Une clôture maçonnée est admise en cas de maisons mitoyennes, en appui sur la façade de la maison sur une longueur maximale de 2 m. et d’une hauteur maximale de 1,80 m.

Exemples Clôture maçonnée en appui de la construction D ≤ 2 m et H ≤ 1,80 m

INTERDICTIONS Panneau rigide interdit Brise vue, brise vent Claustra

Illustrations opposables Des points de vue sont à préserver figurant au plan : la clôture sera adaptée en conséquence pour conserver la vue. EN CAS DE MURS ANCIENS EN PIERRES SECHES : Aucune modification sauf travaux de confortement suivant les techniques traditionnelles. EN LIMITE DES PARCELLES LIMITROPHES ET EN LIMITE DES ZONES A ET N : Grillage souple doublé d’une haie vive ; haie vive ou clôtures légères avec piquet suivant la tradition locale Dans les cas où elles sont constituées de grillage ou maçonnées, elles comportent obligatoirement des passages pour la petite faune suivant les prescriptions de l’autorité environnementale :

Source : Limiter les impacts sur la tortue d’Hermann et sur son habitat dans les projets d’aménagement. DREAL Corse/CEN 2023

Afin de se prévenir de l’intrusion de sangliers sur sa parcelle, il est possible d’utiliser un grillage de type « Ursus lourd ». Il est cependant important de couper les mailles du bas (20 x 20 cm) tous les 5 à 30 m afin que la Tortue d’Hermann ; hérissons…puissent y passer. Un fil barbelé pourra être tendu à 20 cm au-dessus du sol au niveau de l’ouverture, afin d’empêcher les sangliers de soulever le grillage Ursus.

LES MURS DE SOUTENEMENTS ET MURS DE PLATEFORME :

Lorsqu’ils dépassent 2 m de haut, il est traité en paliers successifs en s’inspirant des jardins en terrasses locaux.

Contre exemple Figure opposable

Exemple de murs de soutènement

La hauteur de la clôture ne tient pas compte dans ces cas, de la hauteur du mur de plateformes ou de souténèment. Dans ce cas :

  • un mur bahut de même matériau et style que le murs de soutènement de 30 à 40 cm de hauteur avec garde-corps ou
  • pose directe d’un garde-corps.

Les accès ne sont pas comptabilisés dans les Espaces Verts. Leur traitement peut être différencié dès lors que la perméabilité est assurée : Exemple de sols drainants de type stabilisé mécanique

AYAN 3Implantation des constructions

Intitulé du document : A - Implantation

L’implantation dans la pente

AYAN 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : B - Volumétrie et hauteur maximale

La hauteur

La hauteur se mesure pour les terrains en pente, par rapport au TN avant travaux et au point bas de la façade, côté aval. Les constructions ont une hauteur proche des constructions voisines sans être supérieure ou inférieure d’un niveau (environ 2,50 m). En alignement d’une RD et voie communale : Les constructions peuvent atteindre 3 niveaux maximum et 2 niveaux minimum par rapport à la voie publique. Lorsque les parcelles sont bordées par deux voies, la voie de référence est celle à l’aval du terrain. Les RDC sont autorisés uniquement pour les volumes annexes non habitables dont les garages, les abris de jardin ou en cas de maintien d’un point de vue paysager depuis l’espace public.… Les constructions ne pouvant faire l’objet d’un rehaussement mais nécessitant une légère rehausse du toit pour installer une isolation, celle-ci ne pourra pas dépasser 50 cm. Des points de vue sont à préserver figurant au plan : la hauteur maximale de la construction sera adaptée en conséquence pour conserver la vue panoramique. INTERDICTIONS Les rehaussements sont interdits au-delà de R+3.

Les volumes

Simples, s’inspirant de ceux existants à proximité immédiate de la parcelle faisant l’objet du projet. Façade d’un seul aplomb de préférence en absence de contraintes foncières (relief, rapport à la voie…). INTERDICTIONS La reproduction de volumes identiques en cas de projets d’ensemble. Les constructions sur pilotis ouverts Les arcades

C - Aspects de la construction

Elles s’appliquent aux constructions nouvelles dont les annexes.

Les constructions existantes qui ne répondent pas aux caractéristiques ci-dessous respectent ces règles au fur et à mesure des travaux d’entretien, de ravalements et de rénovation.

Les constructions dites traditionnelles sont celles qui ont une architecturale reconnaissable et qui sont généralement antérieur à 1950.

L’aspect extérieur de ces constructions ne peut être modifié par des dispositifs d’isolation extérieure.

Les toitures

  • Forme simple
  • Un ou deux pans symétriques
  • Pente de 27% à 33% soit entre 15 et 18 degrés environ.
  • Construction R+0 : sans objet
  • Construction R+1 à R+2 : 2 pans
  • Construction R+3 : 2 ou 4 pans (Quatre pans symétriques)

CONSTRUCTION NEUVE (hors volumes annexes non habitable) : tuile canal rouge

VOLUMES ANNEXES NOUVEAUX NON HABITABLES : les toitures-terrasses non accessibles sont autorisées à condition :

  • Volume semi-enterré
  • Ou d’être végétalisé
  • Ou recouvert de gravillons ou autres matériaux naturels qui permet une bonne insertion visuelle.

INTERDICTION Strictement interdit en apparent : les toiles réfléchissantes, les toiles d’étanchéité.

CONSTRUCTION EXISTANTE : remplacement à l’identique ou tuile canal

EXTENSION DE CONSTRUCTION EXISTANTE : même type de tuile

Tuile canal – mise en œuvre en cas de restauration- rénovation :

  • Réutiliser les tuiles en bon état - En cas d’ajout de tuiles neuves, les utiliser de préférence en courant et non en couvert. (Voir

Lexique) - Tuiles unies rouges

TRAVAUX SUR TOITURE : supprimer les ajouts « parasitaires » d’éléments techniques comme les paraboles les climatiseurs, les antennes.

Les façades

L’objectif est de conserver les caractéristiques de l’architecture locale qui s’exprime à travers différentes techniques selon l’époque de construction. La façade participe à l’identité du village à l’échelle de la rue mais aussi de l’ensemble bâti. Les fiches conseil de l’UDAP apportent des éléments de compréhension, utiles avant tout travaux de rénovation, de restauration et de modification. Les nouvelles constructions peuvent s’inspirer des techniques traditionnelles ayant souvent un impact environnemental moindre.

Constructions existantes

Façade en pierres apparentes (granit) : respecter les techniques en place c’est-à-dire les joints fins ou secs. Façade enduite : en fonction de la date de construction, étudier le matériau en place et reproduire la technique. En cas de mise en évidence des façades en « pierres apparentes » : vérifier si l’appareillage a été conçu cela. Si ce n’est pas le cas, procéder à la mise en place d’un enduit selon les techniques ci-dessous. En cas d’extension d’une construction : étudier la possibilité de reproduire la technique et le matériau d’origine ou proposer un contraste de matériau justifié. NOUVELLES CONSTRUCTIONS

  • En pierres locales (granit) à joints fins ou montées à secs
  • Enduit à la chaux
  • Ciment naturel
  • Bois : uniquement pour les volumes annexes

INTERDICTION Les enduits imitations pierre Les plaquettes de parement Autres pierres que le Granit.

Les ouvertures

Constructions neuves : Les ouvertures seront plus hautes que larges dans le respect du bâti ancien ou à défaut lors de la création de surface vitrées, utiliser un découpage des menuiseries reprenant la verticalité. Elles sont réparties principalement sur le log pan et sont limitées en pignons pour éviter un effet « gruyère ». Les pleins domineront sur les vides.

Constructions existantes : aucune modification des ouvertures existantes sauf en cas de restauration à l’identique nécessitant une rectification. Aucun ajout d’ouverture nouvelle. INTERDICTION De manière générale, l’ajout ou l’agrandissement des ouvertures sur les constructions traditionnelles existantes. La multiplicité des formes et des dimensions Les ouvertures en toiture

Les fenêtres et volets

L’objectif est de conserver cet élément de composition et de l’ordonnance des façades. Elément important de l’expression architecturale du bâti local, elles doivent être traitée de manière à conserver leurs caractéristiques tout en facilitant une amélioration du confort notamment en matière d’isolation thermique et acoustique. Cette amélioration ne peut conduire à des choix inadaptés qui nuisent au patrimoine traditionnel. CONSTRUCTIONS EXISTANTES : Les menuiseries d’origine sont conservées, restaurées ou refaites à l’identique en reproduisant la forme, les proportions, la finesse de profils, et la découpe des vitrages de la fenêtre d’origine. Les modifications sont autorisées pour une remise en état des caractéristiques plus anciennes et d’origine. En cas d’extension : même style que celles de la construction principale. NOUVELLES CONSTRUCTIONS : Ne sont admis que les volets suivants :

Source : Fiche UDAP Corse – Les volets

AYAN 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : D - Espaces non bâtis

L’objectif est multiple :

  • Conserver le petit patrimoine : fours, murets, …
  • Conserver les ambiances rurales à travers les aménagements et plantations
  • Conserver un micro-climat autour des constructions
  • Limiter l’imperméabilisation des sols
  • Participer au maintien de la biodiversité ordinaire

Les espaces privés

Pour les parcelles supérieures à 1000 m², 60% de la parcelle seront maintenus en espace vert. Pour les parcelles de moins de 1000 m², 40% de la parcelle sera maintenue en espace vert.

Rappel

  • S’applique l’obligation légale de débroussaillement (consulter le Guide en annexe pour la prise en compte de la faune protégée).
  • Les espèces envahissantes suivantes repérées sur le territoire doivent faire l’objet d’éradication suivant les protocoles fixés par le code de l’environnement :
  • Agave americana - Carpobrotus edulis - Cortaderia selloana - Cotula Coronopifolia - Opuntia ficus indica - Mesembryanthenum cordifolium - Paspalum distichum - Senecio angulatus - Setaria parviflora - Symphyotruchum squamatum

Les essences présentes dans l’environnement naturel essentiellement pour les arbres et les massifs arbustifs ; des essences pas ou peu exigeantes en eau et adaptées au climat local. Pour les haies et arbustes des essences à baies et mellifères. (cf. Annexes)

Les arbres existants (plus de 5 m. de haut environ) sur la parcelle sont conservés et remplacés en cas de coupe/arrachage inévitable pour l’implantation de la construction lorsque la parcelle est supérieure à 300 m².

Le projet conserve autant que possible les arbre et arbustes présents naturellement en faisant des tailles paysagères le cas échéant.

Les arbres détruits par l’emprise du projet sont systématiquement remplacés par des plantations arborescentes.

Ces plantations arborescentes sont composées de végétaux adaptés au climat :

  • Chênes verts, micocouliers, tilleuls, oliviers, arbousiers, arbres fruitiers.

Dans les espaces de jardins :

  • Maquis paysagers
  • Vergers à planter ou réhabiliter

De manière générale :

  • Les haies vives devront être en mélange d’essences et elles devront être entretenues (débroussaillement légal).

INTERDICTIONS La plantation d'espèces dites "envahissantes" dont la liste figure en annexe du présent règlement, dont le mimosa. La plantation de plantes exotiques Les essences sensibles au feu : le cyprès, le thuya, les lauriers notamment aux abords des zones A et N.

Recommandations

Les variétés mellifères sont à privilégier.

AYAN 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement

Les stationnements ne sont pas comptabilisés dans les Espaces Verts.

Les aires de stationnement peuvent également recourir à des sols drainants stabilisés mécaniques.

Les aires de stationnements sont plantées et sont perméables quelques soit leur dimension.

Exemple de dalles végétales

En cas d’aire de stationnement publique, elles sont arborées si elles dépassent une capacité de stationnement de plus de 5 véhicules.

Exemple de traitement des murs

De manière générale,

  • ou

▪ ▪

Il est réalisé à l'intérieur de la parcelle

Une parcelle proche Dans tous les cas en dehors des voies de circulation.

Exemple pour les parcelles le long des voies de circulations

Destination admises sous destinations admises

Place à minima UV

UVa

En cas de rénovation d’un ERP, la mise à niveau du nombre de places destinées aux PMR est demandée sans augmenter la capacité totale si cela n’est pas techniquement possible ou si cela demande la réduction des espaces verts.

Les places de stationnement peuvent être réalisées à proximité hors espace public en suivant les dispositions réglementaires exposées ci-avant & Espaces non bâtis/Stationnement

Habitation

  • Logement - Hébergement

1 logt ind. > 3 pièces : 2 places 1 logt ind. < 3 pièces : 1 place Logements collectifs nouveaux : 30% des besoins en sous-sols ou semi-enterrés – même ration que pour les logt ind.

1 place pour 50 m² de SP

Même dispositions qu’en UV + Le stationnement peut être proposé dans les environs immédiats du logement hors espace public.

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail

Équipement d’intérêt collectif et services publics

  • Restauration - Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle - Hébergement hôtelier et touristique - Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés

1 place par 4 couverts

1 place pour 50 m² de surface commerciale

1 place par hébergement ou chambre

Adapté à la capacité d’accueil et au bon fonctionnement de l’équipement

Sans objet

Même dispositions qu’en UV + Le stationnement peut être proposé dans les environs immédiats du logement hors espace public.

ER n°22

Logements et/ou aménagement public

AYAN 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Les ruelles, accès, espaces publics

Une cohérence des matériaux, du mobilier urbain, des clôtures et de la trame verte plantée est recherchée progressivement au fur à mesure des interventions. Conserver les matériaux locaux lorsqu’ils existent. Favoriser les revêtements en pierres locales dans les espaces ouverts au public (placette, parvis église, …) ou des revêtements teintés dans la masse combinée avec des emmarchements, des caniveau… en pierres locales.

Exemple d’escaliers en pierres locales

Exemple placettes Le règlement de la zone veille à construire des espaces publics soignés et ayant une cohérence d’ensemble et en harmonie avec l’environnement bâti et naturel. Les voies sont traitées avec soin et les aménagements techniques sont également considérés dans leur aspect paysager.

  • Mobilier urbain - Sobre, simple - Réalisé avec des matériaux naturels - Identique ou similaire pour l’ensemble des lieux de vie - Teintes naturelles.
  • Eclairage - Eviter le sur-éclairage et proposer des solutions économes. - Discret dans le paysage. - Suivre les recommandations de l’OAP TVB.
  • Trottoirs - Ils ne sont pas systématiques. - Ils sont aménagés de la manière à ne pas créer des obstacles infranchissables pour la petite faune (hérisson, tortues notamment) ; de simples bornes ou un revêtement adapté peuvent matérialiser l’espace piéton et vélo. - Ils ne sont pas réalisés avec des matériaux imperméables.
  • Eaux pluviales - Privilégier les dispositifs de type noues et caniveaux naturels enherbés.

Une aire de retournement est réalisée dans les voies en impasse.

AYAN 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : B - Assainissement

! voir Arrêtés en vigueur dans « Annexes sanitaires »

Le raccordement au réseau d’assainissement public est obligatoire.

C-Eau potable et poteaux incendie

Le raccordement au réseau d’eau public est obligatoire. Toute construction doit être située à une distance maximale de 200 ml d’un poteau incendie en longeant les voies.

D-Electricité et eclairage

Electricité : Les nouveaux raccordements et branchements se font en souterrains. Eclairage : L’éclairage public est économe (Utilisation d’au moins un dispositif d’économie d’énergie : leds, horloge, détecteurs de présence…). Le mobilier est de style homogène sur l’ensemble village et prend en compte les ambiances villageoises. La fonte, le bois sont privilégiés. Les dispositifs solaires sont admis ponctuellement. Les points lumineux privés sont situés au plus près de l’habitation c’est-à-dire au niveau des façades des constructions, terrasses, piscines, garages. Il est éloigné des limites avec les zones A et N dans la mesure du possible. Il dispose d’horloge pour limiter la pollution nocturne.

E-Eaux pluviales

Le raccordement à un réseau public est obligatoire lorsqu’il existe. Le traitement des eaux pluviales de la parcelle se réalise au sein de celle-ci par infiltration naturelle ou rétention dans un bassin faisant l’objet d’un traitement paysager. S’appliquent les dispositions règlementaires du schéma directeur d’eaux pluviales en annexe du PLU. Les descentes d’eaux pluviales et gouttières apparente en façade :

  • De teinte mate marron, zinc ou aluminium, faïence…
  • Le PVC est interdit

Les caniveaux aériens en pierres locales sont conservés et réhabilités selon leurs caractéristiques d’origines. Les nouvelles voies ou les travaux de réaménagement des rues et voies les intègrent dans leur profil suivant les recommandations suivantes : Cf. 2 Espaces Publics

Des bassins de collecte d’eaux de pluies sont autorisés à condition de s’inspirer des caractéristiques sobres des bassins d’irrigation. Les autres dispositifs (réservoirs pvc, bâches souples) ne peuvent être visibles depuis le domaine public et seront de couleur foncée (noir, gris foncé, vert foncé) s’ils sont en extérieurs.

Exemple

F-Energies renouvelables

Rappel : La pose de panneaux doit faire l’objet d’une autorisation d’urbanisme. Sur un bâtiment existant, elle entraîne la modification de l'aspect extérieur de la construction et doit, à ce titre, faire l'objet d'une déclaration préalable en mairie. Dans le cadre d'un permis de construire, les panneaux seront intégrés à la demande d'autorisation

  • Caractéristiques : - Encadrement teinte sombre ou celle des matériaux de la toiture - Verre granité ou traité anti-reflets - Finition lissée - Teintes sombres
  • Assemblage : - Au plus près de la gouttière - Assemblage horizontal
  • Habitation existante : La localisation privilégiée sera en partie basse des toitures sous réserve d’une bonne intégration et si les autres options ont été écartées : pose au sol ou installation sur un élément d’architecture annexe ou adossé au corps du bâtiment principal (auvent, véranda, annexes). Pour les toits-terrasses, l’inclinaison des panneaux est choisie de sorte à ne pas dépasser le niveau de l’acrotère. L'absence de reflets sera recherchée. Pour une installation sur d’autres parties du volume, ils doivent participer à un projet global d’architecture.
  • Construction neuve : L'installation des panneaux solaires sera prise en compte dès la conception du projet. Les panneaux seront considérés comme des éléments d'architecture à part entière. S’ils sont posés sur une toiture à pans, ils sont encastrés ; sinon, ils suivent les mêmes règles que pour les constructions existantes.

Tuiles solaires et panneaux intégrés sans surépaisseur Les insertions sont les suivantes :

Les bâtiments contemporains – industriel – commerciaux –(hors construction comportant de l’habitat)

L'implantation sur ce type de bâtiment est possible sous réserve d'une bonne conception architecturale. Elle se fera de préférence en toiture terrasse avec éventuellement une adaptation de l'acrotère pour dissimuler les panneaux. L'absence de reflets sera recherchée.

La pose des panneaux participera à la composition architecturale du bâtiment. Elle pourra s'effectuer en toiture ou sur les parois verticales en remplacement de matériaux de bardage traditionnels par un matériau actif. Les panneaux peuvent participer à un projet global d'architecture bioclimatique

L’ombrière de parking

Ces dispositions sont valables pour les habitations individuelles, collectives et les activités professionnelles. Les ombrières participent à la conception qualitative de l’espace urbain dans lequel elles s’insèrent en ayant recours à des matériaux comme le bois ou en faisant usage de matériaux présents dans la construction principale (dont la couleur des revêtements).

Exemples d’ombrières collectives ou individuelles conciliant l’intégration esthétique des ombrières.

Interdits : Les éoliennes de toutes dimensions. Les chauffe-eaux sur les toitures du volume principal ou visible depuis l’espace public.

G-Bornes incendies

Toute construction doit être implantée à moins de 200 ml. (par les accès routiers) d’une borne incendie, au-delà l’achat et l’installation sont à la charge du pétitionnaire et en proportion des besoins du projet.

H- Emplacements réservés

Numéro ER

ER n°21

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Affectation des zones et la destination des constructions

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions prescriptions paysageres

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : B- volumetrie et hauteur maximale

C- Aspects de la construction

Zone NK

Ce que la zone NK autorise, en clair

NK 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Affectation des zones et la destination des constructions

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions

Destinations admises sous destinations admises interdictions autorisations autorisations sous conditions

Secteur « i »

Le bâti agricole n’est admis en N que si le projet ne peut se faire sur une parcelle classée en A et cela de manière dûment justifiée).

Secteur « submersion marine »

Dans les secteurs « n », EPR et EBC s’appliquent les conditions du code de l’urbanisme.

Exploitation agricole et forestière

  • Exploitation agricole

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions

Au sein de la zone Nkn aucune construction nouvelle ne peut être autorisée, quelle qu’en soit la destination.

Destinations admises sous destinations admises interdictions autorisations autorisations sous conditions

  • Exploitation

Exploitation

agricole

agricole et

x

forestière

  • Exploitation

forestière

Habitation

  • Logement - Hébergement

Secteur « i » x

un logement pour le gérant

  • Restauration

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

  • Commerce de gros
  • Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle
  • Hébergement hôtelier et touristique

x

Extension des établissements

existants

Dans la limite des activités présentes dans le camping à l’approbation du PLU.

Dans la limite des activités présentes dans le camping à l’approbation du PLU.

Uniquement des aires de campings

  • Cinéma

x

  • Locaux et bureaux

accueillant du public

des administrations

x

publiques ou

assimilés

  • Locaux techniques

Équipement

et industriels des

d’intérêt collectif administrations

x

et services

publiques ou

publics

assimilés

  • Établissements

d’enseignement, de

santé et d’action

x

sociale

  • Salles d’art et de x

spectacles –

  • Équipements sportifs –

Secteur « i »

  • Autres

équipements

x

recevant du public

  • Industrie

x · Autres activités - Entrepôt x des secteurs secondaire ou - Bureau x tertiaire

  • Centre de congrès et d’exposition

x

64 Reglement des zones– lexique -

Sous conditions de répondre aux cahiers de charges du classement du camping.

Sont soumises à conditions le renforcement des capacités d’accueil des établissements existants :

  • Si le dispositif autonome en place peut prendre en charge sans travaux d’extension ; Ou
  • Si le raccordement à la STEP du SIVOM est effectué.

Sont soumises à conditions d’une demande d’urbanisme :

  • Les extensions de la capacité d’accueil : la capacité d’accueil admise est celle fixée par les autorisations validées pour la création ou l’extension de l’activité.
  • Les aménagements et constructions autorisés sont ceux admis par la règlementation en vigueur relative au camping et à leur classement en catégorie.

Sont soumises à conditions les extensions des constructions existantes :

  • Les blocs toilettes : ils peuvent être doublés
  • L’accueil, la restauration : +20% maximum de la surface de planchée initiale et en une seule fois.
  • Logement de fonction : un seul logement de fonction dans les bâtiments existants.

Le changement de destination n’est admis que pour y installer une des trois destinations ci-avant.

En NKi s’appliquent les dispositions de la servitude induite par le PPRi de la Liscia et toutes les occupations et utilisation des sols figurant dans le règlement du PPRI annexé au PLU.

65 REGLEMENT DES ZONES– LEXIQUE CHAPITRE 2 Caractéristiques urbaines, architecturales, naturelles et paysagères : prise en compte de l’environnement A- Implantation

Tout dénivelé du sol sera traité par un emmarchement en pierres locales. Les talus sont traités par des murs en pierres ou réalisés en crépi à l’ancienne dans les teintes argiles ou par remodelage du terrain naturel avec plantations. Les implantations sur le terrain : Le faîtage des toitures sera parallèle ou proche de la parallèle sauf si une autre disposition permet de réduire les terrassements et leurs impacts dans le paysage.

Les portails s’il y en a sont sobres et leur couleur marron, gris foncé ou noire. L’imperméabilisation des sols est interdite au-delà de l’emprise du bâti et de ses annexes, et terrasse attenante. Les accès intérieurs sont réalisés en matériaux perméables.

NK 3Implantation des constructions

Intitulé du document : C- Implantation sur la parcelle

D- Aspects de la construction

Toutes constructions est implantée à au moins 20 m. des rus même sporadiques.

D- Aspects de la construction

Rappels : En NKi s’applique le règlement du PPRi en vigueur. Les constructions existantes, leur extension et leurs annexes doivent s’intégrer dans le paysage. Les extensions se font en cohérence avec les caractéristiques du volume principal : style, hauteur, toiture, teintes. Pour les autres aspects, le règlement UV s’applique. Les constructions légères (HLL, habitat insolites…) sont implantées avec les mêmes principes

Les teintes : marrons, argiles, couleur bois Les toitures seront de teintes sombres ; plus sombres que les façades.

Les bois : privilégier les essences de bois n’ayant pas besoin d’être traitées et des bois locaux ; ou les bois ayant un traitement écologique (thermiquement ou par oléothermie). Éviter les lasures et peintures qui devront être refaites régulièrement. Utiliser éventuellement l’huile de lin. Sont interdits : Les matériaux réfléchissants Les abords des constructions conservent leur caractère naturel, de jardin et d’espaces naturels avec des plantations adaptées au paysage et au climat. Les clôtures périphériques sont composées :

NK 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : B- Volumétrie et hauteur maximale

Les extensions autorisées respectent la hauteur maximale du bâtiment principal. Les constructions nouvelles admises sont en R+0. Volume : simple INTERDICTIONS Les rehaussements

. Interdictions

NK 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : E- Espaces non bâtis

  • LES ESPACES LIBRES AU CŒUR DU CAMPING Ils conservent les ambiances naturelles avec une forte présence de végétation, et des espaces de loisirs intégrés grâce aux choix des matériaux naturels et locaux. La desserte intérieure suit ce principe avec aucun revêtement ou un revêtement perméable type sols stabilisés. Les pourtours des HLL et mobil-home sont maintenus à l’état naturel pouvant être plantés.
  • AIRES DE STATIONNEMENT Les aires de stationnements sont plantées et sont perméables quelques soit leur dimension. Pour faciliter l’infiltration, le sol est maintenu à nu ou il est recouvert de « gravillons » ; sinon il est traité par des dalles alvéolées ou les sols drainants stabilisés mécaniques pour les accès aux logements, et aux abords des constructions uniquement.

INTERDICTIONS Les enrochements.

  • PLANTATIONS

De manière générale :

  • Les haies vives devront être en mélange d’essences et elles devront être entretenues (débroussaillement légal).
  • Les plantes aromatiques de type lavandin, romarin, thym, …doivent être éloignées des murs des habitations

INTERDICTIONS La plantation d'espèces dites "envahissantes" dont la liste figure en annexe du présent règlement, dont le mimosa. La plantation de plantes exotiques (palmiers) Les essences sensibles au feu : le cyprès, le thuya, les lauriers,

Zone NP

Ce que la zone NP autorise, en clair

NP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Affectation des zones et la destination des constructions

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions

Interdictions, occupations admises et admises sous conditions prescriptions paysageres

NP 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : B- volumetrie et hauteur maximale

C- Aspects de la construction C - aspects de la construction

NP 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : A- voies et acces

B - raccordement C- eaux pluviales D- energie renouvelable e- incendies la zone a b- raccordement

C- Eaux pluviales D- energie renouvelable e- incendies f- emplacements reserves le lexique

LES DEFINITIONS RETENUES

LES DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

LES ANNEXES DU REGLEMENT

LES TORTUES D’HERMANN ET PROJETS

LES ESSENCES ENVAHISSANTES

LES HAIES

Le glossaire

ABF : Architecte des bâtiments de France AEP : Adduction d’Eau potable AOC : Appellation d’origine contrôlée AOP : Appellation d’origine protégée AUE : Agence d’Urbanisme et de l’Energie de la Corse BET : bureau d’Etudes Techniques CCI : Chambre de Commerce et d’Industrie. CC/ComCom : Communauté de Communes CdL : Conservatoire du Littoral CM : Conseil Municipal CNPF : Centre National de la Propriété forestière CTPENAF : Commission territoriale pour la protection des espaces naturels agricoles et forestiers DCM : Délibération du Conseil Municipal DDT : Direction Départementale du territoire DRAC : Direction Régionale de l’Archéologie et de la Culture DREAL : Direction Régionale de l’environnement, de l’Aménagement et du Logement EPR : Espace proche du rivage ERC : Espace remarquable et Caractéristiques ESA : Espace Stratégique Agricole (PADDUC) ERPAT : Espace Pastoral (PADDUC) ESNAT : Espace Naturel (PADDUC) EU : Eaux Usées IGN : Institut Géographique National IGP : Indication Géographique Protégée INAO : Institut National de l’Origine et de la Qualité INPN : Institut National de Protection de la Nature INSEE : Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques OAP : Orientation d’Aménagement et de Programmation PADD : Projet d’Aménagement et de développement durable PADDUC : Plan d’Aménagement et de Développement Durable de la Corse PC : Permis de construire P.L.U : Plan Local d’Urbanisme PPA : Personnes Publiques Associées STEP : Station d’épuration UDAP : Unité Départementale de l’architecture et du patrimoine Z.N.I.E.F.F : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique ZICO : Zone Intercommunautaire Oiseaux

Les dispositions générales

Les zones et secteurs du règlement

Le rapport de présentation (Partie II) expose les choix du règlement et apporte des précisions utiles à la compréhension des objectifs à atteindre. Il rappelle également les références du code de l’urbanisme et la destination des zones.

Le PLU de Calcatoggio comporte les zones suivantes :

  • Zone Urbaine : UV
  • Zone à urbaniser : AUM
  • Zone Naturelle : N, NP, NK
  • Zone Agricole : A

Des secteurs divisent ces zones principales

  • « p2 » pour la vocation des plages naturelles fréquentées (selon PADDUC) ;
  • « n» : espace remarquable et caractéristiques de la loi « littoral » ;
  • « j » jardins d’intérêt paysager
  • « s » : Espaces Stratégiques Agricoles (ESA)
  • « i » secteur soumis au PPRi
  • « mt » secteur soumis à des aléas de risque de mouvements de terrains, chutes de bloc
  • « c » secteur destiné à un aménagement urbain sous forme de quartier dense et de mixité sociale
  • « a » quartier ancien du village à enjeu patrimonial.

Des informations figurent sur les plans à plusieurs titres

  • Des aplats couleurs sont portés au plan pour indiquer les ESA, ERPAT, Espaces Boisés Classés ;
  • L’aplat blanc (part défaut) en zone A ou N signifie que le potentiel des sols à des fins agricoles est caractérisé comme faible ou absent. ;
  • Des aplats de couleurs délimitent des secteurs ayant une incidence sur l’occupation et utilisation des sols : aléas submersion marine (sm), secteur affecté par l’onde de choc, par l’aléa mouvement de terrain (e), les Espaces Boisés Classés, le périmètre des monuments historiques… ;
  • Des OAP sont indiquées par un périmètre différencié ;
  • Les Espaces Proches du Rivage (EPR) sont indiqués par un trait bleu.

Concernant le règlement des secteurs exposés aux risques naturels :

  • Risques d’inondation : PPRi - Risque éboulis et mouvement de terrains : aléa précisé par le plan de zonage et plan des servitudes ; (informations diverses : données Atlas). - Risques « submersion marine, de franchissement et d’onde de choc : risque identifié au plan des servitudes (informations diverses : données Atlas). - Risques incendies : niveau d’aléa dans la carte figurant dans le dossier des Annexes et servitudes ; des précisions peuvent être nécessaires auprès des services SREF de la DDT2A au regard de l’insuffisante précision des données disponibles. Atlas en cours de réalisation par les services préfectoraux.

Les emplacements réservés sont explicités zone par zone par un quadrillé bleu et numéroté. Leur objet précisé en fin de chaque règlement de zone.

PLU de la commune de Calcatoggio - Règlement de zones – Approuvé le 14 décembre 2025 – p.9

Un plan de servitudes et annexes est à consulter pour connaître l’emprise des servitudes qui peut concerner les parcelles : servitudes aéronautiques, aires archéologiques, servitudes réseaux électriques, etc…

La lecture du règlement

Chaque parcelle est incluse dans une zone figurant au plan. Chaque zone est réglementée par une série de dispositions qui figure dans le présent « règlement des zones ». Il explicite uniquement les règles locales. A défaut de règle locale, c’est le règlement national d’urbanisme qui s’applique par type de zone. Dans le présent règlement, tout ce qui n’est pas interdit, est autorisé par le règlement national d’urbanisme en vigueur.

1- Les représentations graphiques qui figurent au plan sont opposables. 2- Avis de la CTPENAF : les changements de destination en zone A sont soumis à son avis 3- Avis de CDNPS : les changements de destination en zone N sont soumis à son avis. 4- Les travaux d'entretien ne sont soumis à aucune autorisation : il s'agit de travaux ponctuels et périodiques ne modifiant ni l'aspect, ni la nature des matériaux, ni la consistance, ni l'agencement ou l'équipement initial d'un immeuble. Ils sont destinés à maintenir un immeuble en bon état de conservation, à permettre son usage normal, et à éviter ou limiter les interventions ultérieures plus lourdes de remise en état. Des conseils peuvent être demandés à l’ABF notamment dans les périmètres classés, inscrits et aux abords de monuments historiques.

Les exceptions

Les règles des zones ne s’appliquent pas aux bâtis religieux situés dans des zones urbaines.

Le changement d’affectation des espaces boisés classes

Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

L’obligation légale de débroussaillement

S’applique l’arrêté préfectoral n°2012 338-0004 du 3 décembre 2012 pour le département de la Corse du Sud relatif au débroussaillement légal qui précise :

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.