Zone UC
- Zone urbaine
- 14 articles
- PLU de Chaumont, approuvé le 07/11/2023
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
Calcul des retraits En cas de retrait, celui-ci doit être au moins égal à la moitié de la hauteur maximale de la construction avec un minimum de 6 mètres en cas de murs percés de baie ou de 3 mètres dans les autres cas.
- Quelle surface au sol ?
Emprise au sol des constructions L’emprise au sol des constructions ne peut pas excéder 60% de la superficie du terrain.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur totale des constructions est limitée à 17 mètres.
- Combien de places de stationnement ?
Pour les constructions à destination d’habitation comportant au moins trois logements et pour les constructions à destination de bureau : un ou plusieurs locaux couverts et clos d’une superficie égale à 1% de la SURFACE DE PLANCHER créée, pour le stationnement des deux roues.
- Combien d'espaces verts ?
Ces espaces libres doivent être aménagés en espaces verts et maintenus en pleine terre : sur au moins 15% de la superficie du terrain.
Le règlement de la zone UC, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 168 articles, avec une rechercheArticle UC 1Occupations et utilisations du sol interdites
Occupations et utilisations du sol interdites
1.1. Parmi les modes particuliers d'utilisation du sol : - les dépôts de véhicules hors d’usage ou épaves, - le stationnement de plus d'une caravane par unité foncière, - le stationnement de poids lourds ou de bus.
1.2. Les constructions, ouvrages ou travaux à destination d'activités industrielles ou à destination exclusive d’entrepôt ou à destination d'activités artisanales susceptibles de générer des nuisances.
1.3. L'ouverture et l'exploitation des carrières.
1.4. Les terrains de camping et de caravaning
1.5. Les installations classées au titre de la protection de l’environnement soumises à autorisation autres que celles visées à l’article UC.2.
Article UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admises, sous conditions, les constructions et utilisations du sol suivantes :
2.1. Les constructions à destination d'activités artisanales ou d'entrepôts ne générant pas de nuisances, dès lors que l'activité est complémentaire de l'habitation ou d’une activité commerciale.
2.2. L’extension, les travaux de surélévation et d’amélioration ou la transformation d’activités artisanales ou d’entrepôt, existantes dans la zone, mais dont la création serait désormais interdite, si ces modifications n’ont pas pour effet d’altérer le caractère de la zone ni d'aggraver la gêne ou le danger qui résulte pour le milieu environnant de la présence de ces activités.
2.3. Les nouvelles constructions à destination d'activités commerciales dès lors que leur surface de vente (hors réserve) est inférieure à 300 m².
2.4. Les nouvelles constructions à destination de commerce réalisées sous forme « d’ensemble commercial » dès lors que la surface de vente de l’ensemble (hors réserves) est inférieure à 5 500 m².
2.5. Les constructions nouvelles, les travaux d’extension, de surélévation ou d’aménagements réalisés sur des éléments de patrimoine bâti faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, sont autorisés dès lors qu’ils ne dénaturent pas les caractéristiques qui fondent leur protection (cf - liste en annexe du règlement). En outre, toute destruction partielle ou totale d’un élément bâti ou ensemble bâti, identifié au titre de cet article, doit préalablement faire l’objet d’une demande de permis de démolir.
2.6. Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration, ou leur extension, dès lors qu’elles répondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des usagers tels que les systèmes de régulation thermique des immeubles, les parcs de stationnement, les boulangeries, les laveries, etc, que toutes les mesures sont prises pour en diminuer les nuisances et qu’elles garantissent la salubrité et la sécurité publiques.
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2.7. Les exhaussements et affouillements de sols dès lors qu’ils sont liés aux travaux de construction, aux aménagements paysagers des espaces libres ou à la réalisation des équipements publics ou d'infrastructure.
SECTION II — CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL
Article UC 3Accès et voirie
Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
3.1. Accès Toute construction ou toute installation doit avoir un accès carrossable, soit en façade, soit par une voie d'accès à une voie publique ou privée. Le nombre d’accès sur les voies publiques doit être réduit au minimum. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire les règles minimales de desserte, notamment pour les services de la sécurité civile. La localisation des accès des véhicules doit être choisie en tenant compte du risque éventuel pour la circulation, des plantations ou espaces verts publics, des dispositifs de signalisation, d'éclairage public, de supports de réseaux ou de tout autre élément de mobilier urbain situés sur l'emprise de la voie.
3.2. Voirie Pour être constructible, tout terrain doit être desservi par une voie publique ou privée répondant à l’importance et à la destination de la construction projetée. Les dimensions, formes et caractéristiques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent satisfaire aux règles minimales de desserte : réseaux divers, défense contre l’incendie, accessibilité aux personnes à mobilité réduite, protection civile, brancardage, ramassage des ordures ménagères, etc… Les voies en impasse, publiques ou privées, doivent permettre le demi-tour des véhicules, l’aménagement de l’aire de demi-tour devant être conçu pour consommer la moindre superficie de terrain, tout en permettant une manœuvre simple.
Article UC 4Desserte par les réseaux
Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics
4-1 Alimentation en eau potable
Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau.
4-2 Assainissement
A l’intérieur d’une même propriété, les eaux pluviales et les eaux usées doivent être recueillies séparément.
1) Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle ou existante, et desservie par le réseau public d’assainissement, doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement, en respectant ses caractéristiques. Les branchements au réseau collectif d’assainissement des eaux usées doivent être effectués conformément à la réglementation en vigueur, et notamment celles du règlement d’assainissement communal. Toutes les constructions ou installations nouvelles ou existantes qui ne peuvent pas se raccorder au réseau public de collecte, soit en raison de l’absence de ce réseau, soit en raison de difficultés techniques justifiées, doivent être équipées d’ouvrages d’assainissement autonome conformes aux
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règles techniques en vigueur et aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la réglementation
En l’absence de réseau collecteur, l’assainissement individuel autonome est obligatoire. Il doit permettre le traitement des eaux usées domestiques à la parcelle. Il doit être réalisé conformément au zonage d’assainissement collectif / non collectif annexé au PLU.
2) Eaux pluviales
La règle générale est l’absence de rejet supplémentaire des eaux pluviales dans les réseaux collecteurs et sur la voie publique,
Selon le règlement du schéma directeur et du zonage des eaux pluviales, et à titre dérogatoire, seule une partie du ruissellement pourra être rejetée vers les réseaux publics de collecte, sous réserve des dispositions du règlement de service des eaux pluviales, après la mise en œuvre de mesures destinées à limiter les débits, telles que la réutilisation de l’eau claire, le stockage, l’infiltration.
Les techniques alternatives aux réseaux doivent être privilégiées (noues, chaussées réservoirs, fossés drainants, bassins, rétention d’eau en terrasse …).
Dans le cas où il est accepté un branchement des eaux pluviales vers le réseau public de collecte, le terrain devra disposer des aménagements nécessaires pour garantir que le débit rejeté n’excède pas un débit en litre par seconde et par hectare tel qu’il est prescrit dans le document graphique du zonage pluvial annexé au PLU.
Tout aménagement en surface susceptible d’être souillé par des substances polluantes, particulièrement les aires de stationnement, doit être doté d’un dispositif de traitement avant rejet, adapté pour garantir une protection efficace de la qualité des eaux (dessablage, déshuilage…), conformément au règlement de service.
4-3 Électricité et télécommunication
1) Toute construction ou installation doit être desservie par une conduite de distribution d’électricité de
caractéristiques suffisantes. Le branchement sur le réseau public est obligatoire.
2) Les branchements aux réseaux d’électricité et de téléphone sur le domaine public comme sur les
propriétés privées doivent être réalisés en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé. Si cette impossibilité est avérée, ils peuvent également être établis en câbles sous égout de toiture ou en bandeau intermédiaire à condition que ces appareillages ne nuisent pas à la qualité architecturale de la construction.
3) Les coffrets EDF-GDF ne devront pas constituer de saillies et seront dissimulés dans la façade
4) Les traversées des rues et des places devront être enterrées dans les secteurs desservis par des
réseaux enterrés et dans les opérations d’ensemble.
4-4 Déchets ménagers
1) Toute construction d’immeuble d’habitation collective devra comporter des locaux spéciaux pour le
remisage des conteneurs à déchets ménagers incluant le tri sélectif. Il est recommandé l'utilisation de dispositif de tri sélectif et de compostage.
2) Ces locaux de remisage doivent être conçus, quant à leurs dimensions, leurs dispositions, et leurs
accès à partir de la voie publique, de façon à permettre : le stockage de tous les conteneurs nécessaires à l’immeuble, notamment pour le tri sélectif, la manipulation sans difficulté de ces conteneurs. Les conteneurs en attente de la collecte devront pouvoir être facilement accessibles depuis le
domaine public, sans empiéter sur celui-ci.
3) Ils devront être clos, pourvus de l’éclairage et d’un système de ventilation indépendant des autres
locaux. Ces locaux ne doivent pas avoir de communications directes avec les locaux affectés à l’habitation, au travail ou au remisage de voitures d’enfants, à la restauration et à la vente de
produits alimentaires.
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4-5 Énergies renouvelables
Il est recommandé l’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions neuves, à condition que les édicules techniques nécessaires (panneaux solaires photovoltaïques, chauffes eau solaires, éléments techniques liés à la géothermie et à l'aérothermie…) s’intègrent à la toiture et à l’architecture générale du bâtiment. Seules les éoliennes à axe vertical intégrées au bâtiment sont autorisées.
Article UC 5Superficie minimale des terrains
Superficie minimale des terrains pour être constructibles
Il n’est pas fixé de règle.
Article UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Implantation des constructions par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques
6.1. Règles générales
Les constructions peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en recul avec un minimum de 1 mètre.
Toutefois, il pourra être exigé que l’implantation de la construction tienne compte de celle des constructions voisines, afin de contribuer à une insertion urbaine harmonieuse le long de la voie considérée.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics peuvent être implantés soit à l’alignement soit en recul avec un minimum de 1 mètre.
6.2. Dispositions particulières
Pour les constructions édifiées à l'alignement d'angle de voies, un pan coupé de 3 m de longueur minimum doit être réalisé.
Lorsqu’un élément ou ensemble est identifié aux documents graphiques comme devant être protégé au titre de l’article L.123-1,7° du code de l’urbanisme, l’implantation de la construction doit permettre sa protection et sa mise en valeur.
6.3. Dispositions applicables aux constructions existantes
Lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration de constructions existantes implantées avec un recul moindre que celui prévu aux paragraphes précédents, ces travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs existants.
Article UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
7.1. Implantation par rapport aux limites séparatives latérales Les constructions peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives latérale ou en retrait de celles-ci. En cas de retrait, celui-ci doit respecter la distance définie au paragraphe 7.3.
7.2. Implantation par rapport à la limite séparative de fond de terrain Les constructions doivent être implantées en retrait de la limite de fond de terrain, en respectant la distance définie au paragraphe 7.3. Toutefois, les constructions, ouvrages ou travaux limités exclusivement aux abris de jardin, garages (d’une hauteur maximum de 3,50m), ateliers individuels de loisirs et aux bâtiments annexes d’une hauteur plafond n’excédant pas 2,50 mètres peuvent s’implanter en limite de fond de terrain.
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7.3. Calcul des retraits
En cas de retrait, celui-ci doit être au moins égal à la moitié de la hauteur maximale de la construction avec un minimum de 6 mètres en cas de murs percés de baie ou de 3 mètres dans les autres cas.
7.4. Dispositions particulières
Lorsqu’un élément ou ensemble est identifié aux documents graphiques comme devant être protégé au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, l’implantation de la construction doit permettre sa protection et sa mise en valeur.
Dans le cas d’un terrain en angle de rue, il peut être imposé un retrait par rapport aux limites séparatives latérales afin de préserver l'alignement des façades de la voie perpendiculaire. Par contre, il n'est pas imposé de retrait par rapport à la limite de fond de terrain.
7.5. Dispositions applicables aux constructions existantes
Lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration d’une construction existante implantée avec un retrait moindre que celui prévu ci-dessus, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante, sans qu’aucune baie nouvelle ne puisse être créée sans respecter les dispositions du paragraphe 7.3.
Les travaux de surélévation doivent respecter la distance des retraits définis au paragraphe 7.3.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics peuvent être implantés sur les limites séparatives ou en retrait avec un minimum de 1 mètre.
Article UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
8.1. Règle générale
L’implantation des constructions sur un même terrain doit respecter une distance entre deux constructions au moins égale à la moitié de la hauteur maximale de la construction la plus élevée (L=H/2), sans pouvoir être inférieure à 6 mètres dans le cas où l’une des deux façades ou parties de façade concernées comporte au moins une baie ou à 3 mètres dans les autres cas.
L’implantation des constructions sur un même terrain est libre, dès lors que l’une des constructions est un abri de jardin ou un bâtiment annexe.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.
8.2. Dispositions applicables aux constructions existantes
Lorsqu’il s’agit de travaux de surélévation, d’extension, ou d’amélioration d’une construction existante, implantée différemment de la règle définie au paragraphe 8.1, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante et dans le respect du retrait existant.
Article UC 9Emprise au sol
Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol des constructions ne peut pas excéder 60% de la superficie du terrain. Toutefois les constructions répondant à l’ensemble des critères suivants peuvent atteindre une emprise au sol de 80%:
- normes élevées de performances énergétiques (THPE, BBC …), - gestion / valorisation des eaux pluviales par des ouvrages dédiés (réutilisation, stockage,
infiltration…), - toitures ou façades végétalisées, - systèmes de compostage
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Déclaration de projet emportant mise en compatibilité n°1
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Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.
Article UC 10Hauteur maximale des constructions
Hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions est déterminée par l’application simultanée de la hauteur de façade et la hauteur totale de la construction.
La hauteur totale des constructions est limitée à 17 mètres.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.
Article UC 11Aspect extérieur
Aspect extérieur des constructions, aménagements de leurs abords et prescriptions de nature à assurer une protection
RAPPEL : Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales (Art. R 111.27 du Code de l’Urbanisme).
11.1. Protection du patrimoine
Tous les travaux exécutés sur une construction faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L 15119 du Code de l’Urbanisme, doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques culturelles ou historiques constituant leurs intérêts, tels qu’ils sont présentés en annexe du présent règlement. En outre, les projets contigus aux constructions ainsi protégées, ou aux constructions protégées au titre des Monuments Historiques, doivent être élaborés dans la perspective d’une bonne insertion paysagère.
11.2. Volumétrie et façades
Les accès destinés aux véhicules doivent être conçus pour limiter leur impact sur la façade et le front urbain. À ce titre, leur nombre et leurs dimensions doivent être limités aux besoins réels. Leur mode de fermeture doit être conçu en harmonie avec la façade.
Les rampes d’accès aux aires de stationnement doivent être intégrées à la construction.
Toutes les façades doivent être conçues avec le même soin, dans le souci de leur insertion harmonieuse dans leur environnement.
L’implantation de matériels de ventilation et de climatisation en façade est interdite.
Les paraboles et autres antennes doivent être implantées exclusivement sur la toiture, en retrait de la façade pour être le moins visible possible de la rue.
11.3. Toitures
La toiture des constructions doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels que souches de cheminées. Les matériels de ventilation et de climatisation ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.
Les ouvertures en toiture doivent respecter par leur implantation, leur nature et leurs dimensions, l’architecture générale de la construction.
Les édicules techniques nécessaires pour l’approvisionnement en énergie renouvelable (panneaux solaires photovoltaïques, chauffes eau solaires, …) doivent s’intégrer à la toiture et à l’architecture générale de la construction.
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La pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la trame des ouvertures de la façade, de la recherche d’une intégration dans le plan de la toiture et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations.
Les couvertures doivent être réalisées en matériaux traditionnels (tuiles plates, tuiles mécaniques, ardoises, zinc…) ou peuvent être des toitures terrasses, plantées ou non. Les couvertures en bacs métalliques, tôle galvanisée sont autorisés à condition qu’ils soient laqués
11.4. Matériaux
Les matériaux tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, destinés à être recouverts d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les parements extérieurs des constructions, ni sur les clôtures. Seules les pierres appareillées et le bois peuvent être laissés apparents.
Les imitations de matériaux à l’emploi à nu de parements extérieurs préfabriqués ainsi que les enduits de finition rustique, tyrolienne projetée ou balayée sont interdits.
11.5 Clôtures
L’aspect et les matériaux des clôtures doivent tenir compte en priorité de l’aspect des clôtures avoisinantes afin de s’harmoniser avec elles ainsi qu’avec la construction principale.
11.6. Antennes et éléments de superstructure
Les installations techniques établies en toiture (gaines, souches, antennes, machineries, caissons, canalisations, …), doivent être dissimulées, regroupées et faire l’objet d’un traitement assurant leur meilleure intégration visuelle. Ces éléments de superstructure doivent obligatoirement être implantés en retrait de 3 mètres minimum par rapport au plan vertical de la façade.
Les antennes d’émission ou de réception (radios, téléphones, télévisions,…), y compris les paraboles, doivent être intégrées dans la conception des constructions, sauf en cas d’impossibilité technique. Dans ce cas, elles doivent être dissimulées, regroupées, faire l’objet d’un traitement assurant leur meilleure intégration visuelle, et implantées en partie supérieure des constructions dans la limite de 6 m de hauteur et en retrait de 3 mètres minimum des façades.
11.7. Bâtiments annexes et équipements techniques
Les bâtiments annexes, tels que les abris de jardin, garages, et ateliers individuels de loisir, doivent être traités avec le même soin que les constructions principales et en harmonie avec elles tant dans leur volumétrie que par les matériaux employés.
Les locaux techniques doivent être intégrés dans la composition architecturale de la ou des constructions et de leurs espaces extérieurs.
Les pylônes doivent être étudiés de manière à s’insérer dans le paysage et les éléments techniques qui leur sont liés doivent être accompagnés d’un traitement végétal.
Article UC 12Stationnement
Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’aires de stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
12.1. Normes de stationnement minimum et modalités de réalisation
Pour les constructions à destination d’habitation 1.Pour les constructions comportant plus de 1 logement : 1 place par logement pour les logements
bénéficiant d’un concours financier de l’État et 1,5 place par logement dans les autres cas. 2.Pour les constructions ne comportant qu’un seul logement : 2 places par logement.
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Pour les constructions à destination de bureau
Il doit être prévu 1 place de stationnement par tranche complète de 25 m² de SURFACE DE PLANCHER.
Pour les constructions à destination d’activités artisanales ou d’entrepôt
Il doit être prévu 1 place de stationnement par tranche complète de 100 m² de SURFACE DE PLANCHER. Pour les constructions de plus de 250 m² de SURFACE DE PLANCHER, doit être aménagé, un emplacement nécessaire pour assurer toutes les opérations de chargement, déchargement, livraison et manutention.
Pour les constructions à destination de commerce
Pour toute construction de plus de 100 m² de SURFACE DE PLANCHER, il doit être prévu 1 place de stationnement par tranche complète de 50 m² de SURFACE DE PLANCHER. La SURFACE DE PLANCHER est comptabilisée sans tenir compte des surfaces affectées aux réserves.
Pour les constructions à destination d’hébergement hôtelier
Il doit être prévu 1 place de stationnement par chambre.
Pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Le nombre de places de stationnement à aménager est déterminé en tenant compte de leur nature, de leur situation géographique, de leur regroupement et de leur type d’affectation.
Toutefois, pour les établissements médicalisés, il doit être prévu, 1 place de stationnement pour 2 lits.
Pour les établissements d’enseignement du 1er degré, il doit être prévu 1 place de stationnement par classe et pour ceux du 2nd degré, il doit être prévu 2 places de stationnement par classe.
Pour les établissements d’enseignement supérieur, il doit être prévu 1 place de stationnement pour 25 personnes (professeurs, élèves et personnels).
Pour les équipements cultuels, il doit être prévu 1 place de stationnement pour 10 m² de SURFACE DE PLANCHER.
12.2. Normes de stationnement pour les constructions existantes
Pour les extensions de construction
Le nombre d’aires de stationnement est celui prévu au chapitre 12.1 ci-dessus, en prenant uniquement en compte le projet d’extension, qu’il fasse suite ou non à une démolition partielle de la construction.
Pour les travaux de réhabilitation
Aucune place de stationnement n’est requise, même dans le cas d’augmentation de la SURFACE DE PLANCHER, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de changer la destination d'un bâtiment, ou de créer un ou plusieurs logements, les normes mentionnées au chapitre 12.1 ci-dessus sont applicables.
12.3. En cas d’impossibilité de réaliser les aires de stationnement
Si pour des raisons d’ordre technique, il s’avère impossible de réaliser toutes les aires de stationnement prévues ci-dessus, le constructeur peut être autorisé :
1. à réaliser les aires manquantes sur un terrain situé dans l’environnement immédiat du premier à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise lesdites places de stationnement.
2. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.
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Déclaration de projet emportant mise en compatibilité n°1
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12.4. Normes de stationnement pour les deux roues
Pour les constructions nouvelles visées ci-après, un local doit être aménagé pour stationner les deux roues, et réservé à cet usage, selon les dispositions suivantes.
Pour les constructions à destination d’habitation comportant au moins trois logements et pour les constructions à destination de bureau : un ou plusieurs locaux couverts et clos d’une superficie égale à 1% de la SURFACE DE PLANCHER créée, pour le stationnement des deux roues.
Pour les établissements d’enseignement secondaire: il doit être prévu 3 emplacements de stationnement par classe pour les deux roues. Ces emplacements doivent être couverts et aménagés à cet usage.
Pour les autres destinations : le nombre d’emplacements doit être déterminé en fonction des besoins estimés.
Article UC 13Espaces libres et plantations
Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations
RAPPEL : tout projet de construction doit faire l'objet d'un relevé des plantations maintenues, supprimées ou créées (article R 431-9 du code de l’urbanisme). Définition : Les espaces libres sont les espaces ne comportant aucun ouvrage au-dessus du sol du projet. Ils comprennent : des espaces minéraux (allées, cours, esplanades, coursives, espaces sous marquises), des jardins, des éléments techniques à la condition qu’aucun bâti ou édicule ne leur soient associés, des places de stationnement.
13-1 Règles générales
Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera la contiguïté avec les espaces libres des terrains voisins.
Les espaces minéraux doivent être sablés, dallés ou enrobés selon les règles de l’art. Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, les espaces bitumés ou enrobés sont interdits sauf à aménager un dispositif d’infiltration des eaux pluviales.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.
13.2. Traitement des espaces libres
Quantitativement
Les espaces libres représentent au minimum 40 % de la superficie du terrain sauf pour les constructions bénéficiant d'une bonification de l'emprise au sol (cf. article UC.9). Dans ce cas les espaces libres représentent au minimum 20 % de la superficie du terrain.
Ces espaces libres doivent être aménagés en espaces verts et maintenus en pleine terre : sur au moins 15% de la superficie du terrain. Les toitures terrasses plantées comptent à hauteur de 50% de leurs surfaces dans les superficies d’espaces verts exigées.
Qualitativement Les espaces verts doivent recevoir un traitement paysager végétalisé de qualité et être, de préférence, d’un seul tenant. Les arbres existants et les plantations nouvelles doivent bénéficier des conditions nécessaires à leur développement normal (choix des essences, distance aux constructions, espacement des sujets entre eux, profondeur et qualité de la terre)
La végétalisation des espaces verts doit être conçue, tant au regard de leur composition que des espèces et de la densité des plantations retenues, en proportion avec la dimension de l’espace aménagé, en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité.
La plantation d’un arbre de haute tige au minimum est requise pour 100 m² d’espace vert.
Dans le cas où ces espaces végétalisés sont conçus sur dalle, tous les moyens techniques visant à la prospérité des plantations doivent être mis en œuvre.
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Déclaration de projet emportant mise en compatibilité n°1
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13.3. Traitement des aires de stationnement
Pour limiter l’imperméabilisation des sols, l’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux ou de dispositifs favorisant l’infiltration.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige par tranche de 5 places de stationnement.
13-4 Espaces verts paysagés (E.V.P.)
Les espaces verts paysagés (E.V.P.) sont repérés au document graphique au titre de l’article L.15119 du code de l’urbanisme. Les emprises végétalisées existantes sur les terrains concernés sont localisées à titre indicatif sur le document graphique du règlement par une trame verte.
La modification de l’état d’un terrain soumis à une prescription d’E.V.P. n’est admise qu’aux conditions suivantes : elle a pour but d’aménager des sentiers, aires de jeux, pergolas, et autres installations visant à le valoriser et faciliter l’usage de promenade et de détente, elle ne diminue pas la surface en pleine terre, elle maintient ou améliore l’unité générale de l’E.V.P., la qualité en valeur de ses plantations, qu’elles soient conservées ou remplacées.
Certains éléments minéraux ou à dominante minérale peuvent être considérés comme partie intégrante de l’E.V.P. s’ils participent, par leur nature, leur caractère ou leur traitement, à l’aménagement paysager de l’espace (allées piétonnières, voies d’accès aux services de secours, éléments décoratifs, emmarchements, etc). De même, le revêtement de surfaces d’E.V.P. est admis s’il est nécessaire par la fonction des espaces concernés et s’il ne porte pas atteinte au développement des plantations existantes. Il peut être imposé d’ouvrir ou de maintenir ouvert à la vue des usagers du domaine public un E.V.P. bordant la voie par une clôture de qualité adaptée à cet usage.
SECTION III - POSSIBILITES MAXIMALES D’OCCUPATION DU SOL
Article UC 14Coefficient d'occupation des sols
Coefficient d’occupation des sols
Il n’est pas fixé de règle.
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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UC comme partout.Sans numéroDispositions générales
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Règlement
Annexe 3 à la délibération 2023/192
4 - REGLEMENT
Modification consécutive à la délibération du Conseil communautaire du 7 novembre 2023 approuvant la mise en compatibilité du Plan Local d'Urbanisme de Chaumont
1 Déclaration de projet emportant mise en compatibilité n°1
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Règlement
Sommaire
ANNEXE 2 : COMPLEMENT REGLEMENTAIRE A L’
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.