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Zone NZone naturelle à Cublac

  • Zone naturelle

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
Dans le cas contraire, la distance à respecter par rapport à la limite séparative n'est jamais inférieures à 3 mètres.
Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol maximale pour les annexes est de 50m2 par bâtiment.
Jusqu'à quelle hauteur ?
Hauteur Dans les secteurs N, la hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 7 mètres à l’égout.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone N, 14 articles
Sommaire

Le règlement de la zone N, article par article

Le règlement entier, 118 articles

Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES •

Le même sujet dans les 10 zones

Dans le secteur N 1.1- Les constructions et installations à usage industriel et d’entrepôts, artisanal, commercial, ainsi que les constructions incompatibles avec le caractère de la zone, 1.2- Les constructions à usage d’habitation à l’exception des cas fixées à l’article 2, 1.3- L’ouverture et l’exploitation de carrières ou gravières, 1.4- Le stationnement des caravanes isolées, 1.5- Les terrains de camping, de caravaning, les parcs résidentiels de loisirs, et habitations légères de loisirs, 1.6- Les dépôts de véhicules et de matériaux. 1.7- Les exhaussements et affouillements de sols, sauf s’ils sont liés à des constructions ou installations autorisés dans la zone. 1.8- Habitations légères de loisirs

  • Dans le secteur Nl Toutes les constructions non liées à une activité touristique et/ou de loisirs et les installations nécessaires à leur bon fonctionnement.

Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES •

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Rappels Les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément identifié, devront être précédés d’une déclaration préalable en application du Code de l’Urbanisme.

Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :

2.1- Le changement de destination à condition que ce soit pour des habitations, ou des activités liées au tourisme (restaurant, artisanat d’art...).

2.2- Les affouillements et exhaussements de sol à condition qu’ils ne portent pas atteinte aux zones humides identifiées sur le document graphique de zonage, au titre du code de l’urbanisme.

2.3- L’extension d’une habitation déjà existante et/ou la création d’annexe liée à cette habitation sont autorisées sous réserve de respecter les critères définis dans les articles suivants.

Article N 3Accès et voirie

Intitulé du document : ACCES ET VOIRIE •

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Accès Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin.

Les caractéristiques de ces accès doivent être adaptées aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie et ne pas entraîner de gêne pour la circulation.

Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Toute opération doit prendre un minimum d'accès sur la voie publique.

  • Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

Un cône de vision doit être gardé à tous les carrefours, au niveau des clôtures et haies végétales, pour éviter tous problèmes de sécurité.

Article N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX •

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Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable ou à un dispositif répondant aux normes techniques en vigueur en matière de salubrité.

  • Assainissement Eaux usées Les eaux usées domestiques doivent être recueillies, traitées et éliminées par un dispositif d'assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. L'évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés, canaux d'irrigation et cours d'eau est interdite.

Eaux pluviales Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Il pourra être imposé des systèmes de rétention des eaux pluviales sur le terrain.

Article N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

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Supprimé par les dispositions de la loi ALUR de mars 2014.

Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

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Toute construction doit être implantée soit à :

  • L'alignement des voies et emprises publiques existantes ou à créer. - Un minimum de 5 m des voies et emprises publique existantes ou à créer - Un minimum de 3.5 mètres des voies et emprises publiques existantes ou à créer pour les piscines non couvertes, distance mesurée au bord du bassin.

Pour les constructions se trouvant limite de deux voies en angle, la construction devra s'implanter sur au moins une des deux limites séparatives.

Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises :

  • Pour l’extension et les annexes des bâtiments anciens dont l’implantation n’est pas conforme aux prescriptions ci-dessus, l’aménagement pourra être effectué avec le même recul que le bâtiment d’origine.
  • Pour les installations d’intérêt général ou général. - Pour les annexes, sauf piscines (abris de jardin, garages...).

Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES25

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Les constructions, y compris les annexes inférieures à 20m2 et les piscines non couvertes, peuvent être implantées sur les limites séparatives, toutes ou parties. Dans le cas contraire, la distance à respecter par rapport à la limite séparative n'est jamais inférieures à 3 mètres.

Des adaptations pourront être admises ou imposées dans les cas suivants :

  • Pour l’extension et les annexes de bâtiments anciens dont l’implantation n’est pas conforme aux prescriptions ci-dessus.
  • Pour les installations d’intérêt général ou collectif.

24 Voir schéma explicatif en annexes 25 Voir schéma explicatif en annexes

Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

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Il est imposé une distance maximale de 10 mètres entre une annexe et le bâtiment dont elle dépend. Cette distance maximale peut être portée à 20 mètres pour les piscines et à 50 mètres pour les annexes de moins de 20m2 (abris de jardin ou pour animaux).

Dans le secteur Nl, deux constructions non contiguës, implantées sur une même unité foncière, doivent être à une distance l'une de l'autre de 3 mètres minimum.

Article N 9Emprise au sol

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Pour les constructions à usage d’habitation, l’emprise au sol maximale est fixée à 250m2, y compris les annexes et les extensions (sauf les piscines).

L’emprise au sol maximale pour les annexes est de 50m2 par bâtiment. Les abris de jardins sont limités à une emprise au sol maximale de 20m2. Le nombre d’annexe est limité à 3 bâtiments de 70m2 maximum. Dans le secteur Nl, le coefficient maximal d’emprise au sol est fixé à 30 %.

Article N 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS26 •

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Définition de la hauteur La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant jusqu'à l'égout du toit, ou sur l'acrotère pour les toits terrasses, et ce, par rapport au point le plus bas du terrain naturel, au droit de la construction.

  • Hauteur Dans les secteurs N, la hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 7 mètres à l’égout. Les annexes doivent être sur un seul niveau.

Dans le secteur Nl, la hauteur maximale des habitations légères de loisir est fixée à 7 m à l'égout du toit

Dans tous les secteurs, la hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder 12 mètres à l’égout du toit pour les bâtiments à usage d’activité agricole, des adaptations pourront être autorisées pour les élévateurs à grains.

26 Voir schéma explicatif en annexes

Article N 11Aspect extérieur

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Les dispositions ci-après ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions ou de constructions nouvelles de conception architecturale bioclimatique ou à très haute performance énergétique. Ce type de construction est accepté dans le cadre d’un projet prévoyant toutes les mesures techniques ou paysagères permettant leur intégration dans le contexte urbain ou naturel et la mise en valeur des éléments d’intérêt de la construction initiale dans le cas d’une extension. L’utilisation de panneaux solaires, de tuiles solaires, d’une toiture végétale, d’une toiture à faible pente ou d’un toit terrasse est admise.

  • Pour les constructions à usage d’habitation et leurs annexes

Les constructions doivent présenter un aspect extérieur compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, en harmonie avec leur environnement paysager.

Les constructions innovantes par leur architecture, par les techniques de construction employées, par la nature des matériaux utilisés doivent s’intégrer parfaitement à l’environnement immédiat, au paysage et au site. Sont interdits :

  • les imitations de matériaux de type « pastiche », - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts. - Les façades de teinte blanche, jaune ou rose sont interdites

Les annexes seront construites dans des matériaux en cohérence avec le bâtiment principal.

  • Pour les constructions à usage agricole

Les bâtiments à usage agricole, emploieront des tons pierre et ocre. La couleur blanche est déconseillée. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouvert, et les imitations de matériaux sont déconseillés.

  • Pour la restauration des bâtiments existants présentant un intérêt patrimonial Les éléments remarquables des bâtiments devront être préservés et valorisés. Les aménagements devront s’effectuer dans les mêmes matériaux que le bâtiment ancien et devront respecter le caractère du bâtiment originel, pour les volumes, les toitures, les proportions des ouvertures. Les annexes seront traitées dans les mêmes matériaux que ceux des bâtiments principaux. L’intégration paysagère des annexes fera partie intégrante des demandes de permis de construire.
  • Exhaussements et affouillements de sols Les exhaussements et affouillements de sols autorisés devront faire l’objet d’un traitement paysager afin d’en atténuer l’impact visuel.
  • Volumétrie et implantation

L’implantation tiendra compte de la pente, afin de réduire au maximum les modifications du terrain naturel, qui se limiteront à l’emprise du bâtiment. Sur terrain plat, les buttes rapportées ne sont pas autorisées.

  • Points divers Les exhaussements ou affouillements autorisés liés à une construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin d’en atténuer l’impact visuel.

Article N 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies.

Article N 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES BOISES CLASSES

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Espaces libres – plantations

  • Espaces libres et plantations Les espaces non bâtis doivent être plantés d’essences mélangées. L’utilisation des essences suivantes sont interdites : thuyas et leylandis. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour trois emplacements.

Sur les parcelles en limite avec la zone A (agricole), des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère, devront être réalisées, afin de composer un écrin végétal entre la zone bâtie et la zone agricole.

Les haies donnant sur les cheminements piétons, et les espaces publics (rue, place...) seront constitués d’essences mélangées :

Article N 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL

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Supprimé par les dispositions de la loi ALUR de mars 2014.

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Lexique

ALIGNEMENT : l’alignement est la détermination par l’autorité administrative de la limite du domaine public routier aux droits des propriétés riveraines. Il est fixé soit par un plan d’alignement, soit par un alignement individuel. (art. L. 112-1 du Code de la voirie routière). La procédure d’alignement ne peut être appliquée pour définir les limites d’une voie privée, et ne peut s’appliquer aux chemins ruraux qui font partie du domaine privé de la commune.

COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS (COS) : le rapport entre la surface hors-œuvre nette des constructions et la surface du terrain supportant ces constructions. Il existe plusieurs catégories de COS. Ils peuvent être soit uniques, soit alternatifs, soit différenciés. (art. R 123-10 du Code de l’Urbanisme). La loi ALUR (Accès au logement et à un urbanisme rénové) du 24/03/2014 supprime le coefficient d’occupation des sols (COS) dans le règlement du Plan Local d’Urbanisme.

CONSTRUCTION ANNEXE : construction qui par sa destination, ses caractéristiques et ses dimensions, peut être regardée comme des accessoires du bâtiment d’habitation.

DECLARATION D’INTENTION D’ALIENER (DIA) : Déclaration formulée préalablement à la vente d’un bien immobilier compris dans un périmètre de préemption.

DROIT DE PREEMPTION URBAIN (DPU) : droit dont disposent les communes pour acquérir en priorité des biens dès lors qu’ils font l’objet d’une mutation. Ce droit est institué par le Conseil Municipal dans les communes disposant d’un POS ou d’un PLU. Il s’applique tout ou partie des zones urbaines ou d’urbanisation future.

EMPRISE AU SOL : L'emprise au sol au sens du présent livre est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.

HABITATION LEGERE DE LOISIRS (HLL) : constructions à usage non professionnel, démontables ou transportables. Elles sont donc constitutives de logements destinés à l’occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs. Elles ne peuvent être implantées que dans les conditions visées à l’article R111-38 du Code de l’Urbanisme.

MITOYENNETE : la clôture séparant deux fonds contigus est, soit privative, soit mitoyenne. Elle est privative lorsqu’elle est la propriété exclusive du propriétaire de l’un des fonds. Elle est mitoyenne lorsqu’elle appartient aux propriétaires des fonds contigus en copropriété indivise. Toute clôture séparative peut être mitoyenne, quelle que soit sa nature : murs, haies, fossés... La preuve de la mitoyenneté se fait par la production d’un titre, par la prescription ou par les présomptions légales. Le montant de l’obligation aux charges de la mitoyenneté (entretien, réparation, reconstruction) est proportionnel au droit de chacun.

OPERATION D’ENSEMBLE: Il s’agit d’un mode d’urbanisation pouvant se traduire par soit le dépôt d’un permis de construire groupé, soit le dépôt d’un permis d’aménager, soit d’une déclaration préalable portant sur la création de plus de 2 lots.

PARC RESIDENTIEL DE LOISIRS (PRL) : un terrain spécialement aménagé pour l’accueil des HLL et qui fait l’objet d’une procédure d’autorisation alignée sur celle des campings caravanings.

LA SURFACE DE PLANCHER : la surface de plancher de la construction s'entend de la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment.

Un décret en Conseil d'Etat précise notamment les conditions dans lesquelles peuvent être déduites les surfaces des vides et des trémies, des aires de stationnement, des caves ou celliers, des combles et des locaux techniques, ainsi que, dans les immeubles collectifs, une part forfaitaire des surfaces de plancher affectées à l'habitation.

TERRAIN A BATIR : un terrain dont les capacités juridiques et physiques lui permettent de recevoir immédiatement une construction. Cette qualification est notamment utile pour l’évaluation du terrain. Le terrain peut bénéficier de cette qualification s’il comporte des équipements indispensables comme une voie d’accès, une alimentation en eau potable et en électricité. Il est également tenu compte des règles d’occupation des sols qui s’appliquent au terrain.

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Annexes

ANNEXE N°1 – PRECISIONS RELATIVES A L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS (CF ARTICLES 6 ET 7 DU REGLEMENT DE CHAQUE ZONE)

L'alignement est la limite qui sépare la propriété privée du domaine public.

Elle est normalement fournie par le plan d'alignement.

Le PLU peut prévoir une modification de ces limites, dans le cadre d'un élargissement de voies existantes, ou de création de voies nouvelles, sous réserve de l'acquisition des terrains nécessaires par la collectivité publique.

Les limites séparatives sont toutes les autres limites, qu'elles jouxtent en un point ou non un alignement.

Limite latérale : partie rectiligne des limites qui sépare les propriétés privées et qui touche à l’alignement.

Limites de fond : toutes les autres limites qui ne répondent pas aux définitions ci-dessus.

Croquis de principe

Annexe n°2– precisions relatives a la hauteur des constructions (CF. article 10 du reglement de chaque zone)

La hauteur en tout point d'une construction est la différence de niveau entre tout point de cette construction (hormis ouvrages techniques, cheminées, pylônes, supports de lignes électriques ou d'antennes) et son point de projection au sol (terrain naturel).

Hauteur au faîtage : c'est la différence de niveau, entre tout point du faîtage d'un bâtiment, et sa projection sur le sol naturel.

Hauteur à l'égout : c'est la différence de niveau entre tout point de l'égout des toitures, mesuré au point bas du plan oblique de la toiture, et sa projection sur le sol naturel.

Les hauteurs au faîtage et à l'égout devront être précisées pour tout projet.

En cas de terrain en pente, il sera pris comme profil du terrain naturel de référence, une droite fictive tracée entre les points de projection sur le terrain naturel de chacun des points extrêmes de tout élément de façade, par rapport auquel sont mesurées les hauteurs.

Partie « intérieure » de la construction

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Plan local d’urbanisme – commune de cublac modification n°4

3-B

Règlement Local d'Urbanisme

Reglement local d’urbanisme –

Modification n°4 du PLU

La zone UA couvre la partie ancienne du bourg dont la qualité architecturale peut nécessiter des mesures de sauvegarde. Les formes urbaines sont relativement compactes et le bâti est implanté, en règle générale, à l’alignement. Certains éléments sont préservés selon les dispositions du Code de l’Urbanisme.

Les 9 autres zones de Cublac

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Cublac, approuvé le 02/07/2025, 14 articles pour la zone N.

Secteur du plan : Nl.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.