Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément à la réglementation en vigueur.
Conformément à l’article R.1321-54 du code de la santé publique, les réseaux intérieurs ne doivent pas pouvoir, du fait de leur utilisation, et notamment à l’occasion des phénomènes de retour d’eau, perturber le fonctionnement du réseau auquel ils sont raccordés ou engendrer une contamination de l’eau distribuée dans les installations privées de distribution. En conséquence, l’utilisation du réseau public d’eau potable pour un usage autre que sanitaire ou alimentaire nécessitera la mise en place d’un système de déconnexion. Il ne peut y avoir interconnexion entre le réseau public de distribution et un réseau privé d’alimentation (source, puits, forage,etc. ...).
Les constructions, travaux, ouvrages ou installations doivent disposer des moyens permettant d’assurer la défense et la lutte contre l’incendie.
Règlement - zone N
9.2. Assainissement#
9.2.1. Eaux usées#
Dans les zones d’assainissement collectif définies dans le document graphique (annexes sanitaires), toutes les constructions ou les installations nouvelles doivent être raccordées au réseau collectif d’assainissement, par un dispositif d’évacuation séparatif et conforme à la réglementation en vigueur.
En zone définie en assainissement non-collectif au zonage d’assainissement, un dispositif d’assainissement non-collectif conforme au zonage d’assainissement est obligatoire.
L’évacuation des eaux usées liées aux activités de toutes sortes dans le réseau public peut être subordonnée à un prétraitement approprié.
Se reporter au zonage d’assainissement des eaux usées annexé au PLU.
9.2.2. Eaux pluviales#
Se reporter au zonage des eaux pluviales annexé au PLU.
Toute installation de récupération d’eau de pluie devra être couverte et entretenue régulièrement. Les aménagements paysagers devront éviter les creux ou éléments susceptibles de retenir durablement l’eau stagnante afin d’éviter la prolifération des moustiques tigres.
9.3. Électricité et télécommunications#
Les extensions de tous les réseaux d’électricité et de télécommunication doivent être réalisées en souterrain, sauf impossibilité technique justifiée.
Il est obligatoire de prévoir, pour toute nouvelle construction, la mise en place des fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique.
PARTIE 6 Annexes au règlement#
1. Lexique 2. Plan des fronts de rue à préserver 3. Liste des emplacements réservés (ER) 4. Liste des bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination en zones A et N 5. Liste des essences végétales recommandées 6. Nuancier de couleurs
Révision générale du Plan Local de l’Urbanisme (PLU)
Annexe n°1 : Lexique du règlement DOSSIER D’APPROBATION#
23 février 2026#
Lexique du règlement
Accès L’accès est la partie du terrain jouxtant la voie de desserte ouverte à la circulation, qu’elle soit publique ou privée, et permettant d’accéder au terrain de la construction ou de l’opération.
En cas de servitude de passage, l’accès est constitué par le débouché suffisant pour accéder au terrain support de la construction.
Acrotère Un acrotère est un élément d’une façade situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, à la périphérie du bâtiment, et constituant des rebords ou garde-corps pleins ou à claire-voie.
Affouillement Au sens de la présente définition et par opposition à l’exhaussement du sol, il s’agit d’un creusement par prélèvement de terre, conduisant à abaisser le niveau du terrain naturel.
Alignement Il s’agit pour la voirie, de la limite entre le domaine privé et le domaine public. Lorsqu’il n’est pas prévu d’élargissement de la voie, il s’agit de l’alignement actuel. Lorsqu’il est prévu un élargissement, il s’agit de l’alignement futur. Dans ce cas, l’élargissement est figuré sur le plan de zonage et repris dans le tableau des emplacements réservés (ER) figurant en annexes du PLU.
Annexes à l’habitation Une annexe est une construction secondaire, de dimension réduite et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage.
Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Bâti existant Un bâtiment est considéré comme existant, lorsque le clos et le couvert sont assurés ; une ruine ne peut rentrer dans cette définition.
Caravane Sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d’être déplacés par traction, et que le code de la route n’interdit pas de faire circuler.
Changement de destination Modification de l’affectation d’un bâtiment ou d’un terrain. Il y a changement de destination lorsqu’il y a passage de l’une à l’autre des 5 destinations différentes codifiées à ’article R.151-27 du Code de l’urbanisme. A noter : en zones A et N, le changement de destination des constructions est permis uniquement pour les bâtiments identifiés dans le règlement graphique et listés en annexe du présent règlement.
Coupe et abattage d’arbres Les termes de « coupe et abattage d’arbres » n’ont pas de définition absolue. La coupe est l’opération présentant un caractère régulier dans le cadre d’opérations de sylviculture. L’abattage présente un caractère accidentel et plus limité. Ce qui caractérise les actions de coupe et abattage, et ce qui les distingue des opérations de défrichements, c’est que ces opérations ne modifient pas la destination de l’espace considéré qui conserve sa vocation forestière. C’est le cas des : - Coupes rases suivies de régénération - Substitution d’essences forestières.
Construction Cette notion englobe toutes édifications, ouvrages et installations, qui entrent ou pas dans le champ d’application du permis de construire. Une piscine est considérée comme une construction.
Claire-voie / dispositif ajouré Les clôtures à claire-voie ou dispositifs ajourés sont composées d’éléments qui laissent passer la lumière et l’air. Il peut s’agir de motif dans les lames ajourées ou d’espace vide entre les lames.
Clôture Constitue une clôture, toute édification d’un ouvrage destiné à fermer un passage ou un espace. L’édification d’une clôture doit être précédée d’une déclaration préalable.
Défrichement Selon une définition du Conseil d’État « sont des défrichements les opérations qui ont pour effet de détruire l’état boisé d’un terrain et de mettre fin à sa destination forestière » sans qu’il y ait lieu de prendre en considération les fins en vue desquelles ces opérations sont entreprises ou les motifs qui inspirent celui en prend l’initiative.
Le défrichement se distingue du seul abattage des arbres en ce qu’il comporte également le débroussaillage et l’arrachage des souches et autres racines dans le but de changer définitivement la destination du terrain.
Égout de toit Partie basse d’un pan de couverture vers lequel s’écoulent les eaux pluviales. L’égout du toit correspond, dans la plupart des cas, à la partie haute de la gouttière ou d’un chéneau.
Emprise au sol L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toitures lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Lorsqu’un terrain est situé à cheval sur plusieurs zones du PLU, l’emprise au sol maximum autorisée est déterminée zone par zone pour chaque partie du terrain. Ces dispositions ne concernent pas :
- Les parties enterrées de la construction
- Les stationnements souterrains, qu’ils soient enterrés ou semi-enterrés, sous réserve que la partie non enterrée ne dépasse pas une hauteur de 1 mètre maximum du terrain après travaux
- Les éléments extérieurs de façade tels que les balcons s’ils ne prennent pas appui au sol
- Les terrasses ou partie des constructions d’une hauteur inférieure à 1 mètre
- Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
- L’emprise des murs de soutènement, des murs de clôture et des murs de toutes natures qui ne sont pas partie intégrante d’un bâtiment.
Emprises publiques Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques .…
Espaces libres Les espaces libres correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions générant une emprise au sol, les aires de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès.
Exhaussement Action de surélever un terrain par ajout de terre.
Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement) et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Faîtage Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées.
Gouttière Canal situé à l’extrémité basse du pan de toit et destiné à recueillir les eaux de pluie.
Hauteur La hauteur d’une construction est mesurée à partir du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout de toiture, ouvrages techniques cheminées et autres superstructures exclus. Dans le cas de terrain se situant en pente, le point d’emprise de l’édifice situé au niveau le plus bas du sol naturel sera pris comme référence.
Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types :
- Les limites latérales
- Les limites de fond de parcelle. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques.
Murs de soutènement Un mur de soutènement a pour objet de maintenir les terres lorsque les sols de deux fonds riverains ne sont pas au même niveau.
Piscine Les marges de recul seront calculées par rapport aux bords du bassin. Les piscines dont le bassin a une superficie inférieure ou égale à 10 m² sont dispensées de toute formalité, en raison de leur nature ou de leur très faible importante (article R421-2 du Code de l’Urbanisme) sauf aux abords des Monuments Historiques. Dans tous les cas, les piscines doivent respecter les dispositions du règlement du PLU.
Reconstruction à l’identique
La reconstruction à l’identique est autorisée, lorsqu’elle concerne un bâtiment détruit par un sinistre, nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire sauf si le PLU en dispose autrement, et dès lors qu’il a été régulièrement édifié (article L.111-3 du Code de l’Urbanisme).
Ripisylve Boisement développé aux abords immédiats d’un cours d’eau.
Surface de plancher La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces des planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
- Des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur;
- Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
- Des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
- Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres ;
- Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
- Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets ;
- Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
- D’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Surfaces imperméabilisées Est considérée comme surface imperméabilisée toute surface qui ne laisse pas pénétrer les eaux de pluie. Sont donc comptées dans les surfaces imperméables toutes les constructions ; les piscines ; les terrasses ; les voies d’accès .... Etc. Toutefois, les toitures, les aires de stationnement et les voies d’accès ne sont pas comptabilisées dans les surfaces imperméabilisées si elles sont végétalisées ou réalisées en matériaux perméables.
Sol naturel Il s’agit du sol existant à la date de dépôt de la première autorisation d’occupation du sol intéressant le terrain.
Talus Partie de terrain en pente inclinée, aménagée par des travaux de terrassement.
Unité foncière Parcelle ou regroupement de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire, sur laquelle porte l’autorisation de construire ou d’occupation du sol.
Voies ou emprises publiques La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables ainsi que l’emprise réservée au passage des piétons et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Révision générale du Plan Local de l’Urbanisme (PLU)
Annexe n°2 : Plan des fronts de rue à préserver DOSSIER D’APPROBATION#
23 février 2026#
Plan des fronts de rue à préserver
138
Révision générale du Plan Local de l’Urbanisme (PLU)
Annexe n°3 : Liste des emplacements réservés DOSSIER D’APPROBATION#
23 février 2026#
Liste des emplacements réservés
Au titre de l’article L151-41 du code de l’urbanisme, le règlement délimite des emplacements réservés (ER)/ Ces derniers sont matérialisés via le figuré suivant :
16 emplacements réservés sont délimités :
N° de l’ER
Objet
ER n°1 ER n°2 ER n°3 ER n°4 ER n°5 ER n°6 ER n°7 ER n°8 ER n°9 ER n°10 ER n°11 ER n°12 ER n°13 ER n°14 ER n°15 ER n°16
Extension du cimetière Création d’une aire de stationnement route de Priay Création d’un cheminement le long de la Veyle Création d’un cheminement le long de la Veyle Création d’un cheminement piéton au lotissement Croix du Sud Élargissement de la VO n°20 au Mas Vernon Élargissement de la voie au hameau des Grandes Cointières Élargissement de la VC n°5 route de Lent Élargissement de la VC n°23 dite des Baraques Élargissement de la VC n°24 au hameau des Guignières Élargissement de la VC n°24 au hameau des Guignières Élargissement de la VC n°25 dite chemin du Mas Granger Élargissement de la voie au hameau Mas Blanc Élargissement du chemin du Mas Hugues Création d’un parking en face du cimetière Création d’une nouvelle STEP
Superficie
1 500 m² 140 m² 2 657 m² 965 m² 126 m² 17 m² 143 m² 17 m² 175 m² 18 m² 27 m² 34 m² 77 m² 93 m² 1 983 m² 8 724 m²
Bénéficiaire
Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Intercommunalité
Révision générale du Plan Local de l’Urbanisme (PLU)
Annexe n°4 : Liste des bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination en zones A et N#
Dossier d’approbation#
23 février 2026#
Liste des bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination en zones A et N
Le règlement graphique identi ie 6 bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination au titre de l’article L151-11 du Code de l’Urbanisme. Les iches ci-après présentent ces bâtiments.
CD n°1
Lieu-dit / Hameau Le Moléron
Références cadastrales Nature du bâtiment
Parcelle G N° 153 Anciens bâtiments
CD n°2
Lieu-dit / Hameau
Références cadastrales Nature du bâtiment
Le Petit Montalier Parcelle D N° 26 Ancien bâtiment
Photographie et localisation
Photographie et localisation
Desserte par la voirie Desserte par les réseaux
Bâtiment desservi par l’impasse du Moléron Oui
Incidences sur les Absence d’incidences sur les milieux agricoles – pas espaces agricoles d’exploitation agricole à proximité
Incidences sur les espaces paysagers et naturels
Des haies à préserver sont à proximité Absence d’incidence sur les espaces paysagers et naturels
Prise en compte des risques et nuisances
Le bâtiment n’est pas concerné par le risque inondation Risque sismique : aléa modéré
Desserte par la voirie Desserte par les réseaux
Bâtiment desservi par le chemin des Buclannes Oui
Incidences sur les espaces agricoles
Absence de bâtiments agricoles à proximité immédiate
Incidences sur les espaces paysagers et naturels
Absence d’incidence sur les espaces paysagers et naturels
Prise en compte des risques et nuisances
Le bâtiment n’est pas concerné par le risque inondation Risque sismique : aléa modéré
CD n°3
Lieu-dit / Hameau Charluat
Références cadastrales Nature du bâtiment
Parcelles D N° 377 Anciens bâtiments
CD n°4
Lieu-dit / Hameau Charluat
Références cadastrales Nature du bâtiment
Parcelles D N° 482 Anciens bâtiments
Photographie et localisation
Photographie et localisation
Desserte par la voirie Desserte par les réseaux
Bâtiment desservi par la route du Pont de la Ranche Oui
Incidences sur les Absence de bâtiments agricoles à proximité immédiate (le espaces agricoles plus proche est 200 mètres)
Incidences sur les espaces paysagers et naturels
Absence d’incidence sur les espaces paysagers et naturels
Prise en compte des risques et nuisances
Le bâtiment n’est pas concerné par le risque inondation Risque sismique : aléa modéré
Desserte par la voirie Desserte par les réseaux
Bâtiment desservi par la route du Pont de la Ranche Oui
Incidences sur les Absence de bâtiments agricoles à proximité immédiate (le espaces agricoles plus proche est 200 mètres)
Incidences sur les espaces paysagers et naturels
Absence d’incidence sur les espaces paysagers et naturels
Prise en compte des risques et nuisances
Le bâtiment n’est pas concerné par le risque inondation Risque sismique : aléa modéré
CD n°5
Lieu-dit / Hameau Charluat
Références cadastrales Nature du bâtiment
Parcelles D N° 465 Anciens bâtiments
CD n°6
Lieu-dit / Hameau Le Domaine Gayon
Références cadastrales Nature du bâtiment
Parcelle C N° 56 Ancien bâtiment
Photographie et localisation
Photographie et localisation
Desserte par la voirie Desserte par les réseaux
Bâtiment desservi par la route du Pont de la Ranche Oui
Incidences sur les Absence de bâtiments agricoles à proximité immédiate (le espaces agricoles plus proche est 200 mètres)
Incidences sur les espaces paysagers et naturels
Absence d’incidence sur les espaces paysagers et naturels
Prise en compte des risques et nuisances
Le bâtiment n’est pas concerné par le risque inondation Risque sismique : aléa modéré
Desserte par la voirie Desserte par les réseaux
Bâtiment desservi par l’impasse du Domaine du Gayon Oui
Incidences sur les espaces agricoles
Absence de bâtiments agricoles à proximité immédiate
Incidences sur les espaces paysagers et naturels
Des haies à préserver sont à proximité Absence d’incidence sur les espaces paysagers et naturels
Prise en compte des risques et nuisances
Le bâtiment n’est pas concerné par le risque inondation Risque sismique : aléa modéré
Révision générale du Plan Local de l’Urbanisme (PLU)
Annexe n°5 : Liste des essences locales du territoire DOSSIER D’APPROBATION#
23 février 2026#
Liste d’essences locales Juin 2025
Révision du Plan Local d’Urbanisme
Commune de Dompierre-sur-Veyle
Liste d’essences locales annexe du règlement liste d’essences locales – PLU dompierre-sur-veyle#
Dans le cadre de la préservation de l’identité paysagère, de la biodiversité locale et de l’adaptation au changement climatique de la commune de Dompierre-sur-Veyle, ce document constitue une liste de référence des essences locales à planter, annexée au règlement du Plan Local d’Urbanisme.
Elle recense plusieurs espèces végétales adaptées aux conditions pédoclimatiques du territoire communal. Cette liste, non exhaustive, vise à favoriser l’utilisation d’espèces locales et résilientes dans les projets d’aménagement, de replantation ou de renaturation, tant en zone urbaine qu’en zone naturelle ou agricole, notamment dans le cadre :
- De plantations compensatoires en cas d’abattage,
- D’aménagements paysagers liés aux permis de construire,
- De mesures de végétalisation imposées par le règlement du PLU.
Légende de la palette végétale :
Potentiel allergisant
Indigénat Maladie
Faible/ négligeable Peuvent être plantées partout, pas de risques
Modéré
À ne pas planter en grandes quantités en zone d’habitation ou de séjour
Fort
À ne pas planter en zone d’habitation ou de séjour