Outre les dispositions générales concernant les clôtures, les dispositions suivantes doivent être respectées. Les clôtures maçonnées sont interdites.
Les clôtures implantées à plus de 150 mètres d’une habitation doivent permettre la libre circulation des animaux sauvages. Aussi, les clôtures doivent respecter cumulativement les caractéristiques suivantes : - ne pas constituer des pièges pour la faune, - être limité à une hauteur limitée de 1,20 m maximum (à partir du sol), - être posées à 30 cm du sol, - être en matériaux naturels ou traditionnels.
Dispositions applicables aux clôtures à l’alignement Les clôtures à l’alignement seront constituées : Uniquement pour les constructions à destination de logements :
- soit d’une haie vive (clôture végétale) ;
- soit d’une grille ou d’un barreaudage horizontal ou vertical ajouré sur un minimum de 50% de la surface, doublé d'une haie vive constituée d’essences locales variées ;
- soit d’un sous-bassement d’une hauteur maximale de 0,30 m, surmonté d’un dispositif à claire-voie de type grille ou barreaudage horizontal ou vertical ajouré sur un minimum de 50% de la surface, doublé ou non d'une haie vive.
Pour tout autre type de destination :
- Les clôtures doivent avoir un aspect valorisant le caractère agricole et/ou naturel de la zone.
- Les clôtures peuvent être constituées de poteaux en bois, sans soubassement maçonné et de fil de fer lisse ou de grillage. Les fils barbelés sont tolérés uniquement pour les clôtures liées à des activités d’élevage.
Dispositions applicables aux clôtures en limites séparatives Les clôtures doivent avoir un aspect valorisant le caractère agricole et/ou naturel de la zone. Les clôtures peuvent être constituées de poteaux en bois, sans soubassement maçonné et de fil de fer lisse ou de grillage. Les fils barbelés sont tolérés uniquement pour les clôtures liées à des activités d’élevage agricole.
V. Dispositions particulières applicables en zones naturelles zone n : espaces naturels#
Outre les dispositions générales concernant les clôtures, les dispositions suivantes doivent être respectées. Les clôtures maçonnées sont interdites. Dispositions applicables aux clôtures à l’alignement Les clôtures à l’alignement seront constituées : Uniquement pour les constructions à destination de logements :
- soit d’une haie vive (clôture végétale) ;
- soit d’une grille ou d’un barreaudage horizontal ou vertical ajouré sur un minimum de 50% de la surface, doublé d'une haie vive constituée d’essences locales variées ;
- soit d’un sous-bassement d’une hauteur maximale de 0,30 m, surmonté d’un dispositif à claire-voie de type grille ou barreaudage horizontal ou vertical ajouré sur un minimum de 50% de la surface, doublé ou non d'une haie vive. Pour tout autre type de destination :
- Les clôtures doivent avoir un aspect valorisant le caractère agricole et/ou naturel de la zone.
- Les clôtures peuvent être constituées de poteaux en bois, sans soubassement maçonné et de fil de fer lisse ou de grillage. Les fils barbelés sont tolérés uniquement pour les clôtures liées à des activités d’élevage.
Dispositions applicables aux clôtures en limites séparatives Les clôtures doivent avoir un aspect valorisant le caractère agricole et/ou naturel de la zone. Les clôtures peuvent être constituées de poteaux en bois, sans soubassement maçonné et de fil de fer lisse ou de grillage. Les fils barbelés sont tolérés uniquement pour les clôtures liées à des activités d’élevage agricole.
Les clôtures en bois sont autorisées. Elles peuvent être composées de montants verticaux limités à une hauteur maximum de 1,50 mètres et de deux ou trois lisses horizontales, telles que l’exemple ci-dessous :
Des plaques béton de 30 cm de hauteur maximum sont autorisées.
VII. Annexes#
1. Liste des especes indigenes adaptees aux conditions climatiques#
Le présent règlement fait référence aux essences indigènes adaptées aux conditions bioclimatiques à planter préférentiellement dans les jardins pour qualifier l’environnement végétal des constructions et préserver le caractère local.
Ces essences sont détaillées dans la liste illustrée présentée pages suivantes.
Il est souhaitable d’éviter de planter des essences banalisantes ou nuisibles :
Les Thuya, le Laurier du Portugal, le Cotoneaster très banalisant pour le territoire car utilisé partout uniformément, sans identité spécifique La plantation de Buddleia, d’Herbe de la Pampa, de Phylostachis (espèce de bambou) ou de Renouée du Japon (Reynoutria Japonica) car il s’agit de plantes envahissantes dont le développement, y compris sur les parcelles voisines, sera difficile à contrôler par la suite
Les espèces à planter conseillées pour les parcelles en bordure de cours d’eau sont les suivantes : Acer pseudoplatanus (érable sycomore) Alnus glutinosa (aulne glutineux) Cornus sanguinea (cornouiller sanguin) Corylus avellana (coudrier / noisetier) Euonymus europaeus (fusain d’Europe) Fraxinus excelsior (frêne commun) Prunus avium (merisier) Quercus pedonculata (chêne pédonculé) Salix alba (saule blanc) Salix caprea (saule marsault) Salix cinerea (saule cendré) Salix purpurea (saule pourpre) Sambucus nigra (sureau noir) Sambucus nigra (sureau à grappes) Tilia cordata (tilleul à petites feuilles) Viburnum opulus (viorne obier)
VII. ANNEXES
VII. ANNEXES
VII. ANNEXES
2. Liste des espaces exotiques envahissantes#
La présente liste expose les espèces exotiques envahissantes valables pour la région Centre-Val-de-Loire. A la différence de la liste précédente, il s’agit d’une liste exhaustive des taxons invasifs.
Nom scientifique Reynoutria japonica Houtt.
Nom commun Renouée du Japon
Caractère invasif
Taxons invasifs, à distribution généralisée dans les milieux naturels non ou faiblement perturbés potentiellement colonisables, dominants ou co-dominants dans ces milieux et ayant un impact (avéré ou supposé) important sur l'abondance des populations et les communautés végétales envahies
Reynoutria x bohemica Chrtek & Renoué de Bohème Chrtkova
Robinia pseudoacacia L.
Robinier faux-acacia
Ailanthus altissima (Mill.) Swingle
Ailante glanduleux
Taxons localement invasifs, n'ayant pas encore colonisé l'ensemble des milieux naturels non ou faiblement perturbés potentiellement colonisables, dominants ou co-dominants dans ces milieux et ayant un impact (avéré ou supposé) important sur l'abondance des populations et les communautés végétales envahies
Elodea nuttalii (Planch.) H.St.John
Elodée à feuilles étroites
Heracleum mantegazzianum
Sommier & Levier
Berce du Caucase
Hydrocotyle ranunculoides L.f.
Hydrocotyle renoncule
fausse-Lemna minuta Kunth
Lentille d'eau minuscule
Prunus serotina Ehrh.
Cerisier tardif
Acer negundo L.
Erable negundo
Amaranthus hybridus L.
Amarante hybride
Artemisia verlotiorum Lamotte Armoise des frères Verlot
Aster lanceolatus Willd.
Aster à feuilles lancéolées
Aster novi-belgii L.
Aster de Virginie
Aster x salignus Willd.
Aster à feuilles de saule
Buddleja davidii Franch.
Buddleia du père David
Conyza canadensis Cronquist
Conyza sumatrensis (Retz.) E.Walker
(L.) Vergerette du Canada Vergerette de Sumatra
Duchesnea indica (Andrews) Focke
Erigeron annuus (L.) Desf.
Fraisier d’Inde Vergerette annuelle
Galega officinalis L.
Sainfoin d'Espagne
Taxons exotiques se propageant dans les milieux non patrimoniaux fortement perturbés par les activités humaines (bords de routes, cultures, friches, plantations forestières, jardins) ou par des processus naturels (friches des hautes grèves des grandes vallées)
Helianthus tuberosus L.
Topinambour
Impatiens parviflora DC.
Balsamine à petites fleurs
Juncus tenuis Willd.
Jonc grêle
Oenothera biennis L.
Onagre bisannuelle
Oenothera glazioviana Micheli Onagre à sépales rouges
Parthenocissus (A.Kern.) Fritsch inserta Vigne-vierge commune
Phytolacca americana L.
Raisin d'Amérique
Senecio inaequidens DC.
Séneçon du Cap
Solidago canadensis L.
Solidage du Canada
Solidago gigantea Aiton
Solidage glabre
Ambrosia artemisiifolia L. Azolla filiculoides Lam.
Ambroisie
à
d'Armoise
Azolla fausse-fougère
feuilles
Taxons invasifs émergents dont l'ampleur de la propagation n'est pas connue ou reste encore limitée, présentant ou non un comportement invasif (peuplements denses et tendance à l'extension géographique rapide) dans une localité et dont le risque de prolifération a été jugé fort par l'analyse de Weber & Gut ou cités comme invasives avérées dans un territoire géographiquement proche
Bidens frondosa L.
Bident à fruits noirs
Crassula helmsii (Kirk) Cockayne
Egeria densa Planch.
Crassule de Helms Elodée dense
Elodea canadensis Michx.
Elodée du Canada
Epilobium ciliatum Raf.
Epilobe cilié
Impatiens balfouri Hook.f.
Balsamine de Balfour
Impatiens capensis Meerb.
Balsamine du Cap
Impatiens glandulifera Royle
Balsamine de l'Himalaya
Lagarosiphon
major
(Ridl.) Moss
Grand lagarosiphon
Ludwigia grandiflora (Michx.) Jussie à grandes fleurs Greuter & Burdet
Ludwigia peploides (Kunth) P.H.Raven
Jussie
Mahonia aquifolium (Pursh) Nutt. Mahonia faux-houx
Myriophyllum (Vell.) Verdc.
aquaticum Myriophylle aquatique
Prunus laurocerasus L.
Laurier-cerise
Reynoutria sachalinensis
(F.Schmidt) Nakai Rhododendron ponticum L.
Renouée de Sakhaline Rhododendron des parcs
VII. ANNEXES 3. CARTE D’EXPOSITION DES FORMATIONS ARGILEUSES AU PHÉNOMÈNE DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIEL CONSÉCUTIF À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS ARGILEUX
Source : Georisques.gouv 142
4. RAPPEL DE L’ARRÊTÉ DU 22 JUILLET 2020 RELATIF AUX TECHNIQUES PARTICULIÈRES DE CONSTRUCTION DANS LES ZONES EXPOSÉES AU PHÉNOMÈNE DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIEL CONSÉCUTIF À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS
Le constructeur de l'ouvrage est tenu de respecter les dispositions constructives suivantes :
I. - Les bâtiments en maçonnerie ou en béton sont construits avec une structure rigide. La mise en œuvre de chaînages horizontaux et verticaux, ainsi que la pose de linteaux au-dessus des ouvertures permet de répondre à cette exigence.
II. - Pour tous les bâtiments :
a) Les déformations des ouvrages sont limitées par la mise en place de fondations renforcées. Elles ont comme caractéristiques d'être :
- en béton armé ;
- suffisamment profondes pour s'affranchir de la zone superficielle où le sol est sensible au phénomène de mouvement de terrain différentiel, soit a minima 1,20 m en zone d'exposition forte, ou de 0,80 m en zone d'exposition moyenne, telles que définies à l'article R. 112-5 du code de la construction et de l'habitation, sauf si un sol dur non argileux est présent avant d'atteindre ces profondeurs ;
- ancrées de manière homogène, sans dissymétrie sur le pourtour du bâtiment, notamment pour les terrains en pente ou pour les bâtiments à sous-sol partiel. En l'absence de sous-sol, la construction d'une dalle sur vide sanitaire est prévue ;
- coulées en continu ;
- désolidarisées des fondations d'une construction mitoyenne ;
b) Les variations de teneur en eau du terrain à proximité de l'ouvrage dues aux apports d'eaux pluviales et de ruissellement sont limitées, pour cela :
- les eaux de gouttières sont éloignées des pieds de façade, avec un exutoire en aval de la construction ;
- les réservoirs de collecte des eaux pluviales sont équipés d'un système empêchant le déversement des eaux de trop plein dans le sol proche de la construction ;
- les puisards situés à proximité de la construction sont isolés des fondations par un système assurant son étanchéité ;
- les eaux de ruissellement superficielles ou souterraines sont détournées à distance de l'habitation en mettant en œuvre un réseau de drainage ;
- la surface du sol aux abords de la construction est imperméabilisée ;
- le risque de rupture des canalisations enterrées est minimisé par l'utilisation de matériaux flexibles avec joints adaptés ;
c) Les variations de teneur en eau du terrain à proximité de l'ouvrage causées par l'action de la végétation sont limitées, pour cela :
- le bâti est éloigné du champ d'influence de la végétation. On considère que la distance d'influence est égale à une fois la hauteur de l'arbre à l'âge adulte, et une fois et demi la hauteur d'une haie ;
- à défaut du respect de la zone d'influence, un écran anti-racines est mis en place. Cet écran trouve sa place au plus près des arbres, sa profondeur sera adaptée au développement du réseau racinaire avec une profondeur minimale de 2 m ;
- le cas échéant, la végétation est retirée en amont du début des travaux de construction afin de permettre un rétablissement des conditions naturelles de la teneur en eau du terrain ;
- en cas de difficultés techniques, notamment en cas de terrains réduits ou en limite de propriété, la profondeur des fondations est augmentée par rapport aux préconisations du paragraphe II du présent article ;
d) Lors de la présence d'une source de chaleur importante dans le sous-sol d'une construction, les échanges thermiques entre le terrain et le sous-sol sont limités. Pour cela, les parois enterrées de la construction sont isolées afin d'éviter d'aggraver la dessiccation du terrain situé dans sa périphérie.
VII. ANNEXES 5. RECOMMANDATIONS SUR L’INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES
INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES SUR LE BATI ANCIEN
VII. ANNEXES 6. RECOMMANDATIONS SUR L’INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES
VII. ANNEXES 6. RECOMMANDATIONS SUR L’INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES
INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES SUR LE BATI TRADITIONNEL OU CONTEMPORAIN
VII. ANNEXES 6. RECOMMANDATIONS SUR L’INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES
VII. ANNEXES 6. RECOMMANDATIONS SUR L’INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES
INTEGRATION DES CAPTEURS SOLAIRES SUR LE BATI ISOLE