U 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol interdits
Les constructions destinées à l’exploitation agricole et forestière à l’exception de celles autorisées à l’
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol interdits
Les constructions destinées à l’exploitation agricole et forestière à l’exception de celles autorisées à l’
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol soumises a des conditions particulieres
Constructions existantes - L’adaptation, la réfection, l’aménagement, la surélévation des constructions existantes à condition de ne pas aggraver les risques.
Constructions nouvelles - Les constructions à usage d’habitat à condition de respecter les règles suivantes :
Intitulé du document : Desserte : accès et voirie
Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin.
Les accès et voiries doivent être adaptés à l’opération projetée et aménagés de façon à ne pas créer de difficultés ou dangers pour la circulation générale. Ils doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile. Conformément au règlement de voirie adopté par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne :
Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle(s) de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur la voie publique en fonction de ses besoins.
Lorsqu’un fossé longe une parcelle constructible, l’accès à celle-ci s’effectuera à partir d’un pont busé.
L’accès direct à l’A64 et aux bretelles de l’échangeur de l’A64 est interdit.
L’accès direct à la Route dite de Montaut, la VC n°5, est interdit pour les parcelles B4-663 et C3-784, telles que cadastrées à la date d’approbation du présent règlement conformément à l’orientation d’aménagement de principes concernant la zone U2 du lieu-dit « Brunet ».
Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à l’importance et à la destination des constructions à édifier, ainsi qu’aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile : les voies nouvelles de desserte disposeront d’une largeur de chaussée d’au moins 3,5 mètres.
Les voies créées doivent autant que possible favoriser la mise en place de liaisons interquartiers et le maillage des réseaux : voirie, liaisons « douces (piétons, cycles), AEP, réseau incendie, et le cas échéant, assainissement. La circulation des piétons devra être assurée en dehors de la chaussée (trottoirs ou cheminements indépendants).
1.1 - Principe général L’alimentation en eau potable et l’assainissement de toute construction doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux prévisions des projets d’alimentation en eau potable et d’assainissement.
1.2 - Eau potable Toute construction ou installation nouvelle, nécessitant une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
L’évacuation directe des eaux et matières usées est interdite dans les fossés, cours d’eau ainsi que dans le réseau pluvial lorsqu’il existe. Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d'assainissement s’il existe ou s’il est prévu dans un délai compatible avec la réalisation de l’opération. En l’absence de réseau public, l’assainissement non collectif est autorisé.
La commune instruira les autorisations de déversement pour tout raccordement d’effluents non domestiques en fonction de la composition de l’effluent conformément à la réglementation en vigueur.
Toute construction ou installation nouvelle doit disposer d’un système de collecte et d’évacuation des eaux pluviales. Les aménagements doivent garantir l’écoulement dans le réseau collecteur et en aucun cas sur la voie publique ni sur les fonds voisins.
Conformément à la loi sur l’eau, la réalisation de toute nouvelle opération ne devra pas générer un débit à l’exutoire de la parcelle ou de l’unité foncière aménagée supérieure à celui observé avant l’aménagement. En conséquence, les rejets supérieurs seront retenus temporairement sur le terrain et des dispositifs de limitation des débits évacués de la propriété, adaptés à l’opération et au terrain (infiltration, stockage des eaux).
L’installation de nouvelles lignes de télécommunications et de distribution d'énergie, notamment dans le cas d’opérations d‘ensemble soumises à permis d’aménager ou relevant du régime déclaratif et, dans la mesure du possible, le remplacement des lignes existantes, doivent être réalisés en souterrain ou mis en façades.
Les locaux et installations techniques (boîtiers, coffrets, armoires, transformateurs, regards…) nécessaires au fonctionnement des réseaux doivent être intégrés dans la mesure du possible aux constructions liées à l’opération (bâtiments, clôtures, muret technique).
En cas d’impossibilité technique avérée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage dans les meilleures conditions.
Dans le cas d’aménagement d’un immeuble existant ou de la construction neuve adjacente à un bâtiment existant, l’alimentation électrique et téléphonique pourra être faite par des câbles posés en façade. Ils devront emprunter un tracé unique qui doit les insérer au mieux dans l’architecture du bâtiment.
Toute occupation ou utilisation du sol doit intégrer, les aménagements nécessaires à la collecte des déchets en containers normalisés directement accessibles depuis la voie. Ces aménagements seront représentés sur le plan de masse de la demande d’occupation du sol, et devront parfaitement s’intégrer au projet et au paysage.
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Sans objet
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies
1.1 - Toute construction ou installation doit être implantée à l’alignement des emprises publiques ou des voies privées existantes ou projetées. 1.2 - Des implantations différentes seront admises pour permettre un retrait à l’alignement : - Lorsque la parcelle est bordée par au moins deux voies ; - Lorsque la construction projetée doit réaliser une continuité d’implantation avec les constructions voisines ; - Lorsque le projet consiste à réaliser une construction non attenante sur un terrain supportant déjà un ou plusieurs bâtiments (non destinés à la démolition) qui ne permettent pas la réalisation du projet à l’alignement.
2.1 - Toute construction ou installation doit être implantée :
3.1 - Toute construction ou installation doit être implantée à au moins 10 mètres de la limite des emprises publiques ou des voies privées existantes ou projetées.
3.2 - Toute construction ou installation doit être implantée :
Et
Au-delà de cette bande constructible de 45 mètres, seules les annexes, dont l’emprise au sol ou la surface de plancher cumulée ne dépasse pas 20 m² sont autorisées.
Toute construction ou installation doit être implantée à au moins :
5 - Secteurs U2 et U3, sous-secteur U2a,
Des implantations différentes à celles définies ci-dessus seront admises pour permettre :
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’implantation des constructions est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Tout point d'une façade de bâtiment devra être édifié sur une limite séparative latérale. Lorsqu’une construction n’est pas édifiée sur la seconde limite séparative latérale, elle devra être implantée à une distance au moins égale à la moitié de sa hauteur, mesurée en tout point de la façade, sans pouvoir être inférieure à 2 mètres.
Toute construction nouvelle devra être édifiée : - Soit en limite séparative à condition :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les annexes des constructions existantes devront être implantées à moins de 30 mètres de la construction d’habitation.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol d’une construction est la surface délimitée par la projection au sol, au nu des murs, de la construction principale et des annexes.
2 - Secteur U2, sous-secteur U2a L’emprise au sol totale des constructions existantes ou projetées ne pourra excéder : - 20 % de la superficie du terrain en cas de recours à un système d’assainissement non collectif en cas de constructions à usage d’habitat ; - 40 % de la superficie du terrain en cas de raccordement au réseau collectif d’assainissement en cas de constructions à usage d’habitat ; - 60 % de la superficie du terrain en cas de constructions à usage d’activités. - 60 % de la superficie du terrain en cas de constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif.
3 - Secteur U3 L’emprise au sol totale des constructions existantes ou projetées ne pourra excéder 15% de la superficie du terrain.
4 - Conformément à l’article R123-10-1 du code de l’urbanisme Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’emprise au sol des constructions est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Intitulé du document : Soit à une distance minimale des limites séparatives égale à la moitié de la hauteur de la construction avec un minimum
Toute construction nouvelle devra être édifiée à une distance minimale des limites séparatives égale à la moitié de la hauteur de la construction avec un minimum de 3 mètres.
Des implantations différentes seront admises pour permettre : - L’extension, la surélévation ou le changement de destination d’une construction existante avec un recul à l’alignement au moins égale à celle du bâtiment existant ; - La reconstruction à l'identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans, dès lors qu'il a été régulièrement édifié et qui pourra se faire à une distance des limites séparatives au moins égale à celle du bâtiment existant avant sa destruction. - L’implantation des constructions à l’alignement des liaisons douces. - Les constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif si cela est justifié pour des raisons techniques.
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’implantation des constructions est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une harmonie entre les couleurs et les matériaux mis en œuvre. L’aspect extérieur ne devra pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
Les constructions devront s’adapter à la topographie du site en minimisant le volume des terrassements.
Le choix des teintes et des matériaux utilisés sera fait en référence aux palettes réalisées par le Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine et jointes en annexes du PLU.
Dans le secteur U3, le plus grand soin sera apporté au projet architectural et paysager afin de favoriser l’intégration des constructions dans le paysage.
Conformément aux dispositions du Grenelle de l’environnement, sont autorisées :
Dans les espaces protégés au titre des sites ou des monuments historiques, la mise en œuvre de systèmes solaires et photovoltaïques, des toitures végétalisées, d’isolations par l’extérieur… pourra être limitée ou interdite conformément aux dispositions du Grenelle de l’environnement.
Sont à proscrire toute imitation de matériaux (fausses pierres, moellons, fausses briques, faux bois, faux colombages…), tout pastiche d’une architecture étrangère à la région.
Les maçonneries de briques creuses, d’agglomérés, de carreaux de plâtre, ou tout autre matériau destiné à être recouvert, devront être enduits.
Il sera privilégié l’application à la truelle ou talochée fin, d’un enduit à la chaux naturelle mélangée à un sable si possible d’origine locale.
Outre les enduits, l’utilisation de la terre cuite ou du bois est autorisée.
Les bâtiments anciens ou d’intérêt patrimonial caractéristiques d’une typologie locale seront restaurés à l’identique de la construction d’origine :
3.1 - Secteur U1 Les toitures seront exclusivement réalisées en tuiles canal avec une pente comprise entre 28 et 35%. Les débords de toit, sur voliges et chevrons apparents, sans planche de rive, sont obligatoires sauf en cas de réalisation de corniches.
3.2 - Secteurs U2 et U3, sous-secteur U2a Lorsqu’elles sont réalisées en tuiles, elles auront une pente maximum de 35 %. La couverture sera réalisée en tuiles d’aspect et de qualité similaires à la tuile canal traditionnelle. Les débords de toit, sur voliges et chevrons apparents, sans planche de rive, sont obligatoires sauf en cas de réalisation de corniches. Les toitures terrasses sont autorisées sans être soumises aux contraintes évoquées précédemment pour les toitures. Des toitures différentes seront admises dans le cas des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif.
4 - Bâti ancien traditionnel Toute restauration, modification partielle, surélévation ou extension doit être réalisée en harmonie avec la construction d’origine.
4.1 - Toitures Le principe est de conserver le maximum d’éléments sous un toit unique.
Les toitures seront réalisées en tuiles canal avec une pente comprise entre 28 et 35%.
Les débords de toit sont obligatoires sauf en cas de réalisation de corniches. Ces débords seront sur voliges et chevrons apparents, sans planche de rive.
Excepté dans le secteur U1, les toitures terrasses sont autorisées à condition qu'elles s'intègrent harmonieusement avec les pans de toiture traditionnelle.
Les ouvertures modifiant sensiblement l’aspect des toitures et des constructions, sont interdites : par exemple les lucarnes en saillie sur la pente des toitures...
Les façades enduites le seront au mortier de chaux naturelle et de sable de pays en référence aux enduits anciens conservés. La finition sera talochée, lissée ou brossée. En aucun cas les enduits ne seront projetés, grattés ou écrasés, ni appliqués au rouleau. Les enduits pourront être revêtus en finition d’un badigeon de chaux teinté de teinte naturelle.
Les façades en briques foraines destinées à rester apparentes seront nettoyées – le sablage est à proscrire – et les éléments en brique seront restaurés à l’aide de briques foraines pleine masse. Elles seront rejointoyées au mortier de chaux selon la technique et la coloration d’origine.
Les façades à colombage et pans de bois peuvent conserver apparents les bois.
Toute la modénature existante (chaîne d’angle, bandeaux, encadrements, corniches) et les éléments décoratifs seront conservés et restaurés.
Les appareils soignés en pierre de taille, moellons, galets, seront conservés et restaurés.
Les particularités des bâtiments agricoles (habitation, granges, étables, remises…) seront conservées et entretenues. Les baguettes d’angle sont interdites.
4.3 - Ouvertures Les ouvertures seront toujours plus hautes que larges, sauf les portes de garage, qui peuvent être carrées, ainsi que les vitrines de commerce ou de bureaux. Les encadrements en brique pleine masse seront conservés ou marqués par un enduit lissé plus clair que l’enduit de façade. Les volets, portes et menuiseries seront peints (lasures « ton bois » interdites). Les portes de garage seront faites d’éléments verticaux simples et peintes. Elles ne comporteront pas d’oculus. Elles seront réalisées en harmonie avec les autres menuiseries. Les éléments décoratifs doivent être conservés et restaurés (lambrequins, ferronnerie, garde-corps…). L’utilisation du PVC est interdite.
4.4 - Zinguerie Tous les ouvrages de zinguerie seront réalisés en matériau métallique sans enduit : zinc, cuivre, plomb, aluminium, acier…
Les clôtures ne pourront excéder une hauteur maximale de : - 1,60 mètre en bordure de voie ou d’emprise publique - 2 mètres en limite séparative.
5.1 - Secteur U1 - En bordure de voie ou d’emprise publique, lorsqu’une construction n’est pas édifiée sur la seconde limite séparative latérale, la continuité du bâti devra être réalisée jusqu’à ladite limite, par :
Lorsqu’elles sont réalisées, elles doivent être constituées par :
Lorsqu’elles sont réalisées, elles doivent être constituées par :
Lorsqu’elles sont réalisées, elles doivent être constituées par un grillage à grosses mailles avec un soubassement d’un bloc de 20 cm noyé dans le terrain naturel. Elles pourront être doublées d’une haie d’essences locales en mélange.
Les clôtures ne pourront excéder une hauteur maximale de 2 mètres.
Aux embranchements routiers, la hauteur des clôtures ne pourra excéder 1 mètre au-dessus de l’axe des chaussées sur une longueur de 50 mètres de part et d‘autre de ces embranchements. La même hauteur doit être observée du côté du petit rayon sur tout le développement des courbes sur une longueur de 30 mètres. Il peut être commandé de limiter à 1 mètre la hauteur des haies vives ou plantations bordant certaines parties du domaine public routier départemental.
Dans le secteur U2, la bande de recul des bâtiments d’activités par rapport aux voies publiques ou privées sera traitée en jardin engazonné et planté.
Les dépôts et stockages extérieurs de matériaux, équipements ou fournitures sont interdits en vue directe depuis les voies publiques. Ils seront réalisés dans des bâtiments clos ou masqués par une haie pluristratifiée (arbuste, cépée et arbre de haut jet) avec un étage arbustif à feuille persistante.
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation soit sur le terrain d’assiette du permis de construire, soit dans l’environnement immédiat de ce terrain : ces besoins sont déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation et pour les constructions les plus courantes, par référence aux normes en vigueur.
Sur chaque unité foncière réservée à l’accueil d’activité, il doit être aménagé des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service.
Dans la mesure où la réalisation d’une aire de stationnements pourrait perturber la maîtrise des débits d’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement, il devra être mis en œuvre des moyens visant à limiter l’imperméabilisation des sols.
1 Un logement de 81 à 160 m² de surface de plancher = 2+1 places de stationnement, un logement de 161 à 240 m² de surface de plancher = 2+2 places de stationnement, …
m² de surface de plancher de salle de restaurant + 1 place par chambre. - Locaux artisanaux et industriels : 1 place de stationnement par poste de travail.
La mutualisation des places de stationnement est autorisée avec des équipements d’intérêt collectif ou de services publics déjà existants à proximité.
La création d’au moins 2 m² de places de stationnements 2 roues (vélos, engins à moteur) pour 100 m² de surface de plancher pour les équipements publics, les installations collectives et les activités économiques. Ces aires de stationnement intègreront la mise en œuvre de dispositifs permettant d’accrocher les 2 roues par des systèmes d’anti-vol. Dans le cas des équipements publics, la mutualisation des places de stationnement est autorisée avec des équipements d’intérêt collectif ou de services publics déjà existants à proximité.
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, la réalisation des places de stationnement est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Intitulé du document : Espaces libres
Les espaces boisés figurant sur les documents graphiques sont classés à conserver, à protéger ou à créer et soumis aux dispositions du Code de l’Urbanisme.
Toute implantation de construction doit respecter au mieux la végétation existante.
Les boisements, identifiés sur le document graphique du règlement en tant qu’éléments paysagers au titre de l’application du code de l’urbanisme, seront conservés et confortés.
Toute intervention sur ces éléments classés est subordonnée à une déclaration préalable à déposer en mairie.
La coupe partielle ou totale pourra être autorisée, notamment pour des raisons sanitaires ou de sécurité et à condition d’un remplacement du boisement, en quantité, et à terme, en qualité équivalentes. Si la coupe est motivée par d’autres raisons, elle pourra être autorisée progressivement selon un calendrier caler sur les opérations de replantation.
Les autres boisements existants (arbres isolés, alignements d'arbres, haies, bosquets…) seront maintenus ou remplacés, en cas de détérioration pour des raisons techniques justifiées, sur la même unité foncière par des plantations au moins équivalentes en nombre, et à terme, en qualité.
Ces espaces devront être conçus et équipés de façon à faciliter leur entretien, à assurer durablement leur usage et leur qualité : choix adapté des essences végétales et du type d’arrosage (intégré ou non), solidité du mobilier urbain, éclairage public économe, accessibilité depuis l’espace public…
Ces espaces ne devront pas être des délaissés, mais contribuer à un aménagement qualitatif de l'opération.
En complément, une haie sera obligatoirement plantée au droit des limites séparatives avec les parcelles mitoyennes à vocation d’habitat. Cette haie mêlera des essences locales, sur plusieurs étages (arbres de haut jet, cépées, buissonnants) afin de procurer un écran visuel efficace et de qualité paysagère.
Des dispositions différentes seront admises dans le cas des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols (C.O.S.)
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol interdits
Toute occupation ou utilisation des sols est interdite à l’exception : - Des occupations des sols et des installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. - Des occupations et utilisations du sol mentionnées à l’
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol soumises a des conditions particulieres
Les constructions et installations nécessaires au développement des activités de l’ONERA à condition qu’elles ne créent pas de nuisances supplémentaires par rapport aux lieux avoisinants et respectent la réglementation en vigueur.
Intitulé du document : Desserte : accès et voirie
Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin. Les accès et voiries doivent être adaptés à l’opération projetée et aménagés de façon à ne pas créer de difficultés ou dangers pour la circulation générale. Ils doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile. Conformément au règlement de voirie adopté par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne : - Toute création d’accès est interdite sur les itinéraires de 1ère catégorie (RD4). Sur les autres itinéraires de 2ème et 3ème catégories, les accès doivent être groupés et limités sous réserve des distances de visibilités suffisantes (RD53, RD53E, RD10 et RD 28C).
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur la voie publique en fonction de ses besoins.
Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à l’importance et à la destination des constructions à édifier, ainsi qu’aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile : les voies nouvelles de desserte disposeront d’une largeur de chaussée d’au moins 3,5 mètres.
Les éventuelles voies en impasse comporteront un dispositif de retournement permettant aux véhicules lourds de manœuvrer aisément pour faire demi-tour.
L’alimentation en eau potable et l’assainissement de toute construction doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux prévisions des projets d’alimentation en eau potable et d’assainissement.
1.2 - Eau potable Toute construction ou installation nouvelle, nécessitant une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
1.3 - Eau industrielle L’alimentation en eau industrielle par captage ou par forage de la nappe phréatique, susceptible de satisfaire, sans préjudice pour l’environnement, les besoins prévisibles, doit être faite en accord avec les services administratifs compétents.
L’évacuation directe des eaux et matières usées est interdite dans les fossés, cours d’eau ainsi que dans le réseau pluvial lorsqu’il existe.
En l’absence de réseau public, l’assainissement non collectif est autorisé. Dans les secteurs destinés à être raccordés au réseau public, ces dispositifs doivent être conçus de manière à être mis hors circuit et directement raccordés au réseau collectif lorsqu’il sera réalisé.
Les dispositifs d’assainissement non collectif des constructions autres que des maisons individuelles doivent faire l’objet d’une étude particulière conformément à la réglementation en vigueur. - Effluents industriels
Tout rejet d’effluents industriels dans le réseau public d’eaux « vannes » est interdit sauf si ces effluents sont assimilables aux eaux vannes et usées ; ils sont alors soumis aux prescriptions indiquées à l’alinéa concernant les « eaux usées ». Les installations industrielles ne doivent rejeter dans le réseau public d’eaux pluviales, s’il existe, que des effluents pré-épurés conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
Les eaux de refroidissement ainsi que les eaux résiduaires industrielles ne nécessitant pas de prétraitement pourront être rejetées dans le réseau public d’eaux pluviales, s’il existe, dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur et après avis des services compétents.
Tout rejet d’eaux résiduaires dans les fossés est formellement interdit. - Eaux pluviales
Toute construction ou installation nouvelle doit disposer d’un système de collecte et d’évacuation des eaux pluviales. Les aménagements doivent garantir l’écoulement dans le réseau collecteur et en aucun cas sur la voie publique ni sur les fonds voisins.
Conformément à la loi sur l’eau, la réalisation de toute nouvelle opération ne devra pas générer un débit à l’exutoire de la parcelle ou de l’unité foncière aménagée supérieure à celui observé avant l’aménagement. En conséquence, les rejets supérieurs seront retenus temporairement sur le terrain et des dispositifs de limitation des débits évacués de la propriété, adaptés à l’opération et au terrain (infiltration, stockage des eaux).
En cas d’impossibilité technique avérée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage dans les meilleures conditions. - Dans le cas d’aménagement d’un immeuble existant ou de la construction neuve adjacente à un bâtiment existant, l’alimentation électrique et téléphonique pourra être faite par des câbles posés en façade. Ils devront emprunter un tracé unique qui doit les insérer au mieux dans l’architecture du bâtiment.
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Sans objet
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies
Toute construction ou installation doit être implantée : - à au moins 15 mètres de l’alignement de la RD 53, - à l’alignement ou à au moins 3 mètres de la limite des autres emprises publiques ou des voies privées existantes ou projetées.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Toute construction nouvelle devra être édifiée : - En limite séparative, - Ou à une distance minimale des limites séparatives égale à la moitié de la hauteur de la construction avec un minimum de 3 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé
Non réglementé
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une harmonie entre les couleurs et les matériaux mis en œuvre. L’aspect extérieur ne devra pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions devront s’adapter à la topographie du site en suivant les mouvements du sol ce qui suppose de limiter le plus possible le recours aux terrassements. Conformément aux dispositions du Grenelle de l’environnement, sont autorisées : - L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques à la condition d’être réalisés en toiture ou en façade. - L’installation de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable. - L’utilisation en façade du bois ou de tout autre matériau renouvelable permettant d’éviter des émissions de gaz à effet de serre à la condition de rechercher une cohérence de composition avec les autres éléments de la construction.
La bande de recul des constructions par rapport aux voies publiques ou privées sera traitée en jardin engazonné et planté.
Les dépôts et stockages extérieurs de matériaux, équipements ou fournitures sont interdits en vue directe depuis les voies publiques. Ils seront réalisés dans des bâtiments clos ou masqués par une haie pluristratifiée (arbuste, cépée et arbre de haut jet) avec un étage arbustif à feuille persistante.
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
Non réglementé
Intitulé du document : Espaces libres
Les espaces libres des unités foncières bâties doivent être traités en jardin planté et engazonné. Ils comporteront au moins un arbre de haute tige par 400 m² de terrain libre de construction dans le cas général.
Des plantations devront être réalisées à raison d’un arbre tous les 20 mètres en bordure des voies publiques ou privées, existantes ou projetées et d’un arbre pour 4 places de stationnement.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols (C.O.S.)
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol interdits
Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, - Les constructions destinées à l’industrie, - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts, - Les affouillements et exhaussements du sol non liés à une opération autorisée.
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol soumis a des conditions particulieres
Toute demande d’occupation et d’utilisation du sol devra être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation du PLU.
Intitulé du document : Desserte : accès et voirie
Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin.
Les accès et voiries doivent être adaptés à l’opération projetée et aménagés de façon à ne pas créer de difficultés ou dangers pour la circulation générale. Ils doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile.
Conformément au règlement de voirie adopté par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne : - Toute création d’accès est interdite sur les itinéraires de 1ère catégorie (RD4). Sur les autres itinéraires de 2ème et 3ème catégories, les accès doivent être groupés et limités sous réserve des distances de visibilités suffisantes (RD53, RD53E, RD10 et RD 28C).
Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle(s) de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur la voie publique en fonction de ses besoins.
Lorsqu’un fossé longe une parcelle constructible, l’accès à celle-ci s’effectuera à partir d’un pont busé.
Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à l’importance et à la destination des constructions à édifier, ainsi qu’aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile.
Les voies créées seront compatibles avec les schémas d’aménagement de principe joints aux « Orientations d’aménagement et de programmation » du PLU : elles devront favoriser la mise en place de liaisons interquartiers et le maillage des réseaux : voirie, liaisons « douces (piétons, cycles), AEP, réseau incendie, et le cas échéant, assainissement.
Les éventuelles voies en impasse, comporteront un dispositif de retournement permettant aux véhicules lourds de manœuvrer aisément. Lorsque le tissu urbain environnant le permet, ces voies se prolongeront par une liaison douce se raccordant au réseau général.
La circulation des piétons devra être assurée en dehors de la chaussée (trottoirs ou cheminements indépendants).
Les opérations d’ensemble ou soumises à permis d’aménager ou relevant du régime déclaratif devront réserver la possibilité d’un bouclage avec les opérations qui pourraient se réaliser ultérieurement sur des terrains limitrophes, conformément aux orientations d’aménagement et de programmation.
Les voies de desserte disposeront d’une largeur de chaussée :
Ces voies intègreront la mise en place de liaisons douces qui devront répondre aux règles d’accessibilité et de sécurité de l’ensemble des usagers.
L’alimentation en eau potable et l’assainissement de toute construction doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux prévisions des projets d’alimentation en eau potable et d’assainissement.
Toute construction ou installation nouvelle, nécessitant une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Il est rappelé que l’évacuation directe des eaux et matières usées est interdite dans les fossés, cours d’eau ainsi que dans le réseau pluvial lorsqu’il existe.
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d'assainissement. - Eaux résiduaires
La commune instruira les autorisations de déversement pour tout raccordement d’effluents non domestiques en fonction de la composition de l’effluent conformément à la réglementation en vigueur. - Eaux pluviales
Toute construction ou installation nouvelle doit disposer d’un système de collecte et d’évacuation des eaux pluviales. Les aménagements doivent garantir l’écoulement dans le réseau collecteur et en aucun cas sur la voie publique ni sur les fonds voisins.
Conformément à la loi sur l’eau, la réalisation de toute nouvelle opération ne devra pas générer un débit à l’exutoire de la parcelle ou de l’unité foncière aménagée supérieure à celui observé avant l’aménagement. En conséquence, les rejets supérieurs seront retenus temporairement sur le terrain et des dispositifs de limitation des débits évacués de la propriété, adaptés à l’opération et au terrain (infiltration, stockage des eaux).
2 - Réseaux divers : électricité, téléphone,… - L’installation de nouvelles lignes de télécommunications et de distribution d'énergie doivent être réalisés en souterrain ou mis en façades. - Les locaux et installations techniques (boîtiers, coffrets, armoires, transformateurs, regards…) nécessaires au fonctionnement des réseaux doivent être intégrés aux constructions liées à l’opération (bâtiments, clôtures, muret technique). En cas d’impossibilité technique avérée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage dans les meilleures conditions.
3 - Collecte des déchets Toute occupation ou utilisation du sol doit intégrer, les aménagements nécessaires à la collecte des déchets en containers normalisés directement accessibles depuis la voie. Ces aménagements devront parfaitement s’intégrer au projet et au paysage.
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Sans objet
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies
3 - Des implantations différentes seront imposées pour permettre un retrait à l’alignement : lorsqu’une construction nouvelle est édifiée à l’angle de deux rues pour des raisons de sécurité ou de mise au gabarit d’une voie publique.
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’implantation des constructions est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Toute construction nouvelle devra être édifiée : - Soit en limite séparative à condition :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol d’une construction est la surface délimitée par la projection au sol, au nu des murs, de la construction principale et des annexes.
1 - Construction à usage d’habitat L’emprise au sol totale des constructions existantes ou projetées ne pourra excéder 40 % de la superficie du terrain.
2 - Construction à usage d’activité L’emprise au sol totale des constructions existantes ou projetées ne pourra excéder 60 % de la superficie du terrain.
3 - Conformément à l’article R123-10-1 du code de l’urbanisme Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’emprise au sol des constructions est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Ou que la construction soit située à l’alignement d’une liaison douce.
Toute construction nouvelle devra être édifiée :
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’implantation des constructions est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une harmonie entre les couleurs et les matériaux mis en œuvre. L’aspect extérieur ne devra pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions devront s’adapter à la topographie du site ce qui suppose de limiter le plus possible le recours aux terrassements.
Le choix des teintes et des matériaux utilisés sera avantageusement fait en référence aux palettes réalisées par le Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine et jointes en annexes du PLU.
Conformément aux dispositions du Grenelle de l’environnement, sont autorisées :
Dans les espaces protégés au titre des sites ou des monuments historiques, la mise en œuvre de systèmes solaires et photovoltaïques, des toitures végétalisées, d’isolations par l’extérieur… pourra être limitée ou interdite conformément aux dispositions du Grenelle de l’environnement.
Sont à proscrire toute imitation de matériaux (fausses pierres, moellons, fausses briques, faux bois, faux colombages…), tout pastiche d’une architecture étrangère à la région.
Les maçonneries de briques creuses, d’agglomérés, de carreaux de plâtre, ou tout autre matériau destiné à être recouvert, devront être enduits.
Il sera privilégié l’application à la truelle ou talochée fin, d’un enduit à la chaux naturelle mélangée à un sable si possible d’origine locale.
Les toitures sont majoritairement réalisées en tuiles canal avec une pente comprise entre 28 et 35%.
Elles peuvent cependant permettre la mise en œuvre de matériaux et de techniques innovantes dans le domaine des écomatériaux et de la maitrise de l’énergie ou liés à l’utilisation d’énergies renouvelables.
A ce titre, elles peuvent intégrer la réalisation de toitures terrasses végétalisées en harmonie avec l’architecture mise en œuvre.
Un débord de toiture est obligatoire sur toutes les façades à l’exception des façades situées en limite séparative ou en cas de réalisation de corniches.
Lorsqu’elles sont réalisées en tuiles, les toitures auront une pente maximum de 35 %.
La couverture sera alors réalisée en tuiles d’aspect et de qualité similaires à la tuile canal traditionnelle.
Un débord de toiture est obligatoire sur toutes les façades à l’exception des façades situées en limite séparative ou en cas de réalisation de corniches.
Les toitures terrasses sont autorisées sans être soumises aux contraintes évoquées ci-dessus.
Lorsqu’elles sont réalisées, elles doivent être constituées :
En bordure du mail et de la place prévus dans le schéma d’aménagement de principe :
Les clôtures ne pourront excéder une hauteur maximale de 1,60 mètre.
En bordure des autres voies ou emprises publiques citées au point 4.1, par :
Les clôtures ne pourront excéder une hauteur maximale de 1,60 mètre.
Les clôtures ne pourront excéder une hauteur maximale de 2 mètres.
Aux embranchements routiers, la hauteur des clôtures ne pourra excéder 1 mètre au-dessus de l’axe des chaussées sur une longueur de 50 mètres de part et d‘autre de ces embranchements. La même hauteur doit être observée du côté du petit rayon sur tout le développement des courbes sur une longueur de 30 mètres. Il peut être commandé de limiter à 1 mètre la hauteur des haies vives ou plantations bordant certaines parties du domaine public routier départemental.
Dans les secteurs A1 et B2 identifiés par le schéma d’aménagement de principe de la zone AU de Camp gros, la bande de recul des constructions par rapport à la RD 10 sera traitée en espace vert paysager et boisé afin de constituer un parc arboré d’arbres de haut jet permettant de créer un dialogue avec le fleuve et les boisements qui le bordent.
Les dépôts et stockages extérieurs de matériaux, équipements ou fournitures sont interdits en vue directe depuis les voies publiques. Ils seront réalisés dans des bâtiments clos ou masqués par une haie pluristratifiée (arbuste, cépée et arbre de haut jet) avec un étage arbustif à feuille persistante.
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation soit sur le terrain d’assiette du permis de construire, soit dans l’environnement immédiat de ce terrain.
Sur chaque unité foncière réservée à l’accueil d’activité, il doit être aménagé des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service.
ans la mesure où la réalisation d’une aire de stationnements pourrait perturber la maîtrise des débits d’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement, il devra être mis en œuvre des moyens visant à limiter l’imperméabilisation des sols.
2 Un logement de 81 à 160 m² = 2+1 places de stationnement, un logement de 161 à 240 m² = 2+2 places de stationnement, …
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, la réalisation des places de stationnement est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Intitulé du document : Espaces libres
Toute implantation de construction doit respecter au mieux la végétation existante.
Les boisements, identifiés sur le plan de zonage du PLU en tant qu’éléments paysagers au titre de l’application du code de l’urbanisme, seront conservés et confortés.
Toute intervention sur ces éléments classés est subordonnée à une déclaration préalable à déposer en mairie et à un accord préalable de la Municipalité.
La coupe partielle ou totale pourra être autorisée, notamment pour des raisons sanitaires ou de sécurité et à condition d’un remplacement du boisement, en quantité, et à terme, en qualité équivalentes. Si la coupe est motivée par d’autres raisons, elle pourra être autorisée progressivement selon un calendrier caler sur les opérations de replantation.
Les autres boisements existants (arbres isolés, alignements d'arbres, haies, bosquets…) seront maintenus ou remplacés, en cas de détérioration pour des raisons techniques justifiées, sur la même unité foncière par des plantations au moins équivalentes en nombre, et à terme, en qualité.
Ces espaces devront être conçus et équipés de façon à faciliter leur entretien, à assurer durablement leur usage et leur qualité : choix adapté des essences végétales (1 arbre de haute tige pour 100 m² d’espace commun) et du type d’arrosage (intégré ou non), solidité du mobilier urbain, éclairage public économe, accessibilité depuis l’espace public…
Ces espaces ne devront pas être des délaissés, mais contribuer à un aménagement qualitatif de l'opération.
En complément, une haie sera obligatoirement plantée au droit des limites séparatives avec les parcelles mitoyennes à vocation d’habitat. Cette haie mêlera des essences locales, sur plusieurs étages (arbres de haut jet, cépées, buissonnants) afin de procurer un écran visuel efficace et de qualité paysagère.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols (C.O.S.)
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol interdites
Toute occupation ou utilisation du sol est interdite à l’exception : - Des ouvrages et installations techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. - Des affouillements et exhaussements du sol qui leur sont liés.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies
Toute construction ou installation nouvelle devra être implantée : - À au moins 10 mètres de l’alignement de la RD10, - À au moins 5 mètres de l’alignement des autres emprises publiques ou des voies privées existantes ou projetées ayant fait l’objet d’un certificat de bornage.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Toute construction ou installation nouvelle devra être implantée à une distance des limites séparatives au moins égale 3 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété sans objet
Intitulé du document : Espaces libres
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols (C.O.S.) sans objet
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol interdits
Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, - Les constructions destinées à l’industrie, - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts, - Les constructions à usage d’habitat, - Les affouillements et exhaussements du sol non liés à une opération autorisée.
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol soumis a des conditions particulieres
Toute demande d’occupation et d’utilisation du sol devra être compatible avec l’orientation d’aménagement et de programmation annexée au PLU.
Intitulé du document : Desserte : accès et voirie
Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin.
Les accès et voiries doivent être adaptés à l’opération projetée et aménagés de façon à ne pas créer de difficultés ou dangers pour la circulation générale. Ils doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile.
Conformément au règlement de voirie adopté par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne : - Toute création d’accès est interdite sur les itinéraires de 1ère catégorie (RD4). Sur les autres itinéraires de 2ème et 3ème catégories, les accès doivent être groupés et limités sous réserve des distances de visibilités suffisantes (RD53, RD53E, RD10 et RD 28C). - En agglomération, les créations d’accès concernant la desserte des projets générateurs d’un trafic pouvant nuire à la fluidité de la circulation ou modifiant l’emprise de la voie départementale sont soumises à des aménagements particuliers faisant l’objet de conventions approuvées par le Président du Conseil Départemental de la Haute-Garonne.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur la voie publique en fonction de ses besoins.
Lorsqu’un fossé longe une parcelle constructible, l’accès à celle-ci s’effectuera à partir d’un pont busé.
L’accès direct à la RD 53 est interdit en dehors de celui prévu dans l’orientation d’aménagement de principe annexée au PLU.
Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à l’importance et à la destination des constructions à édifier, ainsi qu’aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile : les voies de desserte disposeront d’une largeur de chaussée d’au moins 3,5 mètres.
Les voies en impasse comporteront un dispositif de retournement permettant aux véhicules lourds de manœuvrer aisément.
La circulation des piétons devra être assurée en dehors de la chaussée (trottoirs ou cheminements indépendants).
Les opérations d’ensemble ou soumises à permis d’aménager ou relevant du régime déclaratif devront réserver la possibilité d’un bouclage avec des opérations qui pourraient se réaliser ultérieurement sur des terrains limitrophes.
L’alimentation en eau potable et l’assainissement de toute construction doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux prévisions des projets d’alimentation en eau potable et d’assainissement.
Toute construction ou installation nouvelle, nécessitant une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Il est rappelé que l’évacuation directe des eaux et matières usées est interdite dans les fossés, cours d’eau ainsi que dans le réseau pluvial lorsqu’il existe. En l’absence de réseau public, l’assainissement non collectif est autorisé. Les dispositifs d’assainissement non collectif doivent faire l’objet d’une étude particulière conformément à la réglementation en vigueur. - Eaux pluviales
Toute construction ou installation nouvelle doit disposer d’un système de collecte et d’évacuation des eaux pluviales. Les aménagements doivent garantir l’écoulement dans le réseau collecteur et en aucun cas sur la voie publique ni sur les fonds voisins. Conformément à la loi sur l’eau, la réalisation de toute nouvelle opération ne devra pas générer un débit à l’exutoire de la parcelle ou de l’unité foncière aménagée supérieure à celui observé avant l’aménagement. En conséquence, les rejets supérieurs seront retenus temporairement sur le terrain et des dispositifs de limitation des débits évacués de la propriété, adaptés à l’opération et au terrain (infiltration, stockage des eaux).
En cas d’impossibilité technique avérée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage dans les meilleures conditions.
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Sans objet
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies
1 - Toute construction ou installation doit être implantée : - À 15 mètres de l’alignement de la RD 53, - À au moins 5 mètres de l’alignement des autres emprises publiques ou des voies privées existantes ou projetées. 2 - Des implantations différentes seront imposées pour permettre : - Lorsqu’une construction nouvelle est édifiée à l’angle de deux rues pour des raisons de sécurité ou de mise au gabarit d’une voie publique.
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’implantation des constructions est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’implantation des constructions est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé
La hauteur des constructions se mesure en tout point à partir du terrain naturel, avant travaux, au pied des constructions et jusqu’au niveau supérieur de la sablière. - La hauteur des constructions ne pourra excéder 10 mètres. Des hauteurs différentes seront admises : - Pour permettre la mise en place d’annexes fonctionnelles ou d’éléments techniques spécifiques : cheminées, antennes...
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et amenagement de leurs abords
1 – Principes généraux Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une harmonie entre les couleurs et les matériaux mis en œuvre. L’aspect extérieur ne devra pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions devront s’adapter à la topographie du site en suivant les mouvements du sol ce qui suppose de limiter le plus possible le recours aux terrassements.
Conformément aux dispositions du Grenelle de l’environnement, sont autorisées : - L’installation de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable. - L’utilisation en façade du bois ou de tout autre matériau renouvelable permettant d’éviter des émissions de gaz à effet de serre à la condition de rechercher une cohérence de composition avec les autres éléments de la construction, - La mise en place de toitures végétalisées ou retenant les eaux pluviales à la condition qu’elles soient masquées à la vue par un acrotère.
L’axe de faîtage des constructions sera parallèle ou perpendiculaire à la RD53 considérée à la hauteur du point d’accès sur la zone d’activités.
Les maçonneries de briques creuses, d’agglomérés, de carreaux de plâtre, ou tout autre matériau destiné à être recouvert, devront être enduites.
Sont à proscrire : - Toute imitation de matériaux (fausses pierres, moellons, fausses briques, faux bois, faux colombages…) - Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région.
La pente des toitures n’excèdera pas 45%. Elle sera masquée à la vue par un acrotère.
Les toitures terrasses sont autorisées.
Les parements extérieurs acier sont autorisés si leur couleur permet une bonne intégration paysagère des bâtiments dans leur environnement.
Les bardages béton brut soigneusement coffrés sont autorisés.
3.1 - Lorsqu’elles sont réalisées, elles doivent être constituées : - Par des panneaux de mailles métalliques soudées posés sur des supports et poteaux métalliques doublé ou non d’une haie d’essences locales en mélange. - Ou par une haie d’essences locales en mélange doublée ou non d’un grillage ou de tout autre système à claire-voie sur poteaux de teinte sombre. - En limite d’une zone N, ou d’un de ses secteurs, par une haie pluristratifiée d’essences locales en mélange doublée ou non d’un grillage ou de tout autre système à claire-voie sur poteaux de teinte sombre.
3.2 - L’ensemble des clôtures ne pourra excéder une hauteur maximale de : - 1,60 mètre en bordure de voie ou d’emprise publique, - 2 mètres en limite séparative.
Aux embranchements routiers, la hauteur des clôtures ne pourra excéder 1 mètre au-dessus de l’axe des chaussées sur une longueur de 50 mètres de part et d‘autre de ces embranchements. La même hauteur doit être observée du côté du petit rayon sur tout le développement des courbes sur une longueur de 30 mètres. Il peut être commandé de limiter à 1 mètre la hauteur des haies vives ou plantations bordant certaines parties du domaine public routier départemental.
La bande de recul des bâtiments par rapport aux voies sera traitée en jardin engazonné et planté.
Les dépôts et stockages extérieurs de matériaux, équipements ou fournitures sont interdits en vue directe depuis les voies publiques. Ils seront réalisés dans des bâtiments clos ou masqués par une haie pluristratifiée (arbuste, cépée et arbre de haut jet) avec un étage arbustif à feuille persistante.
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation soit sur le terrain d’assiette du permis de construire, soit dans l’environnement immédiat de ce terrain.
Sur chaque unité foncière réservée à l’accueil d’activité, il doit être aménagé des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service.
Dans la mesure où la réalisation d’une aire de stationnements pourrait perturber la maîtrise des débits d’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement, il devra être mis en œuvre des moyens visant à limiter l’imperméabilisation des sols.
La création de 2 m² de places de stationnements 2 roues (vélos, engins à moteur) pour 100 m² de surface de plancher. Ces aires de stationnement intègreront la mise en œuvre de dispositifs permettant d’accrocher les 2 roues par des systèmes d’anti-vol.
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, la réalisation des places de stationnement est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération, en anticipant sur les détachements à venir.
Intitulé du document : Espaces libres
Toute implantation de construction doit respecter au mieux la végétation existante.
Les boisements, identifiés sur le plan de zonage du PLU en tant qu’éléments paysagers au titre de l’application du code de l’urbanisme, seront conservés et confortés. Ils seront autant que possible intégrés au maillage du réseau de desserte, et des voies piétonnières et cyclables.
Toute intervention sur ces éléments classés est subordonnée à une déclaration préalable à déposer en mairie et à un accord préalable de la Municipalité.
La coupe partielle ou totale pourra être autorisée, notamment pour des raisons sanitaires ou de sécurité et à condition d’un remplacement du boisement, en quantité, et à terme, en qualité équivalentes. Si la coupe est motivée par d’autres raisons, elle pourra être autorisée progressivement selon un calendrier caler sur les opérations de replantation.
Les autres boisements existants (arbres isolés, alignements d'arbres, haies, bosquets…) seront maintenus ou remplacés, en cas de détérioration pour des raisons techniques justifiées, sur la même unité foncière par des plantations au moins équivalentes en nombre, et à terme, en qualité.
Les espaces extérieurs seront régulièrement entretenus. Au moins 30% de ces espaces, dont les bandes de recul des bâtiments par rapport aux voies, doivent être aménagés en jardin planté et engazonné. Ces espaces libres comporteront au moins 1 arbre de haut jet pour 300 m² de terrain.
Ces espaces devront être conçus et équipés de façon à faciliter leur entretien, à assurer durablement leur usage et leur qualité : choix adapté des essences végétales et du type d’arrosage (intégré ou non), éclairage public économe…
Les aires de stationnement seront plantées à raison d'un arbre de haute tige pour 4 emplacements de stationnement.
Des plantations devront être réalisées à raison d’un arbre tous les 20 mètres en bordure de la RD53.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols (C.O.S.)
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol interdits
Toute occupation ou utilisation des sols est interdite à l’exception : - Des occupations des sols et des installations nécessaires :
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol soumis a des conditions particulieres
Intitulé du document : Desserte : accès et voirie
Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin.
Les accès doivent être adaptés à l’opération projetée et aménagés de façon à ne pas créer de difficultés ou dangers pour la circulation générale. Ils doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile.
Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle(s) de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur la voie publique en fonction de ses besoins.
Lorsqu’un fossé longe une parcelle constructible, l’accès à celle-ci s’effectuera à partir d’un pont busé.
L’accès direct à l’A64 et à la RD 4 est interdit.
Conformément au règlement de voirie adopté par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne : - Seuls les nouveaux accès à usage agricole pourront être autorisés sur les autres routes départementales en concertation avec le gestionnaire de la voirie. - Concernant les constructions qui font l’objet d’une autorisation d’urbanisme, tout nouvel accès est interdit. Les accès existants ne peuvent être déplacés qu’à la seule condition que cela ne soit pas une cause d’insécurité, tant pour les usagers de la voie que pour ceux de l’accès.
Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à l’importance et à la destination des constructions à édifier, ainsi qu’aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile : les voies nouvelles de desserte disposeront d’une largeur de chaussée d’au moins 3,50 mètres.
L’alimentation en eau potable et l’assainissement de toute construction doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux prévisions des projets d’alimentation en eau potable et d’assainissement.
Toute construction ou installation nouvelle, nécessitant une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Il est rappelé que l’évacuation directe des eaux et matières usées est interdite dans les fossés, cours d’eau ainsi que dans le réseau pluvial lorsqu’il existe.
En cas de nécessité, - Toute construction ou installation nouvelle sera raccordée au réseau collectif d'assainissement s’il existe. - En l’absence de réseau public, l’assainissement non collectif est autorisé. Les dispositifs de traitement doivent être conformes à la réglementation en vigueur. - Les dispositifs d’assainissement non collectif des constructions autres que des maisons individuelles doivent faire l’objet d’une étude particulière conformément à la réglementation en vigueur.
La commune instruira les autorisations de déversement pour tout raccordement d’effluents non domestiques en fonction de la composition de l’effluent conformément à la réglementation en vigueur.
Toute construction ou installation nouvelle doit disposer d’un système de collecte et d’évacuation des eaux pluviales. Les aménagements doivent garantir l’écoulement dans le réseau collecteur et en aucun cas sur la voie publique ni sur les fonds voisins.
Conformément à la loi sur l’eau, la réalisation de toute nouvelle opération ne devra pas générer un débit à l’exutoire de la parcelle ou de l’unité foncière aménagée supérieure à celui observé avant l’aménagement. En conséquence, les rejets supérieurs seront retenus temporairement sur le terrain et des dispositifs de limitation des débits évacués de la propriété, adaptés à l’opération et au terrain (infiltration, stockage des eaux).
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Sans objet
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies
Toute construction ou installation doit être implantée à au moins : - 100 mètres de l’axe de l’A64 et des bretelles de l’échangeur de l’A64 pour les constructions à usage d’habitat, - 35 mètres de l’axe de l’A64 et des bretelles de l’échangeur de l’A64 pour les bâtiments d'exploitation agricole, - 15 mètres de l’alignement des routes départementales, - 6 mètres de l’alignement des autres emprises publiques ou des voies privées existantes ou projetées ayant fait l’objet d’un certificat de bornage.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
1 - Toute construction ou installation nouvelle devra être implantée : - En limite séparative, à condition :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les annexes des constructions d’habitation à condition d’être implantées à moins de 30 mètres de la construction d’habitation.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Sur tout terrain, l’emprise au sol de l’ensemble des constructions, existantes et projetées, ne doit pas dépasser 40 % de la superficie du terrain comprise dans ce secteur.
La hauteur des constructions se mesure en tout point à partir du terrain naturel, avant travaux, au pied des constructions et jusqu’au niveau supérieur de la sablière. La hauteur des annexes se mesure en tout point à partir du terrain naturel, avant travaux, au pied des constructions et jusqu’au faîtage. - La hauteur maximale des constructions d’habitation ne pourra excéder 6,50 mètres. - La hauteur des annexes ne pourra excéder 4 mètres.
Des hauteurs différentes seront admises : - Dans le cas des annexes des habitations dont la hauteur maximale, comptée à partir du terrain naturel avant travaux, ne dépassera pas 4 mètres au faîtage. - En cas d’extension d’une construction existante, la hauteur maximale autorisée pourra être la hauteur maximale du bâtiment existant ; - La reconstruction à l'identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans, dès lors qu'il a été régulièrement édifié, qui pourra se faire avec une hauteur au moins égale à celle du bâtiment existant avant sa destruction ; - Pour permettre la mise en place d’annexes fonctionnelles ou d’éléments techniques spécifiques : cheminées, antennes, silos… .
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une harmonie entre les couleurs et les matériaux mis en œuvre. L’aspect extérieur ne devra pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions devront s’adapter à la topographie du site ce qui suppose de limiter le plus possible le recours aux terrassements.
Les maçonneries de briques creuses, d’agglomérés, de carreaux de plâtre, ou tout autre matériau destiné à être recouvert, devront être enduites.
Il sera privilégié l’application, lissée à la truelle ou talochée, d’un enduit à la chaux naturelle mélangée à un sable de teinte claire, si possible d'origine locale.
Sont à proscrire : - Toute imitation de matériaux (fausses pierres, moellons, fausses briques, faux bois, faux colombages…) - Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région.
La pente des toitures n’excèdera pas : - 35% pour les constructions à usage d’habitat - 45% dans les autres cas.
Les toitures devront être réalisées avec un matériau d’une couleur aussi voisine que possible de celle des tuiles du pays excepté en cas de recours à des matériaux remplissant des critères de performance énergétique ou à des équipements de production d'énergie renouvelable.
Les toitures terrasses sont autorisées sans être soumises aux contraintes évoquées précédemment pour les toitures.
Les parements extérieurs acier sont autorisés si leur couleur permet une bonne intégration paysagère des bâtiments dans leur environnement.
Les bardages béton brut soigneusement coffrés sont autorisés.
Les bâtiments anciens caractéristiques d’une typologie locale seront restaurés à l’identique de la construction d’origine. Toute la modénature existante sera conservée et restaurée. A ce titre, les particularités des bâtiments agricoles liés à l’habitation, granges, étables, remises, seront conservées et entretenues.
Toute restauration ou modification partielle sera réalisée en harmonie avec l’existant (mêmes matériaux et teintes…).
Les surélévations et les extensions, seront réalisées avec des matériaux et des pentes et débords de toiture identiques à ceux des bâtiments existants.
3.1- En dehors de la zone inondable Lorsqu’elles sont réalisées, elles doivent être constituées : - Par une haie d’essences locales en mélange doublée ou non par un grillage ou par tout autre système à claire-voie sur poteaux de teinte sombre.
Les clôtures seront constituées d’un grillage à grosses mailles avec un soubassement d’un bloc de 20 cm noyé dans le terrain naturel. Elles pourront être doublées d’une haie composée d’arbustes en mélange.
Les dépôts et stockages extérieur de matériau, équipement ou fourniture sont interdits en vue directe depuis les voies publiques et les constructions voisines à usage d’habitat. Ils devront être réalisés dans des bâtiments clos ou masqués par une haie pluristratifiée (arbuste, cépée et arbre de haut jet) avec un étage arbustif à feuille persistante.
Les bâtiments d’exploitation et les annexes nécessaires à l’activité agricole ainsi que de leurs abords immédiats devront être intégrés dans le paysage.
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation soit sur le terrain d’assiette du permis de construire, soit dans l’environnement immédiat de ce terrain.
En outre, sur chaque unité foncière réservée à l’accueil d’activité, il doit être aménagé des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service.
Enfin, dans la mesure où la réalisation d’une aire de stationnements pourrait perturber la maîtrise des débits d’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement, il devra être mis en œuvre des moyens visant à limiter l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols (C.O.S.)
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol interdits
Toute occupation ou utilisation des sols est interdite à l’exception, et sous réserve le cas échéant de la prise en compte du risque d’inondation : - Des ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
Intitulé du document : Types d’occupation et d’utilisation du sol soumis a des conditions particulieres
1.1 – Dans la zone N – En dehors des secteurs N2, N3 et Nenr - L’extension des constructions d’habitation sous réserve de ne pas excéder :
1.2 - Secteur N2 - Les ouvrages techniques, constructions et installations nécessaires à l’exploitation des gravières.
1.3 - Secteur N3 - Les constructions, installations et ouvrages à condition qu’ils aient un usage sportif, culturel ou de loisirs ou qu’ils soient nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
1.4 - Secteur Nenr - Les constructions, installations, ouvrages et aménagements nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics concourant à la production d’énergie renouvelable par le biais d’un parc photovoltaïque au sol.
Intitulé du document : Desserte : accès et voirie
Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin.
Les accès doivent être adaptés à l’opération projetée et aménagés de façon à ne pas créer de difficultés ou dangers pour la circulation générale. Ils doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile.
Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle(s) de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur la voie publique en fonction de ses besoins.
Lorsqu’un fossé longe une parcelle constructible, l’accès à celle-ci s’effectuera à partir d’un pont busé.
L’accès direct à l’A64 et à la RD 4 est interdit.
Conformément au règlement de voirie adopté par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne : - Seuls les nouveaux accès à usage agricole pourront être autorisés sur les autres routes départementales en concertation avec le gestionnaire de la voirie. - Concernant les constructions qui font l’objet d’une autorisation d’urbanisme, tout nouvel accès est interdit. Les accès existants ne peuvent être déplacés qu’à la seule condition que cela ne soit pas une cause d’insécurité, tant pour les usagers de la voie que pour ceux de l’accès.
2.1 - Dans la zone N (tous secteurs confondus) - Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à l’importance et à la destination des constructions à édifier, ainsi qu’aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile : les voies nouvelles de desserte disposeront d’une largeur de chaussée d’au moins 3,50 mètres. 2.2 - Secteur Nenr - La réalisation des voies de desserte doit permettre de garantir la continuité de l’écoulement des eaux au droit des fossés présents sur le site. - Elle est également conditionnée à la mise en place d’un revêtement drainant ou perméable.
L’alimentation en eau potable et l’assainissement de toute construction doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux prévisions des projets d’alimentation en eau potable et d’assainissement.
Toute construction ou installation nouvelle, nécessitant une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
3.1 - Eaux usées Il est rappelé que l’évacuation directe des eaux et matières usées est interdite dans les fossés, cours d’eau ainsi que dans le réseau pluvial lorsqu’il existe. En l’absence de réseau public, l’assainissement non collectif est autorisé. Les dispositifs de traitement doivent être conformes à la réglementation en vigueur. Les dispositifs d’assainissement non collectif des constructions autres que des maisons individuelles doivent faire l’objet d’une étude particulière conformément à la réglementation en vigueur.
3.2 - Eaux résiduaires La commune instruira les autorisations de déversement pour tout raccordement d’effluents non domestiques en fonction de la composition de l’effluent conformément à la réglementation en vigueur.
3.3 - Eaux pluviales Toute construction ou installation nouvelle doit disposer d’un système de collecte et d’évacuation des eaux pluviales. Les aménagements doivent garantir l’écoulement dans le réseau collecteur et en aucun cas sur la voie publique ni sur les fonds voisins. Conformément à la loi sur l’eau, la réalisation de toute nouvelle opération ne devra pas générer un débit à l’exutoire de la parcelle ou de l’unité foncière aménagée supérieure à celui observé avant l’aménagement. En conséquence, les rejets supérieurs seront retenus temporairement sur le terrain et des dispositifs de limitation des débits évacués de la propriété, adaptés à l’opération et au terrain (infiltration, stockage des eaux).
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Sans objet.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies
1 - Toute construction ou installation doit être implantée à au moins : - 100 mètres de l’axe de l’A64 et des bretelles de l’échangeur de l’A64 pour les constructions à usage d’habitat, - 35 mètres de l’axe de l’A64 et des bretelles de l’échangeur de l’A64 pour les bâtiments d'exploitation agricole, - 10 mètres de l’alignement des routes départementales, - 6 mètres de la limite des autres emprises publiques ou des voies privées existantes ou projetées, dans le cas de la zone N. - 6 mètres de la limite des autres emprises publiques ou des seules voies privées existantes à la date d’approbation du PLU, dans le cas du secteur Nenr.
2 - Des implantations différentes aux dispositions réglementaires seront admises pour permettre : - L’extension, la surélévation ou le changement de destination d’une construction existante, qui pourra se faire à une distance de l’alignement, ou des voies privées existantes ou projetées au moins égale à celle du bâtiment existant ; - La reconstruction à l'identique d’une construction détruite par un sinistre, qui pourra se faire à une distance de l’alignement, ou des voies privées existantes ou projetées au moins égale à celle du bâtiment existant avant sa destruction.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
1 - Toute construction ou installation nouvelle devra être implantée :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les annexes des constructions d’habitation à condition d’être implantées à moins de 30 mètres de la construction d’habitation. Dans le secteur Nenr, l’espacement entre deux rangées de panneaux photovoltaïques distinctes, mesuré du bord des panneaux d’une rangée au bord des panneaux de la rangée suivante, doit au moins être égal à deux mètres.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions 1.1
Dans la zone N (sauf le secteur Nenr) Sur tout terrain, l’emprise au sol de l’ensemble des constructions, existantes et projetées, ne doit pas dépasser : 40 % de la superficie du terrain comprise dans ce secteur. 1.2 - Secteur Nenr - Non réglementé
La hauteur des constructions se mesure en tout point à partir du terrain naturel, avant travaux, au pied des constructions et jusqu’au niveau supérieur de la sablière. La hauteur des annexes se mesure en tout point à partir du terrain naturel, avant travaux, au pied des constructions et jusqu’au faîtage.
1 - Zone N (hors secteur N2, N3 et Nenr) La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation ne pourra excéder 6,50 mètres. La hauteur des annexes ne pourra excéder 4 mètres.
3 - Secteur N3 La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 10 mètres.
4 - Secteur Nenr La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 3,50 mètres dans le cas général. La hauteur des panneaux photovoltaïques sera comprise entre 1,10 et 4 mètres.
5 - Des hauteurs différentes seront admises : - En cas d’extension d’une construction existante, la hauteur maximale autorisée pourra être la hauteur maximale du bâtiment existant ; - La reconstruction à l'identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans, dès lors qu'il a été régulièrement édifié, qui pourra se faire avec une hauteur au moins égale à celle du bâtiment existant avant sa destruction ; - Pour permettre la mise en place d’annexes fonctionnelles ou d’éléments techniques spécifiques : cheminées, antennes, silos…
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une harmonie entre les couleurs et les matériaux mis en œuvre. L’aspect extérieur ne devra pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions devront s’adapter à la topographie du site ce qui suppose de limiter le plus possible le recours aux terrassements.
Le choix des teintes et des matériaux utilisés sera avantageusement fait en référence aux palettes réalisées par le Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine et jointes en annexes du PLU.
Conformément aux dispositions du Grenelle de l’environnement, sont autorisées : - L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques à la condition d’être réalisés en toiture ou en façade. - L’installation de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable. - L’utilisation en façade du bois ou de tout autre matériau renouvelable permettant d’éviter des émissions de gaz à effet de serre à la condition de rechercher une cohérence de composition avec les autres éléments de la construction, - La mise en place de toitures végétalisées ou retenant les eaux pluviales à la condition qu’elles soient masquées à la vue par un acrotère.
Dans les espaces protégés au titre des sites ou des monuments historiques, la mise en œuvre de systèmes solaires et photovoltaïques, des toitures végétalisées, d’isolations par l’extérieur… pourra être limitée ou interdite conformément aux dispositions du Grenelle de l’environnement.
Toute restauration, modification partielle, surélévation ou extension doit être réalisée en harmonie avec la construction d’origine.
Le principe est de conserver le maximum d’éléments sous un toit unique.
Les toitures seront réalisées en tuiles canal avec une pente comprise entre 28 et 35%.
Les débords de toit, sur voliges et chevrons apparents, sans planche de rive, sont obligatoires sauf en cas de réalisation de corniches.
Un autre type de toiture sera autorisé si l’architecture l’exige : les toitures terrasses sont donc autorisées notamment dans le cadre d'un projet architectural de caractère, ou de la mise en œuvre des dispositions liées à l’application du Grenelle de l’environnement, à condition qu'elles s'intègrent harmonieusement avec les pans de toiture traditionnelle.
Les ouvertures modifiant sensiblement l’aspect des toitures et des constructions, sont interdites : par exemple les lucarnes en saillie sur la pente des toitures.
Les façades enduites le seront au mortier de chaux naturelle et de sable de pays en référence aux enduits anciens conservés. La finition sera talochée, lissée ou brossée. En aucun cas les enduits ne seront projetés, grattés ou écrasés, ni appliqués au rouleau. Les enduits pourront être revêtus en finition d’un badigeon de chaux teinté de teinte naturelle.
Les façades en briques foraines destinées à rester apparentes seront nettoyées – le sablage est à proscrire – et les éléments en brique seront restaurés à l’aide de briques foraines pleine masse. Elles seront rejointoyées au mortier de chaux selon la technique et la coloration d’origine.
Les façades à colombage et pans de bois peuvent conserver apparents les bois.
Toute la modénature existante (chaîne d’angle, bandeaux, encadrements, corniches) et les éléments décoratifs seront conservés et restaurés.
Les appareils soignés en pierre de taille, moellons, galets, seront conservés et restaurés.
Les particularités des bâtiments agricoles (habitation, granges, étables, remise…) seront conservées et entretenues.
Les baguettes d’angle sont interdites.
Les ouvertures seront toujours plus hautes que larges, sauf les portes de garage, qui peuvent être carrées, ainsi que les vitrines de commerce ou de bureaux.
Les encadrements en brique pleine masse seront conservés ou marqués par un enduit lissé plus clair que l’enduit de façade.
Les volets, portes et menuiseries seront peints (lasures « ton bois » interdites). Les portes de garage seront faites d’éléments verticaux simples et peintes. Elles ne comporteront pas d’oculus. Elles seront réalisées en harmonie avec les autres menuiseries du bâtiment.
Les éléments décoratifs doivent être conservés et restaurés (lambrequins, ferronnerie, garde-corps…).
L’utilisation du PVC est interdite.
Tous les ouvrages de zinguerie seront réalisés en matériau métallique sans enduit : zinc, cuivre, plomb, aluminium, acier….
Les maçonneries de briques creuses, d’agglomérés, de carreaux de plâtre, ou tout autre matériau destiné à être recouvert, devront être enduites.
Il sera privilégié l’application, lissée à la truelle ou talochée, d’un enduit à la chaux naturelle mélangée à un sable de teinte claire, si possible d'origine locale.
Sont à proscrire : - Toute imitation de matériaux (fausses pierres, moellons, fausses briques, faux bois, faux colombages…) - Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région.
La pente des toitures n’excèdera pas 35%.
Les toitures devront être réalisées avec un matériau d’une couleur aussi voisine que possible de celle des tuiles du pays excepté en cas de recours à des matériaux remplissant des critères de performance énergétique ou à des équipements de production d'énergie renouvelable.
Les toitures terrasses sont autorisées sans être soumises aux contraintes évoquées précédemment pour les toitures à condition, le cas échéant, qu'elles s'intègrent harmonieusement avec les pans de toiture traditionnelle.
Ces dispositions ne s’appliquent pas au secteur Nenr.
3.1 - Dans la zone N (sauf secteur Nenr) - Lorsqu’elles sont réalisées, elles doivent être constituées par une haie pluristratifiée d’essences locales en mélange doublée ou non doublée par un grillage ou par tout autre système à claire-voie sur poteaux de teinte sombre.
3.2 - Secteur Nenr - Les clôtures seront constituées par un grillage, sans base linéaire maçonnée, dont la hauteur maximale n’excèdera pas 2,50 mètres. - Les clôtures devront intégrer la mise en place de dispositifs favorisant la circulation de la petite faune.
Lorsqu’elles sont réalisées, elles doivent être constituées par un grillage à grosses mailles avec un soubassement d’un bloc de 20 cm noyé dans le terrain naturel. Elles pourront être doublées d’une haie d’essences locales en mélange.
Les dépôts et stockages extérieur de matériau, équipement ou fourniture sont interdits en vue directe depuis les voies publiques et les constructions voisines à usage d’habitat. Ils devront être réalisés dans des bâtiments clos ou masqués par une haie pluristratifiée (arbuste, cépée et arbre de haut jet) avec un étage arbustif à feuille persistante.
Les bâtiments d’exploitation et les annexes nécessaires à l’activité agricole ainsi que leurs abords immédiats devront être intégrés dans le paysage.
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation soit sur le terrain d’assiette du permis de construire, soit dans l’environnement immédiat de ce terrain.
Dans la mesure où la réalisation d’une aire de stationnements pourrait perturber la maîtrise des débits d’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement, il devra être mis en œuvre des moyens visant à limiter l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Espaces libres
Les espaces boisés figurant sur les documents graphiques sont classés à conserver, à protéger ou à créer et soumis aux dispositions du Code de l’Urbanisme.
Dans le secteur Nenr, - Les Espaces Boisés Classés à créer prendront la forme d’une haie pluristratifiée composée d’essences locales en mélange. Ils pourront faire l’objet d’un entretien notamment pour répondre aux obligations légales de débroussaillement qui s’imposent au site.
2.1 - Cas général Les espaces libres des terrains bâtis doivent être plantés à raison d’un arbre de haute tige par 300 m² de terrain. Ils intègreront des espaces de pleine terre correspondant à au moins 35% de la superficie totale du terrain. 2.2 - Secteur Nenr - Les espaces libres donneront lieu à la mise en place d’une couverture végétale favorable à la régénération des sols et au développement de la biodiversité. - Les plantations pourront faire l’objet d’un entretien notamment pour répondre aux obligations légales de débroussaillement qui s’imposent au site.
Toute implantation de construction doit respecter au mieux la végétation existante.
Les boisements, identifiés sur le plan de zonage du PLU en tant qu’éléments paysagers au titre de l’application du code de l’urbanisme, seront conservés et confortés.
Toute intervention sur ces éléments classés est subordonnée à une déclaration préalable à déposer en mairie et à un accord préalable de la Municipalité.
La coupe partielle ou totale pourra être autorisée, notamment pour des raisons sanitaires ou de sécurité et à condition d’un remplacement du boisement, en quantité, et à terme, en qualité équivalentes. Si la coupe est motivée par d’autres raisons, elle pourra être autorisée progressivement selon un calendrier caler sur les opérations de replantation. Dans le secteur Nenr, seront notamment autorisées toutes les interventions nécessaires pour répondre aux obligations légales de débroussaillement qui s’imposent à la gestion du site.
Les autres boisements existants (arbres isolés, alignements d'arbres, haies, bosquets…) seront maintenus ou remplacés, en cas de détérioration pour des raisons techniques justifiées, sur la même unité foncière par des plantations au moins équivalentes en nombre, et à terme, en qualité.
Pour des raisons de sécurité et d’exploitation, sont autorisées, sur un couloir de protection de 40 mètres au droit des lignes 63 kV, les abattages d’arbres et de branches qui se trouvant à proximité des conducteurs aériens pourraient par leur mouvement ou leur chute occasionner des courts circuits ou des avaries aux ouvrages (décret du 12 novembre 1938).
3.2 - Secteur N3 Les espaces libres des terrains bâtis doivent être plantés à raison d’un arbre de haute tige par 300 m² de terrain.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols (C.O.S.)
Sans objet.
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.