Intitulé du document : L’emprise au sol du bâtiment et de ses annexes ne pourra excéder 70% de l’emprise du lot
Emprise au sol
◊ En zone I-AUE
1.2.Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
◊ En toutes zones à urbaniser
Les dispositions définies dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) de chaque secteur de la zone doivent être respectées.
Les couleurs des revêtements de façades, menuiseries et ferronneries devront être compatibles avec les teintes environnantes.
Pour les toitures, les façades, les équipements des façades, les ouvertures et menuiseries, et les clôtures, des règles différentes pourront être autorisées :
- Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics. - Lorsque la construction intègre une opération d’aménagement d’ensemble, d’habitat collectif, de logements individuels groupé ou d’activités économiques afin d’assurer une unité architecturale et une insertion harmonieuse dans le paysage urbain.
Couleurs
◊ En zones I-AUz et I-AUh
Les couleurs vives sont interdites. Une attention particulière doit être portée à l’harmonie des couleurs entre les différents matériaux et éléments de façades (façade, menuiserie et volet, encadrement). Les enduits seront de tonalité douce dans des variations de couleurs pierre et les menuiseries plus foncées et de teintes variées.
Toiture
Couvertures
◊ En zones I-AUz et I-AUh
Dans le cas de toitures en pente, l’angle d’inclinaison sera compris entre 20% et 35%.
◊ En zones I-AUz
Les toitures-terrasses végétalisées ou non, sont autorisées sous condition qu’elles soient innaccessibles.
Fenêtres de toit et verrières
◊ En zones I-AUz et I-AUh
Les fenêtres de toit de type châssis vitré (communément appelées velux)» sont autorisées à condition qu’elles respectent l’inclinaison de la toiture et que leur superficie n’excède pas 1 m².
Les fenêtres de toit de type lucarnes et chien-assis sont interdites. Les verrières sont autorisées à condition qu’elles respectent l’inclinaison de la toiture et que leur superficie n’excède 4 m² au total et dans la limite de 20% de la surface de la toiture. Elles doivent être placées près du faîtage, construites avec des profils métalliques pleins de faible section (acier ou fonte) de couleur sombre.
Façades
◊ En zones I-AUz et I-AUh
L’emploi brut de matériaux destinés à être enduits (briques creuses, agglomérés...) est interdit ainsi que les imitations de matériaux tels que faux moellons de pierre, l’utilisation de fausses briques, faux pans de bois...
Les enduits talochés ou grattés fin, enduits minéraux, la pierre naturelle, le béton banché brut ou lasuré sont préconisés. Les bardages en bois sont également autorisés.
Les enduits auront une granulométrie fine, sans relief. Seront utilisés les enduits talochés ou badigeonnés ayant une couleur compatible avec les teintes environnantes.
Le nombre de couleurs ou matières par bâtiment est limité à 2 (hors serrurerie, ouvertures et occultations).Le plan de la façade des constructions projetées devra prendre en compte les caractéristiques volumétriques et de composition des façades existantes et environnantes.
Les murs séparatifs, les murs aveugles apparents, les murs de clôture, les bâtiments annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales.
Toutes les façades sont à concevoir avec le même soin et il ne sera pas toléré de disparités manifestes entre elles.
Les éléments techniques extérieurs doivent être le plus discrets possibles. Les ouvrages en saillie tels que, les conduits de cheminée en applique sur la façade, lucarne, système de refroidissement etc. sont interdits en façade.
Éléments techniques
◊ En toutes zones à urbaniser
Les éléments techniques extérieurs doivent être le plus discrets possibles. Les ouvrages en saillie tels que, les conduits de cheminée en applique sur la façade, lucarne, système de refroidissement etc. sont interdits en façade.
Antennes et paraboles
◊ En toutes zones à urbaniser
Les antennes et paraboles devront être le moins visible possible depuis la rue, et sont interdites en saillie de façade. Dans le cas d’une fixation sur couverture, celles-ci seront placées sur le versant le moins visible. Elles ne devront pas être implantées sur le faîtage.
Pompes à chaleur
◊ En toutes zones à urbaniser
Les pompes à chaleur et climatiseurs devront être rendus parfaitement invisibles, depuis les espaces publics. Ils seront dissimulés derrière des dispositifs de masquage, en harmonie avec les menuiseries. Tous les dispositifs visant à dissimuler ces appareils seront recherchés.
Boîtes aux lettres
◊ En toutes zones à urbaniser
Les boîtes aux lettres devront être encastrées.
Conduits et gaines
◊ En toutes zones à urbaniser
Les conduits apparents en façade sont à déposer lors de toute prochaine intervention programmée sur l’édifice, sauf élément dont l’existence est attestée depuis l’origine de la construction.
Toutes solutions visant à dissimuler l’installation de gaines d’appareils de ventilation en façade seront recherchées. Depuis le domaine public ou les espaces privés d’usage public, aucun appareil de ventilation mécanique ne doit être apparent.
Ouvertures et menuiseries
◊ En zones I-AUz et I-AUh
Les baies seront rectangulaires. Des proportions différentes sont admises pour les baies de grandes dimensions, les fenêtres de cuisine et les fenêtres de salle de bain.
Les menuiseries pourront être en bois, en acier, en PVC ou en aluminium, en particulier pour les baies de grande dimension.
Les coffres des volets roulants ne doivent pas être apparents depuis l’espace public ni depuis les fonds voisins.
Les couleurs des menuiseries devront être compatibles avec les teintes environnantes.
Clôtures et portails
◊ En toutes zones à urbaniser
Les murs et clôtures situés en zone inondable doivent être conformes au règlement du PPRI reporté en annexe des Servitudes d’Utilité Publique.
Les clôtures seront implantées à l’alignement du domaine public et/ou en limite séparative. La hauteur de la clôture est mesurée par rapport au terrain naturel.
Des principes simples d’harmonie ou d’unité d’aspect et de proportions sont à respecter, aussi bien pour les clôtures proprement dites, que pour les portails et portillons d’entrée.
Sont notamment proscrits dans l’édification des clôtures : les colonnes, les plaques de béton préfabriquées, les portiques, les statues, les imitations de matériaux (fausses pierres, fausses briques, faux pans de bois), l’emploi à nu en parement extérieurs de matériaux fabriqués en vu d’être recouverts d’un enduit, les brises-vues.
Les murs et ferronneries anciens seront préservés, restitués et restaurés à l’identique selon les techniques de mise en œuvre traditionnelles locales.
Des adaptations mineures pourront être admises ou imposées si elles sont rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Des prescriptions particulières pourront être édictées par la commune de manière à harmoniser la réalisation des clôtures à édifier le long des voies publiques.
Aucune saillie sur le domaine public ne sera autorisée.
La hauteur totale des nouvelles clôtures n’excédera pas 2 mètres mesurés à partir du niveau de la voie.
Les murs enduits devront l’être sur les 3 faces visibles.
Tout mur de clôture doit être composé comme une partie intégrante de la construction, avec un aspect et une teinte identique aux façades. Les enduits auront une granulométrie fine, sans relief. Seront utilisés les enduits talochés ou badigeonnés d’une couleur compatible avec les teintes environnantes. Les murs seront obligatoirement enduits sur les deux faces.
En limites d’espace agricole
Les clôtures seront implantées à l’alignement de la limite séparative et constituées d’un grillage à maille rigide, soudé et plastifié (panneaux) d’une hauteur de 1.70 m et doublé d’une haie vive d’essences méditerranéennes implantée dans la parcelle.
Murs de soutènement
Les murs de soutènement nécessaires à la tenue des terrains en pente ne sont pas comptés dans la clôture.
L’aspect des clôtures comme des murs de soutènement doit être harmonisé avec leur environnement, assurer la libre circulation des eaux de ruissellement et respecter les mêmes règles que l’ensemble des constructions de l’assiette foncière.
Verrières, marquises
◊ En zones I-AUz et I-AUh
Les verrières formant véranda, ou marquises, sur terrasse ou non, peuvent être autorisées sous réserve qu’elles soient intégrées à la composition de l’ensemble du volume et fasse l’objet d’un projet architectural contribuant à la mise en valeur de l’édifice.
Publicité, enseignes et préenseignes
◊ En toutes zones à urbaniser
L’installation, le remplacement ou la modification des enseignes, préenseignes et des dispositifs ou matériels qui supportent de la publicité relèvent du Code de l’environnement.
L’installation, le remplacement ou la modification des enseignes, préenseignes et des dispositifs ou matériels qui supportent de la publicité sont soumis selon les cas à déclaration préalable ou à autorisation préalable.
Se référer dans les dispositions générales, au paragraphe relatif aux enseignes et à la publicité.
Climatiseurs et Dispositifs, matériaux ou procédés visant à améliorer les performances environnementales et énergétiques des constructions
◊ En toutes zones à urbaniser
Se référer, dans les dispositions générales, au paragraphe relatif aux performances environnementales et énergétiques.
Laposedesdispositifs visant à améliorer les performances environnementales et énergétiques des constructions peut constituer une modification de façade ou de toiture. Dans ce cas, il doit faire l’objet d’une déclaration de travaux si un permis de construire n’est pas requis.
La mise en forme de ces éléments devra se faire avec toujours le même souci d’obtenir la qualité architecturale maximum et d’intégration la plus discrète possible.
Les panneaux photovoltaïques et les chauffe-eaux solaires ne pourront remettre en cause les caractéristiques architecturales propres à l’immeuble ancien et être parfaitement intégrés dans une construction neuve.
L’installation de gaines et d’appareils de ventilation et de climatisation en apparent en façade est interdite. Depuis le domaine public ou les espaces privés d’usage public, aucun appareil de ventilation mécanique ou de climatisation ne doit être apparent.
L’implantation des ventilateurs et climatiseurs en saillie de façade et apparente est interdite. Elle devra être étudiée afin de ne pas être visible depuis le domaine public ou dissimulée derrière des dispositifs de masquage. Ces appareils devront toujours être intégrés à la construction existante, ou à créer, de préférence sur les parties cachées. Ils pourront être masqués au moyen d’une grille s’intégrant à la façade.
Dans chaque lot bâti, un espace libre préservé en pleine terre et planté d’essences végétales locales sera aménagé sur la parcelle. Sa surface représentera à minima :
•
Pour l’habitat individuel, 20% de l’emprise totale de l’unité foncière.
•
Pour l’habitat collectif, l’hébergement et tout autre type de projet, 10% de l’emprise totale de l’unité foncière.