L’emprise au sol des constructions est limitée à 50% de l’assiette foncière sur laquelle elles sont édifiées. En UBc, l’emprise au sol des constructions est limitée à 30%.
Sont compris dans l’emprise au sol, les constructions et/ou la projection au sol des constructions suivantes :
- toute construction, enterrée ou non, épaisseur des murs et isolants extérieurs inclus ;
- les rampes et escaliers d’accès aux niveaux enterrés des constructions
- les terrasse situées au-dessus du terrain naturel construite sur fondation ;
- les terrasses, auvents, avancées de toiture, etc. soutenues par un poteau ou continu à un escalier ancré dans le terrain naturel ;
- les bassins de piscine et leur couverture éventuelle ;
- les bassins de rétention imperméables ;
- les surplombs et saillies de plus de 1 mètre par rapport à la façade principale, hors débords de toiture.
Schémas explicatifs : éléments de constructions formant de l’emprise au sol ou non Dans les opérations d’ensemble, l’emprise au sol pourra atteindre 60% sur l’ensemble du périmètre. L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les bâtiments et constructions d’intérêt collectif et services publics. Espaces libres et plantations Les espaces libres sont des surfaces non imperméabilisées, laissées en terre naturelle. Le coefficient d’espace libre est fixé à 30% de l’assiette foncière de la construction. En UBc, le coefficient d’espace libre est de 50%. Dans les opérations d’ensemble, 10% de la superficie totale de l’opération doit être consacrée aux espaces libres plantés ouverts au public. Les ouvrages de rétention des eaux de pluie pourront compter dans les espaces libres dès lors qu’ils permettent un accès libre pour des usages récréatifs et/ou ludiques (absence de clôture). Les plantations des haies et aménagements de voirie se composeront d’essences sélectionnées dans la palette végétale en annexe du présent règlement.
Schémas explicatifs : définition de l’espace libre Les espaces libres doivent être plantés à raison d’un arbre de haute tige par tranche de 100 m2, y compris les ouvrages de rétention perméables. Les aires de stationnement des emprises publiques doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige par tranche de 50 m2. Le paysagement des aires de stationnement favorisera l’ombrage naturel des voies et emprises publiques. Dans tous les cas, il sera mis en œuvre une diversité de plantation dans les espaces libres.
Éléments et espaces protégés
Les éléments boisés repérés au plan de zonage et protégés en application des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme doivent être préservés. En outre :
- Lorsqu’il s’agit d’un espace boisé, il convient de se reporter aux articles L113-2 et L421-4 du code de l’urbanisme relatifs aux EBC et déclarations préalables.
- Lorsqu’il ne s’agit pas d’espace boisé, les espaces protégés sont réputés inconstructibles. Seuls des aménagements perméables (gravier, stabilisé…) et réversibles sont admis dans ces espaces.
- Lorsqu’il s’agit d’un espace paysager protégé au titre de l’article L.151-19, il sera exigé, pour toute destruction, la replantation sur le site des destructions du même nombre de sujets détruits et de la même essence.
- Lorsqu’il s’agit d’un espace paysager protégé au titre de l’article L.151-23, il sera exigé, pour toute destruction, la replantation sur le site des destructions du même nombre de sujets détruits d’une essence dont la silhouette est équivalente à âge adulte (houppier et hauteur).
- Lorsqu’il s’agit d’un espace écologique protégé au titre de l’article L.151-23, il sera exigé, pour toute destruction, la replantation dans un périmètre d’au plus 50 mètres du site des destructions de 2 fois le nombre de sujets détruits et de la même essence.
- Lorsqu’il s’agit d’un espace protégé à créer, les plantations se composent d’arbres et arbustes, disposés sans ordonnancement régulier. Les espèces à planter seront définies avec la commune au regard des enjeux écologiques et paysagers.
Définition : Périmètre imposé pour replantation en cas de destruction d’un espace écologique protégé au titre de l’article L.15123 Clôtures
Ø Aspects généraux La hauteur maximale des clôtures est de 1,80 mètres. Pour les équipements publics d’enseignement, la hauteur maximale des clôtures est de 3,00 mètres. Un dépassement de la hauteur pourra être admis pour la réalisation de piliers de portails et portillons, dans la limite de 0,30 mètre au-dessus de la cote finie du mur de clôture, chapeau compris. Des hauteurs différentes des murs pourront être admises en fonction de la topographie des lieux. Lorsque le terrain présente d’une pente supérieure à 5%, les clôtures seront édifiées en redan dont chaque section composant le mur sera au plus égale à 10,00 mètres. La hauteur maximale de 1,80 mètre sera alors mesurée au milieu de la section (Cf. croquis).
Schéma illustratif : intégration des clôtures sur les terrains à fort dénivelé
Tout mur de clôture doit être composé comme partie intégrante de la construction. Si le mur n’est pas bâti en pierre, il devra avoir un aspect qui s’harmonise avec les façades de la construction, il ne sera pas autorisé de couleurs ou teintes trop éloignées l’une de l’autre (ocre orangé et gris par exemple).
De plus, les clôtures qui ne sont pas bâties en pierre doivent être enduites sur toutes leurs faces. Les enduits écrasés sont interdits.
L’ensemble des clôtures devra être doublé d’une haie végétale composée d’au moins trois essences locales sélectionnées parmi la palette végétale jointe en annexe. Les haies pourront dépasser la hauteur maximale fixée ci-dessus, dans la limite de 2,00 mètres.
Les éléments occultants tels que voiles synthétiques, cannisses… sont strictement interdits pour tous types de clôture, y compris pour rehausser une clôture existante.
Les murs de clôture existant en pierre seront préservés. Ils pourront, éventuellement, être surmontés d’un grillage. La construction d’un mur maçonné sur un mur en pierre est interdite. Le rehaussement des murs en pierre devra se faire avec un matériau de qualité identique (type de pierre, couleur…).
Ø Cas des clôtures donnant sur les voies et emprises publiques
La hauteur est mesurée à partir du niveau fini des voies et emprises publiques.
Les clôtures se composeront soit d’un mur maçonné plein sur toute sa hauteur, soit d’un mur bahut de 1,00 mètre surmonté d’un grillage.
Schémas illustratifs : composition des clôtures sur emprises publiques Dans les opérations d’ensemble, les clôtures seront traitées à l’identique (couleur, finition, hauteur, haie). Des adaptations sur les coloris vis-à-vis des règles ci-dessus seront admises.
Ø Cas des clôtures entre limites séparatives Elles pourront être composées soit d’un mur bahut de 0,40 mètre à 0,80 mètre de haut et surmontées d’un grillage de 1,20 mètre à 0,80 mètre, soit d’un grillage sur toute la hauteur. Les murs pleins toute hauteur sont également autorisés.
Schémas illustratifs : composition des clôtures sur limites séparatives
Dans les opérations d’ensemble, les clôtures entre limites séparatives devront faire l’objet d’une règle commune pour leur édification sur l’ensemble du périmètre.
Ø Cas des soutènements
Il est rappelé que tout soutènement retenant des terres en remblais est assimilé à une clôture et non à un soutènement (CE, 18 novembre 1992, n°97363, Commune de Fuveau).
Schémas explicatifs : définition du soutènement Les soutènements peuvent être surmontés d’une clôture. Tout élément disposé en tête de soutènement est assimilé aux clôtures. Leur hauteur maximale est limitée à 1,60 mètres. Les murs de clôture sont limités à 0,30 mètres sur les soutènements. Les clôtures sur soutènement donnant sur les voies publiques se composeront d’un grillage rigide ou d’un barreaudage. Les grillages et barreaudage pourront éventuellement être disposés sur un mur bahut d’au plus 0,30 mètre de hauteur. Les clôtures sur soutènement donnant sur un espace public hors voirie (espace vert ou cheminement doux) se composeront d’un grillage rigide. Les grillages pourront éventuellement être disposés sur un mur bahut d’au plus 0,30 mètre de hauteur. Les clôtures sur soutènement donnant sur une limite séparative se composeront d’un grillage à simple torsion. Les grillages pourront éventuellement être disposés sur un mur bahut d’au plus 0,30 mètre de hauteur. Compteurs - Boite aux lettres
Ø Compteurs
Les compteurs techniques, eau, électricité, gaz et télécommunication, seront regroupés de préférence. Ø Boîtes aux lettres
Les boites aux lettres devront être encastrées et/ou dissimulées dans les clôtures.