Article 2AUX 1Occupations et utilisations du sol interdites
Le même sujet dans les 29 zones
Toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, à l’exception des occupations et utilisations du sol mentionnées à l'article 2AUx 2.
La réserve d'activités des abords du double échangeur de Saint-Clément, fermée jusqu'à une modification ou une révision du PLUi-H.
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage : au-delà de quatre valeurs, cette phrase s'ouvre d'un clic sous la valeur. Rien n'est calculé ici.
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. Ce site affiche alors la disposition commune, et le signale.
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).
Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Ce site signale la servitude quand elle touche la parcelle, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.
Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
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Toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, à l’exception des occupations et utilisations du sol mentionnées à l'article 2AUx 2.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
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Peuvent-être autorisés, à condition de ne pas compromettre les opérations d’aménagement d’ensemble susceptibles d’être définies ultérieurement :
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Pas de prescriptions.
PLUi-H du Territoire de Lunéville à Baccarat // Règlement – Modification n°1 // Juin 2022
Règlement - zone 2AUx
Les constructions, aménagements et installations doivent respecter les conditions prévues au titre 2 « Dispositions communes à toutes les zones ».
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Pas de prescriptions.
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Pas de prescriptions.
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Pas de prescriptions.
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Pas de prescriptions.
PLUi-H du Territoire de Lunéville à Baccarat // Règlement – Modification n°1 // Juin 2022
Règlement - zone 2AUx
Les constructions, aménagements et installations doivent respecter les conditions prévues au titre 2 « Dispositions communes à toutes les zones ».
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Pas de prescriptions.
SES PUBLIQUES 4.2 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES 4.3 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ 4.4 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
XTE 5.2 – CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES FAÇADES ET TOITURES DES CONSTRUCTIONS AINSI QUE DES CLÔTURES 5.3 – CARACTÉRISTIQUES DES CLÔTURES
BILISÉES OU ÉCO-AMÉNAGEABLES 6.2 - OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS
9.1 - EAU POTABLE 9.2 - EAUX USÉES 9.3 - EAUX PLUVIALES 9.4 – RÉSEAUX SECS 9.5 - COLLECTE DES DÉCHETS 9.6 - INFRASTRUCTURE ET RÉSEAU DE COMMUNICATION ÉLECTRONIQUE
Le présent Plan Local d’Urbanisme Intercommunal intègre la nouvelle réglementation du Code de l’urbanisme suite au décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du Code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme, opérant sa mise en conformité avec la loi ALUR (loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové). La Communauté de Communes des Territoires de Lunéville à Baccarat a délibéré en ce sens le 16 octobre 2018.
PLUi-H du Territoire de Lunéville à Baccarat // Règlement – Modification n°1 // Juin 2022
Préambule
PLUi-H du Territoire de Lunéville à Baccarat // Règlement – Modification n°1 // Juin 2022
Le présent règlement est établi conformément aux dispositions des articles L151-1 et R151-24 du Code de l’urbanisme.
Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la communauté de communes du territoire de Lunéville à Baccarat.
Le règlement comprend le présent document écrit ainsi que les documents graphiques qui définissent le zonage et les règles d’occupation et d’utilisation des sols applicables à chaque terrain de la Communauté de Communes du Territoire de Lunéville à Baccarat.
Les règles écrites et graphiques qu’ils contiennent sont opposables à tous types de travaux, constructions, installations, aménagements ainsi qu’aux occupations et utilisations du sol, qu’ils soient soumis ou non à une autorisation ou déclaration.
Le territoire couvert par le présent Plan Local d’Urbanisme Intercommunal valant programme local de l’Habitat (PLUi-H) est entièrement divisé en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), naturelles et forestière (N) et agricoles (A).
La définition de chaque type de zone figure de manière détaillée dans le rapport de présentation du PLUi-H. L’énumération ci-après n’a qu’une valeur indicative et pédagogique.
Les zones urbaines auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre II du présent règlement sont :
PLUi-H du Territoire de Lunéville à Baccarat // Règlement
2.
Les zones à urbaniser (AU)
Sont classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation. Les zones à urbaniser auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre II du présent règlement sont :
Sont classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles auxquels s'appliquent les dispositions du chapitre 4 du présent règlement. Ils regroupent les terrains réservés à l’activité agricole1 où seules les constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services publics existants et à l’exploitation agricole y sont autorisées. La zone agricole comporte un sous-secteur Ae. Il correspond à l’ancienne ferme au lieu-dit « La Petite Pologne » qui est destinée à changer de destination afin de devenir un lieu recevant des événements.
1 Activité correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle, activité exercée par un exploitant agricole qui est dans le prolongement de l'acte de production ou qui a pour support l'exploitation, l’hébergement, la commercialisation, l’activité de préparation et d'entraînement des animaux en vue de leur exploitation (à l'exclusion des activités de spectacle).
PLUi-H du Territoire de Lunéville à Baccarat // Règlement
Sont classés en zone naturelle et forestière (N) les secteurs du territoire, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels auxquels s'appliquent les dispositions du chapitre 4 du présent règlement.
Les zones naturelles auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre II du présent règlement sont :
Le Code de l’urbanisme précise que seules sont autorisées les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière ainsi que celles nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics. La zone naturelle peut, sous conditions, autoriser les changements de destination, la construction d'extensions ou d'annexes aux maisons d’habitation et définir des Secteurs de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (Stecal).
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Les emplacements réservés constituent des zones de projet délimités par le PLUi-H en application du Code de l'urbanisme. Ils sont repérés aux règlement graphique et répertoriés dans une liste figurant à l’annexe n°2 au présent règlement. Réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général ou aux espaces verts, ces emplacements traduisent un engagement des collectivités publiques relatif aux équipements publics projetés sur leur territoire.
La création d’un emplacement réservé n’affecte pas la propriété des biens immeubles qui y sont situés. Le bénéficiaire ne devient pas propriétaire de l’emplacement convoité. Il prend une option sur les biens qu’il envisage d’acquérir. Elle ouvre aux propriétaires d’emplacements réservés un droit de délaissement leur permettant de mettre la collectivité bénéficiaire en demeure d’acquérir ou de lever la réserve.
Les développements suivants sont indicatifs et n’ont pas de portée opposable. Ils sont rédigés en l’état du droit en vigueur à la date d’opposabilité du PLUi-H.
Les articles L.111-1 et R.111-1 du Code de l’urbanisme organisent l’articulation entre le RNU et le PLUiH. Seules 5 dispositions sont d’ordre public, c’est à dire opposables même en présence du PLUi-H. Ces règles concernent :
Le Code de l’urbanisme fixe les cas où l’autorité compétente en matière de délivrance d’autorisation d’occupation du sol peut surseoir, c’est à dire reporter sa décision sur une demande de permis de construire, d’aménager ou une déclaration préalable. Les cas sont déterminés par l’article L.424-1 du Code de l’urbanisme et sont notamment :
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D'après le Code de l'urbanisme, "les servitudes d'utilité publique constituent des charges existantes de plein droit sur des immeubles (bâtiments ou terrains), ayant pour effet soit de limiter, voire d'interdire l'exercice des droits des propriétaires, soit d'imposer la réalisation de travaux."
Les servitudes d'utilité publique constituent une limite au droit de propriété dans le but de protéger l'intérêt général.
On peut regrouper ces servitudes d'utilité publique en 4 grandes catégories :
Ces servitudes sont présentes dans les annexes du PLUi-H. Seules les servitudes existantes à la dernière date d’approbation du PLUi-H y sont reportées.
Dans le cadre des lotissements, et bien que cela ne soit pas obligatoire, il existe souvent un « règlement de lotissement », édictant des règles d'urbanisme spécifiques à l'opération. Ces règles deviennent caduques au terme de 10 années à compter de la délivrance de l’autorisation de lotir.
Toutefois, lorsqu'une majorité de colotis, calculée comme il est dit à l'article L. 442-10 du Code de l’urbanisme, a demandé le maintien de ces règles, elles ne cessent de s'appliquer qu'après décision expresse de l'autorité compétente prise après enquête publique, dans les conditions prévues par l’article R442-23 du Code de l’urbanisme.
Le respect de ces règles est vérifié au cours de l'instruction du permis de construire.
Le présent règlement se substitue à l’ancien plan d'aménagement de zone (PAZ) établi pour la zone d'aménagement concerté (ZAC) à usage d’activités, localisé sur le secteur dit de « Grandrupt », en partie sur la commune de Thiaville-sur-Meurthe.
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Une autorisation d’urbanisme est toujours délivrée sous réserve du respect des droits des tiers. Cela signifie qu’un permis de construire, d’aménager ou une déclaration préalable, n'est délivré qu'au regard des règles d'urbanisme à l'exception des autres règles de droit privé.
Certains articles du Code civil édictent ainsi des servitudes de voisinage (ex. : interdiction d'ouvrir des vues sur une propriété voisine), de passage, eaux pluviales etc. D'autre part, dans les lotissements, outre les règlements de lotissement précités, existent des cahiers des charges s'imposant dans les rapports entre colotis.
L’instruction d’un permis de construire n’est pas opérée au regard de ce code et la délivrance d’un permis de construire ne préjuge donc pas du respect des règles de construction qui doivent être respectées par ailleurs. Des sanctions pénales peuvent être prononcées a posteriori, après contrôle de l'Administration. Ces règles, destinées à assurer le confort, l'hygiène et la sécurité, concernent essentiellement l'aménagement intérieur et le pétitionnaire prend l'engagement de les respecter.
En l’application de l’article L.531-14 du code du patrimoine réglementant en, particulier les découvertes fortuites, toute découverte de quelque ordre qu’elle soit (vestige, structure, objet, monnaie…) doit être signalée immédiatement à la DRAC (Service régional de l’Archéologie, site de Metz), soit directement, soit par l’intermédiaire de la mairie ou de la préfecture. Les vestiges découverts ne doivent en aucun cas être détruits avant examen d’un agent de l’État et tout contrevenant est passible des peines prévues aux articles 3222-3-1 du Code pénal. Enfin les travaux qui affectent le sous-sol sont susceptibles de donner lieu à la prescription d’une redevance conformément aux articles L. 524-1 et L 524-16 du Code du patrimoine et de l’article L. 3326 du Code de l’urbanisme.
Il en va de même pour tous les autres codes et réglementations : Code de l’environnement, Code de l’énergie, Code de la santé publique, Code des transports, protection du patrimoine, sécurité contre l’incendie, etc.
PLUi-H du Territoire de Lunéville à Baccarat // Règlement
Le règlement identifie et localise les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, éléments bâtis (façades, encadrements, lavoirs, fontaines, calvaires, murets, etc.), espaces publics, monuments, etc. à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définit les prescriptions de nature à assurer leur préservation, leur conservation ou leur restauration.
Le règlement détermine des règles concernant l'aspect extérieur des constructions neuves, rénovées ou réhabilitées, leurs dimensions, leurs conditions d'alignement sur la voirie et de distance minimale par rapport à la limite séparative et l'aménagement de leurs abords, afin de contribuer à la qualité architecturale, urbaine et paysagère, à la mise en valeur du patrimoine et à l'insertion des constructions dans le milieu environnant.
La Direction Régionale des Affaires Culturelles Grand Est (Service régional de l’archéologie, site de Metz) est chargée d'étudier, de protéger, de sauvegarder, de conserver et de promouvoir le patrimoine archéologique de la France. À ce titre, elle veille à l’application de la législation sur l’archéologie rassemblée dans le livre V du Code du patrimoine. L’archéologie vise à étudier les traces matérielles laissées par les sociétés passées. En tant que telle, elle n’a pas de limite chronologique et peut s’intéresser à des vestiges en élévation. Pour rappel, l'article R. 111-4 du Code de l’urbanisme permet le refus ou l'acceptation sous réserve de prescriptions spéciales de l’autorisation d’urbanisme, par le maire, lorsque le projet est de nature à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Les modes de saisine de la DRAC (Service régional de l'archéologie, site de Metz) sont régis par les articles R. 523-9 à R. 523-14 du Code du patrimoine. Dans ce cadre, le préfet de région a défini des zones où les projets d'aménagement affectant le sous-sol sont présumés faire l'objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation (art. L. 522-5 du Code du patrimoine), en fonction de leur emprise au sol. Ce zonage est consultable sur l'atlas des patrimoines (www.atlas.patrimoines.culture.fr ; rubrique Rechercher : région Lorraine, thème Archéologie). En application de cette réglementation, les projets soumis aux autorisations ou déclarations suivantes doivent être transmis au SRA, site de Metz :
Lorsqu’ils ont une surface supérieure aux seuils définis dans le tableau des arrêtés préfectoraux ci-dessous :
PLUi-H du Territoire de Lunéville à Baccarat // Règlement
Quelle que soit leur surface : - - les aménagements précédés d'une étude d'impact,
Commune
Arrondissement de Lunéville Baccarat Deneuvre Lunéville
Seuil
Statut Seveso
Numéro 2003-242 2003-328 2003-329 2003-327
Date 04/07/2003 31/07/2003 31/07/2003 31/07/2003
Tableau des seuils de saisine des communes du département de Meurthe-et-Moselle (les copies de ces arrêtés n°242 du 4 juillet 2003 et n°328 et 329 du 31 juillet 2003 sont annexées au PLUi -H et peuvent également être transmises par le SRA)
L’article L. 425-11 du Code de l’urbanisme précise que « lorsque la réalisation d'opérations d'archéologie préventive a été prescrite, les travaux ne peuvent être entrepris avant l'achèvement de ces opérations ».
En application de l’article L. 531-14 du Code du patrimoine, réglementant en particulier les découvertes fortuites, toute découverte de quelque ordre qu'elle soit (vestige, structure, objet, monnaie...) doit être signalée immédiatement à la DRAC (Service régional de l'archéologie, site de Metz), soit directement, soit par l'intermédiaire de la mairie ou de la préfecture. Les vestiges découverts ne doivent en aucun cas être détruits avant examen par un agent de l'État et tout contrevenant est passible des peines prévues aux articles 322-3-1 du Code pénal. Enfin, les travaux qui affectent le sous-sol sont susceptibles de donner lieu à la perception d'une redevance conformément aux articles L. 524-1 à L. 524-16 du Code du patrimoine et de l'article L. 3326 du Code de l'urbanisme.
La carte archéologique nationale rassemble et ordonne les données archéologiques disponibles sur la commune. Elle peut être consultée à la DRAC (Service régional de l'archéologie, site de Metz).
Le règlement identifie et localise, au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme, des sites naturels (habitats remarquables concernés par les différentes sous trames de la TVB), des éléments paysagers (haies, bosquets, arbres d’alignement, arbre isolé, etc.) ainsi que des terrains cultivés ou des espaces non bâtis en zone urbaine, repérés au règlement graphique pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définit, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation.
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4. La protection des abords de cours d’eau :
Toute construction ou installation doit s’implanter suivant un retrait minimal de 10 mètres par rapport aux fossés et berges des cours d’eau permanents ou intermittents. En outre, la protection des principaux cours d'eau permanents et apparaissant à l’air libre est assurée par le classement en zone N d'une bande de 10 mètres de large de part et d’autre des berges, excepté lorsque le tissu bâti s’est structuré à proximité des cours d’eau, induisant une adaptation de la largeur de ces bandes. La cartographie des cours d'eau et fossés induisant un recul des constructions est présentée aux annexes graphiques du PLUi-H, à l'échelle 1/5000e.
L’OAP thématique « Armature Écologique et Paysagère » s’inscrit sur l’ensemble du territoire intercommunal et s’applique à toute nouvelle occupation du sol, construction, aménagement ou rénovation, dans un rapport de compatibilité. Cette OAP est une déclinaison spécifique des dispositions portant sur l’aménagement identifiées au L151-6 du Code de l’Urbanisme qui énumère des champs généraux plus larges. Elle a pour vocation, d’assurer le bon fonctionnement écologique dans les principes de l’écologie du paysage et de s’inscrire dans les démarches Trames Vertes et Bleues (TVB) locales.
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Les communes de Lunéville et de Jolivet font l’objet du PPR inondation de la Vezouze. Il a été approuvé le 18 novembre 2011. Le zonage réglementaire résulte du croisement de la carte d’aléa (hauteur d’eau et vitesse) avec les enjeux (biens soumis à l’inondation). Il prévoit 3 zones auxquelles se réfèrent les interdictions, autorisations et prescriptions :
Le plan des surfaces submersibles (PSS) de la Meurthe a été approuvé en 1956. Il vaut servitude d’utilité publique et plan de prévention des risques (PPR) et permet à la collectivité de s’opposer à toute action susceptible de faire obstacle au libre écoulement des eaux ou à la conservation des champs d’inondation. Le PSS comprend trois zones : rouge (non constructible), verte et blanche (constructibles sous conditions).
À l’échelle de la Lorraine, la connaissance du risque d’inondation repose en partie sur des atlas : Atlas des zones inondées, Atlas des zones inondables (modélisation hydraulique) et Atlas des zones inondables (hydro-géomorphologique).
Le règlement graphique du PLUi-H fait figurer une trame spécifique « Secteur où l’existence de risques naturels (inondations ou cavités souterraines) justifie que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales les constructions et installations de toute nature » pour les secteurs identifiés par le PPRI, le PSS et l’AZI.
PLUi-H du Territoire de Lunéville à Baccarat // Règlement
Le périmètre de l’aléa inondation de la Verdurette sur le territoire communal de Reherrey est également intégré à cette trame. Lorsque des études complémentaires à ces documents existent, elles sont mentionnées par les Orientations d’Aménagement et de Programmation sectorielles.
L’existence d’un risque inondation est rappelée en chapeau de zone dès lors qu’un secteur est concerné par cette trame.
Pour ces secteurs, le règlement du PLUi-H renvoie systématiquement aux dispositions du PPRi ou du PSS. Pour les secteurs cartographiés par l’AZI, les mesures de constructibilité à prévoir ou l’interdiction possible du projet sont déterminées lors de l’instruction des autorisations d’urbanisme, en lien avec la consultation locale des services de l’État.
Le territoire est concerné par un aléa de retrait et gonflement des argiles nul à moyen, d’après la cartographie départementale du BRGM, actualisée le 26 août 2019.
En application de l’article 68 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, le décret du conseil d’État n°2019-495 du 22 mai 2019 a créé une section du Code de la construction et de l’habitation spécifiquement consacrée à la prévention des risques de mouvements de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols.
L’objectif de cette mesure législative est de réduire le nombre de sinistres liés à ce phénomène en imposant la réalisation d’études de sol préalablement à la construction dans les zones exposées au retrait-gonflement d’argile.
La nouvelle carte d’exposition publiée sur www.georisques.gouv.fr permet d’identifier les zones exposées au phénomène de retrait gonflement des argiles où s’appliquent les nouvelles dispositions réglementaires, depuis le 1er janvier 2020, dans les zones d’exposition moyenne et forte (articles L112-20 à 25 du Code de la construction et de l’habitation).
Dans tous les cas, il est recommandé de : - Procéder à une reconnaissance géotechnique sur la parcelle ; - Réaliser des fondations appropriées ; - Consolider les murs porteurs ; - Désolidariser les bâtiments accolés ; - Éviter les variations d’humidité à proximité des bâtiments.
Dans les secteurs concernés par ce risque et en l’absence de reconnaissance géotechnique démontrant l’absence de risque, toute nouvelle construction doit être interdite dans le périmètre de sécurité en application de l’article R 111-2 du Code de l’urbanisme.
Le règlement graphique du PLUi-H fait figurer une trame spécifique « Secteur avec conditions spéciales de constructibilité pour des raisons de risques » pour les secteurs situés aux abords d’une cavité souterraine
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Le territoire est concerné par le passage de canalisations de transport de matières dangereuses ayant fait l’objet d’un recensement en 2010 par la DREAL ou d’un arrêté instituant une servitude d’utilité publique prenant en compte la maîtrise des risques autour des canalisations de transport de gaz ou d’hydrocarbures.
En application des dispositions du chapitre V du titre V du livre V du Code de l’Environnement et depuis le 01/07/2012, pour tous les travaux situés dans une bande de 50 mètres de part et d’autre d’une canalisation, la consultation du guichet à l’adresse internet suivante est obligatoire : http://www.reseauxet-canalisations.ineris.fr
Dans le règlement, le chapeau des zones concernées par une canalisation de transport de matières dangereuses précise : “Cette zone est concernée par la présence de canalisations de transport de matières dangereuses, les occupations et utilisations du sol peuvent être soumises à interdiction, limitation et/ou prescriptions”.
Le PLUi-H prend en compte le risque lié à la présence d’ICPE sur le territoire. Dans le règlement, le chapeau de zone concernée par une ICPE précise : “Cette zone est partiellement concernée par la présence ou les zones d’effets d’une installation classée pour la protection de l’environnement, les occupations et utilisations du sol peuvent être soumises à interdiction, limitation et/ou prescriptions”. Les ICPE disposant d’un porter à connaissance sont annexées au PLUi-H. À savoir :
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Liste des ICPE :
Nom de l’établissement
Commune
Régime Statut Seveso
Autorisation Autorisation
Inconnu Inconnu
Non Seveso Non Seveso
Non Seveso Non Seveso
Autorisation Non Seveso
CAL (coopérative lorraine-Lunéville)
Autorisation Autorisation
Non Seveso Non Seveso
Autorisation Non Seveso
Autorisation Non Seveso Enregistrement Non Seveso
Communauté de Communes du Lunévillois TRAILOR
CARREFOUR SUPPLY CHAIN (ex GOODMAN) FRAIMBOIS GRANULATS GRANULATS VICAT (ex-Thiriet) LOGIDIS POLYEX CFF RECYCLING ESKA SAS GRANULATS VICAT
SAS GRANULATS VICAT secteur Meurthe
LE FEU AUX POUDRES (Brezac Artifices ° THIRIET
Enregistrement Non Seveso
Inconnu
MONCEL LES LUNÉVILLE Autorisation
Non Seveso Non Seveso
MONCEL LES LUNÉVILLE MONCEL LES LUNÉVILLE MONCEL LES LUNÉVILLE MONCEL LES LUNÉVILLE REHAINVILLER REHAINVILLER REHAINVILLER
Autorisation Non Seveso Autorisation Non Seveso Autorisation Non Seveso Enregistrement Non Seveso Autorisation Non Seveso Autorisation Non Seveso Autorisation Non Seveso
Autorisation Non Seveso
Inconnu
Non Seveso
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L’État élabore, au regard des informations dont il dispose, des Secteurs d’Information sur les Sols (SIS). Les SIS comprennent les terrains où la connaissance de la pollution des sols justifie, notamment en cas de changement d’usage, la réalisation d’études de sols et la mise en place de mesures de gestion de la pollution pour préserver la sécurité, la santé ou la salubrité publique et l’environnement. Ils sont mis à disposition du public après consultation des mairies et information des propriétaires. La liste des SIS est annexée au PLUi-H. L’information aux acquéreurs/locataires sur l’état des risques naturels, miniers et technologiques est complétée par une information sur la pollution des sols pour les terrains répertoriés en Secteurs d’informations sur les Sols (SIS). Plus largement, les SIS seront consultables par le public sur le site http://www.georisques.gouv.fr/
L’inventaire des anciennes activités industrielles et activités de service est conduit systématiquement à l’échelle départementale depuis 1994 par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM). Les données recueillies dans le cadre de ces inventaires sont archivées dans une base de données nationale, BASIAS (Base des Anciens Sites Industriels et Activités de Service) disponible sur Internet : http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/inventaire-historique-des-sites-industriels-et-activites-deservice-basias/
Ces sites appellent à une vigilance quant à la qualité des sols et sa compatibilité avec l’usage projeté. Aussi, à titre informatif, la liste exhaustive des 413 sites référencés dans la base BASIAS pour le territoire de la CCTLB en mars 2020 ainsi que la cartographie des 311 sites géolocalisés figurent aux annexes du PLUi-H.
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Avertissement : les définitions présentes dans ce lexique n’ont de signification que pour l’application du présent règlement. Elles explicitent la manière dont doivent être interprétés certains termes utilisés dans le présent document. Abri de jardin : Petite construction destinée à protéger des intempéries le matériel de jardinage, outils, machines, mobilier de jardin, bicyclette, etc. Il peut être démontable ou non, avec ou sans fondations. Il est inhabitable et ne peut constituer une dépendance dotée de pièces à vivre. Il est considéré comme une annexe (voir définition des annexes ci-dessous). Accès : L’accès est le passage entre une voie et une parcelle. Il correspond au linéaire :
Acrotère : Muret plein ou à claire-voie établi au faîte des façades, à la périphérie de la toiture plate d'un bâtiment.
PLUi-H du Territoire de Lunéville à Baccarat // Règlement
Dispositions générales Affouillement et exhaussement Modification volontaire du niveau du sol par déblai (en cas d’affouillement) ou remblai (en cas d’exhaussement). Pour rappel, l’article R 421-23 du Code de l’urbanisme soumet à autorisation préalable les affouillements et exhaussements du sol, à la condition que leur superficie soit supérieure à 100 m² et que leur hauteur (s'il s'agit d'un exhaussement) ou leur profondeur (dans le cas d'un affouillement), excède deux mètres. Aggravation de la non-conformité Constitue une aggra
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.