Eau potable Voir les règles de l’article DG-1.22 des Dispositions Générales.
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 188/199
Annexe n°1 lexique#
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 189/199
DEFINITION DES DESTINATIONS ET DES SOUS-DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS Se référer aux articles R.151-27 et suivants du Code de l’urbanisme.
A
Accès Section de la limite de propriété par laquelle les véhicules motorisés pénètrent sur ladite propriété depuis une voie.
Acrotère Élément d’une façade situé au-dessus du niveau de la toiture ou d’un toit-terrasse, à la périphérie du bâtiment, et constituant un rebord ou garde-corps, maçonné ou non, plein ou à claire voie.
Agrivoltaïque (loi n° 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables) Une installation agrivoltaïque est une « installation de production d'électricité utilisant l'énergie radiative du soleil et dont les modules sont situés sur une parcelle agricole où ils contribuent durablement à l'installation, au maintien ou au développement d'une production agricole ». Est considérée comme agrivoltaïque une installation qui apporte directement à la parcelle agricole au moins l'un des services suivants, en garantissant à un agriculteur actif une production agricole significative et un revenu durable en étant issu :
- L'amélioration du potentiel et de l'impact agronomiques ;
- L'adaptation au changement climatique ;
- La protection contre les aléas ;
- L'amélioration du bien-être animal.
Aire de retournement Espace dédié à la circulation générale qui permet d’effectuer les manœuvres nécessaires pour faire demi-tour. Il doit être aménagé sous forme soit de place circulaire, soit de T ou de Y de retournement et comporter des tournants dont le rayon intérieur devra être d’au moins 9 mètres.
Annexe Voir Construction annexe.
Arbre de haute tige Arbre dont le tronc mesure au moins 40 cm de circonférence à 1,5 m du sol et qui atteint au moins 4 m de hauteur, par opposition aux arbres à basse tige ou arbustes. Avant-corps Tout élément de la construction en débordement ponctuel de la façade et avec appui au sol.
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 190/199
B
Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close. Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale. Ne peuvent donc être considérées comme relevant de la définition du bâtiment les constructions qui ne sont pas closes en raison :
- soit de l’absence totale ou partielle de façades closes, - soit de l’absence de toiture, - soit de l’absence d’une porte de nature à empêcher le passage ou la circulation (de type galerie), et n’ayant pas pour seul but de faire artificiellement considérer une pièce comme non close.
C
Cabanisation Occupation et/ou construction illicite à destination d’habitat permanent ou temporaire, de stockage ou de loisirs, sur une parcelle privée ou appartenant au domaine public ou privé d’une collectivité.
Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable en sous-sol ou en surface. Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment.
La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions, des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les constructions utilisées pour les exploitations agricoles, dans lesquelles l’Homme peut intervenir, entrent dans le champ de la définition. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme.
Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Construction annexe Construction ayant un caractère accessoire (garage, abris, piscine, pool house…) au regard de la construction principale.
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 191/199
Les dimensions sont réduites et inférieures à la construction principale. Elle apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. Les constructions annexes ne peuvent avoir une sous-destination autre que celle de leur construction principale.
Construction légale Construction conforme à l’autorisation d’urbanisme délivrée ou ayant été réalisée avant le 15 juin 1943, date d’instauration du permis de construire.
E
Enrochement cyclopéen Assemblage de pierres formant un mur, qui sert à soutenir l'affaissement d'un terrain.
Égout du toit Ligne basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.
Edaphoclimatique Relatif à l’influence du sol et du climat.
Espace vert pleine terre Surface totale des espaces libres constitués des espaces plantés, en pleine terre. Sont considérés comme espaces verts de pleine terre les espaces non bâtis ni en surface ni en sous-sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales.
Espace vert protégé Les espaces verts protégés sont des espaces composés d'un ensemble paysager public ou privé existant sur un ou plusieurs terrains, composés d'éléments végétaux ayant un impact positif dans le tissu urbain : espaces arborés, plantés, terrains cultivés (vergers, oliveraies, etc.), groupes d'arbres, arbres isolés, haies, jardins, parcs, zone naturelle. Ils constituent une unité paysagère à protéger pour sa qualité végétale, paysagère et son rôle dans la biodiversité locale. Ils sont repérés au plan de zonage, au titre soit de l'article L. 151-19 soit de l’article L. 151-23 du Code de l'urbanisme.
Étage en attique Dernier niveau d’une construction d’un gabarit inférieur à ceux des étages courants.
Extension d’une construction Toute augmentation de la surface de plancher d’une construction à la date d’approbation du PLU jusqu’à concurrence de 100 % ou d’un seuil défini par le règlement. Au-delà de ces 100 % ou dudit seuil, le projet est considéré comme une construction nouvelle.
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 192/199
Lorsqu’existe une construction qui, en vertu de l’article 1 de la zone dans laquelle elle est située, ne pourrait pas être autorisée, son extension n’est possible que si l’article 2 de la zone le prévoit explicitement.
F
Faîtage Sommet ou ligne sommitale d’une toiture.
H
Hauteur Voir les dispositions générales.
I
Installations techniques Il peut notamment s’agir d’antennes, de cheminées, de caissons de fermeture des baies, de machineries d’ascenseurs, d’appareils énergétiques (climatiseurs, pompes à chaleur, panneaux solaires), d’appareils de ventilation…
L
Limite séparative Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En se référant à des terrains présentant une configuration de quadrilatères réguliers, les limites qui séparent deux propriétés et qui aboutissent à une même voie ou une même emprise publique, constituent les limites latérales. Les autres limites séparatives constituent les limites arrière. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques
Local technique Construction nécessaire au fonctionnement des constructions principales. Il peut s’agir notamment de locaux à poubelles, de rampes d’accès, de transformateurs, de locaux de fibre optique…Les abris à vélos ne sont pas considérés comme des locaux techniques mais comme des constructions annexes.
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 193/199
M
Marge de recul Distance minimale à la limite des voies ou emprise publique existante ou future ou aux limites séparatives, déterminée par le règlement écrit ou graphique ou par des OAP, au-delà de laquelle doivent être implantées les constructions.
Modénature Disposition et profils des moulures dans l’édifice définissant le style architectural.
Mur bahut Mur de faible hauteur servant de base à une clôture ou une balustrade.
Mur de plate-forme Structure ou ouvrage qui soutient le terrain fini (un remblai notamment) et dont la forme peut être celle d’un mur, d’un enrochement…
Mur de soutènement Structure ou ouvrage qui soutient le terrain naturel et dont la forme peut être celle d’un mur, d’un enrochement…
O
Objet mobilier Il s’agit notamment des bancs, poubelles, panneaux d’information, équipements démontables d’hygiène et de sécurité…
Opération d’aménagement d’ensemble Réalisation sur une unité foncière ou plusieurs unités foncières contiguës :
- d’un ou plusieurs aménagements (tels que des chemins d’accès, des espaces verts…) dont au moins une partie de ces derniers sont dédiés à un usage collectif ;
- et de plusieurs bâtiments ou constructions.
P
Place commandée ou superposée Place de stationnement d’un véhicule nécessitant le déplacement d’un autre véhicule pour être accessible.
Pôle de vie Lieu concentrant des activités commerciales, de restauration et/ou de services nécessaires au fonctionnement quotidien d’un quartier, d’un site d’activités, universitaire, hospitalier…
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 194/199
R
Ruine Toute construction ayant au moins perdu deux des éléments cités ci-après :
- sa toiture, - tout ou partie de ses menuiseries (fenêtres, portes…), - un mur porteur. Cependant, ne sont pas considérées comme « ruines » : - les constructions dont la perte des éléments précités a été causée par un sinistre (incendie par exemple) ayant eu lieu lors des dix dernières années, - le patrimoine identifié par le présent PLU, - les constructions classées au titre des Monuments Historiques ou des Monuments Inscrits.
S
Saillie Tout élément de la construction en débordement ponctuel de la façade et sans appui au sol.
Sol
- Sol naturel : il se définit comme le niveau du sol avant tous travaux, - Sol excavé apparent : il se définit comme le niveau du sol après travaux de déblaiement, - Niveau du sol de référence (après travaux) : c’est le sol naturel conservé, le sol naturel sous remblais et le sol excavé apparent.
T
Talweg Ligne d’écoulement des eaux de ruissellement ou lit d’un cours d’eau qui peut être pérenne ou temporaire.
Terrain ou unité foncière
Ensemble d'un seul tenant composé d'une ou plusieurs parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.
Le terrain d’assiette d’un permis de construire ou d’aménager constitué de plusieurs parcelles contiguës mais appartenant à des propriétaires distincts doit néanmoins être considéré comme une seule et même unité foncière dès lors que le pétitionnaire dispose des droits (par une promesse de vente par exemple) sur chacune d’entre elles.
Terrain naturel
Niveau du sol dans son état antérieur aux travaux d’exhaussement et/ou d’affouillement entrepris pour la réalisation du projet de construction.
Toutefois, peut être considéré comme terrain naturel, un sol qui a fait l’objet de travaux d’exhaussement et/ou d’affouillement du sol :
- antérieurement à la réalisation du projet de construction si ces travaux n’ont pas été réalisés :
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 195/199
- dans les 10 ans précédents la réalisation dudit projet,
- et/ou en vue de la réalisation dudit projet, - et/ou dans l’optique de reconstituer le niveau du sol tel qu’il était avant la réalisation de travaux d’excavation.
Terrain fini Niveau du sol final, après les travaux d’exhaussement et/ou d’affouillement entrepris pour la réalisation du projet de construction.
Terrasse tropézienne Terrasse aménagée dans le rampant du toit permettant, par un élément de façade en retrait de l’aplomb de la façade principale, l’aménagement d’un niveau dans le volume de toiture. Ce principe ne doit pas remettre en cause l’unité de la toiture qui doit conserver ses rampants inférieurs (jusqu’à l’égout du toit), supérieurs (jusqu’au faîtage) et latéraux (jusqu’aux rives des pignons).
Toiture (schéma technique) · U · Unité foncière Voir Terrain. · V · Voie ou emprise publique → Voie
Infrastructure de déplacements, publique ou privée, existante ou future, qui dessert une ou plusieurs unités foncières au niveau de leur(s) accès.
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 196/199
La notion de « voies futures » fait référence :
- aux voies à créer ou à élargir qui font l’objet d’emplacements réservés : dans ce cas, la limite des « voies futures » est celle des emplacements réservés qui sont portés sur le règlement graphique ;
- ou aux voies projetées dans le cadre d’un projet ou d’une opération d’aménagement.
- Emprise publique
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. Il peut s’agir d’un espace public, existant ou futur, ouvert à la circulation générale (piétonne, automobile, cyclable…) comme des places ou d’aires de stationnement, mais également comme les jardins publics, les domaines universitaires, les cimetières, les canaux, les voies ferrées…
La notion « d’emprises publiques futures » fait référence : - aux emprises publiques à créer ou à élargir qui font l’objet d’emplacements réservés : dans ce cas, la limite des « emprises publiques futures » est celle des emplacements réservés qui sont portés sur le règlement graphique, - ou aux emprises publiques futures projetées dans le cadre d’un projet ou d’une opération d’aménagement.
Voie de desserte interne Infrastructure carrossable ou cheminement qui assure la desserte interne du terrain depuis l’accès.
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 197/199
Annexe n°2 liste des essences locales#
PLAN LOCAL D’URBANISME– BIOT – Règlement écrit page 198/199
Nom latin
Sorbus aria
Sorbus torminalis Alnus glutinosa Castanea sativa Quercus ilex Sorbus domestica Acer campestre Acer monspessulanum Acer pseudoplatanus Fraxinus ornus) Celtis australis Olea europaea Ulmus minor Salix alba Salix caprea Tilia platyphyllos
Amelanchier ovalis Arbutus unedo Crataegus monogyna Erica arborea Calluna vulgaris Buxus semperviren Prunus mahaleb) Lonicera estrusca Lonicera implexa Lonicera xylosteum Cistus albidus Cistus monspeliensis Cistus salviifolius Cornus sanguinea Rosa spp. Laurier sauce (Laurus nobilis Lavandula angustifolia Hedera helix Myrtus communis Prunus spinosa Rosmarinus officinalis Salix cinerea Sambucus nigra Tamarix gallica Thymus vulgaris Ligustrum vulgare Viburnum tinus
Nom(s) vernaculaire(s)
Arbres de haute tige
Alisier blanc
Alisier torminal Aulne glutineux Châtaignier Chêne vert Cormier, Sorbier domestique Erable champêtre Erable de Montpellier Erable sycomore Frêne à fleurs Micocoulier Olivier Orme champêtre Saule blanc Saule marsault Tilleul à grandes feuilles
Arbustes et arbrisseaux
Amélanchier Arbousier Aubépine à un style Bruyère arborescente Bruyère commune Buis commun Cerisier de Sainte-Lucie Chèvrefeuille de Toscane Chèvrefeuille des Baléares Camérisier à Balais Ciste cotonneux Ciste de Montpellier Ciste à feuille de sauge Cornouiller sanguin Eglantier, rosier Laurier sauce Lavande officinale Lierre grimpant Myrte Prunellier – Epine noire Romarin Saule cendré Sureau noir Tamaris Thym Troène commun Viorne tin
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