Article 1Champ d’application territorial du plan
Le présent règlement s’applique à la commune de BLYES.
5 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s’applique à la commune de BLYES.
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :
R111-3.2, R 111-4 pour toutes les zones, R 111-14.2, R 111-15 et R 111-21 du
Code de l’Urbanisme.
° Les zones d’intervention foncière.
° La protection et l’aménagement de la Montagne.
° Les zones d’aménagement différé et les périmètres provisoires des zones d’aménagement différé.
Les vestiges archéologiques découverts fortuitement.
° Sursis à statuer.
° Le droit de préemption urbain.
° Les règles d’urbanisme des lotissements maintenus (article
L315.2,1).
1983 et modifié le 15 Octobre 2002.
Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines et en zones naturelles ou non équipées.
La zone UA
La zone UB et les sous-secteurs UBa – UBc et UBs.
La zone Uhr et le sous-secteur Uhr
La zone Ux
La zone 1AU
La zone 2AU
La zone 2AUX
La zone A et un sous-secteur As.
Ces différentes zones ou secteurs sont délimités sur le plan et repérés par leurs indices respectifs.
Le plan local d’urbanisme définit également :
Les emplacements réservés aux voies, ouvrages publics et installations d’intérêt général.
L’emplacement réservé est délimité sur le plan et repéré par un numéro. Sa destination, sa superficie et son bénéficiaire sont consignés sur la liste annexe des emplacements réservés.
Les espaces boisés classés à conserver ou à créer (article R 123-18.3 du Code de l’Urbanisme).
Les dispositions des articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures (article L 123-1 du Code de l’Urbanisme) rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions environnantes.
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, l’autorisation d’exécuter des travaux ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec les dites règles ou qui sont sans effet à leurs égards
Pour les adaptations mineures, il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportés sans aboutir à un changement du type d’urbanisation, en excluant tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.
R 442-1 et suivants du code de l’Urbanisme.
La zone UA a une fonction principale d’habitat. Elle comprend aussi bien des habitations que des commerces, des services et des activités non nuisantes.
Elle concerne la partie dense et centrale de l’agglomération actuelle dans laquelle les constructions sont édifiées, en règle générales, à l’alignement des voies en ordre continu.
Les installations classées sauf celles prévues à l’article UA2.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Les constructions à usage d’activités, de commerces, les installations et travaux divers, ne peuvent être admis que dans la mesure où, par leur nature ou leur fréquentation induite, ils ne risquent pas de nuire à la sécurité, la salubrité, la tranquillité ou la bonne ordonnance des quartiers environnants dont l’habitat demeure l’affectation principale.
qu’elles soient compatibles avec le caractère et la vocation d’une zone urbaine.
qu’elles n’entraînent, pour le voisinage, aucune incommodité et en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux, aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens.
que les nécessités de fonctionnement, lors de leur ouverture comme à terme, soient compatibles avec les infrastructures existantes et les autres équipements collectifs.
que leur volume et aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant.
1) Accès :
2) Voirie :
1) Alimentation en eau :
2) Assainissement des eaux usées :
3) Assainissement des eaux pluviales et de ruissellement :
°Soit absorbées en totalité, ou en partie, sur le terrain
° Soit dirigées, après éventuelle rétention, vers u n déversoir désigné par les services techniques de la commune par l’intermédiaire de dispositifs appropriés réalisés à la charge du constructeur.
Les eaux pluviales devront être drainées en limite de lot.
4) Electricité et télécommunication :
5) Eclairage des voies :
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Non réglementé
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Règle générale :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions peuvent s’implanter sur les limites séparatives. Dans le cas contraire, la distance comptée horizontalement de tout point d’une construction, hors débord de toiture inférieure à 0,5 mètres de longueur au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
Des implantations différentes sont admises dans le cas suivant :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé
Non règlementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol pré-existant jusqu’à l’égout du toit.
L’aspect d’ensemble et l’architecture des constructions, installations et de leurs dépendances doivent être en concordance avec le paysage bâti environnant et le caractère général du site selon les prescriptions suivantes :
a) Implantation et volume :
b) Eléments de surface :
Lorsqu’un projet est délibérément de nature, par sa modernité, à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, l’aspect des constructions peut être apprécié selon des critères plus généraux que ceux détaillés précédemment. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.
c) Clôtures :
Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques sou de desserte collective.
Il est exigé au minimum :
Pour les constructions à usage d'habitation :
Pour les constructions à usage de bureaux ou de services : 1 place par tranche indivisible de 25 m2 de SHON.
Pour les constructions à usage commercial :
Tout m2 commencé implique la réalisation d'une place entière.
Pour les constructions et installations à usage hôtelier, à usage d'équipement collectif, d'accueil du public ou de restauration :
Pour les établissements d'enseignement :
er
Il conviendra de prévoir une aire pour le stationnement des bicyclettes, vélomoteurs, motocyclettes.
Modalités d'application :
ème
Code de l'Urbanisme qui dispense en tout ou partie d'aménager des places de stationnement ; le bénéfice des dispositions ci-dessus ne peut être acquis que si la collectivité a délibéré sur le montant de ladite participation.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Sont interdites les occupations et utilisations suivantes :
° l'ouverture et l'exploitation des carrières,
° les nouvelles constructions à usage agricole.
° les garages collectifs de caravanes,
° les dépôts de véhicules et de matériaux inertes,
° les affouillements et exhaussements de sol qui ne sont pas nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone,
° le stationnement hors garage supérieur à 3 mois de caravanes isolées,
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Les constructions à usage d'activités artisanales, de commerces, les entrepôts commerciaux, les installations et travaux divers, les installations classées pour la protection de l'environnement, peuvent être refusés dans la mesure où, par leur nature ou leur fréquentation induite, ils risquent de nuire à la sécurité, la salubrité, la tranquillité ou la bonne ordonnance des quartiers environnants.
Toute construction occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement d'eaux usées par un dispositif d'évacuation de type séparatif, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
A défaut, de réseau public, en secteur UBs, un dispositif d’assainissement individuel conforme aux dispositions réglementaires en vigueur peut être admis.
L'évacuation des eaux usées d'origine industrielle et artisanale dans le réseau public d'assainissement, si elle est autorisée, doit, si nécessaire, être assortie d'un prétraitement approprié à la composition et à la nature des effluents.
°Soit absorbées en totalité, ou en partie, sur le terrain
° Soit dirigées, après éventuelle rétention, vers u n déversoir désigné par les services techniques de la commune par l’intermédiaire de dispositifs appropriés réalisés à la charge du constructeur.
Les eaux pluviales devront être drainées en limite de lot.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Non règlementé si l’assainissement existe. En secteur UBs l'autorisation de construire peut être refusée sur des tènements dont les caractéristiques géologiques et physiques ou une superficie insuffisante, ne permettraient pas d'assurer sur place un assainissement individuel efficace et conforme à la règlementation en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et par rapport aux voies privees
Nature et désignation des voies Recul minimal
Voies départementales - RD 124 : 50 mètres à l'axe.
Voies publiques ou privées - 5 mètres par rapport à l'alignement de la voi
e
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieur à 3 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé
Non règlementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant avant les travaux d'exhaussement ou d'affouillement nécessaires pour la réalisation du projet jusqu'au faîtage.
Type de constructions Hauteur
d'hôtels, commerces, de bureaux, de services, bâtiments agricoles…
Il est rappelé que l'article R 111-21 du code de l'urbanisme est d'ordre public, il reste applicable en présence d'un POS :
"Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales."
On doit trouver dans l'aspect extérieur une logique de progression et un souci de cohérence fruit d'une véritable réflexion sur l'impact visuel du projet.
Lorsqu'un projet est délibérément de nature à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, l'aspect des constructions peut être apprécié selon des critères plus généraux que ceux ci-dessous détaillés. Le demandeur ou l'auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère du site.
Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
Il est exigé au minimum :
Pour les constructions à usage d’habitation :
Pour les constructions à usage de bureaux ou de services : 1 place par tranche indivisible de 25 m2 de SHON.
Pour les constructions à usage commercial :
Tout m2 commencé implique la réalisation d’une place entière.
Pour les constructions et installations à usage hôtelier, à usage d'équipement collectif, d'accueil du public ou de restauration :
Pour les établissements d'enseignement : du 1er degré : 1 place de stationnement par classe.
Pour les salles de spectacle et de réunions : 1 place de stationnement pour 5 spectateurs.
Modalités d'application :
1) Espaces boisés classés :
2) Obligation de planter et de réaliser des espaces libres :
50 m2.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Dans le secteur UB : le COS est fixé à 0,40.
Le coefficient d'occupation du sol n'est pas applicable dans les cas suivants :
Les constructions à usage industriel et artisanal
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
les équipements d'intérêt général (transformateur par exemple),
De plus, en sous-secteur Uhr uniquement, sont également admis les activités de services où s’effectue l’accueil de clientèle et les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Dans le cas contraire, un seul accès est admis par opération.
Ils seront implantés à 5 m minimum en retrait par rapport à l’alignement de la voie publique ou privée.
Toute construction occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée à un dispositif d’assainissement individuel conforme aux dispositions réglementaires en vigueur.
°Soit absorbées en totalité, ou en partie, sur le terrain
° Soit dirigées, après éventuelle rétention, vers u n déversoir désigné par les services techniques de la commune par l’intermédiaire de dispositifs appropriés réalisés à la charge du constructeur.
Les eaux pluviales devront être drainées en limite de lot.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
L'autorisation de construire peut être refusée sur des tènements dont les caractéristiques géologiques et physiques ou une superficie insuffisante, ne permettraient pas d'assurer sur place un assainissement individuel efficace et conforme à la règlementation en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et par rapport aux voies privees
Nature et désignation des voies Recul minimal
Voies départementales - RD 124 : 50 mètres à l'axe.
Voies publiques ou privées - 5 mètres par rapport à l'alignement de la voie
Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieur à 3 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé
Non règlementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant avant les travaux d'exhaussement ou d'affouillement nécessaires pour la réalisation du projet jusqu'au faîtage.
Type de constructions Hauteur
Il est rappelé que l'article R 111-21 du code de l'urbanisme est d'ordre public, il reste applicable en présence d'un PLU :
"Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales."
On doit trouver dans l'aspect extérieur une logique de progression et un souci de cohérence fruit d'une véritable réflexion sur l'impact visuel du projet.
Lorsqu'un projet est délibérément de nature à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, l'aspect des constructions peut être apprécié selon des critères plus généraux que ceux ci-dessous détaillés. Le demandeur ou l'auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère du site.
Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
Il est exigé au minimum :
Pour les constructions à usage commercial :
Tout m2 commencé implique la réalisation d’une place entière.
Pour les constructions et installations à usage hôtelier, à usage d'équipement collectif, d'accueil du public ou de restauration :
Pour les salles de spectacle et de réunions : 1 place de stationnement pour 5 spectateurs.
Modalités d'application :
1) Espaces boisés classés :
2) Obligation de planter et de réaliser des espaces libres :
50 m2.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l'article Ux. 2 cidessous sont interdites. La valorisation des ressources minérales du sous-sol avant l’urbanisation ne sera pas envisageable sur les terrains de la ZAC de la Baccolanche.
En effet, sa situation de porte d’entrée du Parc Industriel de la Plaine de l’Ain rend incompatible un projet de valorisation du sous-sol avec l’image architecturale et paysagère qualitative de cette porte d’entrée. Dans le cadre d’une extension future du
PIPA au Nord-Est, cette action de valorisation sera envisageable.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises
Les constructions et installations seront à usage d’activités industrielles et de services.
ADMISES SOUS CONDITIONS PARTICULIÈRES :
Les occupations et utilisations suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
1 - Les constructions à usage d’habitation ne sont admises que si elles sont destinées au logement des personnes dont la présence permanente sur la zone est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements ou services généraux de la zone et si elles sont intégrées au volume des bâtiments d’activités, ou à proximité immédiate dans le cas de contraintes techniques empêchant l’intégration.
La construction d'un bâtiment n'est autorisée que dans la mesure où il peut être desservi par une voie publique ou privée dont les caractéristiques sont adaptées à la destination et à l'importance du projet, permettant notamment d'assurer correctement la lutte contre l'incendie.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
1) Eau :
Toute construction ou installation à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
Toute construction dont l‘activité présente des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipée d’un dispositif agréé de protection contre les retours d’eau et doit se conformer à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement des eaux usées :
Toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement d’eaux usées par un dispositif d’évacuation de type séparatif.
Les eaux usées d’origine industrielle doivent être recyclées au maximum et traitées avant rejet dans le réseau public d’assainissement.
3) Assainissement des eaux pluviales et de ruissellement :
Conformément au dossier d'autorisation de la ZAC, les eaux pluviales des lots seront traitées selon deux dispositifs :
(15l/s/ha) sur le réseau EP collectif vers la zone de décantation et le bassin d'infiltration, dispositif prévu dans le Dossier de Réalisation de la ZAC.
Un dispositif permanent sera mis en place en limite de lot pour permettre le confinement des effluents ou des eaux d'extinction en cas de pollution accidentelle ou d'incendie.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non règlementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Tout point de la construction doit présenter un recul minimum de :
° 10 mètres par rapport à la limite d’emprise des v oies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile
Toutefois,
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres.
Toutefois, la construction en limite séparative peut être admise :
− Pour des constructions de volume et d’aspect homogène édifiées simultanément sur des tènements contigus, à condition qu’il n’existe pas de haie naturelle séparant les lots
Une implantation différente de celles mentionnées ci-dessus peut être acceptée dans les cas suivants :
− la reconstruction à l’identique après sinistre peut être admise sur l’emprise des fondations antérieures.
− pour des ouvrages techniques nécessaires aux constructions autorisées.
Non règlementé
Le coefficient d'emprise au sol est fixé à 0,5.
Intitulé du document : Hauteur des constructions
Il n'est pas fixé de hauteur maximum pour les constructions sous réserve que le volume construit ne dépasse pas 6m3 par m2 de terrain.
L’article R 111-21 du Code de l’Urbanisme s’applique :
« Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
A l’intérieur de la Z.A.C. de la Plaine de l’Ain, un avis sera demandé sur le dossier de permis de construire au Syndicat Mixte de la Plaine de l'Ain, aménageur, qui s'appuiera si nécessaire sur les avis de son coloriste-conseil et de son paysagiste qui garantissent l’application de l’article R 111-21.
Ne sont pas autorisées les constructions ne présentant pas une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale du Parc Industriel de la Plaine de l’Ain et l’harmonie du paysage.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents des bâtiments doivent, lorsqu’ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades.
Les constructions mitoyennes édifiées sur des lots contigus doivent présenter une unité d’aspect, étant entendu que les acquéreurs doivent tenir compte dans leurs conceptions architecturales du traitement des constructions déjà existantes.
Matériaux :
50%.
Clôtures :
Intitulé du document : Stationnement de véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions ou installations doit être assuré en dehors de l’emprise des voies publiques ou privées.
Il est exigé :
A défaut de réaliser immédiatement les places selon les règles ci-dessus, il est exigé de démontrer leur faisabilité extérieure.
Des adaptations peuvent être admises en raison de la petite taille et de la faible incidence de l’opération et lorsqu’il s’agit d’aménagements sans évolution notable d’établissements existants.
A l'inverse, il peut être imposé des dispositions plus contraignantes lorsqu'elles apparaissent notoirement nécessaires: stationnement de poids lourds, fréquentation exceptionnelle, etc.
Il est recommandé de produire une étude sur la prise en compte des besoins en stationnement prévisibles pour toute opération dépassant 300 m2 de SHON.
-En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, sont admises les possibilités suivantes :
Code de l’Urbanisme qui dispense en tout ou partie d’aménager des places de stationnement ; le bénéfice des dispositions ci-dessus ne peut être acquis que si la collectivité a délibéré sur le montant de ladite participation.
Le Parc Industriel de la Plaine de l’Ain s’insère dans un pays de bocage dont une préservation maximum est nécessaire à l’équilibre biologique de la région, tout en contribuant à l’interception de certaines nuisances. La conservation des boisements actuels, soit en massifs, soit en haies, doit être prioritaire sur les plantations.
La surface aménagée en espaces verts (gazon, plantations, etc.) à l’intérieur de chaque parcelle doit correspondre au minimum à 10% de superficie de ladite parcelle, quel que soit le type de plantation. Le choix des solutions sera examiné par le
Syndicat Mixte de la Plaine de l’Ain.
Le plan masse des constructions, des usines, des aires de stockage et autres installations, tiendra le plus grand compte des plantations existantes.
− Les surfaces non bâties et non aménagées en circulation ou en aires de service doivent être obligatoirement engazonnées ou plantées. En particulier, les marges de reculement, même si elles sont réservées à du stationnement, doivent, sous réserve de respecter les consignes de sécurité, être plantées.
− Les surfaces gardées en réserve pour une extension future devront rester soit à l’état naturel, soit être cultivées en conservant les haies et parties boisées existantes, soit être aménagées en plantations. Elles devront en tout état de cause être conservées en parfait état de propreté.
Les limites séparatives doivent être plantées soit d’un double rang d’arbres de hautes tiges (chaque rang étant implanté de part et d’autre de la limite), soit de bouquets d’arbres, soit encore de haies vives de même type que les haies naturelles avoisinantes. La disposition des autres plantations devra répondre aux objectifs suivants :
− créer des protections contre le vent : elles devront être orientées Est-Ouest
− protéger les vues
− clore les espaces
Toutes les plantations nouvelles doivent répondre aux prescriptions générales suivantes :
Le choix des essences conseillées se limite à une gamme restreinte de végétaux compatibles avec l’écologie locale, par exemple :
− soit, par les taillis et haies vives : aulne, cordolta, aubépine, charme, chêne rouvre, érable champêtre, érable sycomore ou plane, baguenaudier, hyppophhaë ; cornouiller viorme, troène commun, prunellier, cerisier Ste
Lucie, poirier sauvage, myrobolan, mûrier commun, frêne commun, acacia trianchanthos, tilleul auchlora, prunier, peuplier blanc, orme champêtre.
− Soit, pour les plantations isolées : tilleul auchlora, érable sycomore et champêtre, orme, frêne, mûrier et certains conifères (cèdre vert de l’Atlas).
Pour les haies, une plantation en mélange devra être prévue.
Tout projet tiendra compte des plantations faites sur les fonds voisins, de façon à assurer une continuité d’aspect.
Un soin particulier sera apporté à l’exécution de ces plantations (volume de terre végétale, drainage, protection), de leur entretien et de leur propreté.
Intitulé du document : Possibilités maximales d’occupation du sol
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas nécessaires au service public ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole.
Intitulé du document : Occupation et utilisations du sol admises
Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes ou équipements (garage, piscine…) directement liées et nécessaires à l’activité agricole peuvent être autorisées dans la mesure où leur localisation atteste de ce lien et de cette nécessité.
1) Accès :
2) Voirie :
1) Alimentation en eau :
Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
L’utilisation de ressources en eau autres que celles provenant du réseau public (puisage, pompage, captage) peut être admise en fonction des données locales et pour le seul usage agricole, à l’exclusion des usages sanitaires et pour l’alimentation humaine.
Toute construction occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement d'eaux usées par un dispositif d'évacuation de type séparatif, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
A défaut, de réseau public, un dispositif d’assainissement individuel conforme aux dispositions réglementaires en vigueur peut être admis. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau, quand celui-ci sera réalisé.
L'évacuation des eaux usées d'origine industrielle et artisanale dans le réseau public d'assainissement, si elle est autorisée, doit, si nécessaire, être assortie d'un prétraitement approprié à la composition et à la nature des effluents
Les eaux pluviales issues des constructions et des imperméabilisations qui leur sont liées ne sont pas systématiquement raccordables au réseau pluvial ou unitaire d’assainissement des espaces publics. De manière générale, des mesures devront être prises pour limiter l’imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales ou de ruissellement. Les aménagements nécessaires visant à la limitation des débits évacués de la propriété sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
Soit absorbées sur le tènement par des puits d’infiltration ou bassin d’orage qui permettront de rendre au milieu naturel, tout ou partie, des eaux qui lui revenaient naturellement.
Soit dirigées vers un déversoir désigné par l’autorité compétente par l’intermédiaire de dispositifs appropriés réalisés à la charge du constructeur.
4) Electricité et télécommunication :
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
En l’absence de raccordement à un réseau public d’assainissement, l’autorisation de construire peut être refusée sur des tènements dont les caractéristiques géologiques et physiques ou une superficie insuffisante, ne permettraient pas d’assurer sur place un assainissement individuel efficace et conforme aux règlements sanitaires en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Nature et désignation des voies Recul minimum
Voies départementales RD124 : 50 mètres à l’axe
Future voie de liaison RD62, 62A 50 mètres à l’alignement de la voie et RD 124
Voies publiques ou privées 5 mètres par rapport à l’alignement de la voie
. l’extension des bâtiments liés à l’activité agricole et les nouveaux bâtiments liés à l’exploitation existante.
. pour les installations et constructions d'intérêt général comme les abris bus, transformateurs EDF, station de pompage agricole etc...
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Règle générale :
Toutefois, les constructions peuvent être admises en limite séparative dans les cas suivants :
° Elles constituent des bâtiments annexes à usage de dépendances dont la hauteur, mesurée sur la limite séparative, n’excède pas 3 mètres,
° Pour les installations et constructions d'intérêt général comme les abris bus, transformateurs EDF, etc...
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
L’emprise au sol des constructions résulte de l’application des dispositions des articles A6, 7, 8, 10, 12 et 13 du présent chapitre.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
La hauteur maximale au faîtage des constructions est définie dans le tableau suivant :
Types de constructions Hauteur
Il n’est fixé aucune hauteur pour les ouvrages d’intérêt général liés aux infrastructures ainsi que pour les silos.
Les prescriptions de l'Article 11 ne s'appliquent pas aux installations ou constructions d'intérêt général.
a) Implantation et volume :
b) Eléments de surface :
Lorsqu’un projet est délibérément de nature, par sa modernité, à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, l’aspect des constructions peut être apprécié selon des critères plus généraux que ceux détaillés précédemment. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.
c) Clôtures :
Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
1) Espaces boisés classés :
Les espaces boisés classés à conserver ou à créer, tels qu’ils figurent au document graphique sont soumis aux dispositions de l’article L 130-1 du Code de l’Urbanisme qui garantie leur préservation intégrale.
2) Obligation de planter et de réaliser des espaces libres :
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Intitulé du document : Occupation et utilisations du sol interdites
Les constructions à usage industriel et artisanal
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Les constructions et ouvrages liés à des équipements d’infrastructure
Dans ce but, il est indispensable que l’opération d’aménagement envisagée présente les caractères suivants:
° Elle doit garantir que les équipements d’infrast ructure et de superstructures internes de la zone, prévus par les orientations d’aménagement, seront opérationnels lors de la mise en service des constructions.
° Elle ne doit pas compromettre l’urbanisation ulté rieure du reste du quartier.
°Elle doit être compatible avec la réalisation à t erme du schéma d’aménagement tel que présenté dans le document d’orientations générales du présent document d’urbanisme.
De plus, les constructions à usage d’activités sont admises à condition :
° qu’elles soient compatibles avec le caractère et la vocation de la zone urbaine à dominante d’habitat.
° qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune in commodité et en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux, aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens,
° que les nécessités de leur fonctionnement, lors d e leur ouverture comme à terme, soient compatibles avec les infrastructures existantes et les autres équipements collectifs.
°que leur volume et leur aspect extérieur soient c ompatibles avec le milieu environnant.
°pour les commerces, que leur surface de vente n’e xcède pas 200 m2.
1) Alimentation en eau potable :
3) Assainissement des eaux pluviales et de ruissellement :
°Soit absorbées en totalité, ou en partie, sur le terrain
° Soit dirigées, après éventuelle rétention, vers u n déversoir désigné par les services techniques de la commune par l’intermédiaire de dispositifs appropriés réalisés à la charge du constructeur.
Les eaux pluviales devront être drainées en limite de lot.
4) Electricité et télécommunication :
5) Eclairage des voies :
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées en retrait par rapport aux voies selon les modalités suivantes :
Nature et désignation des voiesRecul minimum
Voies départementales RD124 : 50 mètres à l’axe
Voies publiques ou privées 5 mètres par rapport à l’alignement de la voie
° Pour un groupe limité de constructions comprises dans une opération d’ensemble et édifiées le long de voie de desserte intérieure.
° Quand l’implantation des constructions existantes sur les propriétés voisines le justifie pour des raisons d’architecture ou de bonne intégration à l’ordonnance générale des constructions avoisinantes.
° Quand l’implantation de garage quand la topographie rend nécessaire une adaptation de leur accès.
° Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions autorisées ;
° Pour les installations et bâtiments liés ou nécessaires aux services des télécommunications ou de télédiffusion.
° Pour les constructions annexes (y compris les piscines), un retrait par rapport aux voies doit être respecté selon les modalités suivantes :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non règlementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
Type de constructions Hauteur
Habitations et autres constructions 9 mètres
Immeubles collectifs à usage d’hôtels, de 10 mètres commerces, de bureaux, de services, équipement/ouvrages d’intérêt général
Il est rappelé que l’article R 111-21 du Code de l’Urbanisme est d’ordre public, il reste applicable en présence d’un PLU :
« Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
On doit trouver dans l’aspect extérieur une logique de progression et un souci de cohérence fruit d’une véritable réflexion sur l’impact visuel du projet.
Lorsqu’un projet est délibérément de nature à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, l’aspect des constructions peut être apprécié selon les critères plus généraux que ceux ci-dessous détaillés. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.
1) Implantation et volume :
b) Eléments de surface :
Lorsqu’un projet est délibérément de nature, par sa modernité, à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, l’aspect des constructions peut être apprécié selon des critères plus généraux que ceux détaillés précédemment. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.
Les projets seront examinés au cas par cas.
c) Clôtures :
Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
Il est exigé au minimum :
Pour les constructions à usage de bureaux ou de services : 1 place par tranche indivisible de 25 m2 de SHON.
Pour les constructions à usage commercial :
Tout m2 commencé implique la réalisation d’une place entière.
La qualité des aménagements paysagers ne résulte pas de dispositions réglementaires.
Il faut dessiner un espace évolutif mais qui tienne compte du graphisme du passé, de l’esprit de lieu.
1) Espaces boisés classés :
2) Obligation de planter et de réaliser des espaces libres :
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Sont interdits :
De plus, à l’intérieur des secteurs 1.AUx(Z1) et 1.AUx(Z2) concernant les terrains autour des établissements présentant des risques, sont interdits :
Code de la Construction et de l’Habitation).
Sur les secteurs
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Les occupations et utilisations suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
1 - Les constructions à usage d’habitation ne sont admises que si elles sont destinées au logement des personnes dont la présence permanente sur la zone est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements ou services généraux de la zone et si elles sont intégrées au volume des bâtiments d’activités, ou à proximité immédiate dans le cas de contraintes techniques empêchant l’intégration.
Dans le secteur 1.AUx(Z1), les occupations et utilisations suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
1 - Les constructions ou l’extension des constructions à usage industriel pour les activités industrielles existantes induisant un risque sous la condition que les nouvelles constructions n’entraînent pas une augmentation des périmètres de danger ni un effet domino sur les installations existantes.
2 - Les constructions ou l’extension des constructions à usage industriel pour les activités industrielles existantes n’induisant pas de risque, sous les conditions suivantes :
3 - Les autres constructions à usage d’activités sous conditions cumulées :
4 – Les équipements d’infrastructure, à condition qu’il ne s’agisse pas de voiries susceptibles de devenir un axe de communication fort (moins de 2000 véhicules par jour).
Dans le secteur 1.AUx(Z2), les occupations et utilisations suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
1 - Les constructions ou l’extension des constructions à usage industriel pour les activités industrielles existantes induisant un risque sous la condition que les nouvelles constructions n’entraînent pas une augmentation des périmètres de danger ni un effet domino sur les installations existantes.
2 - Les constructions ou l’extension des constructions à usage industriel pour les activités industrielles existantes n’induisant pas de risque, sous les conditions suivantes :
3 - Les autres constructions à usage d’activités sous conditions cumulées :
4 – Les équipements d’infrastructure, à condition qu’il ne s’agisse pas de voiries susceptibles de devenir un axe de communication fort (moins de 6000 véhicules par jour).
La construction d'un bâtiment n'est autorisée que dans la mesure où il peut être desservi par une voie publique ou privée dont les caractéristiques sont adaptées à la destination et à l'importance du projet, permettant notamment d'assurer correctement la lutte contre l'incendie.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
1) Alimentation en eau potable :
Toute construction ou installation à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
Toute construction dont l ‘activité peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public devra être équipée d’un dispositif agréé de protection contre les retours d’eau et devra se conformer à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement des eaux usées :
Toute construction nouvelle occasionnant des rejets d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement d’eaux usées par un dispositif d’évacuation de type séparatif.
Les eaux usées d’origine industrielle devront être recyclées au maximum et traitées avant rejet dans le réseau public d’assainissement,
3) Assainissement des eaux pluviales et de ruissellement :
°Soit absorbées en totalité, ou en partie, sur le terrain
° Soit dirigées, après éventuelle rétention, vers u n déversoir désigné par les services techniques de la commune par l’intermédiaire de dispositifs appropriés réalisés à la charge du constructeur.
Les eaux pluviales devront être drainées en limite de lot.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non règlementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Tout point de la construction devra présenter un recul minimum de :
°10 mètres par rapport à la limite d’emprise des v oies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile.
°45 mètres par rapport à l’axe de la RD 20
Toutefois,
Le recul minimum respecté sera alors celui du bâtiment existant.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale et à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres.
Toutefois, la construction en limite séparative peut être admise :
− Pour des constructions de volume et d’aspect homogène édifiées simultanément sur des tènements contigus, à condition qu’il n’existe pas de haie naturelle séparant les lots
Une implantation différente de celles mentionnées ci-dessus peut être acceptée dans les cas suivants :
− la reconstruction à l’identique après sinistre peut être admise sur l’emprise des fondations antérieures.
− pour des ouvrages techniques nécessaires aux constructions autorisées.
Non règlementé
Le coefficient d'emprise au sol est fixé à 0,5.
Intitulé du document : Hauteur des constructions
Il n'est pas fixé de hauteur maximum pour les constructions sous réserve que le volume construit ne dépasse pas 6m3 par m2 de terrain.
Le long de la RD20, sur 100 m de profondeur par rapport à la limite de la zone N et de la zone 1AUe, la hauteur maximum des constructions est fixée à 12 mètres au faîtage.
L’article R 111-21 du Code de l’Urbanisme s’applique :
« Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
A l’intérieur de la Z.A.C. de la Plaine de l’Ain, un avis sera demandé sur les dossiers de permis de construire, si nécessaire, à l’architecte-conseil et au paysagiste du Syndicat Mixte de la Plaine de l’Ain qui garantissent l’application de l’article R 111-21.
Ne sont pas autorisées les constructions ne présentant pas une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale du Parc Industriel de la Plaine de l’Ain et l’harmonie du paysage.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents des bâtiments devront, lorsqu’ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades.
Les constructions mitoyennes édifiées sur des lots contigus devront présenter une unité d’aspect, étant entendu que les acquéreurs devront tenir compte dans leurs conceptions architecturales du traitement des constructions déjà existantes.
Matériaux :
Clôtures :
Intitulé du document : Stationnement de véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions ou installations doit être assuré en dehors de l’emprise des voies publiques ou privées.
Il est exigé :
SHON pour le personnel et 1 place pour 15 m 2 de SHON pour l’accueil du public.
Des adaptations peuvent être admises en raison de la petite taille et de la faible incidence de l’opération et lorsqu’il s’agit d’aménagements sans évolution notable d’établissements existants.
A l'inverse, il pourra être imposé des dispositions plus contraignantes lorsqu'elles apparaissent notoirement nécessaires: stationnement de poids lourds, fréquentation exceptionnelle, etc…
Il est recommandé de produire une étude sur la prise en compte des besoins en stationnement prévisibles pour toute opération dépassant 300 m2 de SHON.
-En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, sont admises les possibilités suivantes :
Code de l’Urbanisme qui dispense en tout ou partie d’aménager des places de stationnement ; le bénéfice des dispositions ci-dessus ne peut être acquis que si la collectivité a délibéré sur le montant de ladite participation.
Le Parc Industriel de la Plaine de l’Ain s’insère dans un pays de bocage dont une préservation maximum est nécessaire à l’équilibre biologique de la région, tout en contribuant à l’interception de certaines nuisances. La conservation des boisements actuels, soit en massifs, soit en haies, devra être prioritaire sur les plantations.
La surface aménagée en espaces verts (gazon, plantations, etc…) à l’intérieur de chaque parcelle devra correspondre au minimum à 10% de superficie de ladite parcelle, quel que soit le type de plantation. Le choix des solutions sera examiné par le Syndicat Mixte de la Plaine de l’Ain.
Le plan masse des constructions, des usines, des aires de stockage et autres installations, tiendra le plus grand compte des plantations existantes.
− Les surfaces non bâties et non aménagées en circulation ou en aires de service doivent être obligatoirement engazonnées ou plantées. En particulier, les marges de reculement, même si elles sont réservées à du stationnement, devront, sous réserve de respecter les consignes de sécurité, être plantées.
− Les surfaces gardées en réserve pour une extension future devront rester soit à l’état naturel, soit être cultivées en conservant les haies et parties boisées existantes, soit être aménagées en plantations.
Elles devront en tout état de cause être conservées en parfait état de propreté.
Les limites séparatives devront être plantées soit d’un double rang d’arbres de hautes tiges (chaque rang étant implanté de part et d’autre de la limite), soit de bouquets d’arbres, soit encore de haies vives de même type que les haies naturelles avoisinantes. La disposition des autres plantations devra répondre aux objectifs suivants :
− créer des protections contre le vent : elles devront être orientées
Est-Ouest
− protéger les vues
− clore les espaces
Toutes les plantations nouvelles doivent répondre aux prescriptions générales suivantes :
Le choix des essences conseillées se limite à une gamme restreinte de végétaux compatibles avec l’écologie locale, par exemple :
− soit, par les taillis et haies vives : aulne, cordolta, aubépine, charme, chêne rouvre, érable champêtre, érable sycomore ou plane, baguenaudier, hyppophhaë ; cornouiller viorme, troène commun, prunellier, cerisier Ste Lucie, poirier sauvage, myrobolan, mûrier commun, frêne commun, acacia trianchanthos, tilleul auchlora, prunier, peuplier blanc, orme champêtre.
− Soit, pour les plantations isolées : tilleul auchlora, érable sycomore et champêtre, orme, frêne, mûrier et certains conifères (cèdre vert de l’Atlas).
Pour les haies, une plantation en mélange devra être prévue.
Tout projet tiendra compte des plantations faites sur les fonds voisins, de façon à assurer une continuité d’aspect.
Un soin particulier sera apporté à l’exécution de ces plantations (volume de terre végétale, drainage, protection), de leur entretien et de leur propreté.
Intitulé du document : Possibilités maximales d’occupation du sol
Le coefficient d’occupation du sol n'est pas réglementé.
Toutefois dans le secteur 1AUX Z1 :
Le COS est fixé à 0,4
Mais dans le cas des constructions suivantes, il est de :
0,4 pour les entrepôts
0,2 pour l’artisanat et l’industrie
0,05 pour les bureaux et constructions à usage d’habitation admises à l’article
Toutefois dans le secteur 1AUX Z2 :
Le COS est fixé à 0,5
Mais dans le cas des constructions suivantes, il est de :
0,5 pour les entrepôts
0,3 pour l’artisanat et l’industrie
0,1 pour les bureaux et constructions à usage d’habitation admises à l’article
Les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2AU2 sont interdites
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Les constructions et ouvrages liés à des équipements d’infrastructure.
. dans le cadre des volumes et aspects architecturaux initiaux
. sans changement de destination à vocation d’habitat des autres bâtiments existants sur le tènement considéré.
Les portails d’entrée doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur la chaussée à un recul de 5 mètres minimum.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies nouvelles doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
En particulier, elles doivent présenter des caractéristiques adaptées à l’approche des moyens de lutte contre l’incendie, soit une plate-forme d’au moins 7 mètres de largeur.
Les voies nouvelles, publiques ou privées se terminant en impasse, quelle que soit leur largeur, doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à ce que les véhicules puissent aisément faire demi-tour.
Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes conformément aux dispositions réglementaires ou en vigueur.
L’utilisation de ressources en eau autres que celle provenant du réseau public (puisage, pompage, captage) peut être admise en fonction des données locales et pour les seuls usages industriels et artisanaux, à l’exclusion des usages sanitaires et pour l’alimentation humaine.
Toute construction dont l’activité peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public devra être équipée d’un dispositif agréé de protection contre les retours d’eau et devra se conformer à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement des eaux usées :
Toute construction occasionnant des rejets d'eaux usées devra être raccordée au réseau public d'assainissement d'eaux usées par un dispositif d'évacuation de type séparatif, lorsque celui-ci sera mis en place.
3) Assainissement des eaux pluviales et de ruissellement :
Les aménagements nécessaires visant à la limitation des débits évacués de la propriété sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
°Soit absorbées en totalité, ou en partie, sur le terrain
° Soit dirigées, après éventuelle rétention, vers u n déversoir désigné par les services techniques de la commune par l’intermédiaire de dispositifs appropriés réalisés à la charge du constructeur.
Les eaux pluviales devront être drainées en limite de lot.
4) Electricité, télécommunication et câble :
5) Eclairage des voies :
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
L'autorisation de construire peut être refusée sur des tènements dont les caractéristiques géologiques et physiques ou une superficie insuffisante, ne permettraient pas d'assurer sur place un assainissement individuel efficace et conforme aux préconisations du zonage d’assainissement.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et par rapport aux voies privees
Les constructions doivent être implantées en retrait par rapport aux voies selon les modalités suivantes :
Nature et désignation des voiesRecul minimum
Voies départementales RD124 : 50 mètres à l’axe
Voies publiques ou privées 5 mètres par rapport à l’alignement de la voie
° Pour un groupe limité de constructions comprises dans une opération d’ensemble et édifiées le long de voie de desserte intérieure.
° Quand l’implantation des constructions existantes sur les propriétés voisines le justifie pour des raisons d’architecture ou de bonne intégration à l’ordonnance générale des constructions avoisinantes.
° Quand l’implantation de garage quand la topographie rend nécessaire une adaptation de leur accès.
° Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions autorisées ;
° Pour les installations et bâtiments liés ou nécessaires aux services des télécommunications ou de télédiffusion.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapportaux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non règlementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
Non réglementé
La qualité architecturale ne résulte pas de dispositions réglementaires.
Il est rappelé que l’article R 111-21 du code de l’urbanisme est d’ordre public, il reste applicable en présence d’un P.O.S. :
« Le permis de construire peut-être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
On doit trouver dans l’aspect extérieur une logique de progression et un souci de cohérence fruit d’une véritable réflexion sur l’impact visuel du projet.
Lorsqu’un projet est délibérément de nature à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, l’aspect des constructions peut être apprécié selon des critères plus généraux que ceux ci-dessous détaillés. Le demandeur ou l’autre du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.
Les prescriptions de cet Article 11 ne s'appliquent pas aux installations et constructions d'intérêt général.
a) Implantation et volume :
b) Eléments de surface :
c) Les clôtures :
Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installation doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
Intitulé du document : Espaces libres et plantations, espaces boises classes
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé.
La zone 1AUX est affectée en priorité aux activités artisanales, industrielles, ou commerciales et de services.
Elle comprend un secteur 1AUx (Z1) correspondant à une zone de risques rapprochée par rapport aux installations présentant des risques technologiques.
Elle comprend un secteur 1AUx (Z2) correspondant à une zone de risques éloignée par rapport aux installations présentant des risques technologiques.
Dans les périmètres de risques liés à la présence de la canalisation de transport de gaz « Chazey sur Ain / Blyes » :
Dans le périmètre correspondant aux premiers effets létaux, la construction ou l’extension d’immeubles de grande hauteur et d’établissement recevant du public de la catégorie 1 à 3 est proscrite.
Dans le périmètre correspondant aux effets létaux significatifs, la construction ou l’extension d’immeubles de grande hauteur et d’établissement recevant du public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes est proscrite.
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l'article 2AU.2 ci-dessous sont interdites.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Les occupations et utilisations suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
1 - Les constructions à usage d’habitation ne sont admises que si elles sont destinées au logement des personnes dont la présence permanente sur la zone est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements ou services généraux de la zone et si elles sont intégrées au volume des bâtiments d’activités, ou à proximité immédiate dans le cas de contraintes techniques empêchant l’intégration.
Dans le secteur 2.AUx(Z1), les occupations et utilisations suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
1 - Les constructions ou l’extension des constructions à usage industriel pour les activités industrielles existantes induisant un risque sous la condition que les nouvelles constructions n’entraînent pas une augmentation des périmètres de danger ni un effet domino sur les installations existantes.
2 - Les constructions ou l’extension des constructions à usage industriel pour les activités industrielles existantes n’induisant pas de risque, sous les conditions suivantes :
Plan Local d’Urbanisme - Commune de Blyes – Règlement écrit - Modification n° 3 du PLU obligation et d’apporter les éléments justificatifs nécessaires dans les demandes de permis de construire.
3 - Les autres constructions à usage d’activités sous conditions cumulées :
4 – Les équipements d’infrastructure, à condition qu’il ne s’agisse pas de voiries susceptibles de devenir un axe de communication fort (moins de 2000 véhicules par jour).
Dans le secteur 2.AUx(Z2), les occupations et utilisations suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
1 - Les constructions ou l’extension des constructions à usage industriel pour les activités industrielles existantes induisant un risque sous la condition que les nouvelles constructions n’entraînent pas une augmentation des périmètres de danger ni un effet domino sur les installations existantes.
2 - Les constructions ou l’extension des constructions à usage industriel pour les activités industrielles existantes n’induisant pas de risque, sous les conditions suivantes :
3 - Les autres constructions à usage d’activités sous conditions cumulées :
Plan Local d’Urbanisme - Commune de Blyes – Règlement écrit - Modification n° 3 du PLU une trentaine.
4 – Les équipements d’infrastructure, à condition qu’il ne s’agisse pas de voiries susceptibles de devenir un axe de communication fort (moins de 6000 véhicules par jour).
La construction d'un bâtiment n'est autorisée que dans la mesure où il peut être desservi par une voie publique ou privée dont les caractéristiques sont adaptées à la destination et à l'importance du projet, permettant notamment d'assurer correctement la lutte contre l'incendie.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
1) Eau :
Toute construction ou installation à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
Toute construction dont l ‘activité peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public devra être équipée d’un dispositif agréé de protection contre les retours d’eau et devra se conformer à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement des eaux usées :
Toute construction nouvelle occasionnant des rejets d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement d’eaux usées par un dispositif d’évacuation de type séparatif.
Les eaux usées d’origine industrielle devront être recyclées au maximum et traitées avant rejet dans le réseau public d’assainissement.
3) Assainissement des eaux pluviales et de ruissellement :
°Soit absorbées en totalité, ou en partie, sur le terrain
° Soit dirigées, après éventuelle rétention, vers u n déversoir désigné par les services techniques de la commune par l’intermédiaire de dispositifs appropriés réalisés à la charge du constructeur.
Les eaux pluviales devront être drainées en limite de lot.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non règlementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Tout point de la construction devra présenter un recul minimum de :
°10 mètres par rapport à la limite d’emprise des v oies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile.
°45 mètres par rapport à l’axe de la RD 20
Toutefois,
Le recul minimum respecté sera alors celui du bâtiment existant.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale et à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres.
Toutefois, la construction en limite séparative peut être admise :
− Pour des constructions de volume et d’aspect homogène édifiées simultanément sur des tènements contigus, à condition qu’il n’existe pas de haie naturelle séparant les lots
Une implantation différente de celles mentionnées ci-dessus peut être acceptée dans les cas suivants :
− la reconstruction à l’identique après sinistre peut être admise sur l’emprise des fondations antérieures.
− pour des ouvrages techniques nécessaires aux constructions autorisées.
Non règlementé
Le coefficient d'emprise au sol est fixé à 0,5.
Intitulé du document : Hauteur des constructions
Il n'est pas fixé de hauteur maximum pour les constructions sous réserve que le volume construit ne dépasse pas 6m3 par m2 de terrain.
Le long de la RD20, la hauteur maximum des constructions est fixée à 12 mètres au faîtage.
L’article R 111-21 du Code de l’Urbanisme s’applique :
« Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
A l’intérieur de la Z.A.C. de la Plaine de l’Ain, un avis sera demandé sur les dossiers de permis de construire, si nécessaire, à l’architecte-conseil et au paysagiste du Syndicat Mixte de la Plaine de l’Ain qui garantissent l’application de l’article R 111-21.
Ne sont pas autorisées les constructions ne présentant pas une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale du Parc Industriel de la Plaine de l’Ain et l’harmonie du paysage.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents des bâtiments devront, lorsqu’ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades.
Les constructions mitoyennes édifiées sur des lots contigus devront présenter une unité d’aspect, étant entendu que les acquéreurs devront tenir compte dans leurs conceptions architecturales du traitement des constructions déjà existantes.
Matériaux :
Clôtures :
Intitulé du document : Stationnement de véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions ou installations doit être assuré en dehors de l’emprise des voies publiques ou privées.
Il est exigé :
SHON pour le personnel et 1 place pour 15 m 2 de SHON pour l’accueil du public.
Des adaptations
Plan Local d’Urbanisme - p euvent de êBlyes
Commune tre –aRèglement
dmises écrit
en - rModification
aison de
n° l3a
du pPLU
etite taille et de la faible 72 incidence de l’opération et lorsqu’il s’agit d’aménagements sans évolution notable d’établissements existants.
A l'inverse, il pourra être imposé des dispositions plus contraignantes lorsqu'elles apparaissent notoirement nécessaires: stationnement de poids lourds, fréquentation exceptionnelle, etc…
Il est recommandé de produire une étude sur la prise en compte des besoins en stationnement prévisibles pour toute opération dépassant 300 m2 de SHON.
-En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, sont admises les possibilités suivantes :
Code de l’Urbanisme qui dispense en tout ou partie d’aménager des places de stationnement ; le bénéfice des dispositions ci-dessus ne peut être acquis que si la collectivité a délibéré sur le montant de ladite participation.
Le Parc Industriel de la Plaine de l’Ain s’insère dans un pays de bocage dont une préservation maximum est nécessaire à l’équilibre biologique de la région, tout en contribuant à l’interception de certaines nuisances. La conservation des boisements actuels, soit en massifs, soit en haies, devra être prioritaire sur les plantations.
La surface aménagée en espaces verts (gazon, plantations, etc…) à l’intérieur de chaque parcelle devra correspondre au minimum à 10% de superficie de ladite parcelle, quel que soit le type de plantation. Le choix des solutions sera examiné par le Syndicat Mixte de la Plaine de l’Ain.
Le plan masse des constructions, des usines, des aires de stockage et autres installations, tiendra le plus grand compte des plantations existantes.
− Les surfaces non bâties et non aménagées en circulation ou en aires de service doivent être obligatoirement engazonnées ou plantées. En particulier, les marges de reculement, même si elles sont réservées à du stationnement, devront, sous réserve de respecter les consignes de sécurité, être plantées.
− Les surfaces gardées en réserve pour une extension future devront rester soit à l’état naturel, soit être cultivées en conservant les haies et parties boisées existantes, soit être aménagées en plantations.
Elles devront en tout état de cause être conservées en parfait état de propreté.
Les limites séparatives devront être plantées soit d’un double rang d’arbres de hautes tiges (chaque rang étant implanté de part et d’autre de la limite), soit de bouquets d’arbres, soit encore de haies vives de même type que les haies naturelles avoisinantes. La disposition des autres plantations devra répondre aux objectifs suivants :
− créer des protections contre le vent : elles devront être orientées
Est-Ouest
− protéger les vues
− clore les espaces
Toutes les plantations nouvelles doivent répondre aux prescriptions générales suivantes :
Le choix des essences conseillées se limite à une gamme restreinte de végétaux compatibles avec l’écologie locale, par exemple :
− soit, par les taillis et haies vives : aulne, cordolta, aubépine, charme, chêne rouvre, érable champêtre, érable sycomore ou plane, baguenaudier, hyppophhaë ; cornouiller viorme, troène commun, prunellier, cerisier Ste Lucie, poirier sauvage, myrobolan, mûrier commun, frêne commun, acacia trianchanthos, tilleul auchlora, prunier, peuplier blanc, orme champêtre.
− Soit, pour les plantations isolées : tilleul auchlora, érable sycomore et champêtre, orme, frêne, mûrier et certains conifères (cèdre vert de l’Atlas).
Pour les haies, une plantation en mélange devra être prévue.
Tout projet tiendra compte des plantations faites sur les fonds voisins, de façon à assurer une continuité d’aspect.
Un soin particulier sera apporté à l’exécution de ces plantations (volume de terre végétale, drainage, protection), de leur entretien et de leur propreté.
Intitulé du document : Possibilités maximales d’occupation du sol
Le coefficient d’occupation du sol n'est pas réglementé.
Toutefois dans le secteur 2AUX Z1 :
Le COS est fixé à 0,4
Mais dans le cas des constructions suivantes, il est de :
0,4 pour les entrepôts
0,2 pour l’artisanat et l’industrie
0,05 pour les bureaux et constructions à usage d’habitation admises à l’article
Toutefois dans le secteur 2AUX Z2 :
Le COS est fixé à 0,5
Mais dans le cas des constructions suivantes, il est de :
0,5 pour les entrepôts
0,3 pour l’artisanat et l’industrie
0,1 pour les bureaux et constructions à usage d’habitation admises à l’article
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol en dehors de celles soumises à condition à l’article 2 suivant.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières
L'aménagement des constructions d'habitations existantes dans le cadre des volumes et aspects architecturaux initiaux sans création de logements.
1) Accès :
2) Voirie :
1) Alimentation en eau :
2) Assainissement des eaux usées :
Toute construction occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement d'eaux usées par un dispositif d'évacuation de type séparatif, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
A défaut, de réseau public, un dispositif d’assainissement individuel conforme aux dispositions réglementaires en vigueur peut être admis. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau, quand celui-ci sera réalisé.
L'évacuation des eaux usées d'origine industrielle et artisanale dans le réseau public d'assainissement, si elle est autorisée, doit, si nécessaire, être assortie d'un prétraitement approprié à la composition et à la nature des effluents
3) Eaux pluviales et de ruissellement :
Les eaux pluviales issues des constructions et des imperméabilisations qui leur sont liées ne sont pas systématiquement raccordables au réseau pluvial ou unitaire d’assainissement des espaces publics. De manière générale, des mesures devront être prises pour limiter l’imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales ou de ruissellement. Les aménagements nécessaires visant à la limitation des débits évacués de la propriété sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
. soit absorbées sur le tènement par des puits d’infiltration ou bassin d’orage qui permettront de rendre au milieu naturel, tout ou partie, des eaux qui lui revenait naturellement.
. soit dirigées vers un déversoir désigné par l’autorité compétente par l’intermédiaire de dispositifs appropriés réalisés à la charge du constructeur.
4) Electricité et télécommunications :
Non réglementé
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
En l’absence de raccordement à un réseau public d’assainissement, l’autorisation de construire peut être refusée sur des tènements dont les caractéristiques géologiques et physiques ou une superficie insuffisante, ne permettraient pas d’assurer sur place un assainissement individuel efficace et conforme aux préconisations du zonage d’assainissement.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimum par rapport aux voies selon les modalités suivantes :
Nature et désignation des voies Recul minimum
Voies départementales RD124 : 50 mètres à l’axe
Future voie de liaison RD62, 62A 50 mètres à l’alignement de la voie et RD 124
Voies publiques ou privées 5 mètres par rapport à l’alignement de la voie
. pour les installations et constructions d’intérêt général comme les abris bus, transformateurs EDF, stations de pompage agricoles, etc…
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Règle générale :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
L’emprise au sol des constructions résulte de l’application des dispositions des articles N6, 7, 8, 10, 12 et 13 du présent chapitre.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
Non réglementé.
a) Implantation et volume :
b) Eléments de surface :
Lorsqu’un projet est délibérément de nature, par sa modernité, à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, l’aspect des constructions peut être apprécié selon des critères plus généraux que ceux détaillés précédemment. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.
c) Clôtures :
Non réglementé.
1) Espaces boisés classés :
Les espaces boisés classés à conserver ou à créer, tels qu’ils figurent au document graphique sont soumis aux dispositions de l’article L 130-1 du Code de l’Urbanisme qui garantit leur préservation intégrale.
2) Obligation de planter et de réaliser des espaces libres :
Non réglementé.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé.
1. DISPOSITIONS APPLICABLES EN ZONE ROUGE.............................................
1.1 INTERDICTIONS.............................................................................................................................ϴϲ
1.2 AUTORISATIONS............................................................................................................................
1.3.1 Règles d’urbanisme et de construction .............................................................
1.3.2 Règles d’exploitation et d’utilisation ................................................................
....................................................................................................................................................................ϵϭ
1.4.1 Règles d’urbanisme et de construction .............................................................
1.4.2 Règles d’exploitation et d’utilisation ................................................................
1.5.1 plan de secours communal................................................................................
1.5.2 Reconquête des lits majeurs le long des cours d'eau ........................................
1.5.3 Réduction du risque de formation d’embâcles..................................................
1.5.4 Réduction de la vulnérabilité des biens publics existants.................................
Le zonage ROUGE porte sur des zones inondables qu’il convient de conserver comme telles pour les raisons suivantes :
° elles sont exposées à des aléas d’inondation forts en raison de l’intensité des paramètres physiques (hauteur d'eau, vitesse du courant) et pour lesquels, quels que soient les aménagements, la sécurité des personnes ne peut être garantie ;
° elles constituent des champs d'expansion de crues utiles à la régulation des crues au bénéfice des zones aval ;
° elles sont exposées à des aléas moyens ou faibles mais leur suppression ou leur urbanisation reviendraient par effet cumulatif à aggraver les risques à l’amont ou à l’aval et notamment dans les zones déjà fortement exposées ;
° elles constituent autant de possibilités d'écoulement pour les crues d’intensité supérieure à la crue de référence.
Interdictions
Tout ce qui n’est pas autorisé au paragraphe suivant est interdit, notamment toute opération de remblai ou dépôt et les nouvelles installations classées pour la protection de l'environnement à l'exception des carrières.
Autorisations
Dans le cadre des dispositions définies au chapitre 1.3, et à condition de ne pas aggraver les risques et leurs effets, peuvent être autorisés :
° les aménagements ou utilisation du sol ne générant ni remblai, ni construction (exemples : cultures annuelles et pacage, chemins de randonnées/pistes cyclables, infrastructures de transport strictement transparentes à la crue de référence, citernes enterrées...) ;
° les travaux et aménagements destinés à réduire les risques à l’échelle du bassin versant, à l’exception de digues le long des lits mineurs ;
° les ouvrages, aménagements et travaux hydrauliques légalement autorisés ;
° sous réserve qu’elles ne fassent pas l’objet d’une occupation humaine permanente, et que toutes dispositions soient prises pour limiter l'impact sur l'écoulement des eaux et les dégâts que pourrait provoquer une inondation, les constructions et installations directement liées à l’exploitation agricole (y compris les installations classées et sous réserve que les constructions projetées nécessitent la proximité des terrains agricoles) ou forestière (sous réserve que les constructions projetées nécessitent la proximité des terrains forestiers).
Cependant, le cheptel doit pouvoir être évacué dans un délai de 24h ;
° les travaux d'infrastructures, les équipements de service public ou d’intérêt général (transformateur E.D.F., pylônes, boite P.T.T., toilettes publiques, mobiliers urbains, voirie, réseaux, station d’épuration, ...), et les installations ou constructions strictement indispensables à leur gestion sous réserve qu'ils n'aient pas d'impact sur l'écoulement des eaux et que toutes les dispositions techniques soient prises dès leur conception pour limiter les dommages pour une inondation jusqu’au niveau de la crue centennale ;
° les aménagements de terrains de plein air, de sport et de loisirs, les espaces verts et les installations ou constructions strictement indispensables à leur gestion sous réserve qu'ils ne constituent pas un obstacle à l'écoulement des eaux et que toutes les dispositions techniques pour protéger ces équipements soient prises dès leur conception pour que l’inondation jusqu’au niveau de la crue centennale ne leur crée aucun dommage ;
° les installations ou constructions strictement nécessaires à la gestion des terrains de camping et de caravanage, implantés à la date de publication du plan, sous réserve que toutes les dispositions techniques soient prises dès la conception pour que l’inondation jusqu’au niveau de la crue centennale ne leur crée aucun dommage et que les dispositions du décret du 13 Juillet 1994 concernant la sécurité dans les terrains de campings contre les inondations soient strictement appliquées ( limitation des jours d’ouverture, évacuation du terrain hors zone inondable en cas de crue ... ) ;
° les travaux d’entretien et de gestion courants des biens et activités implantés antérieurement à la publication du présent plan, à condition que ceux-ci n'augmentent pas le nombre des personnes exposées (augmentation de la capacité d’accueil ou changement d’affectation des locaux) ;
° l’extension non renouvelable plus d'une fois par unité foncière des constructions d’habitation existantes à la date de publication du présent plan, sous réserve que l’extension projetée :
° l’extension des constructions industrielles (y compris les installations classées) ou commerciales existantes à la date de publication du présent plan sous réserve que cette extension soit limitée à 20% de l’emprise au sol initiale et que toutes les dispositions techniques soient prises dans leur conception pour limiter les dommages et l'impact sur l'écoulement des eaux pour une inondation jusqu’au niveau de la crue de référence ;
° l’extension des bâtiments publics existants à la date de publication du présent plan comprenant notamment les équipements administratifs, culturels, sportifs, sociaux et scolaires sous réserve que :
° les reconstructions ne créant pas de planchers habitables sous la cote de référence, ainsi que les remblais strictement nécessaires à la mise hors d'eau et à l’accès de ces constructions, à l’exclusion des reconstructions de biens détruits par des crues ;
° les réparations effectuées sur un bâtiment sinistré dans le cas ou la cause des dommages n’a pas de lien avec le risque inondation, ou si ces réparations sont effectuées conformément aux préconisations du chapitre 1.3.1. ;
° les travaux strictement nécessaires à la mise en sécurité des constructions recevant du public et notamment ceux destinés à l’accessibilité des personnes handicapées ;
° les carrières et le stockage de matériaux à condition que l’emprise des stocks soit inférieure à 50 % de la surface du terrain et que les cordons de découverte soient implantés en fonction de l’écoulement de l’eau ;
° les abris de jardin sous réserve des dispositions visées au chapitre 1. 3.2. ;
° les clôtures sous réserve des dispositions visées au chapitre 1. 3.1.
Règles applicables aux aménagements autorisés au chapitre 1
Règles d’urbanisme et de construction
1. Toutes les mesures nécessaires devront être prises pour que tout nouvel ouvrage résiste à la pression liée aux écoulements.
2. Tout nouvel aménagement (y compris ceux autorisés au chapitre 1 en dessous de la côte de référence) devra dans la mesure où cela est techniquement possible respecter la cote de référence pour les niveaux de planchers. Dans le cas contraire, la cote plancher devra être la plus proche possible de la cote de référence.
3. Les réseaux techniques (eau, gaz, électricité) seront équipés d’un dispositif de mise hors service de leurs parties inondables ou seront installés hors d’eau, de manière à assurer la continuité du service en période d’inondation.
4. Les matériels électriques, électroniques, électromécaniques et appareils de chauffage seront placés au-dessus de la cote de référence, de manière à autoriser le fonctionnement des installations en période d’inondation.
5. Des matériaux insensibles à l’eau ou traités avec des produits hydrofuges ou anticorrosifs seront utilisés pour toute partie de construction située au-dessous de la cote de référence.
6. Les citernes enterrées seront lestées ou fixées au sol, les citernes extérieures seront fixées au sol support, lestées ou équipées de murets de protection calés à la cote de référence.
7. Les accès devront être réalisés au moins au niveau des dessertes publiques.
8. Les constructions seront sans sous-sol, de manière à en éviter l’inondation.
9. Les ouvertures situées sous la cote de référence seront équipées de dispositif d’étanchéité afin d’éviter les entrées d’eau.
10. Le mobilier urbain, les mobiliers d’extérieur et le matériel d’accompagnement des espaces verts ne pouvant être rangés rapidement devront être transparents vis à vis des écoulements, et le cas échéant ancrés et lestés de manière à ne pas être emportés par les eaux.
11. Les cotes de référence devront être prises en compte pour la mise en place et l’adaptation des transformateurs, armoires de répartition, etc...
12. Dans la mesure du possible, les chaussées situées en zones inondables seront conçues et réalisées avec des matériaux peu ou pas sensibles à l’eau.
13. Les réseaux d’assainissement seront adaptés pour éviter l’aggravation des risques d’inondation des zones urbanisées par refoulement à partir des cours d'eau ou des zones inondées (clapet anti-retour sur les exutoires, dispositifs antirefoulement sur le réseau).
14. Les clôtures ne devront pas constituer un obstacle à l’écoulement ou à l’expansion des crues. Elles devront ainsi présenter une perméabilité supérieure à 95 %. La perméabilité est définie comme le rapport de la surface libre (vide) à la surface totale. Les grillages ne sont pas considérés comme respectant cette condition : en cas d’installation, ils devront être amovibles pour être couchés dès le début de la crue, afin d’éviter qu’ils ne bloquent les produits charriés par les eaux.
Règles d’exploitation et d’utilisation
1. Les plantations d’arbres à haute tige devront être espacées d’au moins six mètres et les arbres devront être régulièrement élagués jusqu’au dessus de la cote de référence. Les produits de coupe et d’élagage devront être évacués, broyés sur place ou détruits, au fur et à mesure de l’exploitation.
2. Le stockage de tout produit dangereux, toxique ou polluant ou sensible à l’eau, devra être réalisé dans un récipient étanche, lesté ou arrimé afin qu’il ne soit pas emporté par la crue de référence. A défaut, le stockage sera effectué au-dessus de la cote de référence.
3. Le stockage de tout produit flottant devra être organisé afin qu’il ne soit pas emporté par la crue de référence, pour éviter toute formation d'obstacle ou de gêne à l'écoulement des eaux.
4. Le stationnement des caravanes habitées hors terrains de campings ou aires de stationnement des gens du voyage ainsi que le stationnement nocturne des camping-cars est interdit .
5. Les abris de jardin devront être lestés ou arrimés pour ne pas être emportés en cas de crues. Ils ne devront pas être utilisés pour stocker du matériel et des produits sensibles à l'eau.
6. Pour l’exploitation des carrières, toutes dispositions doivent être prises pour pouvoir évacuer rapidement les engins et matériels mobiles, ainsi que les produits dangereux ou polluants en cas de montée des eaux, y compris les jours fériés.
Les modalités de réaménagement seront conçues de manière à ce que le stockage de matériaux ou de terres de découverte soit réduit au strict minimum, notamment en période hivernale.
7. les cheptels doivent pouvoir être évacués rapidement sur des terrains non submersibles, soient transférés dans des locaux placés à un niveau supérieur à celui de la crue de référence, ou rendus parfaitement étanches aux eaux d’infiltration.
Règles applicables aux travaux sur les biens et les activités existants
Aucune prescription n'est obligatoire pour le bâti existant. Il est néanmoins recommandé d'appliquer les prescriptions prévues par les chapitres 1.3.1 et 1.3.2 dans la mesure où cela est techniquement possible.
Des règles s'appliquent uniquement aux nouveaux travaux envisagés par les particuliers et visant notamment :
° à transformer le bâti existant ;
° à entretenir ou gérer les biens et activités implantés antérieurement à la publication du présent plan. Il s’agit notamment des aménagements internes, des traitements de façades, de la réfection des toitures, de l’aménagement d’accès de sécurité.
Règles d’urbanisme et de construction
Ces travaux devront dans la mesure où cela est techniquement possible respecter les prescriptions fixés au chapitre 1.3.1 et la côte de référence pour tout nouveau niveau plancher.
Cette mesure s'applique dans la mesure où le surcoût lié à ces prescriptions est inférieur à 10% de la valeur vénale ou estimée des biens concernés, appréciée à la date de publication du plan.
Dans le cas contraire, le propriétaire ne pourra mettre en œuvre que certaines de ces mesures de prévention de façon à rester dans la limite de 10% de la valeur vénale ou estimée des biens concernés , et choisies sous sa responsabilité , selon un ordre de priorité lié à la nature et à la disposition des biens visant :
° en premier lieu, à assurer la sécurité des personnes ;
° en second lieu à minimiser le montant des dommages potentiellement entraînés par les inondations.
La nature et les conditions d’exécution des mesures de prévention prises pour l’application du présent règlement sont définies et mises en œuvre sous la responsabilité du maître d’ouvrage et du maître d’œuvre concernés par les constructions, travaux et installations visés. Ceux-ci sont également tenus d’assurer les opérations de gestion et d'entretien nécessaires pour maintenir la pleine efficacité de ces mesures.
Règles d’exploitation et d’utilisation
Ces travaux devront respecter les prescriptions fixés au chapitre 1.3.2. Ils devront par ailleurs être organisés de manière à permettre une évacuation rapide des matériels entreposés pour les travaux.
Mesures de prévention de protection et de sauvegarde
Plan de secours communal
Le règlement d'annonce des crues approuvé par Mr le Préfet de l’Ain par arrêté du 25/3/91 et diffusé à MM. les Maires des communes de l’Ain notamment, prescrit les dispositions selon lesquelles seront transmis les avis destinés aux localités du département, relatifs aux crues.
Sur la base de ces informations, un plan de secours communal pourra être réalisé par le Maire (éventuellement assisté par un bureau d’études spécialisé en hydraulique), en liaison avec les services de la Protection Civile d’Incendie et de
Secours et les services déconcentrés de l’Etat.
Il comprendra notamment :
° un plan d’évacuation des populations, des cheptels, et de tous les objets pouvant ou devant être déplacés en cas de crue dans les zones d’aléas très forts ;
° un plan de circulation et des déviations routières, à établir avec la subdivision de la D.D.E. ;
° un plan d’information de la population.
Parallèlement, il appartient au Maire de faire connaître à la population les zones soumises à des risques prévisibles d’inondation par les moyens à sa disposition (affichage et publicité notamment).
Reconquête des lits majeurs le long des cours d'eau
Il est recommandé que toute opportunité soit saisie pour reconquérir les lits majeurs des cours d'eau permettant l'écoulement et la libre expansion des eaux et restaurant ainsi l’autorégulation des cours d’eau en période de crues, dans le respect du fonctionnement écologique des cours d’eau .
Il convient de noter que la restauration des lits majeurs des cours d’eau préserve aussi les possibilités d’écoulement pour les crues d’intensité supérieure à la crue de référence.
Cette reconquête, qui doit être recherchée prioritairement sur les zones d’aléas forts, passe par :
° la suppression des remblais existants, le déplacement des dépôts de matériaux ou matériels faisant obstacle à l’écoulement ou l’expansion des crues et tous les obstacles divers à l’écoulement (clôtures, grillages, haies denses, muret, remblais,
...) ;
° le contrôle strict des demandes de reconstruction de biens détruits par sinistre autre qu’inondation.
Réduction du risque de formation d’embâcles
° Il est recommandé que les produits flottants disposés en zone rouge soient supprimés, dans la mesure du possible, ou à défaut organisés afin qu’ils ne soient pas emportés en période de crue ;
° Les abris de jardin existants situés en zone rouge dont la résistance au courant n’est pas assurée seront consolidés ou supprimés.
Réduction de la vulnérabilité des biens publics existants
Toute nouvelle intervention sur les biens publics existants (chaussées, réseau, mobiliers urbains...) doit être l'occasion d'une réflexion visant à en réduire la vulnérabilité pour une crue à la cote de référence.
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.