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Edifiable

Zone N2Zone naturelle à Bruyères-le-Châtel

  • Zone naturelle

Les questions courantes

Où implanter la construction ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone N2, 4 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone N2, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 88 rubriques

Rubrique N2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

1/ L’i pla tatio des constructions par rapport à la voie : 2/ L’i pla tatio des constructions par rapport aux limites séparatives 3/ L’i pla tatio des constructions sur un même terrain : 4/ L’e prise au sol maximale des constructions : 5/ La hauteur des constructions :

Rubrique N2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : • Protection architecturale

Il est rappelé que, conformément à l’a ti le R421-38-4 du Code de l’U a is e, lo s u’u bâtiment se situe aux abords d’u monument historique, la décision relative à l’auto isatio d’u a is e demandée ne pourra être accordée que si elle fait l’o jet d’u avis conforme de la part du Service Départemental de l’A hite tu e et du Patrimoine. Le projet de périmètre de protection au titre des monuments s historiques est indiqué en annexe servitude du présent dossier.

  • Portée du règlement à l’ gard des autres législations relatives à l’o upatio des sols

Le règlement du PLU définit les règles d’o upatio du sol.

Le règlement national d'urbanisme est applicable aux constructions et aménagements faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies.

Toutefois les dispositions des articles R111-3, R111-5 à R111-19 et R111-28 à R111-30 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un Plan Local d'Urbanisme.

Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal, les articles législatifs du Code de l’u a is e relatif :

  • aux périmètres de travaux publics ;
  • aux périmètres de déclaration d’utilit publique ;
  • à la réalisation de réseaux ;
  • aux routes à grande circulation.

S’ajoute t de plus aux règles propres du PLU, les servitudes d’utilit publique qui font l’o jet d’u plan et d’u e notice annexés au présent dossier de PLU, les périmètres de droit de préemption urbain.

Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’o upatio ou l’utilisatio des sols s’ajoute t aux règles propres aux PLU.

Au titre de la règlementation sur l’a h ologie préventive, toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’o jet d’u e déclaration immédiate au maire.

Introduction

  • Règles de construction L’e se le des constructions créées ou étendues en application du présent règlement, devra respecter les dispositions législatives et règlementaires issues de l’appli atio du Code de la Construction et de l’Ha itatio et du Code Civil (notamment les articles relatifs aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté, plantations, etc.).
  • Accessibilité des personnes handicapées En application des dispositions de l’a ti le L152-4 du Code l’u a is e l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, dans des conditions définies par décret en Conseil d'Etat, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

A. Les dispositions générales applicables en toutes zones

1 Destinations et sous destinations (présentation) 2 Equipements et réseaux 3 Dispositions environnementales 4 Règles en matière de qualité urbaine et paysagère 5 Règles de stationnement 6 Autres dispositions applicables en toutes zones

Destinations et sous destinations

Conformément à l’a ti le R151-27 et 28 du Code de l’u a is e, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous destinations des constructions, à savoir :

Exploitation agricole et forestière équipements d’intérêt collectif et services publics

  • Exploitation agricole
  • Exploitation forestière

Habitation

  • Logement
  • Hébergement

Commerce et activités de service

  • Artisanat et commerce de détail
  • Restauration
  • Commerce de gros
  • Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle
  • Hébergement hôtelier et touristique
  • Cinéma
  • Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques
  • Locaux techniques et industriels des administrations publiques
  • Éta lisse e ts d’e seig e e t, de sa t et d’a tio so iale
  • Salles d’a t et de spe ta les
  • Équipements sportifs
  • Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

  • Industrie
  • Entrepôt
  • Bureau
  • Ce t e de o g s et d’e positio

Sauf indication contraire au chapitre 1 des dispositions spécifiques à chaque zone, l’e se le de ces destinations et sous destinations est autorisé.

Équipements et réseaux

1/ Desserte par les voies publiques ou privées :

1-1 Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’i e die et de la protection civile. En conséquence, toute construction ou autre mode d’o upatio du sol peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant la circulation ou l’utilisatio des engins de lutte contre l’i e die. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou du nombre de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’i te sit du trafic.

1-2 Accès : Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à ne pas apporter la moindre gêne à la circulation publique.

1-3 Voirie : Les voies privées desservant au moins trois propriétés doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

Logement et hébergement : Pour toute opération conduisant à un total de 3 logements ou moins, l'emprise du chemin d’a s doit avoir une largeur minimum de 3,50 m sur toute sa longueur. Pour toute opération conduisant à un total de 4 logements et plus, l'emprise du chemin d’a s doit avoir une largeur minimum de 6 m sur toute sa longueur, avec une chaussée aménagée pour permettre le croisement des voitures, et ce, quelque soit le type de configuration (servitude de cours commune, / voie privée…). Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.

À l’i t ieu des zones UI : L'emprise du chemin d’a s créé doit avoir une largeur minimum de 8 m sur toute sa longueur, avec une chaussée aménagée pour permettre le croisement des voitures, et ce, quelque soit le type de configuration (servitude de cours commune, / voie privée…). Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.

1-4 Entrées charretières : Toute création ou modification d’u e entrée charretière devra faire l’o jet d’u e demande d’auto isatio auprès de l’auto it compétente, les travaux en découlant étant à la charge du demandeur.

2/ Desserte par les réseaux :

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

A l’i t ieu d’u e même propriété, les eaux pluviales et les eaux usées devront être recueillies séparément. Tous les raccordements aux réseaux publics seront exécutés conformément à la réglementation en vigueur.

Les eaux industrielles doivent être soumises à un pré traitement avant d’ t e rejetées dans le réseau, conformément à la réglementation en vigueur.

Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.

Les eaux pluviales pourront être soit infiltrées sur la parcelle soit rejetées dans le réseau. Les rejets seront exécutés conformément à la réglementation en vigueur. Le débit de fuite sera notamment limité à 1,2 litre par seconde et par hectare en sortie d’i stallatio (référence à des pluies de retour vingtennale à la date d’app o atio du présent règlement). La recherche de solutions permettant l’a se e de rejet d’eau pluviales dans le réseau collecteur sera à privilégier pour les constructions neuves et pour la création de nouvelles surfaces imperméabilisées. De manière à limiter ces apports, tant au point de vue qualitatif que quantitatif, des techniques alternatives aux réseaux devront être privilégiées (chaussées réservoir, bassins, réutilisation de l’eau pour l’a osage, toitures végétalisées, terrasses avec système de rétention d’eau…).

Les lignes de télécommunication et de distribution d’ e gie électrique doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent. Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunication en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduits en souterrain entre les constructions et jus u’e un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée-publique. Ces ouvrages doivent être conformes aux documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.

L’i stallatio de systèmes de production d’ e gie renouvelable est préconisée à condition d'être intégrés de façon harmonieuse à la construction.

Pour toute opération conduisant à la création de 3 logements et plus, doit être réalisé un local de rangement des containers à ordures adapté au tri sélectif en vigueur sur la commune. Ce local « ordures ménagères » présentera les surfaces minimales imposées par l’auto it compétente (y compris l’e pla e e t des bacs/containers et les dégagements nécessaires pour leur manipulation). Il devra également être prévu un lieu de présentation fonctionnel des containers à proximité de l’espa e public : cet espace devra être adapté à la topographie et à l’e vi o e e t local.

Quand la construction comprend des locaux à destination de commerce de plus de 100 m², il est créé au sein de chaque local commercial un espace de stockage des ordures ménagères spécifique.

Si le secteur est équipé d’u dispositif enterré de collecte des ordures ménagères sous forme de bornes d’appo t volontaire, il ’est pas nécessaire de prévoir un local de stockage des ordures ménagères pour les constructions à destination d’ha itatio .

Dispositions environnementales

1/ Dispositions relatives à la prise en compte des risques et nuisances :

  • Le Plan de Préventions des Risques d’I o datio (PPRi)

Le Plan de Prévention des Risques d’i o datio de l’O ge et de la Sallemouille sur le territoire de la commune de Bruyères-le-Châtel a été approuvé par arrêté préfectoral en date du 21 juin 2017. Il constitue une servitude qui s’i pose aux autorisations du droit des sols. Il est matérialisé à titre d’i fo atio sur le plan de zonage.

Ainsi, pour les terrains qui sont concernés par une des zones (zones rouges, bleues) du PPRI, les constructions et installations de toute nature doivent, en complément du présent règlement, respecter les dispositions réglementaires du PPRI qui sont annexées au PLU. Ces dispositions sont de nature à limiter les possibilités d’utilisatio du sol au regard de la prise en compte des risques d’i o datio .

  • Les mouvements de sols – retrait et gonflement des argiles

La commune est soumise à un risque potentiellement important de retrait et gonflement des argiles. Dans les zones concernées par ces risques, dont la carte est annexée au PLU (servitudes d’utilit publique), le constructeur doit :

  • prendre des précautions particulières pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisatio du sol autorisées, - respecter les précautions particulières rappelées dans la fiche technique annexée au PLU (informations utiles) pour terrasser et fonder un ouvrage. Des recommandations « constructions sur sol sensible au retrait-gonflement des argiles » sont annexées au présent règlement.
  • Les canalisations de transports de matières dangereuses

La commune est concernée par le risque lié au transport de matières dangereuses - Pipeline haute pression et canalisation de gaz haute pression. La présence de canalisations engendre des limitations de la constructibilité des secteurs environnants. Ces restrictions sont définies graphiquement en annexe servitudes du présent dossier de PLU.

  • Le Plan particulier d’i terve tio li au CEA

Le CEA s’est dot d’u e pla pa ti ulie d’i te ve tio PPi) destiné à assurer la protection des population en cas de risque.

  • Les voies bruyantes

Le long des voies de circulation classées axes bruyants, reportées sur le plan de zonage, ainsi que dans les annexes du PLU, les constructions à destination d'habitation devront respecter les règles d'isolation acoustique minimum déterminées par les dispositions de l'arrêté préfectoral relatif au classement sonore du réseau routier départemental et à l'isolement acoustique du n° 2005 - DDE - SEPT - 085 du 28 février 2005

2/ Dispositions relatives à la protection de la trame verte et bleue :

  • Les zones humides et les corridors écologiques alluviaux

Afin de ne pas porter atteinte aux zones humides ou présumées humides identifiées, au titre de l’a ti le L.151-23 du Code de l'urbanisme et reporté sur le plan de zonage, des dispositions particulières sont applicables. Ainsi, il est interdit :

  • de créer tout remblai susceptible de porter atteinte à la zone humide,
  • de réaliser des caves et sous-sols et aménagements de niveaux enterrés ou semi-enterrés,
  • d’i pla te toute construction susceptible de gêner le fonctionnement de la zone humide, en particulier les clôtures pleines qui sont interdites.

Toute plantation d'espèces cataloguées invasives (cf. liste en annexe du présent règlement) est interdite. Il est recommandé de planter des essences liées aux milieux humides (cf. liste en annexe du présent règlement).

Concernant les cours d’eau identifiés sur le document graphique, l’e t etie et la gestion du milieu doit être conforme à l’a ti le L215-14 du Code de l’e vi o e e t. Ainsi, « […] Le propriétaire riverain est tenu à un entretien régulier du cours d’eau. L’e t etie régulier a pour objet de maintenir le cours d’eau dans son profil d’ uili e, de permettre l’ oule e t naturel des eaux et de contribuer à son bon état écologique ou, le cas échant, à son bon potentiel écologique, notamment par l’e l ve e t des embâcles, débris et atterrissements, flottants ou non, par élagage ou recépage de la végétation des rives. […] ».

Toute plantation d'espèces cataloguées invasives (cf. liste en annexe du présent règlement) est interdite. Il est recommandé de planter des essences liées aux milieux humides (cf. liste en annexe du présent règlement).

De plus, le long des cours d’eau identifiés sur le plan de zonage comme « corridor écologique alluvial » au titre de l’a ti le L.151-23 du Code de l'urbanisme, un recul minimum de 10 mètres, à compter des berges, devra être respecté pour toute nouvelle construction.

Cette bande de 10 mètres devra rester totalement en espace vert de pleine terre. Seules y sont autorisées des constructions annexes dans une limite de 10 m² d’e p ise au sol par unité foncière.

Rappel : les règles du PPRi de l’O ge et de la Sallemouille s’appli ue t prioritairement à la présente règle.

Schéma indicatif

  • Les corridors écologiques

Un « corridor écologiques » à protéger ont été identifiés, au titre de l’a ti le L.151-23 du Code de l'urbanisme, sur le plan de zonage. Ces secteurs forment des continuités écologiques et participent de la trame verte et bleue à préserver. Toute modification des lieux susceptible de porter atteinte à la continuité écologique est interdite.

Ces règles sont destinées aux zones à dominante d’ha itat. Par ailleurs s’appli ue t pour l’e se le du territoire les dispositions du Code de l’u a is e : Au titre de l’a ti le R 111-27 du Code de l’u a is e, l'autorisation de bâtir pourra être refusée ou ’ t e acceptée que sous réserve de l’o se vatio de prescriptions spécifiques, si les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions doivent respecter les dispositions ci-après ainsi que les recommandations figurant en annexe du dossier.

Par leur volume, leur architecture, les matériaux employés, les couleurs, les constructions devront être intégrées de manière harmonieuse dans le paysage naturel ou urbain dans lequel elles sont situées. Les constructions nouvelles doivent présenter une unité de conception architecturale. La multiplication des références architecturales n'est pas autorisée sur un même bâtiment.

  • Les toitures

Pour les toitures en pente, les matériaux devront avoir l’aspe t tuiles plates, ardoise, zinc, cuivre, produits verriers ou bois.

Tout autre aspect est interdit en particulier le bardeau bitumineux (shingle, etc.). Leur utilisation est toutefois tolérée uniquement pour les abris de jardin ne dépassant pas 10 m² au sol et dont la hauteur est inférieure ou égale à 2,5 mètres au point le plus haut.

Les toitures terrasses sont autorisées (en dehors de la zone UA1 et UA2 où les toitures terrasses ne sont autorisés que sur les volumes secondaires s’ils sont limitées à une hauteur de 3 m) à condition u’elles fassent l’o jet d’u traitement qui, par leur volume, les matériaux, les couleurs et le traitement de l’a ot e, garantisse une bonne insertion dans le site, y compris depuis des points de vue plus éloignés. Il convient de privilégier les toitures végétalisées. Les aspects brillants, réfléchissants et couleurs vives sont proscrits.

Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie d’as e seu s, gaines de ventilation extracteurs, doivent être intégrés dans le volume de la construction. Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture. Les cheminées doivent être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie avec ceux de la construction.

  • Les façades

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec elles.

L’utilisatio de matériaux qui s’ha o ise t avec les constructions existantes est privilégié. Les aspects brillants, réfléchissants et couleurs vives sont proscrits à l'exception des enseignes et logos.

Les matériaux tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, destinés à être recouverts d’u parement ou d’e duits, ne peuvent être laissés apparents sur les parements extérieurs des constructions ni sur les clôtures.

Les descentes d’eau pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de la façade. Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon à éviter toutes salissures des façades.

La mise en œuv e sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui s’ha o ise t avec les constructions avoisinantes est préconisée.

Les caissons de volets roulants doivent être le plus intégrés possible à la façade.

Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les caractéristiques architecturales de l’i eu le dans lequel elles sont situées.

  • Les dispositifs permettant l'utilisation des énergies renouvelables

Ces dispositifs sont préconisés. Toutefois, ils doivent faire l'objet d'une intégration soignée dans les volumes bâtis. Les panneaux solaires par exemple doivent être intégrés dans la composition architecturale d’e se le de la construction.

  • Les clôtures

Les clôtures doivent être traitées avec soin, elles ne pourront dépasser une hauteur de 2 mètres à l’e eptio des murs en pierre existants et de leur restauration ou de leur prolongement. Toutefois d’aut es dispositions pourront être admises lorsque la configuration du terrain l’i pose, en particulier dans le cas de mur de soutènement.

Les grilles posées sans soubassement sont interdites. L'emploi à nu de ciment, béton brut, matériaux préfabriqués, faux appareillages, briques est interdit.

Une hauteur supérieure est admise pour les poteaux (poteaux d’a gle, poteaux délimitant les accès). L’utilisatio de plaques de béton est interdite pour les clôtures de toute nature.

Les clôtures sur rue participent fortement à la qualité des espaces urbains. À ce titre, leur traitement, le choix des matériaux, les couleurs, doivent faire l’o jet d’u e attention particulière en respectant une harmonie avec les clôtures existantes à proximité.

De plus, les clôtures à l'alignement en bordure des voies ne peuvent être réalisées que par un mur bahut surmonté d’u e grille ou un mur en pierre, en respectant les dispositions ci-après.

Un mur bahut surmonté d’u e grille. La clôture se compose des éléments suivants : Une partie basse pleine réalisée en mur enduit ou en pierre d’u e hauteur comprise entre 0,50 mètres et 0,80 mètres. Ponctuellement des hauteurs supérieures sont admises pour intégrer les dispositifs techniques tels que les coffrets électriques/gaz, boites aux lettres. Toutefois, dans la zone UGc, la partie pleine ne pourra excéder 1,80 m.

Une partie supérieure ajourée composée d’u e grille en ferronnerie avec un barreaudage simple. Cette partie supérieure peut être partiellement occultée sur une hauteur maximale correspondant aux 2/3 de sa hauteur totale. Dans ce cas, cette occultation doit être réalisée en tôle découpée de la même couleur que la grille. L’utilisatio d’ l e ts rapportés d’aut es natures en particulier : plastique, grillage, canisse, etc…est interdite.

Un mur en pierre : Les murs en pierre existants doivent être conservés et restaurés, leur démolition ne peut être autorisée que pour créer un accès. Les murs nouveaux doivent être réalisés dans les règles de l’a t, un couronnement doit être réalisé en partie supérieure. L’utilisatio d’u plaquage en pierre naturelle sur un mur en maçonnerie peut être admis à condition que l’aspe t final soit strictement équivalent à celui d’u mur en moellons de pierre naturelle. Cas particuliers : la restauration de clôtures existantes ne correspondant pas aux dispositions ci-dessus est admise à condition de conserver les dispositions d’o igi e (matériaux et proportions).

Les portails et portillons doivent être traités en harmonie avec la clôture sur rue (couleurs, matériaux).

  • Les antennes paraboliques Les antennes doivent être implantées à un endroit non visible du domaine public (sauf impossibilité technique), elles doivent avoir une couleur qui s’i t g e avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées.
  • La restauration et l’exte sio des bâtiments existants L’a hite tu e et la volumétrie des constructions anciennes ou présentant un intérêt architectural doivent être respectées lors de travaux de ravalement ou de réhabilitation. Toute extension de bâtiment doit respecter l’a hite tu e d’o igi e ou faire l’o jet d’u traitement architectural contemporain. La création de nouveaux percements doit s’i t g e dans la composition des façades (reprise des proportions, du rythme et des éléments de modénature).

Les murs en pierre de taille ou briques prévus pour être apparents doivent être préservés.

La réfection de toiture respectera le style de la construction existante.

  • Les espaces verts protégés Pour les espaces répertoriés comme « espaces verts protégés » (L151-19 du Code de l’u a is e sur le document graphique, toute modification des lieux, notamment les coupes et abattages d’a es ainsi que les mouvements de sols ou les changements apportés au traitement des espaces extérieurs est soumise à autorisation au titre des installations et travaux divers. Cette autorisation pourra être refusée ou soumise à de conditions particulières si les modifications envisagées sont de nature à compromettre la qualité paysagère de ces espaces. Toutefois, dans la zone UI, les espaces verts protégés (L151-19 du Code de l’u a is e sont inconstructibles.

Rubrique N2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : • Les espaces verts protégés

Des « espaces verts protégés », introduits par l’a ti le L.151-19 du Code de l’u a is e ont été repérés sur le document graphique du présent PLU. « Ces espaces verts protégés » sont des sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’o d e paysager ou écologique. Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’a es, doivent donc faire l’o jet d’u e autorisation préalable. À l’i t ieu des « espaces verts protégés » délimités sur le plan de zonage, l’e p ise au sol constructible est limitée à 10 % de la superficie de l’u it foncière.

  • Les Espaces Boisés Classés (EBC)

Les espaces classés en espaces boisés classés, et figurant comme tels sur le plan de zonage, sont soumis aux dispositions des articles L 113-1 et L.113-2 du Code de l’u a is e. Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue aux chapitres Ier et II du titre Ier livre III du Code forestier. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à la déclaration préalable prévue par l'article L. 421-4 dudit Code.

  • La protection des lisières de bois et forêts

En application du Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF), dans la bande de protection des lisières de 50 mètres des bois et forêts de plus de 100 ha mentionnée sur le document graphique, toute nouvelle urbanisation à moins de 50 mètres des lisières des bois et forêts de plus de 100 hectares est interdite en dehors des sites urbains constitués. Un site urbain constitué est un espace bâti, doté d’u e trame viaire et présentant une densité, un taux d’o upatio des sols, une volumétrie que l’o rencontre dans les zones agglomérées.

  • La transition avec les espaces agricoles (applicable en toutes zones sauf la zone UGc)

Concernant les terrains situés en limite avec une zone A agricole sur le plan de zonage, un recul minimum de 10 mètres, à compter de la limite de zone entre A et U, devra être respecté pour toute nouvelle construction.

Cette bande de 10 mètres devra rester totalement en espace vert de pleine terre. Seules y sont autorisées des constructions annexes (abris de jardin, buchers…) dans une limite totale de 10 m² d’e p ise au sol par unité foncière, et une hauteur maximum de 2,50 m au point le plus haut. Dans cette bande, les garages clos sont également interdits.

Schéma indicatif – exemple de transition avec la zone agricole.

et abords des constructions

Rubrique N2 8Stationnement

Intitulé du document : • Aires de stationnement

En application de l’a ti le L. 151-33, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération dans la limite de 300 mètres, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions (long terme et moins de 300 m).

Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux premier et deuxième alinéas ci-dessus, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.

En application de l’a ti le L 151-35 du Code de l’U a is e, il ne peut, nonobstant toute disposition du Plan Local d’U a is e, être exigé la réalisation de plus d’u e aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat.

L’o ligatio de réaliser des aires de stationnement ’est pas applicable aux travaux de transformation ou d’a lio atio de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat, y compris dans le cas où ces travaux s’a o pag e t de la création de surface de plancher, dans la limite d’u plafond fixé par décret en Conseil d’Etat.

Introduction

  • Bâtiments détruits ou démolis

Au titre de l’a ti le L111-15 du Code de l’U a is e, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L 111-23, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

1/ Les obligations en matière de stationnement automobile :

Les règles ci-après s’e te de t pour les destinations et sous destinations (cf. page 8 du présent règlement) En cas de décimale, le nombre de place à réaliser sera arrondi au chiffre supérieur.

  • Les constructions à destination d’ha itatio

Pour les logements, il est imposé la réalisation de minimum :

  • 2 places par logement pour les logements de moins de moins de 100 m² de surface de plancher
  • 2,5 places par logement pour les logements de 100 m² de surface de plancher et plus.

Dans le cas d’u e opération comportant plus de 3 logements, la réalisation de places de stationnement visiteurs doit être prévue à raison de 1 place pour 4 logements (le nombre résultant du calcul sera arrondi au nombre entier supérieur). Toutefois, dans la zone UGc, il est imposé 1 place pour 8 logements (arrondi au nombre entier supérieur).

Dans le cas où une extension a pour conséquence la création de nouveaux logements, les règles de stationnement ci-dessus s’i pose t.

Pour les hébergements, il est imposé 1 place par tranche de 3 unités d’h e ge e t (chambre ou logement).

  • Les constructions à destination de commerce et activités de service Pour les commerces, il est imposé 1 place par tranche de 25 m² de surface de vente.

Pour les constructions à usage d’a tisa at, et les activités de services où s’effe tue l’a ueil d’u e clientèle, il est imposé 1 place par tranche de 25 m² de surface de plancher.

Pour la restauration, le nombre de places imposé correspond à la capacité d’a ueil de l’ ta lisse e t divisé par 4 (le nombre résultant du calcul sera arrondi au nombre entier supérieur).

Pour le commerce de gros, il est imposé 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher.

Pour les constructions à destination d’h e ge e t hôtelier et touristique, il est imposé 1 place pour 3 chambres.

  • Les autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires

Pour les constructions à destination d’i dust ie ou d’e t epôt, il est imposé 1 place par tranche de 200 m² de surface de plancher.

Pour les bureaux, il imposé 1 place par tranche de 55 m² de surface de plancher. Toutefois, dans un rayon de 500 m autour de la gare de Breuillet-Bruyères, il est imposé 1 place par tranche de 45 m² de bureaux. (le nombre résultant du calcul sera arrondi au nombre entier supérieur).

  • Les équipements d’i t r t collectif et services publics

Pour les autres équipements collectifs et/ou recevant du public, le nombre de places imposé correspond à la capacité d’a ueil de l’ ta lisse e t divisé par 4. Il est imposé une place par tranche de 12 élèves scolarisés (le nombre résultant du calcul sera arrondi au nombre entier supérieur).

Dans le cas d’u e extension supérieure à 25 m² de surface de plancher, les règles de la page précédente s’i pose t.

Dans le cas d’u changement d’affe tatio , les règles applicables à la nouvelle destination s’i pose t.

2/ Les obligations en matière de stationnement pour les véhicules électriques :

Conformément au Code de la construction et de l’ha itatio , une part des places à réaliser doit être prééquipée pour faciliter l'accueil d'une borne de recharge de véhicule électrique, dotée d'un système individuel de comptage des consommations. Cette part est définie, lo s u’il est imposé la réalisation de 40 places ou moins, à :

  • 50% des places à réaliser pour les constructions à destination d’ha itatio
  • 10% des places à réaliser pour les constructions à destination de bureau, activités de services, industrie et équipements d’i t t collectif et services publics
  • 5% des places à réaliser pour les commerces et cinémas

Lo s u’il est imposé la réalisation de plus de 40 places, cette part est définie à :

  • 75% des places à réaliser pour les constructions à destination d’ha itatio
  • 20% des places à réaliser pour les constructions à destination de bureau, activités de services, industrie et équipements d’i t t collectif et services publics
  • 10% des places à réaliser pour les commerces et cinémas

3/ Les obligations en matière de stationnement vélo :

Conformément au Code de la construction et de l’ha itatio , pour les constructions à usage principal d’ha itatio , un espace destiné au stationnement des vélos doit être prévu. En cas de programme de trois logements et plus, la superficie minimum est fixée à 5 m² , à laquelle s’ajoute une surface minimale de :

  • de 0,75 m² par logement pour les logements de 1 et 2 pièces,
  • de 1,5 m² par logement pour les logements de 3 pièces et plus,
  • Pour les constructions à usage de bureaux : l’espa e destiné au stationnement des vélos doit avoir une surface équivalente à au moins 1,5 % de la surface de plancher.
  • Pour les établissements scolaires (écoles primaires, collèges, lycées, universités) : 1 place pour huit à douze élèves.

4/ Traitement paysager des espaces de stationnement :

Les aires de stationnement extérieur, de plus de 10 places, seront traitées en matériaux perméables de type dalles gazon ou stabilisés ou tout autre matériau permettant l’i filt atio directe des eaux pluviales. Par ailleurs, doit être aménagé :

  • Toutes les 4 places : un espace paysager.
  • Entre 2 rangées : une noue paysagère qui servira à récupérer l’eau de pluie.

Autres dispositions applicables en toutes zones

  • Application des règles dans le cas de découpage d’u terrain en plusieurs lots

En dérogation à l’a ti le R151-21 du Code de l’U a is e : dans le cas d’u lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’u ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’o jet d’u e division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au présent article sont appréciées au regard de chacun des lots. Cette règle ne s’appli ue pas dans les zones AUG.

  • Constructibilité des emplacements réservés

Conformément à l’a ti le L. 151-41 du Code de l’u a is e, des emplacements réservés sont définis sur le document graphique, où sont également définis leur destination, ainsi que les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires. Les constructions sont interdites sur les terrains, bâtis ou non, compris dans lesdits emplacements réservés, sauf exception prévue au Code de l’u a is e pour les constructions à titre précaire.

  • Cas d’u e copropriété A la date d’app o atio du règlement, et au sens du présent règlement, dans le cadre d’u e copropriété, la limite de chaque lot de copropriété a valeur de limite séparative.

B. Les dispositions spécifiques applicables à chaque zone

1 Les zones urbaines

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Plan local d’urbanisme

5. Réglement

Pla Lo al d’U a is e PLU vis , app ouv pa d li atio du ja vie 8

Conçu pour être imprimé en recto/verso

PLU révisé– Règlement

Introduction

5

A. Dispositions générales applicables en

11

Toutes zones B. dispositions spécifiques applicables à

25

Chaque zone

Les 21 autres zones de Bruyères-le-Châtel

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Bruyères-le-Châtel, approuvé le 31/01/2018, 4 rubriques pour la zone N2.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.