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Edifiable

Zone Azone agricole

La zone agricole : recul et retrait des constructions agricoles d'au moins la moitié de leur hauteur et 3 m minimum, hauteur plafonnée à 15 m, stationnement sur le terrain.

  • Zone agricole
Zone A, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativerecul 3 m3 mCOUPEvoie15 m

Les règles de la zone A

  • Usage

    Admis s'ils sont compatibles avec l'activité agricole, pastorale ou forestière du terrain

    locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

    les constructions interdites

    5 cas particuliers
    Admis s'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysageslocaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
    La phrase du règlement

    « - ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, »

    Admis s'ils ne peuvent pas être implantés dans une autre zone du planlocaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
    La phrase du règlement

    « - ne pas pouvoir être implantés dans une autre zone délimitée au document graphique. »

    Admise si elle est nécessaire au fonctionnement de l'exploitationnouvelle construction d'exploitation agricole
    La phrase du règlement

    « - être nécessaire au fonctionnement de l'exploitation, »

    Implantée dans la continuité immédiate des bâtiments du siège d'exploitation ou d'un site annexe, sauf création d'exploitation, impossibilité réglementaire, topographique ou de sécurité, ou motifs agricolesnouvelle construction d'exploitation agricole
    La phrase du règlement

    « - être implantée dans la continuité immédiate des bâtiments existants du siège d'exploitation ou d'un de ses sites annexes, sauf : > dans le cas de la création d'une exploitation, > dans le cas d'une impossibilité règlementaire, topographique ou de sécurité, dûment explicitée, > si le besoin de s'en éloigner est justifié par des motifs agricoles. »

    Admis s'ils répondent à l'une des conditions du texte : liés aux constructions autorisées, à l'aménagement paysager, à une activité autorisée, à un projet d'intérêt général, aux réseaux ou à la recherche archéologiqueaffouillements et exhaussements de sol
    La phrase du règlement

    « ... de loisirs, les caravanes et la pratique du camping Les affouillements et exhaussements de sol V* * Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l'une des conditions suivantes : - Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d'assiette du projet (ex : fondations, …), - Ils consistent en des travaux d'aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction, - Ils sont ... »

    Le tableau des destinations et sous-destinations interdites, autorisées ou soumises à condition n'est pas encore servi : seules les conditions écrites en phrases le sont.

    Article A 1 « DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS AUTORISEES SOUS CONDITIONS ET INTERDITES »

  • Hauteur

    15 m

    règle générale

    la hauteur à ne pas dépasser

    4 cas particuliers
    Hauteur du bâtiment existantextension d'un bâtiment existant de plus de 15 m
    La phrase du règlement

    « Les exceptions à la règle : > Lorsqu'un bâtiment existant dispose d'une hauteur supérieure à 15 mètres, la hauteur des extensions ne devra pas dépasser celle du bâtiment existant, 177 > pour les constructions et installations indispensables au bon fonctionnement des activités autorisées dans la zone (silos, cuves…), > Lorsque la construction fait preuve d'exemplarité énergétique (c'est-à-dire qu'elle atteint des résultats minimaux, en termes de besoin en ... »

    Dépassement de 2,50 m maximumconstruction qui fait preuve d'exemplarité énergétique
    La phrase du règlement

    « Les exceptions à la règle : [...] impact sur le changement climatique de la consommation en énergie primaire, fixés par arrêté), est autorisé un dépassement de 2,50 mètres maximum par rapport à la hauteur fixée dans la règle générale, > pour des exigences fonctionnelles ou techniques. vulnérantes, ni constituer des pièges pour la faune. 179 Une clôture perméable et végétalisée existante ne peut être remplacée par un dispositif ne permettant pas les ... »

    Exception à la règle générale, sans valeur fixéeconstructions et installations indispensables aux activités autorisées (silos, cuves...)
    La phrase du règlement

    « ... bâtiment existant dispose d'une hauteur supérieure à 15 mètres, la hauteur des extensions ne devra pas dépasser celle du bâtiment existant, 177 > pour les constructions et installations indispensables au bon fonctionnement des activités autorisées dans la zone (silos, cuves…), > Lorsque la construction fait preuve d'exemplarité énergétique (c'est-à-dire qu'elle atteint des résultats minimaux, en termes de besoin en énergie, consommation en énergie ... »

    Exception à la règle générale, sans valeur fixéeexigences fonctionnelles ou techniques
    La phrase du règlement

    « ... en énergie primaire, fixés par arrêté), est autorisé un dépassement de 2,50 mètres maximum par rapport à la hauteur fixée dans la règle générale, > pour des exigences fonctionnelles ou techniques. vulnérantes, ni constituer des pièges pour la faune. 179 Une clôture perméable et végétalisée existante ne peut être remplacée par un dispositif ne permettant pas les continuités écologiques et/ou hydrauliques. »

    Article A 4 « VOLUMETRIE »

  • Recul sur la rue

    Au moins la moitié de la hauteur, 3 m minimum

    constructions agricoles, règle générale

    la distance à garder avec la rue

    1 cas particulier
    Retrait différent admisconstructions agricoles justifiées par la cohérence avec les haies, chemins, limites d'exploitation, alignements plantés ou constructions voisines
    La phrase du règlement

    « b) Les exceptions : Un retrait différent est possible dans les cas suivants : > pour les constructions agricoles sous réserve d'être justifiées par une recherche de cohérence avec l'orientation des haies, chemins, limites d'exploitations, alignements plantés et autres constructions implantées dans l'environnement proche. »

    Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ne sont pas concernés par l'article.

    Article A 3 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Limites

    Au moins la moitié de la hauteur, 3 m minimum

    constructions agricoles, règle générale

    la distance à garder avec les voisins

    1 cas particulier
    Retrait différent admisconstructions agricoles justifiées par la cohérence avec les haies, chemins, limites d'exploitation, alignements plantés ou constructions voisines
    La phrase du règlement

    « b) Les exceptions : Un retrait différent est possible dans les cas suivants : > pour les constructions agricoles sous réserve d'être justifiées par une recherche de cohérence avec l'orientation des haies, chemins, limites d'exploitations, alignements plantés et autres constructions implantées dans l'environnement proche. »

    Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ne sont pas concernés par l'article.

    Article A 3 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Stationnement

    Garage à vélos de 3 m² minimum

    les places de voiture à prévoir

    2 cas particuliers
    Stationnement assuré en dehors des voies publiques ou privées, sur le terrain de l'opération
    La phrase du règlement

    « constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d'aires de stationnement sur le terrain propre à l'opération. 180 Stationnement des véhicules motorisés : Chaque place de stationnement automobile devra disposer d'une aire de dégagement suffisante, chaque emplacement devra a minima respecter les dimensions suivantes : - longueur : 5,0 m - largeur : 2,3 m Stationnement des vélos : ... »

    1,50 m² par place vélo, 3 m² par vélo cargo
    La phrase du règlement

    « La surface minimale par place de stationnement vélo devra être de 1,50 m² et celle des vélos cargos de 3 m². »

    Chaque place de voiture mesure au moins 5,0 m de long et 2,3 m de large.

    Article A 8 « Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et »

  • Espaces verts

    Préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables

    toute nouvelle construction

    2 cas particuliers
    Abattage d'arbres admis en dernier recours seulement
    La phrase du règlement

    « L'abattage d'arbres est autorisé en dernier recours dans les cas définis et justifiés suivants : > s'il est indispensable à l'implantation des constructions, à l'établissement d'un accès, à la réalisation de travaux, > pour des raisons phytosanitaires à l'appui d'un diagnostic, > lorsqu'ils représentent un danger avéré et immédiat pour les biens ou les personnes. »

    Arbre abattu remplacé par un sujet équivalent, tronc d'au moins 12/14 cm de circonférenceabattage d'un arbre
    La phrase du règlement

    « Lors de la plantation, le tronc de l'arbre ne pourra pas présenter une circonférence inférieure à 12/14 cm. »

    Article A 7 « LE TRAITEMENT DES ESPACES LIBRES »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone A, 7 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone A, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 83 rubriques

Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS AUTORISEES SOUS CONDITIONS ET INTERDITES

Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.

Les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) rédigées dans la pièce 3.2 complètent les dispositions réglementaires ci-après.

V: Occupations et utilisations du sol autorisées

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

X : Occupations et utilisations du sol interdites

Habitation

Logement X

Hébergement X

Commerce et activites de service

Artisanat et commerce de détail X

Restauration X

Commerce de gros X

Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle X

Hôtel X

Autres hébergements touristiques X

Cinéma X

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des X administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations V* publiques et assimilés

  • Sous réserve de respecter les conditions suivantes :
  • être compatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés,
  • ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,
  • ne pas pouvoir être implantés dans une autre zone délimitée au document graphique.

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action X sociale

Salles d’art et de spectacles X

Equipements sportifs X

Lieux de culte X

Autres équipements recevant du public X

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole V*

  • Toute nouvelle construction doit :
  • être nécessaire au fonctionnement de l’exploitation,
  • être implantée dans la continuité immédiate des bâtiments existants du siège d’exploitation ou d’un de ses sites annexes, sauf :

> dans le cas de la création d’une exploitation,

> dans le cas d’une impossibilité règlementaire, topographique ou de sécurité, dûment explicitée,

> si le besoin de s’en éloigner est justifié par des motifs agricoles.

  • s’inscrire dans une logique de limiter le mitage de l’espace agricole et l’artificialisation des terres, de s’intégrer dans le paysage et de préserver les milieux d’intérêt écologique.

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

Résidences mobiles constituant l’habitat des gens du X voyage

Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles X de loisirs, les caravanes et la pratique du camping

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :
  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, …),
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction,
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.),
  • Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général,
  • Ils sont liés au fonctionnement des réseaux (canalisations, routiers…) et des ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit), à la gestion des eaux pluviales, etc.,
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique,
  • ils n’entravent pas le libre écoulement des eaux.

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

Rubrique A 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Non règlementé.

Rubrique A 3Implantation des constructions

Les constructions et installations relevant de la sous-destination « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » ne sont pas concernées par les dispositions ci-après.

a) La règle générale :

Dans tous les cas, les constructions et installations s’implantent de manière à ne pas altérer la fonctionnalité des espaces naturels. Les constructions et installations doivent limiter leur impact sur le déplacement des espèces et sur l’écoulement des eaux.

Les constructions agricoles s’implantent à une distance minimale par rapport à l’alignement et aux limites séparatives :

  • correspondant au moins à la hauteur de la nouvelle construction divisée par 2 sans être inférieure à 3 mètres.

b) Les exceptions :

Un retrait différent est possible dans les cas suivants :

> pour les constructions agricoles sous réserve d’être justifiées par une recherche de cohérence avec l’orientation des haies, chemins, limites d’exploitations, alignements plantés et autres constructions implantées dans l’environnement proche.

Rubrique A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : VOLUMETRIE

La règle générale :

La hauteur des constructions ne doit pas dépasser 15 mètres.

Les exceptions à la règle :

> Lorsqu’un bâtiment existant dispose d’une hauteur supérieure à 15 mètres, la hauteur des extensions ne devra pas dépasser celle du bâtiment existant,

> pour les constructions et installations indispensables au bon fonctionnement des activités autorisées dans la zone (silos, cuves…),

> Lorsque la construction fait preuve d’exemplarité énergétique (c’est-à-dire qu’elle atteint des résultats minimaux, en termes de besoin en énergie, consommation en énergie primaire, consommation en énergie primaire non renouvelable et impact sur le changement climatique de la consommation en énergie primaire, fixés par arrêté), est autorisé un dépassement de 2,50 mètres maximum par rapport à la hauteur fixée dans la règle générale,

> pour des exigences fonctionnelles ou techniques.

vulnérantes, ni constituer des pièges pour la faune.

Une clôture perméable et végétalisée existante ne peut être remplacée par un dispositif ne permettant pas les continuités écologiques et/ou hydrauliques.

c) Exceptions

Cette règle ne s’applique pas :

  • Aux clôtures des parcs d'entraînement, de concours ou d'épreuves de chiens de chasse ;
  • Aux clôtures des élevages équins ;
  • Aux clôtures érigées dans un cadre scientifique ;
  • Aux clôtures revêtant un caractère historique et patrimonial ;
  • Aux domaines nationaux définis à l'article L. 621-34 du code du patrimoine ;
  • Aux clôtures posées autour des parcelles sur lesquelles est exercée une activité agricole définie à l'article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime ;
  • Aux clôtures nécessaires au déclenchement et à la protection des régénérations forestières ;
  • Aux clôtures posées autour des jardins ouverts au public ;
  • Aux clôtures nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public.

Rubrique A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR

Les constructions et installations relevant de la sous-destination « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » ne sont pas concernées par les dispositions ci-après.

a) Généralités

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme.

Les volumes sont simples, adaptés à la parcelle et respectent l’échelle des constructions environnantes.

Les constructions doivent s’adapter à la topographie du terrain naturel, épouser la pente éventuelle et tenir compte de la topographie des parcelles voisines.

L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction, de son environnement, ainsi que de la perception de l’espace public.

b) Pour les constructions à usage agricole

L’adaptation des constructions au terrain naturel se fera de façon à ce qu’elles épousent au mieux la pente du terrain (en limitant le terrassement du terrain) sauf impossibilité technique motivée. Une implantation parallèle aux courbes de niveau minimisant remblais et déblais est privilégiée.

L’ensemble d’une même construction (façades et toitures) doit être traité avec le même soin et présenter une harmonie d’ensemble.

Les bâtiments agricoles devront :

  • présenter une simplicité de volume et une unité de ton,
  • utiliser des matériaux aux teintes plutôt sombres,
  • diminuer les effets de brillance et les surfaces réfléchissantes en optant pour les toitures et les façades en matériaux sombres et mats.
  • choisir des couleurs identiques ou similaires pour les façades et les éléments accessoires (gouttières, portes…).

Le choix des couleurs des toitures et des façades devra être en accord avec le nuancier figurant au titre

1 du chapitre V – Annexes - du présent règlement. Les bardages bois sont autorisés. Ils pourront garder leur teinte naturelle, être traités à la chaux ou peints.

Les soubassements devront être bardés à l'identique des façades. Lorsqu’ils sont enduits, l’enduit sera au moins aussi foncé que les tons recommandés pour les façades.

Pour les hangars photovoltaïques, ces derniers devront être composés de panneaux à cadres noirs non réfléchissants recouvrant la totalité du versant.

La teinte des accessoires majeurs, tels que les silos, ou les équipements annexes devra être en harmonie avec les bâtiments qu'ils accompagnent.

Rubrique A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : LE TRAITEMENT DES ESPACES LIBRES

a) Les espaces plantés

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables (grands arbres, arbres matures...) et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. Les sujets végétaux intéressants, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants doivent être maintenus en bon état de conservation.

L’abattage d’arbres est autorisé en dernier recours dans les cas définis et justifiés suivants :

> s’il est indispensable à l’implantation des constructions, à l’établissement d’un accès, à la réalisation de travaux,

> pour des raisons phytosanitaires à l’appui d’un diagnostic,

> lorsqu’ils représentent un danger avéré et immédiat pour les biens ou les personnes.

Dans ce cas tout arbre abattu devra être remplacé par un sujet équivalent en matière d’essence et de taille (à l’âge adulte) sauf s’il s’agissait d’une espèce invasive. Lors de la plantation, le tronc de l’arbre ne pourra pas présenter une circonférence inférieure à 12/14 cm.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales figurant au titre 2 du chapitre V – Annexes - du présent règlement.

L’introduction des essences listées au titre 3 du chapitre V – Annexes - du présent règlement est interdite.

b) Les règles de stationnement

Rubrique A 8Stationnement

Intitulé du document : Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et

constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.

Stationnement des véhicules motorisés :

Chaque place de stationnement automobile devra disposer d’une aire de dégagement suffisante, chaque emplacement devra a minima respecter les dimensions suivantes :

  • longueur : 5,0 m
  • largeur : 2,3 m

Stationnement des vélos :

L’aménagement des places de stationnement vélo doit respecter les règles ci-dessous :

Aucun garage à vélo ne peut avoir une surface inférieure à 3 m². La surface minimale par place de stationnement vélo devra être de 1,50 m² et celle des vélos cargos de 3 m².

Le stationnement des vélos doit se situer de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou en soussol, dans une annexe extérieure au bâtiment et/ou en dernier ressort à partir d’un emplacement extérieur dédié, facilement accessible depuis l’espace public, et situé impérativement sur la même unité foncière que ledit bâtiment. Cette obligation dans le cadre de projet portant sur des bâtiments existants peut être allégée au regard d’un état des lieux de l’existant et/ou de contraintes incompatibles avec l’application de cette dernière.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 11 autres zones de Melun

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Melun, approuvé le 25/02/2026, 7 rubriques pour la zone A.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.