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Le règlement de Saint-Raphaël, texte intégral

99 articles repris mot pour mot du document opposable 83118_PLU_20260220, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

2 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

Département du Var (83) Commune de Saint-Raphaël

RÉVISION GÉNÉRALE DU PLAN LOCAL D’URBANISME (PLU)

-

4. Règlement

PLU arrêté le : 11/04/2025 PLU approuvé le : 16/12/2025

SARL Alpicité Avenue de La Clapière 05 200 EMBRUN Tél : 04.92.46.51.80 contact@alpicite.fr www.alpicite.fr

Département du Var (83) Commune de Saint-Raphaël

RÉVISION GÉNÉRALE DU PLAN LOCAL D’URBANISME (PLU)

-

4.1 Règlement écrit

PLU arrêté le : 11/04/2025 PLU approuvé le : 16/12/2025

SARL Alpicité Avenue de La Clapière 05 200 EMBRUN Tél : 04.92.46.51.80 contact@alpicite.fr

Alpicité (Mandataire) Av. de La Clapière – Rés. La Croisée des chemins – N°1 – 05200 EMBRUN Tél : 04.92.46.51.80 Mail : contact@alpicite.fr www.alpicite.fr

Cyril GINS 2 Chemin de Massillargues 30700 Saint Maximin Tel : 06 81 52 88 78 Mail : cyril.gins@orange.fr

Raphaneau Fonseca 3 place des Magnans, 07110 CHASSIERS Tél : 04 75 35 32 20 Courriel : raphaneaufonseca@orange.fr

Adret 80 rue Marengo – 13006 Marseille Tél :04.94.10.87.50 Mail : laseyne@adret.net Web : www.adret.net

M.G. Concept Ingénierie 18 avenue Charles de Gaulle – Résidence le Marigny – Bâtiment A – appartement 31 – 05200 Embrun Tél : 04.92.43.05.55 Mail : sylvain.gruzza@mgconcept.net Web : www.mgconcept.net

SOMMAIRE

SOMMAIRE ........................................................................................................................... 2

TITRE 1 – DISPOSITIONS GENERALES .................................................................................... 4

TITRE 2 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES « U ».................................. 56

CHAPITRE 1 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES UA1, UA2 ET UA3 .............................................................. 57 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités...................... 58 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ....... 60 Section 3 – équipements et réseaux ............................................................................................. 66

CHAPITRE 2 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES UB1, UB2, UB3 ET UB4........................................................ 67 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités...................... 68 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ....... 70 Section 3 – équipements et réseaux ............................................................................................. 77

CHAPITRE 3 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UC.................................................................................... 78 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités...................... 78 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ....... 79 Section 3 – équipements et réseaux ............................................................................................. 86

CHAPITRE 4 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UCAMP ............................................................................. 87 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités...................... 87 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ....... 88 Section 3 – équipements et réseaux ............................................................................................. 93

CHAPITRE 5 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UCIM ................................................................................. 94 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités...................... 94 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ....... 95 Section 3 – équipements et réseaux ............................................................................................. 96

CHAPITRE 6 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES UE1, UE2, UE3, UE4, UE5, UE6, UE7 ET UE8 ......................... 97 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités...................... 97 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..... 100 Section 3 – équipements et réseaux ........................................................................................... 105

CHAPITRE 7 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UEP.................................................................................. 106 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités.................... 106 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..... 107 Section 3 – équipements et réseaux ........................................................................................... 108

CHAPITRE 8 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UGP ................................................................................ 109 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités.................... 109 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..... 110 Section 3 – équipements et réseaux ........................................................................................... 113

CHAPITRE 9 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UOAP .............................................................................. 114

Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités.................... 114 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..... 115 Section 3 – équipements et réseaux ........................................................................................... 120

CHAPITRE 10 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES UP1 ET UP2................................................................ 121 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités.................... 121 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..... 122 Section 3 – équipements et réseaux ........................................................................................... 123

CHAPITRE 11 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES UT, UT1, UT2 ET UT3........................................................ 124 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités.................... 124 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..... 126 Section 3 – équipements et réseaux ........................................................................................... 132

CHAPITRE 12 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES UVJ1, UVJ2, UVJ3, UVJ4, ET UVJ5 .................................. 133 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités.................... 133 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..... 135 Section 3 – équipements et réseaux ........................................................................................... 143

TITRE 3 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES « A » .............................144

CHAPITRE 1 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE A .................................................................................... 145 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités.................... 145 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..... 147 Section 3 – équipements et réseaux ........................................................................................... 149

TITRE 4 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES « N » .............................150

CHAPITRE 1 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES N, N100, N100-ERC, NC, NERC, NL, ET NR ..................... 151 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités.................... 151 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..... 155 Section 3 – équipements et réseaux ........................................................................................... 157

CHAPITRE 2 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES NCAMP, NCREPS ET NG................................................... 158 Section 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités.................... 158 Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..... 159 Section 3 – équipements et réseaux ........................................................................................... 162

ANNEXE 1 : LISTE DU PATRIMOINE BATI PROTEGE (EN LIEN AVEC LA DISPOSITION GENERALE 3.4) ..................................................................................................................163

ANNEXE 2 : CRITERE DE DEFINITION DE L’EXPLOITATION AGRICOLE ET DE LA NOTION DE CONSTRUCTIONS DIRECTEMENT LIEES ET NECESSAIRES A SON ACTIVITE .......................171

TITRE 1 – DISPOSITIONS GENERALES

Article 1DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET PRESCRIPTIONS APPLICABLES

La commune de Saint-Raphaël, couverte par le présent PLU, est divisée en :

- Zones urbaines (U), - Zones agricoles (A) - et en zones naturelles (N).

Les délimitations de ces zones sont reportées sur le document graphique dit « plan de zonage ».

Zone UA1

Ce que la zone UA1 autorise, en clair

UA1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UA1/UA2/UA3 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Le changement de destination des constructions et installations correspondant aux sousdestinations hôtels et autres hébergements touristiques est interdit, sauf pour la création :

 De surfaces correspondant à la destination habitation à condition (non cumulative) : o D’être des logements des travailleurs saisonniers dans la limite de 5 % de la surface de plancher correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer ; o D’être 1 logement de fonction maximum, de 80 m² de surface de plancher et d’emprise au sol maximum (y compris l’existant) ;

 De surfaces correspondant aux sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, centre de congrès et d’exposition dans la limite de 25 % de la surface de plancher correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer.

Les constructions et installations correspondant à la sous-destination « hôtels » ainsi que celle correspondant à la sous-destination « autres hébergements touristiques » peuvent changer de destination entre elles.

Ces règles sont applicables y compris en cas de démolition - reconstruction sur une unité foncière existante au moment de l’approbation du PLU, sur les extensions et annexes éventuellement créées, sur ses éventuelles futures divisions …

-

Pour les opérations comprenant plus de 500 m² de surface de plancher correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques, l’équivalent d’un minimum de 5% de cette surface de plancher devra être créée afin de réaliser des logements des travailleurs saisonniers (ces 5 % incluant les espaces communs dédiés aux saisonniers).

En cas d’extension et/ou d’annexe de plus de 500 m² de surface de plancher cumulée d’une construction existante (légalement édifiée) répondant à ces mêmes sous-destinations, la surface retenue sera celle de l’ensemble de la construction (construction existante + annexe(s) et/ou extension).

Nb : Ces logements des travailleurs saisonniers n’ont pas forcément à être réalisés dans le volume de la construction correspondant à la sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques.

▪ Mixité sociale

Les dispositions prévues par l’article 3.7 des dispositions générales sont applicables sur les secteurs de servitude de mixité sociale (SMS).

En dehors de ces servitudes de mixité sociale (SMS), pour toute opération de construction d’immeubles collectifs, dès 12 logements ou comprenant plus de 800 m² de surface de plancher, au moins 50% des logements familiaux devront correspondre aux typologies de

logements définies au sens de l’article L.302-5 du CCH permettant de répondre aux objectifs de la loi SRU ou toute obligation légale ultérieure.

UA1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UA1/UA2/UA3 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions

Non réglementé.

▪ Hauteur maximale des constructions

En zone Ua1, la hauteur maximale des constructions est fixée à 15.00 m.

En zone Ua2, la hauteur maximale des constructions est fixée à 12.00 m.

En zone Ua3, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m.

▪ Implantation des constructions

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées à l’alignement ou dans le prolongement du nu des façades existantes mitoyennes, sauf :

 Pour les balcons qui pourront à partir du niveau R+1 s’implanter en survol du domaine public, sur une profondeur maximum de 0.80 m et à condition dans tous les cas, de ne pas présenter une gêne pour la circulation, l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, les exigences de la protection civile … (sur les voies départementales le règlement de voirie départemental devra être respecté. Il peut être plus restrictif) ;

 Par rapport à la limite légale du chemin de fer depuis laquelle le recul fixé par l’avis du gestionnaire devra être respecté ;

 Pour les parties de bâtiment, annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères pour lesquels l’implantation devra se faire sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicule de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée.

Par rapport aux limites séparatives :

 Toute nouvelle construction doit être édifiée en ordre continu d’une limite latérale à l’autre, et doit s’inscrire sur une bande de 17m de profondeur à partir de l’alignement des voies ou emprises publiques existantes ou à créer.

 Au-delà des 17m, l’espace sera laissé libre de toute construction.

 Dans le cas où les limites séparatives sont contiguës avec une autre zone du PLU, la distance à respecter entre la nouvelle construction et la limite séparative sera de : o 4m par rapport à l’ensemble des zones Ub ; o 6m par rapport à l’ensemble des zones Uvj.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

UA1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UA1/UA2/UA3 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Ces zones sont très majoritairement concernées par un site patrimonial Remarquable (SPR) (et un Plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP) lorsque celui-ci sera rendu opposable). Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis et règles spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres.

L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.

Les toitures terrasses seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

▪ Complément concernant les caractéristiques devantures commerciales

Les devantures commerciales devront :

 S’intégrer à la composition de la façade ;  Intégrer les ventilations dans la devanture ou dans un coffrage ;  Aligner les enseignes ;  Être installées en feuillure (en retrait du nu de la façade) ; ou en applique (en saillie

d'une quinzaine de centimètres par rapport au nu de la façade), uniquement si cette disposition ne supprime pas des éléments de décoration devant rester visible.

▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

 Être composées, avec une hauteur maximale de 1.90 m : o Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ; o Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ; o Soit d’une haie vive ;

 Être composées, avec une hauteur maximale de 1.70 m : o Soit d’un mur en enduit, pierre locale, ou placage pierre dans des aspect et une mise en œuvre proche des pierres locales ; o Soit de panneaux pleins ou ajourés, posés ou non sur un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m), et d’un aspect permettant leur intégration dans le contexte paysager et bâti ;

 Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des eaux pluviales (de type barbacane).

Dans tous les cas :

 Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;

 Les bâches plastiques, filets brise vues, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;

 Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;  Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié

dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

UA1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UA1/UA2/UA3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

Les espaces laissés libres de toute construction, à l’exclusion des surfaces affectées aux accès, desserte et stationnement doivent être aménagés en espace vert de pleine terre.

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

Les espaces verts de pleine terre doivent comporter au moins 1 arbre par tranche de 50 m² (qui peuvent être plantés librement sur l’ensemble de cet espace), ceux-ci devant présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre). Ce calcul comprend les arbres existants, dont le maintien doit être privilégié.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

Les haies ne seront pas comptabilisées au titre du nombre d’arbres imposé ci-dessus.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

UA1 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UA1/UA2/UA3 - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites dans tous les cas, sauf pour les constructions individuelles à destination d’habitation pour lesquelles elles sont limitées à 2 par construction principale.

Destinations Exploitation agricole et

forestière

Habitation

Commerces et activités de services

Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros Activité de service où s’effectue l’accueil d’une

clientèle

Nombre de place(s) de stationnement minimum

/

/

Règle générale : 2 places de stationnement par logement.

Places visiteurs :  Pour les immeubles collectifs (règles cumulatives) : o Jusqu’à 20 logements : 1 place visiteur par tranche de 5 logements créés ; o Au-delà de 20 logements : 1 place visiteur par tranche de 10 logements créés ;  Pour les logements individuels : Dès 300 m² de surface de plancher révolue, 1 place supplémentaire par tranche de 100 m² de surface de plancher entamée.

Logement locatif social : 1 place de stationnement par logement.

Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.

Règle générale : 1 place par tranche de 3 unités d’hébergement créées.

Pour les résidences étudiantes et universitaires : 1 place de stationnement par tranche de 2 unités d’hébergement créées.

Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher révolue.

Dès 50 m² de surface de plancher de salle de restaurant révolue,1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée. (non réglementé en dessous de 50 m² de surface de plancher de salle)

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher révolue.

Sous-destinations

Nombre de place(s) de stationnement minimum

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Cinéma

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6

des dispositions applicables à toutes les zones)

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt

Bureau

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

1 place de stationnement par chambre.

1 place de stationnement par tranche de 45 m2 de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

/

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Centre de congrès et d’exposition

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

UA1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UA1/UA2/UA3 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UA1 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UA1/UA2/UA3 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7.

Zone UB1

Ce que la zone UB1 autorise, en clair

UB1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UB1/UB2/UB3/UB4 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

▪ Mixité fonctionnelle

Le changement de destination des constructions et installations correspondant aux sousdestinations hôtels et autres hébergements touristiques est interdit, sauf pour la création :

 De surfaces correspondant à la destination habitation à condition (non cumulative) :

o D’être des logements des travailleurs saisonniers dans la limite de 5 % de la surface de plancher correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer ;

o D’être 1 logement de fonction maximum, de 80 m² de surface de plancher et d’emprise au sol maximum (y compris l’existant) ;

 De surfaces correspondant aux sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, centre de congrès et d’exposition dans la limite de 25 % de la surface de plancher correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer.

Les constructions et installations correspondant à la sous-destination « hôtels » ainsi que celle correspondant à la sous-destination « autres hébergements touristiques » peuvent changer de destination entre elles.

Ces règles sont applicables y compris en cas de démolition - reconstruction sur une unité foncière existante au moment de l’approbation du PLU, sur les extensions et annexes éventuellement créées, sur ses éventuelles futures divisions …

Pour les opérations comprenant plus de 500 m² de surface de plancher correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques, l’équivalent d’un minimum de 5% de cette surface de plancher devra être créée afin de réaliser des logements des travailleurs saisonniers (ces 5 % incluant les espaces communs dédiés aux saisonniers.

En cas d’extension et/ou d’annexe de plus de 500 m² de surface de plancher cumulée d’une construction existante (légalement édifiée) répondant à ces mêmes sous-destinations, la surface retenue sera celle de l’ensemble de la construction (construction existante + annexe(s) et/ou extension).

Nb : Ces logements des travailleurs saisonniers n’ont pas forcément à être réalisés dans le volume de la construction correspondant à la sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques.

▪ Mixité sociale Les dispositions prévues par l’article 3.7 des dispositions générales sont applicables sur les secteurs de mixité sociale (SMS). En dehors de ces servitudes de mixité sociale (SMS), pour toute opération de construction d’immeubles collectifs, dès 12 logements ou comprenant plus de 800 m² de surface de plancher, au moins 50% des logements familiaux devront correspondre aux typologies de logements définies au sens de l’article L.302-5 du CCH permettant de répondre aux objectifs de la loi SRU ou toute obligation légale ultérieure.

UB1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UB1/UB2/UB3/UB4 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions En zone Ub1, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 30 %. En zones Ub2, Ub3 et Ub4, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 25 %.

▪ Hauteur maximale des constructions En zone Ub1, la hauteur maximale des constructions est fixée à 15.00 m. En zones Ub2 et Ub3, la hauteur maximale des constructions est fixée à 12.00 m. En zone Ub4, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m.

▪ Implantation des constructions Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées :

 A au moins 10.00 m en retrait de l’alignement de la route départementale 559 ;  A au moins 4.00 m par rapport à la limite légale du chemin de fer ;  A au moins 6.00 m en retrait de l’alignement des autres voies, sauf :

o En zone Ub2, où ce retrait minimal est porté à 3.00 m ; o Pour les piscines et leurs plages qui pourront être implantées à au moins 4.00

m en retrait uniquement en zone Ub4 ;

o Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;

o Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement.

Par rapport aux limites séparatives, la distance (D) horizontale entre tout point de la construction et le point le plus proche et le plus bas de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (D ≥ H/2) avec un minimum de 4.00 m, sauf pour les éléments suivants qui pourront s’implanter librement :

 Boîtes aux lettres (BAL) ;

 Annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères (dans le respect de la disposition générale 2.3), sauf pour les immeubles collectifs pour lesquels le retrait minimum est porté à 2.00 m.

Par rapport aux autres constructions située sur une même propriété, dès lors que les constructions ne sont pas mitoyennes ou accolées, les constructions principales doivent être distantes les unes des autres d’une distance au moins égale à la plus grande hauteur des deux constructions concernées, avec un minimum de 8.00 m.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

UB1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UB1/UB2/UB3/UB4 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis et règles spécifiques notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés aux périmètres de monuments historiques, à un site patrimonial remarquable (et Plans de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine (PVAP) lorsqu’ils seront rendus opposables), au site classé ou aux sites inscrits.

L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.

Le dernier niveau de toiture terrasse sera inaccessible sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

▪ Complément concernant les caractéristiques devantures commerciales

Les devantures commerciales devront :

 S’intégrer à la composition de la façade ;  Intégrer les ventilations dans la devanture ou dans un coffrage ;  Aligner les enseignes ; Être installées en feuillure (en retrait du nu de la façade) ; ou en applique (en saillie d'une quinzaine de centimètres par rapport au nu de la façade), uniquement si cette disposition ne supprime pas des éléments de décoration devant rester visible.

▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

 Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ;  Être composées :

o Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’une haie vive.  Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des

eaux pluviales (de type barbacane).

Dans tous les cas :

 Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;

 Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;

 Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;  Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié

dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

UB1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UB1/UB2/UB3/UB4 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

L’espace réservé obligatoirement aux espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieur à :

• 40 % en zones Ub1, Ub2 et Ub3 ; • 50 % en zone Ub4. Il peut être admis, dans la limite de 10% de la surface réservée aux espaces verts de pleine terre, la construction de parkings enterrés, de bassins de rétention des eaux pluviales enterrés et ouvrages de défense extérieure contre l’incendie, à condition que la hauteur de terre qui les recouvre soit d’au minimum 0.70 m.

Ces espaces verts de pleine terre doivent comporter au moins 1 arbre par tranche de 50 m² (qui peuvent être plantés librement sur l’ensemble de cet espace), ce calcul comprenant les arbres existants. Les arbres plantés devront respecter la règle suivante :

 Au moins 2/3 des arbres présentant 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre), et d’essences permettant d’atteindre une hauteur minimum de l’ordre de 5.00 m à maturité (arbres de grand développement) ;

 Le 1/3 restant devant présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Pour les nouvelles plantations, la distance d’implantation entre deux arbres de grand développement devra permettre d’assurer leur développement à long terme. Elle ne pourra être inférieure à 5.00 m.

Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des immeubles collectifs ou à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Ces arbres devront présenter 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre) au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain (arbres de grand développement).

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

Les aires de stationnement et toitures terrasses végétalisées ne sont pas prises en compte dans le pourcentage d’espaces verts de pleine terre. Les haies ne seront pas comptabilisées au titre du nombre d’arbres imposé ci-dessus. La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites. Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies. Les règles ci-dessus, à l’exception du pourcentage d’espaces vert de pleine terre, peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

 Le respect du PPRif ;  Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD). L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées (densité d’arbre, éloignement, préservation des sujets …). Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière. Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière. Pour les unités foncières supportant des constructions existantes (légalement édifiées) et pour lesquelles le % d’espaces verts de pleine terre ne serait pas atteint et/ou la proportion d’arbres existants ne serait pas respectée, tout aménagement, agrandissement, surélévation pourra toutefois être autorisé dans la mesure où le pourcentage d’espaces réservés aux espaces verts de pleine terre et/ou la proportion d’arbres ne seraient pas réduits.

UB1 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UB1/UB2/UB3/UB4 - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques. Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu. Les places de stationnement en enfilade sont interdites dans tous les cas, sauf pour les constructions individuelles à destination d’habitation pour lesquelles elles sont limitées à 2 par construction principale.

Destinations Exploitation agricole et

forestière

Habitation

Commerces et activités de services

Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestière

Nombre de place(s) de stationnement minimum /

/

Règle générale : 2 places de stationnement par logement.

Logement

Places visiteurs :

 Pour

les

immeubles

collectifs (règles cumulatives) :

o Jusqu’à 20 logements : 1 place visiteur par

tranche de 5 logements

créés ;

o Au-delà

de

20

logements : 1 place

visiteur par tranche de

10 logements créés ;

 Pour les logements individuels : Dès 300 m² de surface de

plancher révolue, 1 place

supplémentaire par tranche de

100 m² de surface de plancher

entamée.

Logement locatif social :

1 place de stationnement par logement.

Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.

Règle générale : 1 place par tranche de 3 unités d’hébergement créées.

Hébergement

Pour les résidences étudiantes et universitaires :

1 place de stationnement par tranche de 2 unités d’hébergement créées.

Artisanat et commerce de détail Restauration

Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée.

Sous-destinations

Commerce de gros

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Nombre de place(s) de stationnement minimum

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Cinéma

Hôtels Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des

dispositions applicables à toutes les zones)

Industrie Entrepôt

Bureau

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

1 place de stationnement par chambre.

1 place de stationnement par tranche de 45 m2 de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

/

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux

besoins des constructions et installations.

Centre de congrès et d’exposition

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à

proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

UB1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UB1/UB2/UB3/UB4 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UB1 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UB1/UB2/UB3/UB4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7. Gestion raisonnée des ressources en eau : Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. UC - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

Destinations

Sous-destinations

1. UCAMP - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

Destinations

Sous-destinations

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces

et Activité de service où s’effectue l’accueil

activités de services d’une clientèle

Cinéma

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sousdestinations prévues par l’article 6 des dispositions applicables à toutes les zones)

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne

Centre de congrès et d’exposition

Zone Ucamp Interdit Interdit Interdit Interdit

Autorisé sous conditions

Autorisé sous conditions Interdit

Interdit

Interdit Interdit Autorisé sous conditions

Autorisé

Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit

▪ Complément concernant les destinations de constructions, usages des sols et nature d’activités interdites

Sont également interdit(e)s, toutes destinations confondues les occupations et utilisations du sol qui par leur destination, leur importance ou leur aspect sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité ou la sécurité de la zone.

▪ Conditions particulières

La sous-destination autres hébergements touristiques est autorisée uniquement sous forme de camping, de caravaning ou de parcs résidentiels de loisirs (PRL). Sont également autorisés dans la limite de 30 % d’emprise au sol :

 Les sous-destinations artisanat et commerce de détail et restauration à condition d’être liées et nécessaires à une activité de camping, de caravaning ou de parcs résidentiels de loisirs ;

 Dans la limite cumulative d’une augmentation de 30 % de la surface de plancher existante (légalement édifiée) au moment de l’approbation du PLU et sans dépasser 10 % d’emprise au sol et 2700 m² surface de plancher : o L'aménagement et l’extension des bâtiments principaux nécessaires à l’exploitation du camping ; o La construction de logements de fonction et de logements des travailleurs saisonniers, absolument indispensables à l’exploitation du camping, caravaning ou PRL et sans possibilité de changement d’affectation ; o La construction d’équipements communs (sanitaires, accueil et autres commodités) et de locaux nécessaires à l’exploitation du camping.

UC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UC - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

▪ Mixité fonctionnelle

Les rez-de-chaussée (RDC) de toute construction doivent obligatoirement correspondre à l’une des sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, restauration, sauf pour la sous-destination exploitation agricole.

De fait, les autres destinations autorisées sur la zone ne le sont qu’à partir du niveau R+1 (ces niveaux peuvent néanmoins changer de destination pour les constructions existantes (légalement édifiées), y compris si le RDC ne présente pas une des destinations prévues dans l’alinéa précédent).

▪ Mixité sociale

Les dispositions prévues par l’article 3.7 des dispositions générales sont applicables sur les secteurs de mixité sociale (SMS). En dehors de ces servitudes de mixité sociale (SMS), pour toute opération de construction d’immeubles collectifs, dès 12 logements ou comprenant plus de 800 m² de surface de plancher, au moins 50% des logements familiaux devront correspondre aux typologies de logements définies au sens de l’article L.302-5 du CCH permettant de répondre aux objectifs de la loi SRU ou toute obligation légale ultérieure.

. UCAMP - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Non réglementé.

UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UC - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions

L'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 25 %.

▪ Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12.00 m.

▪ Implantation des constructions

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées à au moins 4.00 m en retrait de l’alignement, sauf :

 Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;

 Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement. Par rapport aux limites séparatives, la distance (D) horizontale entre tout point de la construction et le point le plus proche et le plus bas de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (D ≥ H/2) avec un minimum de 4.00 m, sauf pour les éléments suivants qui pourront s’implanter librement :

 Boîtes aux lettres (BAL) ;

 Annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères (dans le respect de la disposition générale 2.3), sauf pour les immeubles collectifs pour lesquels le retrait minimum est porté à 2.00 m.

Par rapport aux autres constructions situées sur une même propriété, dès lors que les constructions ne sont pas mitoyennes ou accolées, les constructions principales doivent être distantes les unes des autres d’une distance au moins égale à la plus grande hauteur des deux constructions concernées, avec un minimum de 8.00 m.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

. UCAMP - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions

Non réglementé (voir conditions particulières fixées à l’article 1).

▪ Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m, sauf pour les annexes dont la hauteur maximale est fixée à 3.50 m.

▪ Implantation des constructions

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées :

 A au moins 10.00 m de l’alignement de la route départementale 559 ;

 A au moins 4.00 m par rapport à la limite légale du chemin de fer ;

 A au moins 6.00 m en retrait de l’alignement des autres voies, sauf :

o Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;

o Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement. Par rapport aux limites séparatives, les constructions doivent être implantées à au moins 6.00 m de celles-ci, sauf les éléments suivants qui pourront s’implanter :

 Librement pour les boîtes aux lettres (BAL) ;

 A au moins 2.00 m pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères (dans le respect de la disposition générale 2.3).

Par rapport aux autres constructions située sur une même propriété, l’implantation est libre.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UC - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.

Les toitures terrasses seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

▪ Complément concernant les caractéristiques devantures commerciales

Les devantures commerciales devront :

 S’intégrer à la composition de la façade ;  Intégrer les ventilations dans la devanture ou dans un coffrage ;  Aligner les enseignes ;  Être installées en feuillure (en retrait du nu de la façade) ; ou en applique (en saillie

d'une quinzaine de centimètres par rapport au nu de la façade), uniquement si cette disposition ne supprime pas des éléments de décoration devant rester visible.

▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

 Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ;  Être composées :

o Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’une haie vive.

 Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des eaux pluviales (de type barbacane).

Dans tous les cas :

 Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;

 Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;

 Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;  Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié

dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

. UCAMP - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent faire l’objet d’avis et de règles spécifiques en ce qui concerne le bâti et les espaces libres, notamment liés aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures

A l’exception des habitations légères de loisirs (HLL) et des résidences mobiles de loisirs :

 La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente) ;

 Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur ;

 Les toitures terrasses seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

 Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ;  Être composées :

o Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’une haie vive.  Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des

eaux pluviales (de type barbacane). Dans tous les cas :

 Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;

 Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;

 Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;  Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié

dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UC - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

L’espace réservé obligatoirement aux espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieur à 40 %.

Il peut être admis, dans la limite de 10% de la surface réservée aux espaces verts de pleine terre, la construction de parkings enterrés, de bassins de rétention des eaux pluviales enterrés et ouvrages de défense extérieure contre l’incendie, à condition que la hauteur de terre qui les recouvre soit d’au minimum 0.70 m.

Ces espaces verts de pleine terre doivent comporter au moins 1 arbre par tranche de 50 m² (qui peuvent être plantés librement sur l’ensemble de cet espace), ce calcul comprenant les arbres existants. Les arbres plantés devront respecter la règle suivante :

 Au moins 2/3 des arbres présentant 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre), et d’essences permettant d’atteindre une hauteur minimum de l’ordre de 5.00 m à maturité (arbres de grand développement) ;

 Le 1/3 restant devant présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Pour les nouvelles plantations, la distance d’implantation entre deux arbres de grand développement devra permettre d’assurer leur développement à long terme. Elle ne pourra être inférieure à 5.00 m.

Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des immeubles collectifs ou à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Ces arbres devront présenter 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre) au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain (arbres de grand développement).

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

Les aires de stationnement et toitures terrasses végétalisées ne sont pas prises en compte dans le pourcentage d’espaces verts de pleine terre.

Les haies ne seront pas comptabilisées au titre du nombre d’arbres imposé ci-dessus.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Les règles ci-dessus, à l’exception du pourcentage d’espaces vert de pleine terre, peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

 Le respect du PPRif ;  Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD). L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées (densité d’arbre, éloignement, préservation des sujets …). Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

Pour les unités foncières supportant des constructions existantes (légalement édifiées) et pour lesquelles le % d’espaces verts de pleine terre ne serait pas atteint et/ou la proportion d’arbres existants ne serait pas respectée, tout aménagement, agrandissement, surélévation pourra toutefois être autorisé dans la mesure où le pourcentage d’espaces réservés aux espaces verts de pleine terre et/ou la proportion d’arbres ne seraient pas réduits.

. UCAMP - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

Chaque arbre planté devra présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Ces arbres devront présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre) au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain (arbres de grand développement).

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Les règles ci-dessus peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

 Le respect du PPRif ;  Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD). L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées (densité d’arbre, éloignement, préservation des sujets …). Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

UC 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UC - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites dans tous les cas, sauf pour les constructions individuelles à destination d’habitation pour lesquelles elles sont limitées à 2 par construction principale.

Destinations

Exploitation agricole et forestière

Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestière

Nombre de place(s) de stationnement minimum

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

/

Règle générale : 2 places de stationnement par logement.

Habitation

Logement

Places visiteurs :

 Pour

les

immeubles

collectifs (règles cumulatives) :

o Jusqu’à 20 logements : 1 place visiteur par

tranche de 5 logements

créés ;

o Au-delà

de

20

logements : 1 place

visiteur par tranche de

10 logements créés ;

 Pour les logements individuels :

Dès 300 m² de surface de

plancher révolue, 1 place

supplémentaire par tranche de

100 m² de surface de plancher

entamée.

Logement locatif social :

1 place de stationnement par logement.

Logement des travailleurs saisonniers :

1 place de stationnement par logement.

Sous-destinations

Nombre de place(s) de stationnement minimum

Règle générale : 1 place par tranche de 3 unités d’hébergement créées.

Hébergement

Pour les résidences étudiantes et universitaires :

1 place de stationnement par tranche de 2 unités d’hébergement créées.

Commerces et activités de services

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée.

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Cinéma

Hôtels Autres hébergements touristiques

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

/

/

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des

dispositions applicables à toutes les zones)

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Sous-destinations Industrie Entrepôt Bureau

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Centre de congrès et d’exposition

Nombre de place(s) de stationnement minimum

/

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux

besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à

proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

. UCAMP - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites.

Destinations Exploitation agricole et

forestière Habitation

Commerces et activités de services

Sous-destinations

Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros Activité de service où s’effectue

l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels

Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des

dispositions applicables à toutes les zones)

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne Centre de congrès et d’exposition

Nombre de place(s) de stationnement minimum /

/

/ / / 1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée. /

/

/ / Pour les campings, caravanings ou parcs résidentiels de loisirs : - 1 place de stationnement pour 3 emplacements de tente ; - 1 place par résidence mobile de loisir, HLL, …, le nombre de place devant dans tous les cas répondre aux besoins de l’ensemble de l’activité. Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

/ / / / /

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UC - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

. UCAMP - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UC 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UC - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7.

Gestion raisonnée des ressources en eau :

Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.

. UCAMP - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7. Gestion raisonnée des ressources en eau : Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.

Zone UCIM

Ce que la zone UCIM autorise, en clair

UCIM 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. UCIM - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

Destinations

Sous-destinations

UCIM 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UCIM - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Non réglementé.

UCIM 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UCIM - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Non réglementé.

UCIM 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UCIM - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

UCIM 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UCIM - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les dispositions générales s’appliquent.

UCIM 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UCIM - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations. Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

UCIM 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UCIM - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UCIM 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UCIM - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7.

Zone UE5

Ce que la zone UE5 autorise, en clair

UE5 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UE1/ UE2 / UE3/ UE4/ UE5/ UE6/ UE7/ UE8 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Non réglementé.

UE5 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UE1/ UE2 / UE3/ UE4/ UE5/ UE6/ UE7/ UE8 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions

L'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 50 %, sauf en zone Ue4 où l’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 25 %.

▪ Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m, sauf en zone Ue4 où cette hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m.

▪ Implantation des constructions

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées :

 A au moins 10.00 m en retrait de l’alignement de la route départementale 100 ;

 A au moins 5.00 m en retrait de l’alignement des autres voies, sauf :

o Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins

prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ; o Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement. Par rapport aux limites séparatives, les constructions doivent être implantées à au moins 4.00 m de celles-ci, sauf pour les éléments suivants qui pourront s’implanter :

 Librement pour les boîtes aux lettres (BAL) ;

 A au moins 2.00 m pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères (dans le respect de la disposition générale 2.3).

Par rapport aux autres constructions située sur une même propriété, dès lors que les constructions ne sont pas mitoyennes ou accolées, les constructions principales doivent être distantes les unes des autres d’une distance au moins égale à la plus grande hauteur des deux constructions concernées, avec un minimum de 8.00 m.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

UE5 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UE1/ UE2 / UE3/ UE4/ UE5/ UE6/ UE7/ UE8 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis et règles spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés aux périmètres de monuments historiques, à un Site patrimonial Remarquable (SPR) ou un Plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP) lorsque ceux-ci seront rendus opposables, au site classé ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.

Les toitures terrasses seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

 Être composées, avec une hauteur maximale de 1.90 m : o Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ; o Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ; o Soit d’une haie vive ;

 Être composées (sauf en zone Ue4), avec une hauteur maximale de 1.70 m : o Soit d’un mur en enduit, pierre locale, ou placage pierre dans des aspect et une mise en œuvre proche des pierres locales ; o Soit de panneaux pleins ou ajourés, posés ou non sur un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m), et d’un aspect permettant leur intégration dans le contexte paysager et bâti.

 Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des eaux pluviales (de type barbacane).

Dans tous les cas :

 Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;

 Les bâches plastiques, filets brise vues, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;

 Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;  Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié

dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m. 

UE5 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UE1/ UE2 / UE3/ UE4/ UE5/ UE6/ UE7/ UE8 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

L’espace réservé obligatoirement aux espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieur à 20 %.

Ces espaces verts de pleine terre doivent comporter au moins 1 arbre par tranche de 50 m² (qui peuvent être plantés librement sur l’ensemble de cet espace), ce calcul comprenant les arbres existants. Les arbres plantés devront respecter la règle suivante :

 Au moins 2/3 des arbres présentant 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre), et d’essences permettant d’atteindre une hauteur minimum de l’ordre de 5.00 m à maturité (arbres de grand développement) ;

 Le 1/3 restant devant présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Pour les nouvelles plantations, la distance d’implantation entre deux arbres de grand développement devra permettre d’assurer leur développement à long terme. Elle ne pourra être inférieure à 5.00 m.

Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des immeubles collectifs ou à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Ces arbres devront présenter 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre) au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain (arbres de grand développement).

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

Les aires de stationnement et toitures terrasses végétalisées ne sont pas prises en compte dans le pourcentage d’espaces verts de pleine terre.

Les haies ne seront pas comptabilisées au titre du nombre d’arbres imposé ci-dessus.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Les règles ci-dessus, à l’exception du pourcentage d’espaces vert de pleine terre, peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

 Le respect du PPRif ;  Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD). L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées (densité d’arbre, éloignement, préservation des sujets …). Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

Pour les unités foncières supportant des constructions existantes (légalement édifiées) et pour lesquelles le % d’espaces verts de pleine terre ne serait pas atteint et/ou la proportion d’arbres existants ne serait pas respectée, tout aménagement, agrandissement, surélévation pourra toutefois être autorisé dans la mesure où le pourcentage d’espaces réservés aux espaces verts de pleine terre et/ou la proportion d’arbres ne seraient pas réduits.

UE5 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UE1/ UE2 / UE3/ UE4/ UE5/ UE6/ UE7/ UE8 - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites.

Destinations

Exploitation agricole et forestière

Habitation

Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerces et activités de services

Commerce de gros

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels

Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des

dispositions applicables à toutes les zones)

Autres activités des secteurs

Industrie

Nombre de place(s) de stationnement minimum

/

/

/

1 place par tranche de 3 unités d’hébergement créées.

1 place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 10 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée.

1 place de stationnement par tranche de 75 m2 de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher entamée.

/

/

/

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte

1 place de stationnement par tranche de 75 m2 de surface de plancher entamée.

secondaire ou tertiaire

Sous-destinations

Entrepôt

Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne Centre de congrès et d’exposition

Nombre de place(s) de stationnement minimum

Le nombre de places de stationnement devra correspondre aux besoins des constructions et installations, pour :

 Les véhicules de livraison et de service ;

 Les véhicules du personnel.

1 place de stationnement par tranche de 25 m2 de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 10 m2 de surface de plancher entamée.

/

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

UE5 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UE1/ UE2 / UE3/ UE4/ UE5/ UE6/ UE7/ UE8 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UE5 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UE1/ UE2 / UE3/ UE4/ UE5/ UE6/ UE7/ UE8 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7.

Gestion raisonnée des ressources en eau :

Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.

Zone UEP

Ce que la zone UEP autorise, en clair

UEP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. UEP - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

Destinations

Sous-destinations

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces

et Activité de service où s’effectue l’accueil

activités de services d’une clientèle

Cinéma

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sousdestinations prévues par l’article 6 des dispositions applicables à toutes les zones)

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne

Centre de congrès et d’exposition

UEP 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UEP - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Non réglementé.

UEP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UEP - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Non réglementé.

UEP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UEP - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis et règles spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés aux périmètres de monuments historiques, à un site patrimonial remarquable (SPR) ou à un plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP) lorsque ceux-ci seront rendus opposables, ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

UEP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UEP - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les dispositions générales s’appliquent.

UEP 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UEP - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations. Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

UEP 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UEP - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UEP 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UEP - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7.

Zone UGP

Ce que la zone UGP autorise, en clair

UGP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. UGP- DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

Destinations

Sous-destinations

UGP 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UGP - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

▪ Mixité fonctionnelle

Le changement de destination des constructions et installations correspondant aux sousdestinations hôtels et autres hébergements touristiques est interdit, sauf pour la création de surfaces correspondant aux sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, centre de congrès et d’exposition dans la limite de 25 % de la surface de plancher correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer.

Les constructions et installations correspondant à la sous-destination « hôtels » ainsi que celle correspondant à la sous-destination « autres hébergements touristiques » peuvent changer de destination entre elles.

▪ Mixité sociale

Non réglementé.

UGP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UGP - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Non réglementé (voir conditions fixées à l’article 1).

UGP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UGP - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.

Les toitures terrasses seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

▪ Complément concernant les caractéristiques devantures commerciales

Les devantures commerciales devront :

 S’intégrer à la composition de la façade ;  Intégrer les ventilations dans la devanture ou dans un coffrage ;  Aligner les enseignes  Être installées en feuillure (en retrait du nu de la façade) ; ou en applique (en saillie

d'une quinzaine de centimètres par rapport au nu de la façade), uniquement si cette disposition ne supprime pas des éléments de décoration devant rester visible.

▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont interdits.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

 Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ;  Être composées :

o Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’une haie vive.  Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des

eaux pluviales (de type barbacane). Dans tous les cas :

 Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;

 Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;

 Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;

 Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

UGP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UGP - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux. Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre. Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises. Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement. La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites. Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies. Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière. Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

UGP 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UGP - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Non réglementé.

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

UGP 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UGP - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UGP 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UGP - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7.

Zone UOAP

Ce que la zone UOAP autorise, en clair

UOAP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. UOAP - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

Destinations

Sous-destinations

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces

et

activités de services Activité de service où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Cinéma

Hôtels

Autres hébergements touristiques Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sousdestinations prévues par l’article 6 des dispositions applicables à toutes les zones)

UOAP 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UOAP - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

▪ Mixité sociale

Les dispositions prévues par l’article 3.7 des dispositions générales sont applicables sur les secteurs de mixité sociale (SMS). En dehors de ces servitudes de mixité sociale (SMS), pour toute opération de construction d’immeubles collectifs, dès 12 logements ou comprenant plus de 800 m² de surface de plancher, au moins 50% des logements familiaux devront correspondre aux typologies de logements définies au sens de l’article L.302-5 du CCH permettant de répondre aux objectifs de la loi SRU ou toute obligation légale ultérieure.

UOAP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UOAP - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions

Non réglementé (les principes de l’OAP « sectorielle » n°1 « secteur centre » doivent être respectés).

▪ Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 17.00 m (les principes de l’OAP « sectorielle » n°1 « secteur centre », qui peuvent être plus contraignants, doivent être respectés).

▪ Implantation des constructions

Non réglementé (les principes de l’OAP « sectorielle » n°1 « secteur centre » doivent être respectés).

UOAP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UOAP - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés aux périmètres de monuments historiques. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.

Le dernier niveau de toiture terrasse sera inaccessible sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

▪ Complément concernant les caractéristiques devantures commerciales

Les devantures commerciales devront :

 S’intégrer à la composition de la façade ;  Aligner la vitrine sur les tableaux des baies des façades ;  Intégrer les ventilations dans la devanture ou dans un coffrage ;  Aligner les enseignes ;  Être installées en feuillure (en retrait du nu de la façade) ; ou en applique (en saillie

d'une quinzaine de centimètres par rapport au nu de la façade), uniquement si cette disposition ne supprime pas des éléments de décoration devant rester visible.

▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

 Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ;  Être composées :

o Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’une haie vive.  Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des

eaux pluviales (de type barbacane). Dans tous les cas :

 Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;

 Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;

 Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;  Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié

dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

UOAP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UOAP - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les arbres plantés devront présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

UOAP 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UOAP - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites dans tous les cas, sauf pour les constructions individuelles à destination d’habitation pour lesquelles elles sont limitées à 2 par construction principale.

Destinations

Exploitation agricole et forestière

Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestière

Nombre de place(s) de stationnement minimum /

/

Règle générale : 2 places de stationnement par logement.

Logement

Logement locatif social :

1 place de stationnement par logement.

Habitation

Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.

Règle générale : 1 place par tranche de 3 unités d’hébergement créées.

Hébergement

Pour les résidences étudiantes et universitaires :

1 place de stationnement par tranche de 2 unités d’hébergement créées.

Commerces et activités de services

Artisanat et commerce de détail

Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

Sous-destinations

Restauration

Commerce de gros Activité de service où s’effectue

l’accueil d’une clientèle

Nombre de place(s) de stationnement minimum

1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée.

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Cinéma

Hôtels Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des

dispositions applicables à toutes les zones)

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Centre de congrès et d’exposition

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

/

/

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte

/

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

/

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

UOAP 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UOAP - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UOAP 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UOAP - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7. Gestion raisonnée des ressources en eau : Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.

Zone UP1

Ce que la zone UP1 autorise, en clair

UP1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. UP1/UP2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

Destinations

Sous-destinations

UP1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UP1/UP2 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Non réglementé.

UP1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UP1/UP2 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions Non réglementé.

▪ Hauteur maximale des constructions En zone Up1, la hauteur maximale des constructions est fixée à 12.00 m. En zone Up2, la hauteur maximale des constructions est fixée à :

 6.00 m pour les bâtiments à usage de capitainerie ;  3.00 m pour les autres constructions.

▪ Implantation des constructions Non réglementé.

UP1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UP1/UP2 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis et règles spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés aux périmètres de monuments historiques, à un Site patrimonial remarquable (SPR) ou à un Plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP) lorsque ceux-ci seront rendus opposables, au site classé ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques devantures commerciales

Les devantures commerciales devront :

 S’intégrer à la composition de la façade ;  Intégrer les ventilations dans la devanture ou dans un coffrage ;  Aligner les enseignes ;  Être installées en feuillure (en retrait du nu de la façade) ; ou en applique (en saillie

d'une quinzaine de centimètres par rapport au nu de la façade), uniquement si cette disposition ne supprime pas des éléments de décoration devant rester visible.

UP1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UP1/UP2 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les dispositions générales s’appliquent.

UP1 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UP1/UP2 - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Non réglementé.

▪ Stationnement des vélos

Voir dispositions générales 2.10.

UP1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UP1/UP2 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UP1 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UP1/UP2 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7.

Zone UT

Ce que la zone UT autorise, en clair

UT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. UT / UT1/ UT2 / UT3 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

Destinations

Sous-destinations

UT 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UT / UT1/ UT2 / UT3 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

▪ Mixité fonctionnelle Pour les opérations comprenant plus de 500 m² de surface de plancher correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques, l’équivalent d’un minimum de 5% de cette surface de plancher devra être créée afin de réaliser des logements des travailleurs saisonniers (ces 5 % incluant les espaces communs dédiés aux saisonniers). En cas d’extension et/ou d’annexe de plus de 500 m² de surface de plancher cumulée d’une construction existante (légalement édifiée) répondant à ces mêmes sous-destinations, la surface retenue sera celle de l’ensemble de la construction (construction existante + annexe(s) et/ou extension). Nb : Ces logements des travailleurs saisonniers n’ont pas forcément à être réalisés dans le volume de la construction correspondant à la sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques.

▪ Mixité sociale Non réglementé.

UT 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UT / UT1/ UT2 / UT3 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions En zone Ut, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 30 %. En zone Ut1, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 20 %. En zone Ut2, voir les conditions particulières fixées au d de l’article 1 du présent chapitre. En zone Ut3, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 15 %.

▪ Hauteur maximale des constructions En zone Ut, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m. En zone Ut1, la hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m, sauf pour les annexes dont la hauteur maximale est fixée à 3.50 m. En zone Ut2, voir les conditions particulières fixées au d de l’article 1 du présent chapitre. En zone Ut3, la hauteur maximale des constructions est fixée à 3.50 m.

▪ Implantation des constructions

En zones Ut, Ut1 et Ut3 :

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées :

 A au moins 10.00 m en retrait de l’alignement de la route départementale 559 ;

 A au moins 4.00 m par rapport à la limite légale du chemin de fer ;

 A au moins 6.00 m en retrait de l’alignement des autres voies, sauf :

o Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;

o Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement. Par rapport aux limites séparatives, les constructions doivent être implantées à au moins 6.00 m de celles-ci, sauf pour les éléments suivants qui pourront s’implanter :

 Librement pour les Boîtes aux lettres (BAL) ;

 A au moins 2.00 m pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères (dans le respect de la disposition générale 2.3).

Par rapport aux autres constructions située sur une même propriété, dès lors que les constructions ne sont pas mitoyennes ou accolées, les constructions principales doivent être distantes les unes des autres d’une distance au moins égale à la moitié de la plus grande hauteur des deux constructions concernées avec un minimum de 4.00 m.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

En zone Ut2, voir les conditions particulières fixées au d de l’article 1 du présent chapitre.

UT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UT / UT1/ UT2 / UT3 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis et règles spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés aux périmètres de monuments historiques, à un Site patrimonial remarquable (SPR) ou à un Plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP) lorsque ceux-ci seront rendus opposables, ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au

caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.

Les toitures terrasses seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle, sauf en zone Ut2 où ces fermetures sont interdites.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

 Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ;  Être composées :

o Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’une haie vive.  Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des

eaux pluviales (de type barbacane).

Dans tous les cas :

 Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;

 Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;

 Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;  Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié

dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

UT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UT / UT1/ UT2 / UT3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’espace réservé aux espaces libres, hors emprise des constructions, y compris les parkings semi-enterrés, ne pourra être inférieure à 70% de la superficie de l’unité foncière.

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

L’espace réservé obligatoirement aux espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieur à :

• 40 % en zones Ut et Ut2 ; • 50 % en zones Ut1 et Ut3.

Il peut être admis, dans la limite de 10% de la surface réservée aux espaces verts de pleine terre, la construction de parkings enterrés, de bassins de rétention des eaux pluviales enterrés et ouvrages de défense extérieure contre l’incendie, à condition que la hauteur de terre qui les recouvre soit d’au minimum 0.70 m.

Ces espaces verts de pleine terre doivent comporter au moins 1 arbre par tranche de 50 m² (qui peuvent être plantés librement sur l’ensemble de cet espace), ce calcul comprenant les arbres existants. Les arbres plantés devront respecter la règle suivante :

 Au moins 2/3 des arbres présentant 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre), et d’essences permettant d’atteindre une hauteur minimum de l’ordre de 5.00 m à maturité (arbres de grand développement) ;

 Le 1/3 restant devant présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Pour les nouvelles plantations, la distance d’implantation entre deux arbres de grand développement devra permettre d’assurer leur développement à long terme. Elle ne pourra être inférieure à 5.00 m.

Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des immeubles collectifs ou à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Ces arbres devront présenter 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre) au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain (arbres de grand développement).

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

Les aires de stationnement et toitures terrasses végétalisées ne sont pas prises en compte dans le pourcentage d’espaces verts de pleine terre.

Les haies ne seront pas comptabilisées au titre du nombre d’arbres imposé ci-dessus.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Les règles ci-dessus, à l’exception du pourcentage d’espaces vert de pleine terre, peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

 Le respect du PPRif ;

 Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD).

L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées (densité d’arbre, éloignement, préservation des sujets …).

Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

Pour les unités foncières supportant des constructions existantes (légalement édifiées) et pour lesquelles le % d’espaces verts de pleine terre ne serait pas atteint et/ou la proportion d’arbres existants ne serait pas respectée, tout aménagement, agrandissement, surélévation pourra toutefois être autorisé dans la mesure où le pourcentage d’espaces réservés aux espaces verts de pleine terre et/ou la proportion d’arbres ne seraient pas réduits.

UT 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UT / UT1/ UT2 / UT3 - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites.

Destinations Exploitation agricole et

forestière

Habitation

Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement

Hébergement

Nombre de place(s) de stationnement minimum /

/

1 place de stationnement par logement des travailleurs saisonniers. 1 place de stationnement par logement des travailleurs saisonniers.

Sous-destinations Artisanat et commerce de détail

Commerces et activités de services

Restauration

Commerce de gros Activité de service où s’effectue

l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels

Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des

dispositions applicables à toutes les zones)

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne

Centre de congrès et d’exposition

Nombre de place(s) de stationnement minimum

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée.

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

/

1 place de stationnement par chambre.

1 place de stationnement par tranche de 45 m2 de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte

/

/

/

/

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux

besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à

proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

UT 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UT / UT1/ UT2 / UT3 -DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UT 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UT / UT1/ UT2 / UT3 -DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7. Gestion raisonnée des ressources en eau : Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.

Zone UVJ1

Ce que la zone UVJ1 autorise, en clair

UVJ1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. A - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

L’ensemble des destinations et sous-destinations de construction sont soit interdit, soit autorisé sous conditions :

▪ Sont interdits :

 Toute destination ou sous-destination de construction qui ne serait pas précisée dans les conditions particulières ci-dessous.

 Les affouillements et les exhaussements du sol non liés à des opérations autorisées dans la zone.

 Le changement de destination des constructions correspondant à la destination exploitation agricoles et forestière.

 La cabanisation (occupation et construction illicite à destination d’habitat permanent ou temporaire, de stockage ou de loisirs, sur une parcelle privée ou appartenant au domaine public ou privé d’une collectivité).

▪ Seuls peuvent être autorisés, à conditions particulières :

Les installations, constructions, aménagements de nouvelles routes et ouvrages nécessaires à la sécurité maritime et aérienne, à la défense nationale, à la sécurité civile lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative. A titre exceptionnel les stations d'épuration d'eaux usées, non liées à une opération d'urbanisation nouvelle. A titre exceptionnel, les ouvrages du réseau public de transport d'électricité qui contribuent à atteindre les objectifs mentionnés à l'article L. 100-4 du code de l'énergie, dans les conditions fixées par l’article L121-5-2 du CU). Les lignes électriques sont souterraines, sauf si leur enfouissement s'avère plus dommageable pour l'environnement ou techniquement excessivement complexe ou financièrement disproportionné par rapport à l'installation de lignes aériennes. L'autorisation est refusée si le projet est de nature à porter une atteinte excessive aux sites et aux paysages remarquables ou caractéristiques ainsi qu'aux espaces et aux milieux à préserver.

Les destinations et sous destinations suivantes à condition qu’elles ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages (pour rappel le PPRif peut notamment imposer des contraintes supplémentaires) :

 Les exploitations agricoles à la condition cumulative d’être des constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole (voir annexe au présent règlement). Outre ces constructions et installations sont également autorisées :

o Les constructions à usage d’habitation à la condition cumulative que la nature des activités, le type de production ou le fonctionnement de l’exploitation agricole nécessite une proximité immédiate. Les nouvelles constructions à usage d’habitation devront être situées à proximité du bâtiment agricole, sauf impossibilités liées à des contraintes de fonctionnement de l’exploitation ou topographiques qui devront être dûment justifiées et sans s’éloigner de plus de 50.00 m, et former un ensemble cohérent avec ces bâtiments. De plus, ces nouvelles constructions d’habitation ne devront pas excéder 250 m² d’emprise au sol et de surface de plancher (extension et annexes comprises) et sont limitées à 1 logement par exploitation et ce sous réserve de l’existence d’au moins un bâtiment technique soumis à permis de construire régulièrement édifié à proximité du lieu projeté pour édifier cette construction.

o Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production.

 L’extension et les annexes des habitations existantes (légalement édifiées) conformément aux conditions ci-dessous :

o Les annexes des constructions à usage d’habitation existantes (légalement édifiée) et légalement autorisées à la date d’approbation du PLU, uniquement si elles ne sont pas situées en zones U ou AU, sous les conditions cumulatives suivantes :

▪ La surface de plancher minimale de construction principale à destination d’habitation légalement autorisée et à laquelle sera rattachée l’annexe doit être au moins égale à 50 m² ;

▪ Un maximum de 4 annexes par construction principale (y compris les annexes existantes) ;

▪ L’emprise au sol d’une annexe doit être de 50 m² maximum (y compris les piscines) et l’emprise au sol totale de l’ensemble des annexes doit être de 80 m² maximum (hors piscine) ;

▪ La distance maximale entre chaque annexe et la construction principale doit être inférieure à 20.00 m ;

▪ Les annexes doivent être limitées à 3.50 m de hauteur.

o L’extension des constructions à usage d’habitation existantes (légalement édifiées) à la date d’approbation du PLU, une seule fois, et à condition d’être limitée à 30 % de l’emprise au sol existante et dans la limite de 200 m² de la surface de plancher cumulée.

 Les équipements d’intérêt collectif et services publics sont autorisés à condition qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole ou pastorale du terrain sur lequel ils sont implantés. Dans ce cadre seuls sont autorisés les installations, constructions ou ouvrages techniques absolument nécessaires à la défense contre l’incendie, à la lutte contre les inondations (écrêteur, bassin de rétention, canal de dérivation, recalibrage, etc.). De plus, peuvent être admis des ouvrages techniques d’infrastructure et leurs locaux annexes strictement indispensables au fonctionnement des installations des services publics ou privés (alimentation en eau potable, télécommunication, transport et distribution d’énergie électrique, etc…).

UVJ1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

▪ Mixité fonctionnelle

Le changement de destination des constructions et installations correspondant aux sousdestinations hôtels et autres hébergements touristiques est interdit, sauf pour la création :

 De surfaces correspondant à la destination habitation à condition (non cumulative) : o D’être des logements des travailleurs saisonniers dans la limite de 5 % de la surface de plancher correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer ; o D’être 1 logement de fonction maximum, de 80 m² de surface de plancher et d’emprise au sol maximum (y compris l’existant) ;

 De surfaces correspondant aux sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, centre de congrès et d’exposition dans la limite de 25 % de la surface de plancher correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer.

Les constructions et installations correspondant à la sous-destination « hôtels » ainsi que celle correspondant à la sous-destination « autres hébergements touristiques » peuvent changer de destination entre elles.

Ces règles sont applicables y compris en cas de démolition - reconstruction sur une unité foncière existante au moment de l’approbation du PLU, sur les extensions et annexes éventuellement créées, sur ses éventuelles futures divisions …

-

Pour les opérations comprenant plus de 500 m² de surface de plancher correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques, l’équivalent d’un minimum de 5% de cette surface de plancher devra être créée afin de réaliser des logements des travailleurs saisonniers (ces 5 % incluant les espaces communs dédiés aux saisonniers.

En cas d’extension et/ou d’annexe de plus de 500 m² de surface de plancher cumulée d’une construction existante (légalement édifiée) répondant à ces mêmes sous-destinations, la surface retenue sera celle de l’ensemble de la construction (construction existante + annexe(s) et/ou extension).

Nb : Ces logements des travailleurs saisonniers n’ont pas forcément à être réalisés dans le volume de la construction correspondant à la sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques.

▪ Mixité sociale

Les dispositions prévues par l’article 3.7 des dispositions générales sont applicables sur les secteurs de mixité sociale (SMS).

En dehors de ces servitudes de mixité sociale (SMS), pour toute opération de construction d’immeubles collectifs, dès 12 logements ou comprenant plus de 800 m² de surface de plancher, au moins 50% des logements familiaux devront correspondre aux typologies de logements définies au sens de l’article L.302-5 du CCH permettant de répondre aux objectifs de la loi SRU ou toute obligation légale ultérieure.

. A – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Non réglementé.

UVJ1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions

En zone Uvj1, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 10 %.

En zone Uvj2, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 15 %.

En zone Uvj3, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 20 %.

En zones Uvj4 et Uvj5, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 25 %.

▪ Hauteur maximale des constructions

En zone Uvj1, la hauteur maximale des constructions est fixée à 3.50 m.

En zones Uvj2, Uvj3 et Uvj5, la hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m, sauf pour les annexes dont la hauteur maximale est fixée à 3.50 m.

En zone Uvj4, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m.

▪ Implantation des constructions

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées :

 A au moins 10.00 m en retrait de l’alignement des routes départementales 100 et 559 ;

 A au moins 4.00 m par rapport à la limite légale du chemin de fer ;

 A au moins 6.00 m en retrait de l’alignement des autres voies, sauf :

o En zone Uvj3 où en cas de construction mitoyenne ou accolée à une construction principale existante (légalement édifiée), le retrait de cette construction pourra être conservé pour la nouvelle construction ;

o Pour les piscines et leurs plages qui pourront être implantées à au moins 4.00 m en retrait ;

o Pour les pergolas, lorsqu’elles ne présentent pas de système même mobile permettant de clore et couvrir l’ensemble, qui pourront être implantées à au moins 2.00 m en retrait ;

o Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;

o Pour les éléments suivants qui pourront s’implanter librement : ▪ Boîtes aux lettres (BAL) ; ▪ Une seule annexe dédiée au stationnement, à condition d’être ouvertes sur un minimum de 3 côtés d’être d’une hauteur limitée à 3.00 m et dans la limite de 25 m² d’emprise au sol (type carport) ; ▪ Une annexe dédiée au stationnement et encastrée à la pente en amont de la voie (minimum 70 % du volume encastré), à condition d’être d’une hauteur limitée à 3.00 m dans la limite de 25 m² d’emprise au sol (type garage encastré).

Par rapport aux limites séparatives, les constructions doivent être implantées à au moins 6.00 m de celles-ci, sauf :

 Pour les piscines et leurs plages qui pourront être implantées à au moins 4.00 m ;

 Pour les pergolas, lorsqu’elles ne présentent pas de système même mobile permettant de clore et couvrir l’ensemble, qui pourront être implantées à au moins 2.00 m ;

 Pour les éléments suivants qui pourront s’implanter librement :

o Boîtes aux lettres (BAL) ; o Annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères

(dans le respect de la disposition générale 2.3), sauf pour les immeubles collectifs pour lesquels le retrait minimum est porté à 2.00 m ; o Une seule annexe dédiée au stationnement, à condition d’être ouvertes sur un minimum de 3 côtés d’être d’une hauteur limitée à 3.00 m et dans la limite de 25 m² d’emprise au sol (type carport).  En zone Uvj3 où elles peuvent être implantées en limite séparative uniquement dans le cadre d’une mitoyenneté ou de constructions accolées.

Par rapport aux autres constructions situées sur une même propriété, dès lors que les constructions ne sont pas mitoyennes ou accolées, les constructions principales doivent être distantes d’au moins 12.00 m les unes des autres.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

. A – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions

Non règlementé.

▪ Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m, sauf pour les annexes dont la hauteur maximale est fixée à 3.50 m. Ces hauteurs pourront être dépassées pour la restauration ou l’aménagement de bâtiments existants (la hauteur initiale ne doit alors en aucune manière être dépassée), ou pour l’extension ou la création de constructions nécessaires à l’exploitation si elle est justifiée par des considérations techniques en rapport avec la spécificité de l’activité agricole.

▪ Implantation des constructions

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées à au moins 10.00 m en retrait de l’alignement, sauf :

 Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;

 Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement.

Par rapport aux limites séparatives, les constructions doivent être implantées à au moins 5.00 m de celles-ci.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

UVJ1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis et règles spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés aux périmètres de monuments historiques, à un Site patrimonial remarquable (SPR) ou à un Plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP) lorsque ceux-ci seront rendus opposables, au site classé ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.

Les toitures terrasses recouvrant seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

▪ Complément concernant les caractéristiques devantures commerciales

Les devantures commerciales devront :

 S’intégrer à la composition de la façade ;  Intégrer les ventilations dans la devanture ou dans un coffrage ;  Aligner les enseignes ;  Être installées en feuillure (en retrait du nu de la façade) ; ou en applique (en saillie

d'une quinzaine de centimètres par rapport au nu de la façade), uniquement si cette disposition ne supprime pas des éléments de décoration devant rester visible.

▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

 Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ;  Être composées :

o Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;

o Soit d’une haie vive.  Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des

eaux pluviales (de type barbacane). Dans tous les cas :

 Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;

 Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;

 Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;  Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié

dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

. A – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés au site classé ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 %.

▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle.

▪ Compléments concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures seront constituées par des haies vives d’essences locales variées (les imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type étant interdits) et/ou des grillages (simple torsion, semirigide, grillage agricole et forestier), d’une hauteur maximale de 1.90 m. Les panneaux rigides et les murs ne sont pas autorisés.

UVJ1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’espace réservé aux espaces libres, hors emprise des constructions, y compris les parkings semi-enterrés, ne pourra être inférieure à 70% de la superficie de l’unité foncière.

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

L’espace réservé obligatoirement aux espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieur à :

• 60 % en zones Uvj1, Uvj2 et Uvj3 ; • 50 % en zones Uvj4 et Uvj5.

Il peut être admis, dans la limite de 10% de la surface réservée aux espaces verts de pleine terre, la construction de parkings enterrés, de bassins de rétention des eaux pluviales enterrés et ouvrages de défense extérieure contre l’incendie, à condition que la hauteur de terre qui les recouvre soit d’au minimum 0.70 m.

Ces espaces verts de pleine terre doivent comporter au moins 1 arbre par tranche de 50 m² (qui peuvent être plantés librement sur l’ensemble de cet espace), ce calcul comprenant les arbres existants. Les arbres plantés devront respecter la règle suivante :

 Au moins 2/3 des arbres présentant 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre), et d’essences permettant d’atteindre une hauteur minimum de l’ordre de 5.00 m à maturité (arbres de grand développement) ;

 Le 1/3 restant devant présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Pour les nouvelles plantations, la distance d’implantation entre deux arbres de grand développement devra permettre d’assurer leur développement à long terme. Elle ne pourra être inférieure à 5.00 m.

Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des immeubles collectifs ou à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Ces arbres devront présenter 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre) au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain (arbres de grand développement).

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

Les aires de stationnement et toitures terrasses végétalisées ne sont pas prises en compte dans le pourcentage d’espaces verts de pleine terre.

Les haies ne seront pas comptabilisées au titre du nombre d’arbres imposé ci-dessus.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Les règles ci-dessus, à l’exception du pourcentage d’espaces vert de pleine terre, peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

 Le respect du PPRif ;  Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD). L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées (densité d’arbre, éloignement, préservation des sujets …). Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

Pour les unités foncières supportant des constructions existantes (légalement édifiées) et pour lesquelles le % d’espaces verts de pleine terre ne serait pas atteint et/ou la proportion d’arbres existants ne serait pas respectée, tout aménagement, agrandissement, surélévation pourra toutefois être autorisé dans la mesure où le pourcentage d’espaces réservés aux espaces verts de pleine terre et/ou la proportion d’arbres ne seraient pas réduits.

. A – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies. Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière. Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

UVJ1 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites dans tous les cas, sauf pour les constructions individuelles à destination d’habitation pour lesquelles elles sont limitées à 2 par construction principale.

Destinations Exploitation agricole et

forestière

Habitation

Commerces et activités de services

Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestière

Nombre de place(s) de stationnement minimum

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

/

Règle générale : 2 places de stationnement par logement.

Logement

Places visiteurs :

 Pour

les

immeubles

collectifs (règles cumulatives) :

o Jusqu’à 20 logements : 1 place visiteur par

tranche de 5 logements

créés ;

o Au-delà

de

20

logements : 1 place

visiteur par tranche de

10 logements créés ;

 Pour les logements individuels :

Dès 300 m² de surface de

plancher révolue, 1 place

supplémentaire par tranche de

100 m² de surface de plancher

entamée.

Logement locatif social :

1 place de stationnement par logement.

Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.

Règle générale : 1 place par tranche de 3 unités d’hébergement créées.

Hébergement

Pour les résidences étudiantes et universitaires :

1 place de stationnement par tranche de 2 unités d’hébergement créées.

Artisanat et commerce de détail

Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

Sous-destinations

Restauration

Commerce de gros Activité de service où s’effectue

l’accueil d’une clientèle

Nombre de place(s) de stationnement minimum

1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée.

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Cinéma

Hôtels Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des

dispositions applicables à toutes les zones)

Industrie Entrepôt

Bureau

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Centre de congrès et d’exposition

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

1 place de stationnement par chambre.

1 place de stationnement par tranche de 45 m2 de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte

/

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

/

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux

besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à

proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

. A – STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques. Les places de stationnement en enfilade sont interdites dans tous les cas, sauf pour les constructions individuelles à destination d’habitation pour lesquelles elles sont limitées à 2 par construction principale.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé est de :  Pour la destination habitation, 2 places de stationnement par logement ;  Pour les autres destinations et sous destinations de construction, le stationnement des véhicules devra correspondre aux besoins des constructions et installations et être adapté à la destination de la construction.

▪ Stationnement des vélos

Voir dispositions générales 2.10.

UVJ1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

. A – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

UVJ1 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7. Gestion raisonnée des ressources en eau : Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.

. A - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. N / N100 / N100-erc / Nc / Nerc / Nl / Nr - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

L’ensemble des destinations et sous-destinations de construction sont soit interdit, soit autorisé sous conditions :

▪ Sont interdits :

 Toute destination ou sous-destination de construction qui ne serait pas précisée dans les conditions particulières ci-dessous.

 Les affouillements et les exhaussements du sol non liés à des opérations autorisées dans la zone.

 Le changement de destination des constructions existantes correspondant à la destination exploitation agricoles et forestière ;

 La cabanisation (occupation et construction illicite à destination d’habitat permanent ou temporaire, de stockage ou de loisirs, sur une parcelle privée ou appartenant au domaine public ou privé d’une collectivité).

▪ Seuls peuvent être autorisés, à conditions particulières :

Sur l’ensemble des zones sauf en zone Nr, sont autorisés :

 Les installations, constructions, aménagements de nouvelles routes et ouvrages nécessaires à la sécurité maritime et aérienne, à la défense nationale, à la sécurité civile et ceux nécessaires au fonctionnement des aérodromes et des services publics portuaires autres que les ports de plaisance, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative ;

 A titre exceptionnel, les stations d'épuration d'eaux usées, non liées à une opération d'urbanisation nouvelle ;

 A titre exceptionnel, les ouvrages du réseau public de transport d'électricité qui contribuent à atteindre les objectifs mentionnés à l'article L. 100-4 du code de l'énergie, dans les conditions fixées par l’article L121-5-2 du CU). Les lignes électriques sont souterraines, sauf si leur enfouissement s'avère plus dommageable pour l'environnement ou techniquement excessivement complexe ou financièrement disproportionné par rapport à l'installation de lignes aériennes.

En zone N100, N100-erc, et Nerc, l'autorisation ne peut être accordée, que pour le passage de lignes électriques, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative démontrée. L'autorisation est refusée si le projet est de nature à porter une atteinte excessive aux sites et aux paysages remarquables ou caractéristiques ainsi qu'aux espaces et aux milieux à préserver.

Uniquement en zone N, sont autorisées les destinations et sous destinations suivantes à condition qu’elles ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :

 Les exploitations agricoles à la condition cumulative d’être des constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole (voir annexe au présent règlement) incluant les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production.

 Les exploitations forestières (constructions ou installation) ;

 Les équipements d’intérêt collectif et services publics.

Uniquement en zones N100 et N100-erc, sont uniquement autorisées les constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau ainsi que celles prévues dans les cahiers des charges des concessions de plages délivrées par les services de l’Etat, à l’exclusion de tout hébergement.

En zone N100-erc, ces constructions et installations ne sont autorisées qu’aux conditions cumulatives d’être des aménagements légers :

 Nécessaires à la gestion des milieux ou des espaces remarquables, à leur mise en valeur notamment économique ou, le cas échéant, à leur ouverture au public ;

 Dont la localisation et l’aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux ;

 Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, les équipements légers et démontables nécessaires à leur préservation et à leur restauration, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public. Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel ;

 Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu'aucune autre implantation ne soit possible. Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel ;

 La réfection des bâtiments existants. Les travaux doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel ;

 Les canalisations nécessaires aux services publics ou aux activités économiques, dès lors qu'elles sont enfouies et qu'elles laissent le site dans son état naturel après enfouissement, et que l'emprise au sol des aménagements réalisés n'excède pas cinq mètres carrés ;

 Les aménagements nécessaires à la gestion et à la remise en état d'éléments de patrimoine bâti reconnus par un classement au titre de la loi du 31 décembre 1913 ou localisés dans un site inscrit ou classé au titre des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement ;

 Les équipements d'intérêt général nécessaires à la sécurité des populations et à la préservation des espaces et milieux.

Uniquement en zone Nc, sont uniquement autorisées les carrières ainsi que leurs installations connexes (centrale à béton, centrale d’enrobés, préfabrication du béton, etc.) à condition de respecter les conditions de l’arrêté préfectoral en cours de validité permettant l’exploitation.

Uniquement en zone Nerc, sont uniquement autorisés les aménagements légers ci-après, à condition :

 Qu’ils soient nécessaires à la gestion des milieux ou des espaces remarquables, à leur mise en valeur notamment économique ou, le cas échéant, à leur ouverture au public ;

 Que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux ;

 Qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :

o Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, les équipements légers et démontables nécessaires à leur préservation et à leur restauration, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune ainsi

que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public. Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel.

o Les équipements d’intérêt collectif légers et démontables nécessaires à la mise en valeur économique et patrimoniale du site ;

o Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu'aucune autre implantation ne soit possible ;

o La réfection des bâtiments existants ;

o Les canalisations nécessaires aux services publics ou aux activités économiques, dès lors qu'elles sont enfouies et qu'elles laissent le site dans son état naturel après enfouissement, et que l'emprise au sol des aménagements réalisés n'excède pas cinq mètres carrés.

Ces constructions et aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel.

o Les aménagements nécessaires à la gestion et à la remise en état d'éléments de patrimoine bâti reconnus par un classement au titre de la loi du 31 décembre 1913 ou localisés dans un site inscrit ou classé au titre des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement.

o Les équipements d'intérêt général nécessaires à la sécurité des populations et à la préservation des espaces et milieux.

Uniquement en zone Nl, sont uniquement autorisés les équipements d’intérêt collectif et services publics à condition qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole ou pastorale du terrain sur lequel ils sont implantés. Dans ce cadre seuls sont autorisés les installations, constructions ou ouvrages techniques absolument nécessaires à la défense contre l’incendie, à la lutte contre les inondations (écrêteur, bassin de rétention, canal de dérivation, recalibrage, etc.). De plus, peuvent être admis des ouvrages techniques d’infrastructure et leurs locaux annexes strictement indispensables au fonctionnement des installations des services publics ou privés (alimentation en eau potable, télécommunication, transport et distribution d’énergie électrique, etc …), ainsi que des aménagements et installations nécessaires à des équipements sportifs et de loisirs, ceci incluant les aires de stationnement indispensables à l’accueil sur site.

Uniquement en zone Nr, sont uniquement autorisés les aménagements de mise en sécurité de ces zones face aux risques naturels inventoriés et la réfection des voiries et réseaux.

1. Ncamp / Ncreps / Ng - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

▪ Sont interdits :

 Toute destination ou sous-destination de construction qui ne serait pas précisée dans les conditions particulières ci-dessous.

 Les affouillements et les exhaussements du sol non liés à des opérations autorisées dans la zone.

 Le changement de destination des constructions correspondant à la destination exploitation agricoles et forestière.

▪ Seuls peuvent être autorisés, à conditions particulières :

Sur l’ensemble des zones, sont autorisés les installations, constructions, aménagements de nouvelles routes et ouvrages nécessaires à la sécurité maritime et aérienne, à la défense nationale, à la sécurité civile et ceux nécessaires au fonctionnement des aérodromes et des services publics portuaires autres que les ports de plaisance, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.

Uniquement en zone Ncamp, la sous-destination autres hébergements touristiques est autorisée uniquement sous forme de camping, de caravaning ou de parc résidentiel de loisirs (PRL). Sont également autorisés, sous réserve de ne pas porter atteinte au site, que le projet ne conduise pas à un accroissement de plus de 30 % de la surface de plancher existante au PLU approuvé et n’excède pas 10 % d’emprise au sol et un total de 2700 m² (existant + extension) de surface de plancher :

 L'aménagement et l’extension des bâtiments principaux ;  La construction de logements de fonction et de logements des travailleurs saisonniers,

absolument indispensables à l’exploitation du camping, caravaning ou PRL et sans possibilité de changement d’affectation ;

 La construction d’équipements communs (sanitaires, accueil et autres commodités) et de locaux nécessaires à l’exploitation du camping ;

 La construction de restaurants. Uniquement en zone Ncreps, sont uniquement autorisés :

 Les constructions, aménagements, installations et équipement correspondant à des équipements d’intérêt collectif et services publics d'enseignement et les équipements sportifs, ainsi que tous les aménagements connexes (accès, réseaux, cheminements doux …) ;

 Les jeux pour enfants dans le cadre d’un parc ou d’un espace paysager ;  Les équipements nécessaires pour assurer la sécurité et la salubrité des lieux. Uniquement en zone Ng, sont uniquement autorisés :  Les travaux de consolidation, de rénovation, de réhabilitation de bâtiments

existants dans la limite des volumes actuels sans en changer la destination ;  Les constructions, équipements et installations liés et nécessaires aux activités du

golf, à la condition que le cumul de l’emprise au sol existante et à créer ne dépasse pas 300m².

N 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2

. N / N100 / N100-erc / Nc / Nerc / Nl / Nr – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Non réglementé.

. Ncamp / Ncreps / Ng – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Non réglementé.

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3

. N / N100 / N100-erc / Nc / Nerc / Nl / Nr – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions

Non règlementé.

▪ Hauteur des constructions

Pour la destination exploitation forestière, la hauteur maximale des constructions est fixée à 5.00 m. En zone Nc, la hauteur n’est pas réglementée et devra être compatible au fonctionnement des installations classées. Dans toutes les autres zones et pour les autres destinations et sous destinations de construction, la hauteur maximale des constructions est fixée à 3.50 m. Ces hauteurs pourront être dépassées pour la restauration ou l’aménagement de bâtiments existants. La hauteur initiale ne doit alors en aucune manière être dépassée.

 Implantation des constructions

Non réglementé.

. Ncamp / Ncreps / Ng – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

▪ Emprise au sol maximale des constructions En zone Ncamp, voir conditions particulières fixées à l’article 1. En zone Ncreps, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 25 %. En zone Ng, voir conditions particulières fixées à l’article 1.

▪ Hauteur des constructions En zones Ncamp et Ng, la hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m En zone Ncreps, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m avec : Ces hauteurs pourront être dépassées pour la restauration ou l’aménagement de bâtiments existants. La hauteur initiale ne doit alors en aucune manière être dépassée.

 Implantation des constructions

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées à au moins 10.00 m en retrait de l’alignement, sauf :

 Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;

 Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement.

Par rapport aux limites séparatives, les constructions doivent être implantées à au moins 5.00 m de celles-ci.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4

. N / N100 / N100-erc / Nc / Nerc / Nl / Nr – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis et règles spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés aux périmètres de monuments historiques, à un Site patrimonial remarquable (SPR) ou à un Plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP) lorsque ceux-ci seront rendus opposables, au site classé ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques architecturales des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures seront constituées par des haies vives d’essences locales variées (les imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type étant interdits) et/ou des grillages (simple torsion, semirigide, grillage agricole et forestier), d’une hauteur maximale de 1.90 m. Les panneaux rigides et les murs ne sont pas autorisés.

. Ncamp / Ncreps / Ng – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés au site classé ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

▪ Complément concernant les caractéristiques architecturales des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle.

▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures seront constituées par des haies vives d’essences locales variées (les imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type étant interdits) et/ou des grillages (simple torsion, semirigide, grillage agricole et forestier), d’une hauteur maximale de 1.90 m. Les panneaux rigides et les murs ne sont pas autorisés.

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5

. N / N100 / N100-erc / Nc / Nerc / Nl / Nr – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

En zones N, N100, N100-erc et Nr uniquement, le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu doit être remplacé par un arbre. Chaque arbre planté devra présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Les règles ci-dessus peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

 Le respect du PPRif ;  Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD). L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées. Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

. Ncamp / Ncreps / Ng – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre. Chaque arbre planté devra présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Les règles ci-dessus peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

 Le respect du PPRif ;  Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD). L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées. Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

N 8Stationnement

Intitulé du document : 6

. N / N100 / N100-erc / Nc / Nerc / Nl / Nr – STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques. Les places de stationnement en enfilade sont interdites dans tous les cas, sauf pour les constructions individuelles à destination d’habitation pour lesquelles elles sont limitées à 2 par construction principale.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé est de :  Pour la destination habitation, 2 places de stationnement par logement ;  Pour les autres destinations et sous destinations de construction, le stationnement des véhicules devra correspondre aux besoins des constructions et installations, et être adapté à la destination de la construction.

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

. Ncamp / Ncreps / Ng – STATIONNEMENT

▪ Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé est de :  Pour les campings, caravanings ou parcs résidentiels de loisirs, 1 place de stationnement pour 3 emplacements de tente, et 1 place par résidence mobile de loisir, HLL, … le nombre de place devant dans tous les cas répondre aux besoins de l’ensemble de l’activité ;  Pour les autres destinations et sous destinations de construction, le stationnement des véhicules devra correspondre aux besoins des constructions et installations, et être adapté à la destination de la construction.

▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7

. N / N100 / N100-erc / Nc / Nerc / Nl / Nr – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

. Ncamp / Ncreps / Ng – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8

. N / N100 / N100-erc / Nc / Nerc / Nl / Nr - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7.

. Ncamp / Ncreps / Ng - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment dispositions générales 2.7.

ANNEXE 1 : LISTE DU PATRIMOINE BATI PROTEGE (EN LIEN AVEC LA

DISPOSITION GENERALE 3.4)

N° OM1 OM2 OM3

N° OD1 OD2 OD3

N° R1 R2

R3 R4 R5 R6 R7 R8 R9 R10 R11 R12

N° AR1 AR2 AR3 AR4

N° V1 V2 V3 V4 V5 V6 V7 V8 V9 V10

OUVRAGES MILITAIRES ET MARITIMES

Dénomination

Parcelle

Anciennes batteries du Dramont BC0403

Adresse LE DRAMONT

Batterie du Dramont

Anciennes casemates - pointe de l'observatoire

BC0465 BM0052

LE DRAMONT LE CAP ROUX

OUVRAGES D'ART

Patrimoine d’intérêt

Parcelle

Adresse

Pont ferroviaire du centre-ville AT0737

Place ORTOLAN

Pont ferroviaire d'Agay

BD0765

AGAY

Viaduc d'Anthéor

BK0229

ANTHEOR

LES EDIFICES RELIGIEUX

Patrimoine d’intérêt

Parcelle

Adresse

Eglise anglicane

Hôpital

Notre Dame de la Victoire Eglise

Les Templiers - Eglise

AM0136 AR0905

AT0540 AT0673

Boulevard du SUVERET 349 Boulevard GEORGES

CLEMENCEAU

Boulevard FELIX MARTIN

Rue de la VIEILLE EGLISE

Eglise

AT0762

Avenue PAUL DOUMER

Home Arménien et chapelle AV0257

107 Avenue MARECHAL LYAUTEY

Eglise

AV0302

291 Avenue MARECHAL LYAUTEY

Eglise

AV0323

Boulevard SAINT EXUPERY

Chapelle

AV0522

Square GEORGES BERGER

Chapelle

BC0256

LE DRAMONT

Chapelle

BD0047

LE CASTELLAS

Chapelle Sainte-Thérèse du Trayas

BO0055

Boulevard THEODORE GUICHARD

ARCHITECTURE VERNACULAIRE (ANTERIEURE AU DEBUT DU XIXE SIECLE)

Patrimoine d’intérêt

Parcelle

Adresse

Ferme du Golf

AB0166

2335 Avenue des GOLFS

Bergerie du Golf

AD0414

SUVERET

La vieille Bastide

BH0531

1331 Boulevard de la PLAGE

Mas des Veyssières

BS0580

56 Allée BECQUEREL

VILLAS ET IMMEUBLES DE VILLEGIATURE

Patrimoine d’intérêt

Parcelle

Adresse

Golf Hôtel

AB0015

630 Avenue PAUL L'HERMITE

Hôtel Villa

AB0415

765 Avenue des GOLFS

Le Jardin du Golf

AC0028

568 Avenue des GOLFS

Villa St Dominique

AM0014

331 Boulevard DU SUVERET

Villa Marie

AM0052

155 Avenue des PINS

La Demeure

AM0120

Avenue de L'ILE VERTE

Villa La Moineaudière

AM0122

22 Avenue de L'ILE VERTE

Villa Les Cigales Les Genevriers - Résidence de

vacances Villa le Sphinx

AM0125 AM0137 AM0264

428 Avenue de L'ILE VERTE Avenue des MYRTES

294 Avenue COLONEL BROOKE

V11

Villa Sainte Baume

AM0400

895 Avenue COLONEL BROOKE

V12

Les Grillons

AM0424

Avenue de L'ILE VERTE

V13

Villa Bel Respiro

AM0558

288 Boulevard DU SUVERET

V14

Le Tabellion /Chantereine

AM0779

631 Avenue DES MIMOSAS

V15

Villa la Cheneraie

AM0782

167 Avenue des GONDINS

V16

Les Colombes grises

AM0854

Avenue de VALESCURE

V17 Villa SNCF - Hôtel des Anglais AM0910

182 Avenue des MIMOSAS

V18

Villa le Suveret

AM0945

Avenue COLONEL BROOKE

V19

Villa la Bastide

AM0961

Chemin de l'AERIUM

V20

Villa Magali

AM1096

631 Avenue DES MIMOSAS

V21

La Lézardière

AM1181

417 Avenue des MIMOSAS

V22

Villa le Maquis

AM1352

547 Avenue des MIMOSAS

V23

Clair Bois

AM1354

541 Avenue COLONEL BROOKE

V24

Villa Les Messugues

AM1379

154 Avenue des PINS

V25

Villa Casa Toscana

AN0577

1206 Avenue de VALESCURE

V26

Les Asphodèles - Mairie d'honneur

AN1217

1596 Avenue de VALESCURE

V27

Villa la Clairière

AN1231

1342 Avenue de VALESCURE

V28

Villa

AP0903

21 Boulevard des CORNICHES

V29

Villa

AR0239

91 Avenue D'AUSTERLITZ

V30

Villa Chez Nous

AR0255

180 Avenue de TERRE MENUDE

V31

Le Thimothée - Hôtel

AR0266

375 Boulevard CHRISTIAN LAFON

V32

Villa Val d'Or

AR0450

773 Boulevard DES ANGLAIS

V33

Les Beaux Jours

AR0453

673 Boulevard DES ANGLAIS

V34

Villa Estérel

AR0466

385 Boulevard DES ANGLAIS

V35

Villa Turquoise

AR0520

236 Boulevard des ANGLAIS

V36

Beau Séjour

AR0790

791 Boulevard CHRISTIAN LAFON

V37

Nina

AR1062

Boulevard DES ANGLAIS

V38

Villa l'Astragale

AR1114

114 Avenue DE VILLEPEY

V39

Meuve

AR1205

768 Boulevard DES ANGLAIS

V40

Villa

AR1210

521 Boulevard CHRISTIAN LAFON

V41

Soleil - Hôtel

AR1280 47 Boulevard DOMAINE DU SOLEIL

V42

Villa le Coteau

AR1440

569 Boulevard DES ANGLAIS

V43

Villa Casa della Sera

AR1558

34 Place de la VISTO

V44

Villa Les Lillas

AS0721

340 Avenue de LA MARNE

V45

Villa cant de Prouvenco

AT 406 et 407

241 et 255 Avenue FREDERIC MISTRAL

V46

Immeuble

AT0150

7 Rue VICTOR HUGO

V47

Immeuble

AT0240

71 Avenue VICTOR HUGO

V48

Villa

AT0251

127 Avenue VICTOR HUGO

V49

Villa

AT0255

153 Avenue VICTOR HUGO

V50

Villa Gerani

AT0342

65 Avenue ANATOLE FRANCE

V51

Villa Les Roses

AT0349

77 Avenue JEAN JAURES

V52

Villa Les Eglantines

AT0350

69 Avenue JEAN JAURES

V53

Villa Oustalet Zoe Adélaïde

AT0351

43 Avenue JEAN JAURES

V54

Villa les Rosiers

AT0352

81 Avenue ANATOLE FRANCE

V55

Villa Eugénie Luc

AT0359

269 Avenue VICTOR HUGO

V56

Villa

AT0362

281 Avenue VICTOR HUGO

V57

Villa

AT0363

303 Avenue VICTOR HUGO

V58

Villa Vent et soleil

AT0397

10 Chemin NOTRE DAME

V59

Mas Notre Dame

AT0398

15 Boulevard PIERRE COULLET

V60

Villa Légion d'Honneur

AT0404

263 Avenue FREDERIC MISTRAL

V61

Villa Ledgeoline

AT0405

245 Avenue FREDERIC MISTRAL

V62

Villa La Suzeraine

AT0408

213 Avenue FREDERIC MISTRAL

V63

Villa Belle vue

AT0409

191 Avenue FREDERIC MISTRAL

V64

Villa

AT0410

10 Boulevard PIERRE COULLET

V65

Immeuble

AT0463

99 Rue JEAN AICARD

V66

Le Méditerranée

AT0479

3 Avenue PAUL DOUMER

V67

Immeuble

AT0495

16 Avenue PAUL DOUMER

V68

Villa Les Charmettes

AT0500

151 Allée DES CHEVREFEUILLES

V69

Lou Gabian

AT0507

24 Avenue des CHEVREFEUILLES

V70

Roquerousse

AT0509

42 Rue HAMON

V71

Immeuble

AT0529

101 Rue CHARLES GOUNOD

V72

Le Saint Foix

AT0534

110 Rue CHARLES GOUNOD

V73

Immeuble

AT0553

58 Boulevard FELIX MARTIN

V74

Winter Palace

AT0736

182 Boulevard FELIX MARTIN

V75

Excelsior

AT0738 et 739

14 Rue BOETMAN

V76

Villa Les Palmiers

AT0760

69 Avenue PAUL DOUMER

V77

Monoprix

AT0778

Boulevard FELIX MARTIN

V78

Villa La Mérindole

AT0869

91 Avenue des CHEVREFEUILLES

V79

Villa les Orangers

AT0911

72 Avenue ANATOLE FRANCE

V80

Villa

AT0985

38 Traverse JEANNE D'ARC

V81

Casino

AT1096

QUAI ALBERT 1ER

V82

Villa

AT1102

56 Avenue ANATOLE FRANCE

V83

Villa Les Mûriers

AV0045 Boulevard GEORGES CLEMENCEAU

V84

Villa Les Pins

AV0088

449 Chemin NOTRE DAME

V85

Villa Les Olivettes

AV0111

230 Boulevard DES LIONS

V86

Villa Les Anthémis

AV0120 421 Avenue DU CLOCHER DE FREJUS

V87

Villa Soleil

AV0124

149 Boulevard NOTRE DAME

V88

Villa Ars

AV0128 149 Chemin du BOIS NOTRE DAME

V89

Villa La Bastidonne

AV0129

65 Boulevard NOTRE DAME

V90

Villa Cléophée

AV0179

25 Avenue du TOURING CLUB

V91

Villa L'Oustalet

AV0180

1 Avenue DU TOURING CLUB

V92

Villa Ma Nicole

AV0182

Avenue du TOURING CLUB

V93

Villa Marie Louis

AV0183

Avenue du TOURING CLUB

V94

Joyeuse -Villa

AV0191 735 Boulevard GENERAL DE GAULLE

V95

Villa

AV0193 679 Boulevard GENERAL DE GAULLE

V96

Villa

AV0202

575 Avenue des CHEVREFEUILLES

V97

Villa Campanella

AV0203

557 Avenue des CHEVREFEUILLES

V98

Villa Costebelle

AV0205 551 Boulevard GENERAL DE GAULLE

V99 V100 V101 V102 V103 V104 V105 V106 V107 V108 V109 V110 V111 V112 V113 V114 V115 V116 V117 V118 V119 V120 V121 V122 V123 V124

V125

V126 V127 V128 V129 V130 V131 V132 V133 V134 V135 V136 V137 V138 V139 V140 V141 V142

Villa Hirondelle Blanche Villa Ste Thérèse Villa Villa Yona Villa Mont Fleuri Villa Meryem

Clinique Notre Dame Villa Pierre Aublé Villa Lou Paradis Villa Saint Jacques

Villa Castel Nicette Villa Saint Joseph Villa St François

Villa Stylosas Villa Roquefeuil Villa Le Chalet Normand Villa Le Chalet Normand Le Vieux Moulin Villa Les lys Rouges Villa Les Glycines Villa Saint Antoine Villa Notre Dame Villa Gai Logis

Villa Villa Montjoie Villa Les lotus

Villa Régina - Les arcades

Villa La Bouscarlo Les Myrtes - Immeuble

Villa Pénélope Villa Elane

Le Bois Dormant Villa Miette

Le Parc Saint Thomas Villa Le fleuron Bon Port Villa Hamon Beau Rivage

Villa Le Château Santa Lucia - Temple d'Amour

Villa La Provençale Villa les Romarins Mas du Corail Villa Florentina

AV0208 AV0222 AV0223 AV0253 AV0255 AV0260 AV0263 AV0267 AV0268 AV0277 AV0289 AV0290 AV0292 AV0304 AV0305 AV0330 AV0331 AV0350 AV0375 AV0394 AV0466 AV0499 AV0505 AV0531 AV0535 AW0006 AW0048

et 47 AW0192 AW0225 AW0231 AW0239 AW0255 AW0263 AW0265 AW0425 AW0429 AW0435 AW0450 AW0521 AW0526 AW0567 AW0584 AW0587 AW0588

533 Avenue des CHEVREFEUILLES 226 Avenue des CHEVREFEUILLES 232 Avenue des CHEVREFEUILLES

62 Boulevard de NICE Avenue MARECHAL LYAUTEY 185 Avenue MARECHAL LYAUTEY 215 Avenue MARECHAL LYAUTEY 152 Avenue MARECHAL LYAUTEY 124 Avenue MARECHAL LYAUTEY

285 Boulevard DES MYRTES 16 Boulevard NOTRE DAME 374 Avenue MARECHAL LYAUTEY 316 Avenue MARECHAL LYAUTEY 343 Avenue MARECHAL LYAUTEY 359 Avenue MARECHAL LYAUTEY 249 Boulevard SAINT EXUPERY 414 Chemin NOTRE DAME Avenue du CLOCHER DE FREJUS 37 Avenue du PARC DES MYRTES 215 Boulevard DES MYRTES 338 Avenue MARECHAL LYAUTEY 226 Boulevard NOTRE DAME 254 Avenue des CHEVREFEUILLES 344 Boulevard NOTRE DAME 99 Chemin du BOIS NOTRE DAME 60 Boulevard CHRISTIAN LAFON 26 Rue des ARCADES et 44 Avenue de

FRANCE 108 Boulevard du VAL D'OR 278 Avenue DU PARC DES MYRTES 18 Avenue du PARC DES MYRTES 6 Boulevard de L'HOTEL DES MYRTES

40 Boulevard DU REBORI 102 Boulevard DU VALLON 110 Boulevard DU VALLON 368 Avenue BEAUSEJOUR 936 Avenue de la PEGUIERE 1200 Route de la CORNICHE

337 Allée des CADEOUS 275 Allée DU CHÂTEAU 655 Allée DE LA POINTE DES MOINES

2 Allée DES MUSES 50 Chemin DE LA BATTERIE 100 Route de la CORNICHE 192 Route de la CORNICHE

V143 V144 V145 V146 V147 V148 V149 V150 V151 V152 V153 V154 V155 V156 V157 V158 V159 V160 V161 V162 V163 V164 V165 V166 V167 V168 V169 V170 V171 V172 V173 V174 V175 V176 V177

V178

V179 V180 V181 V182 V183 V184 V185 V186

Villa Le Clos Joly La Soukala Marine

Maison Close Villa Roquebelle Villa Aigue Marine

Villa Grenada Villa Oustalet de Capelan

Cyrnos - Hôtel Amandiers - Hôtel Villa La Galéjade

Villa La Vigie Villa "maison picasso"

Villa les Bruyères Villa

Villa Jeg del Moi Cuore Villa Farfalla (ex.Colibri)

La Louvière Villa Virginia Villa Le poussin

Villa La Louisiane

Villa Villa Palladio Villa Olga/ villa Caroline Villa Gaïa /Mauresque

Villa May Villa Le Castellet Villa La Péguière Villa Les Cigales Villa Le Calme

Hélios Bauge

Villa Villa La Marjolaine CREPS - Ancienne maison du

garde CREPS - Ancien Collège CREPS - Ancien Orphelinat

Jano - Mado Villa La terre des pins

Villa Aiguedal Villa Primerose

Villa Pax Villa Esterel Rives

AW0592 AW0613 AW0632 AW0634 AW0650 AW0651 AW0660 AW0664 AW0671 AW0790 AW0825 AW0837 AW0840 AW0841 AW0936 AW0972 AW0994 AW1028 AW1075 AW1093 AW1105 AX0167 AX0483 AX0500 AX0514 AX0518 AX0527 AX0528 AX0541 AX0822 AX0961 AX1114 AX1276 AX1277 AX1322

AY0091

AY0093 AY0093 AY0233 AY0246 AY0252 AY0275 AY0306 AY0321

223 Route de la CORNICHE 97 Boulevard DES ORANGERS Boulevard RAYMOND POINCARE 313 Boulevard RAYMOND POINCARE 155 Avenue du TOURING CLUB 156 Avenue DU TOURING CLUB 117 Avenue du TOURING CLUB

Avenue du TOURING CLUB 840 Boulevard ALPHONSE JUIN 874 Boulevard ALPHONSE JUIN 1078 Boulevard ALPHONSE JUIN

Chemin de la BATTERIE Route de la CORNICHE 1044 Route de la CORNICHE 401 Boulevard NOTRE DAME 1250 Route de la CORNICHE 98 Boulevard des ORANGERS 590 Boulevard NOTRE DAME 400 Boulevard DU VAL D'OR 195 Boulevard RAYMOND POINCARE 61 Boulevard DES ORANGERS 317 Avenue de BOULOURIS 2131 Route de la CORNICHE 90 Chemin de la PALMERAIE 1904 Route de la CORNICHE Route DE LA CORNICHE Route DE LA CORNICHE 1676 Route DE LA CORNICHE 1544 Route DE LA CORNICHE Route DE LA CORNICHE Avenue de BOULOURIS 1853 Route DE LA CORNICHE 265 Avenue de BOULOURIS 882 Boulevard CHRISTIAN LAFON 2007 Route DE LA CORNICHE

346 Boulevard des MIMOSAS

346 Boulevard des MIMOSAS 346 Boulevard des MIMOSAS 174 Boulevard des MIMOSAS 2863 Route de la CORNICHE 2773 Route de la CORNICHE 2491 Route DE LA CORNICHE 2378 Route DE LA CORNICHE 3170 Route de la CORNICHE

V187 V188 V189 V190 V191 V192 V193 V194 V195 V196 V197 V198 V199 V200

V201

Villa La Terrasse Villa Les Rives d'Or Villa Terre Sauvage Terre d'Exil Villa Moun Ripaou

Villa Zéphyr La Feuilleraie Ex Colonie d'Avignon Villa Aiguebonne

Villa Villa Villa la Vague Villa Marguerite (ex villa Amicis) Villa Sainte Anne Villa

Villa

V202

Les Palmiers

V203

Villa

V204

Villa Luna Luna

V205

Villa Louise

V206

Villa Claudine

V207

Villa

V208

Villa

V209 V210 V211

Villa La Louisiane Villa Les Algues Villa Le santa Monica

V212

Villa Les Cigales

V213 V214 V215 V216 V217 V218 V219 V220 V221 V222 V223 V224 V225 V226

Ancienne Poste - Immeuble Villa les Roches Rouges Pléiades Hôtel Villa Lou Soleiadou Villa Le Petit Trianon Villa Red Roc

Villa Dolce Vita (ex. Del Picchia) Villa la Baumette Villa

Auberge d'Anthéor - Hôtel Villa La coquille

Villa Verveine (dépendance) Villa Verveine

AY0322 AY0330 AY0487 AY0589 AY0596 AY0655 AY0691 AY0700 AY0767 AY0768 AZ0029 AZ0030 AZ0031 BC0119

BC0192

BC0196

BC0210

BC0285

BC0329

BC0335

BC0346

BC0371

BC0396 BD0025 BD0028

BD0043

BE0138 BH0028 BH0191 BH0207 BH0342 BH0344 BH0358 BH0648 BH0704 BI0279 BI0285 BI0287 BI0353 BI0356

3228 Route de la CORNICHE 3892 Route de la CORNICHE 2536 Route DE LA CORNICHE 79 Boulevard DES MIMOSAS 9003 Boulevard des MIMOSAS

297 Avenue DE LA GARE 80 Allée FREDERIC MISTRAL 3507 Route de la CORNICHE 270 Boulevard DES MIMOSAS 280 Boulevard DES MIMOSAS 4332 Route de la CORNICHE 4520 Route de la CORNICHE 4446 Route de la CORNICHE 904 Boulevard de la 36e DIV DU TEXAS 1995 Boulevard de la 36e DIV DU

TEXAS 1848 Boulevard de la 36e DIV DU

TEXAS 1849 Boulevard de la 36e DIV DU

TEXAS 1945 Boulevard de la 36e DIV DU

TEXAS 38 Rue de LA BATTERIE 1990 Boulevard de la 36e DIV DU

TEXAS 38 Rue de la TOUR D'ARMONT 1646 Boulevard de la 36e DIV DU

TEXAS 136 Rue de LA BATTERIE

4 Rue de L'AGAY 91 Rue du LITTORAL 2021 Boulevard de la 36e DIV DU

TEXAS 153 Rue du 11 NOVEMBRE 1943

LES ROCHES ROUGES 90 Allée DU BELVEDERE 1030 Boulevard de la PLAGE 285 Boulevard EUGENE BRIEUX 247 Boulevard EUGENE BRIEUX 1854 Boulevard de LA BAUMETTE 249 Rue du 11 NOVEMBRE 1943 45 Boulevard EUGENE BRIEUX Boulevard EUGENE BRIEUX 2274 Boulevard EUGENE BRIEUX Boulevard EUGENE BRIEUX 1203 Boulevard EUGENE BRIEUX 1220 Boulevard EUGENE BRIEUX

V227 V228 V229 V230 V231 V232 V233 V234 V235 V236 V237 V238 V239 V240 V241 V242 V243 V244 V245 V246

N° P1 P2 P3 P4 P5 P6 P7 P8

Villa La Pergola Villa La Pergola Robinson Crusoé - Hôtel

La Dauphine Sainte Catherine

Villa l'Etrave Gare d'Anthéor

Villa Villa Ma Cabane Relais des Calanques - Hôtel Les Camélias Villa La Pergola Villa Soarana - Hôtel Villa Gare du Trayas Les Terrasses - Hôtel Villa Villa La Madone

Patrimoine d’intérêt Immeuble de la reconstruction Immeuble de la reconstruction Maison forestière de Roussivau Maison forestière des trois termes Maison forestière des Malavettes Maison forestière de la Duchesse Maison forestière du Gratadis

Maison forestière du Trayas

BI0363 BI0365 BI0396 BI0401 BI0404 BI0801 BK0166 BM0044 BM0075 BN0067 BO0028 BO0046 BO0050 BO0051 BO0189 BO0207 BO0244 BO0270 BO0349 BO0372 AUTRES Parcelle BE0201 BE0201 C0083 C0130 C0066 C0004 C0053 BO0406

Boulevard EUGENE BRIEUX 1023 Boulevard EUGENE BRIEUX

Boulevard EUGENE BRIEUX 395 Boulevard EUGENE BRIEUX

Boulevard EUGENE BRIEUX 586 Boulevard EUGENE BRIEUX

Rue ABEL BALLIF 572 Route du TRAYAS

Route du TRAYAS LE TRAYAS LE TRAYAS

Boulevard THEODORE GUICHARD 12 Impasse de la PERGOLA

309 Avenue THEODORE GUICHARD Avenue des MIMOSAS

38 Avenue des MIMOSAS, LE TRAYAS LE TRAYAS

Boulevard THEODORE GUICHARD 475 Boulevard THEODORE GUICHARD

54 Impasse de la PERGOLA

Adresse 313 Boulevard de la PLAGE 313 Boulevard de la PLAGE

ROUSSIVEAU MALPEY MALPEY

MALPEY OUEST MALPEY SUD

1077 Route des ESCALES

ANNEXE 2 : CRITERE DE DEFINITION DE L’EXPLOITATION AGRICOLE ET DE LA NOTION DE CONSTRUCTIONS DIRECTEMENT

LIEES ET NECESSAIRES A SON ACTIVITE

Zone NR

Ce que la zone NR autorise, en clair

NR 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ET TYPES D’ACTIVITES AUXQUELLES FAIT REFERENCE LE REGLEMENT DE PLU

1. LES DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS DEFINIES PAR LE CODE DE L’URBANISME

Les règles édictées dans le règlement du PLU peuvent être différenciées par destinations ou sous-destinations. Le code de l’urbanisme définit cinq destinations de construction, catégorisées en sous-destinations (articles R151-27 et 28 du Code de l’urbanisme) :

• Exploitation agricole et forestière ; • Habitation ; • Commerce et activités de service ; • Equipements d'intérêt collectif et services publics ; • Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire. Pour plus de clarté, le tableau ci-après donne, à titre indicatif, la définition des destinations et sous-destinations.

Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal (ceci inclut donc les annexes).

Destinations

Exploitation agricole et forestière (1° de l'article R. 151-27 du CU) Modifié par décret n°2023-195 du 22 mars 2023 - art. 1

Sousdestinations

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Définition

Constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l’élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, dans les conditions définies au II de l’article L. 151-11 du Code de l’urbanisme.

Constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

Habitation

(2° de l'article R. 151-27 du CU)

Modifié par décret n°2023-195 du 22 mars 2023 - art. 1

Logement

Constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement » (notamment maisons individuelles et immeubles collectifs).

Hébergement

Constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service (notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie).

Artisanat et commerce de

détail

Constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l’exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.

Restauration

Constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d’une clientèle.

Commerce de Constructions destinées à la présentation et la

gros

vente de biens pour une clientèle professionnelle.

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services, notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens.

Commerce et activités de services

(3° de l'article R. 151-27 du CU)

Modifié par décret n°2023-195 du 22 mars 2023 - art. 1

Cinéma Hôtels

Toute construction répondant à la définition

d'établissement

de

spectacles

cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-

1 du code du cinéma et de l'image animée

accueillant une clientèle commerciale.

Constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services.

Constructions autres que les hôtels, destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.

Autres hébergements

touristiques

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie substantielle de la construction est dédiée à l’accueil du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public.

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

assimilés

Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sousdestination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

Equipements d'intérêt collectif et

services publics

(4° de l'article R. 151-27 du CU)

Modifié par décret n°2023-195 du 22 mars 2023 - art. 1

Établissements d'enseignement,

de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Équipements sportifs

Equipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.

Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

Equipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sousdestination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.

Lieux de culte

Constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.

Autres équipements recevant du

public

Equipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sousdestination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes et les aires d'accueil des gens du voyage.

Industrie

Constructions destinées à l’activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cette sousdestination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

Autres activités des secteurs primaire,

secondaire ou tertiaire

(5° de l'article R. 151-27 du CU)

Modifié par décret n°2023-195 du 22 mars 2023 - art. 1

Entrepôt Bureau

Constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l’entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d’achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.

Constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.

Centre de congrès et d’exposition

Constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Cuisine dédiée à la vente en

ligne

Constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.

2. LES TYPES D’ACTIVITES AUXQUELS FAIT REFERENCE LE REGLEMENT DU PLU

Les règles édictées dans le règlement du PLU peuvent également être différenciées par type d’activité. Les définitions ci-après permettent d’expliciter les types d’activités règlementées dans le présent PLU.

Activité à haute valeur ajoutée : Activités de production, de services ou de prestations intellectuelles, ayant trait à des activités de pointe ou de niche, à de la recherche et développement, au tertiaire supérieur (finance, audit et conseil, activité juridique, communication, marketing, numérique …), sièges sociaux, centres de décisions, … Les activités ciblées ici, notamment industrielles, ne doivent pas générer de nuisances importantes.

Activité pastorale : Activité d'élevage valorisant par le seul pâturage les ressources fourragères spontanées des espaces naturels. Ces surfaces pastorales assurent tout ou une partie de l’alimentation des troupeaux. Cette activité de production peut s'exercer sur des surfaces pastorales proches des sièges d'exploitation ou s'organiser à l'échelle régionale ou interrégionale en ayant recours aux transhumances estivales ou hivernales.

Camping et caravanage : Les terrains aménagés de camping et de caravanage sont destinés à l'accueil de tentes, de caravanes, de résidences mobiles de loisirs et d'habitations légères de loisirs. Ils sont constitués d'emplacements nus ou équipés de l'une de ces installations ainsi que d'équipements communs. Ils font l'objet d'une exploitation permanente ou saisonnière et accueillent une clientèle qui n'y élit pas domicile.

Hébergement médicalisé : Un hébergement médicalisé sera dans le présent règlement entendu au sens des rubriques suivantes de la convention collective nationale de l'hospitalisation privée du 18 avril 2002 :

 87.10A : hébergement médicalisé pour personnes âgées ;

 87.10B : hébergement médicalisé pour enfants handicapés ;

 87.10C : hébergement médicalisé pour adultes handicapés et autres hébergement médicalisé ;

 87.30A : hébergement social pour personnes âgées ;

 88.10B : accueil ou accompagnement sans hébergement d'adultes handicapés ou de personnes âgées.

Logement des travailleurs saisonniers : Logements permettant de répondre aux besoins des travailleurs saisonniers, et devant correspondre à des logements pouvant être pris en compte dans la convention prévue par l’article L301-4-1 du code de la construction et de l’habitation.

NR 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3.7

. SERVITUDES DE MIXITE SOCIALE (SMS)

Dans les secteurs tramés comme « servitude de mixité sociale » (SMS) et reportés sur le plan de zonage du présent PLU, est imposé pour tout programme de logements qu’un pourcentage de ce programme soit affecté à des catégories de logements dans le respect des objectifs de mixité sociale.

Le pourcentage minimum indiqué devra correspondre aux typologies de logements définies au sens de l’article L.302-5 du CCH permettant de répondre aux objectifs de la loi SRU ou toute obligation légale ultérieure.

La liste suivante récapitule ces obligations par secteur :

N°SMS

Localisation

Superficie (ha)

01

Les Iscles

0,97

02

Roblot / Salle Roche

0,16

03

Les Arènes

0,53

04

Verdun

0,89

05

Boulevard Ampère

2,24

06

Printemps

1,57

07

Avenue Jacques Artufel

0,25

08

Avenue Aurélienne

0,19

09

Traverse Saint-Sébastien

0,07

10

Rue Jules Ferry

0,34

11

Boulevard Jean Moulin

0,56

12

Traverse Jean Moulin

0,32

13

Rue du Stade et Avenue de Valescure

1,23

14

Avenue de la Pinède

0,13

15 Chemin de la Lauve - Chemin du Défends

1,08

16

Avenue Théodore Rivière

0,43

17

Chemin des Sangliers

0,14

% de logement minimum 50 100 50 50 40 40 50 50 50 100 50 50 50 100 50 50 50

Les articles 2 de chaque zone peuvent contenir d’autres obligation en matière d’objectifs de mixité sociale (ces articles ne s’imposent pas aux secteurs tramés comme « servitude de mixité sociale » (SMS)).

3.8. PERIMETRES SOUMIS A DES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP)

Certains secteurs sont soumis à des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) « sectorielles ». Ces secteurs sont délimités au règlement graphique.

Des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) « thématiques » concernent également l’ensemble du territoire et doivent être respectées dans leurs principes pour l’ensemble des opérations.

Il convient de se référer à la pièce n°3 « Orientations d’Aménagement et de Programmation » du PLU.

3.9. PRESERVATION DE LA DIVERSITE COMMERCIALE

Pour le rez-de-chaussée des constructions existantes ou nouvelles (y compris en cas de changement de destination) situées sur une unité foncière touchée par la prescription (ou s’ouvrant sur le linéaire de voie concerné), seules sont autorisées les sous-destinations artisanat et commerce de détail, activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, restauration, hôtels, autres hébergements touristiques et cinéma.

Ces règles sont applicables y compris en cas de démolition - reconstruction sur une unité foncière existante au moment de l’approbation du PLU, sur les extensions et annexes éventuellement créées, sur ses éventuelles futures divisions …

ARTICLE 4 : AUTRES INFORMATIONS

4.1. DISPOSITIONS PRISES PAR DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL APPLICABLES AU PLU

Plusieurs dispositions prises par délibération du Conseil Municipal sont applicables sur la commune.

Ces délibérations sont annexées au PLU et doivent être utilement consultées.

4.2. APPLICATION DE LA LOI LITTORAL

▪ Coupures d’urbanisation (à l’exclusion des cas prévus aux articles L121-4 à 121-6 du CU) :

Dans les secteurs tramés en tant que coupure d’urbanisation au sens de la loi littoral et reportés sur les plans de zonage du présent PLU :

 Aucune urbanisation nouvelle n’est autorisée, hormis les structures d'accueil légères (construction ou installation ne créant pas d’imperméabilisation ou démontable ou transportable, permettant à termes un retour du site d’implantation à son état d’origine), ainsi que des zones de loisirs ou de pratique sportive, dans la mesure où les aménagements n'entraînent pas une imperméabilisation importante des sols avec une artificialisation importante des milieux (aires naturelles de camping, espaces de jeux) et si ceux-ci sont autorisés par ailleurs (voir règles applicables à chaque zone).

 L’évolution des constructions agricoles existantes (légalement édifiées) est autorisée si cette évolution ne remet pas en cause le caractère de coupure d'urbanisation desdits espaces. Ainsi, les extensions limitées seront autorisées ainsi que les constructions agricoles nécessaires à la mise aux normes des exploitations agricoles si celles-ci sont autorisées par ailleurs (voir règles applicables à chaque zone).

 Aucun changement de destination des exploitations agricoles n’est autorisé.

▪ Espaces proches du rivage :

Dans les secteurs tramés en tant qu’espace proche du rivage au sens de la loi littoral et reportés sur les plans de zonage du présent PLU, s’appliquent les articles du Code de l’Urbanisme L.121-4 et suivants ainsi que L.111-15 et R.121-1 :

 L'extension limitée de l'urbanisation des espaces proches du rivage ou des rives des plans d'eau intérieurs désignés au 1° de l'article L. 321-2 du code de l'environnement est justifiée et motivée dans le plan local d'urbanisme, selon des critères liés à la configuration des lieux ou à l'accueil d'activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau.

Toutefois, ces critères ne sont pas applicables lorsque l'urbanisation est conforme aux dispositions d'un schéma de cohérence territoriale ou d'un schéma d'aménagement régional ou compatible avec celles d'un schéma de mise en valeur de la mer.  L'aménagement et l'ouverture de terrains de camping ou de stationnement de caravanes respectent les dispositions de l'article L. 121-13 relatives à l'extension limitée de l'urbanisation.

 Sont autorisés (si ceux-ci sont également autorisés dans la ou les zones concernées) :

o Les installations, constructions, aménagements de nouvelles routes et ouvrages nécessaires à la sécurité maritime et aérienne, à la défense nationale, à la sécurité civile et ceux nécessaires au fonctionnement des aérodromes et des services publics portuaires autres que les ports de plaisance ne sont pas soumis aux dispositions […] lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.

o A titre exceptionnel, les stations d'épuration d'eaux usées, non liées à une opération d'urbanisation nouvelle et sous réserve de l'accord des ministres chargés de l'urbanisme et de l'environnement.

o A titre exceptionnel, les ouvrages du réseau public de transport d'électricité qui contribuent à atteindre les objectifs mentionnés aux 1°, 3°, 4°, 4° ter, 6°, 8° et 10° du I de l'article L. 100-4 du code de l'énergie peuvent être autorisés, par dérogation au présent chapitre, en dehors des zones délimitées en application de l'article L. 121-22-2 du présent code (code de l’urbanisme), par les ministres chargés de l'urbanisme et de l'énergie, après avis, formulé dans un délai d'un mois, de l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme concerné ou, à défaut, du conseil municipal de la commune concernée et après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. L'autorisation est justifiée par un bilan technique, financier et environnemental.

Les lignes électriques sont souterraines, sauf si leur enfouissement s'avère plus dommageable pour l'environnement ou techniquement excessivement complexe ou financièrement disproportionné par rapport à l'installation de lignes aériennes.

o Les constructions ou installations nécessaires aux cultures marines peuvent être autorisée avec l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat, après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites et de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.

o La réalisation de travaux de mise aux normes des exploitations agricoles, à condition que les effluents d'origine animale ne soient pas accrus.

o La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans, dès lors qu'il a été régulièrement édifié, est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

▪ Routes :

Les nouvelles routes de transit sont localisées à une distance minimale de 2 000 mètres du rivage. Cette disposition ne s'applique pas aux rives des plans d'eau intérieurs.

La création de nouvelles routes sur les plages, cordons lagunaires, dunes ou en corniche est interdite.

Les nouvelles routes de desserte locale ne peuvent être établies sur le rivage, ni le longer.

Toutefois, ces dispositions ne s'appliquent pas en cas de contraintes liées à la configuration des lieux ou, le cas échéant, à l'insularité. La commission départementale de la nature, des paysages et des sites est alors consultée sur l'impact de l'implantation de ces nouvelles routes sur la nature.

L'aménagement des routes dans la bande littorale définie à l'article L. 121-16 du code de l’urbanisme est possible dans les espaces urbanisés ou lorsqu'elles sont nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau.

4.3. ARTICLES DU REGLEMENT NATIONAL D’URBANISME (RNU) APPLICABLES AUX PLU

Les articles repris ci-dessous, ne sont pas exhaustifs afin de ne pas surcharger le document, mais rappellent les éléments les plus couramment utilisés ou sollicités.

Ces articles dans leur rédaction reprise dans le PLU ne s’imposent pas aux articles qui seraient éventuellement ajoutés ou modifiés dans le code de l’urbanisme (version en vigueur au moment de la demande d’autorisation d’urbanisme).

▪ Diverses prescriptions applicables

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations (article R. 111-2 du Code de l’urbanisme).

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques (article R. 111-4 du Code de l’urbanisme).

Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du Code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement. Ces prescriptions spéciales tiennent compte, le cas échéant, des mesures mentionnées à l'article R. 181-43 du Code de l'environnement (article R. 111-26 du Code de l’urbanisme).

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales (article R. 111-27 du Code de l’urbanisme).

▪ Adaptations et dérogations

Les règles et servitudes définies par un plan local d’urbanisme (PLU) ne peuvent faire l’objet d’aucune adaptation ou dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes conformément à l’article L.152-3 du code de l’urbanisme ; et des dérogations prévues aux articles L.152-4 et suivants du code de l’urbanisme (cela concerne notamment les dérogations relatives à l’isolation thermique, à la performance environnementale des constructions, à la mixité sociale, à l’accessibilité pour les personnes handicapées…).

▪ Reconstruction de bâtiment détruit ou démoli

Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si un plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement (article L. 111-15 du Code de l’urbanisme).

▪ Parcs de stationnement (réglementation relative à l’installation de dispositifs de gestion des eaux pluviales et d’ombrage sur les parcs de stationnement)

Les parcs de stationnement extérieurs de plus de 500 mètres carrés associés aux bâtiments ou parties de bâtiment auxquels s'applique l'obligation prévue à l'article L. 171-4 du code de la construction et de l'habitation ainsi que les nouveaux parcs de stationnement extérieurs ouverts au public de plus de 500 mètres carrés doivent intégrer sur au moins la moitié de leur surface des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation. Ces mêmes parcs doivent également intégrer des dispositifs végétalisés ou des ombrières concourant à l'ombrage desdits parcs sur au moins la moitié de leur surface, dès lors que l'un ou l'autre de ces dispositifs n'est pas incompatible avec la nature du projet ou du secteur d'implantation et ne porte pas atteinte à la préservation du patrimoine architectural ou paysager.

Si lesdits parcs comportent des ombrières, celles-ci intègrent un procédé de production d'énergies renouvelables sur la totalité de leur surface.

Ces obligations ne s'appliquent pas aux parcs de stationnement qui, en raison de contraintes techniques, de sécurité, architecturales ou patrimoniales, ne permettent pas l'installation des procédés et dispositifs, ou lorsque cette obligation ne peut être satisfaite dans des conditions économiquement acceptables du fait de contraintes techniques.

4.4. MAINTIEN DES REGLES DE LOTISSEMENT

Lorsque le lotissement a fait l'objet d'une déclaration préalable, le permis de construire ne peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales sur le fondement de dispositions d'urbanisme nouvelles intervenues depuis la date de non-opposition à la déclaration préalable, et ce pendant cinq ans à compter de cette même date.

Lorsque le lotissement a fait l'objet d'un permis d'aménager, le permis de construire ne peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales sur le fondement de dispositions d'urbanisme nouvelles intervenues depuis la date de délivrance du permis d'aménager, et ce pendant cinq ans à compter de l'achèvement des travaux constaté dans les conditions prévues par décret en Conseil d'Etat.

Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu.

De même, lorsqu'une majorité de colotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s'appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme.

Les dispositions du présent article ne remettent pas en cause les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement, ni le mode de gestion des parties communes. […] (article L.442-9du Code de l’urbanisme).

En application de ces deux articles, entre la 5ème et la 10ème année suivant l’approbation du lotissement, ce sont les règles les plus restrictives entre celles du règlement du lotissement et celles du règlement du plan local d’urbanisme qui s’appliquent en droit administratif.

4.5. RISQUES NATURELS

▪ Plan de prévention des risques inondation (PPRi)

Le plan de prévention des risques inondation (Garonne - Pédégal - Peyron - Agay) en vigueur s’applique (Annexe 5.1.10).

Ce document constitue une servitude d’utilité publique qui doit être intégrée de manière conforme et dont les dispositions qui seraient plus restrictives que le PLU s’imposent.

Les pétitionnaires doivent prendre en compte ce document dans l’élaboration de leurs projets et vérifier auprès des services compétents que celui-ci est encore le document applicable au moment de leur demande d’autorisation d’urbanisme.

En complément de ces éléments, en zones bleues du PPRi sont interdits les murs et murets (audelà de 0.20 m de hauteur par rapport au terrain naturel).

▪ Plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRif)

Le plan de prévention des risques d’incendie de forêt en vigueur s’applique (Annexe 5.1.10).

Ce document constitue une servitude d’utilité publique qui doit être intégrée de manière conforme et dont les dispositions qui seraient plus restrictives que le PLU s’imposent.

Les pétitionnaires doivent prendre en compte ce document dans l’élaboration de leurs projets et vérifier auprès des services compétents que celui-ci est encore le document applicable au moment de leur demande d’autorisation d’urbanisme.

▪ Risque sismique

La commune est située en zone de sismicité faible (2).

Les dispositions prévues par les articles R563-1 et suivants du code de l’environnement sont notamment applicables, ainsi que certaines dispositions du Code de la Construction et de l’Habitation. Elles devront être respectées.

Au moment de

l’approbation du PLU,

les

normes

parasismiques

concernent ainsi les

bâtiments

de

catégories

d’importance III et IV :

▪ Risques de mouvement de terrain - Retrait gonflement des argiles (RGA)

La commune est concernée par un aléa de retrait-gonflement des argiles de niveau moyen.

Les réglementations concernant la prise en compte des risques liés au retrait-gonflement des argiles doivent être appliquées dans leur version en vigueur.

Il est notamment rappelé qu’en application de l’article 68 de la loi ELAN, dans les zones classées en aléa moyen ou fort, une étude géotechnique doit être fournie :

 Lors de la vente d’un terrain non bâti constructible : elle est transmise par le vendeur à l’acquéreur ; elle reste annexée au titre de propriété du terrain et suit les mutations successives de celui-ci ;

 A l’occasion de la construction du bâtiment : le maître d’ouvrage la remet au constructeur avant la conclusion du contrat de travaux ou de maîtrise d’œuvre d’un ou de plusieurs immeubles à usage d’habitation (ou à usage professionnel et d’habitation) ne comportant pas plus de deux logements.

L’annexe 5.19 identifie notamment les aléas connus. Ces éléments ayant vocation à évoluer, le pétitionnaire devra utilement se renseigner auprès de la Mairie ou des services compétents au sujet des risques et prescriptions techniques applicables au moment de sa demande d’autorisation d’urbanisme.

▪ Aléa submersion marine

La commune est concernée par un aléa submersion marine.

Ces aléas sont l’objet d’un porter à connaissance du 13 décembre 2019 annexé au présent PLU (annexe 5.13).

Les cartographies et prescriptions prévues par ce document sont applicables sur le territoire de la commune. Une étude complémentaire pourra néanmoins être fournie pour tout projet afin de préciser les aléas et risques présents, et les mesures adaptées en conséquence.

▪ Risque incendie

 Les prescriptions édictées par le Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l’Incendie (RDDECI) doivent être prises en compte pour les secteurs « non concernées par le risque » (NCR) du Plan de Prévention des Risques Incendie de Forêt (PPRif) ;

 Les données de la plateforme gérée par le SDIS, à ce jour « REMOCRA », doivent aussi être intégrées pour tout projet ;

 Les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) doivent être respectées. L’Arrêté Préfectoral en vigueur portant règlement permanent du débroussaillement et du maintien en état débroussaillé dans le Département du Var doit notamment être respecté. Les périmètres des secteurs concernés par des obligations de débroussaillement ou de maintien en état débroussaillé résultant des dispositions du titre III du livre Ier du code forestier sont également annexées (voir annexe 5.10) ;

 Le Plan Intercommunal de Débroussaillement et d’Aménagement Forestier (PIDAF) du Syndicat Mixte du Grand Site de l’Estérel (SMGSE) doit également être consulté.

Ces éléments ayant vocation à évoluer, le pétitionnaire devra utilement se renseigner auprès de la Mairie ou des services compétents au sujet des risques et prescriptions techniques applicables au moment de sa demande d’autorisation d’urbanisme.

▪ Risque d’exposition au plomb

La commune est concernée par un risque d’exposition au plomb.

Ce risque est l’objet d’un arrêté préfectoral en date du 14 mai 2001 annexé au présent PLU (annexe 5.11).

Les pétitionnaires doivent prendre en compte ce document et vérifier auprès des services compétents que celui-ci est encore le document applicable au moment de leur demande d’autorisation d’urbanisme.

4.6. AUTRES SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE

En plus des PPRi et PPRif rappelés ci-dessus et qui constituent des servitudes d’utilité publiques, les servitudes d’utilité publique applicables au territoire et annexées au PLU doivent être intégrées de manière conforme (les dispositions qui seraient plus restrictives que le PLU s’imposent), dans leur version en vigueur, au moment d’une demande d’autorisation d’urbanisme (voir annexe 5.1).

Cela concerne notamment :

 Le site classé du Massif de l’Estérel Oriental ;  Les sites inscrits ;  Les Monuments Historiques inscrits et classés ;  Les Sites Patrimoniaux Remarquables (SPR) et les Plans de Valorisation de l'Architecture

et du Patrimoine (PVAP – lorsque ceux-ci seront opposables) ;  Les servitudes instituées le long de l’emprise de la voie ferrée.

4.7. REGLEMENT LOCAL DE PUBLICITE (RLP)

Le Règlement Local de Publicité (RLP) est un document opposable de planification de l’affichage publicitaire sur le territoire communal. Il doit être appliqué (voir annexe 5.8).

L'installation de dispositifs de publicité, enseignes ou pré-enseignes, régie par les dispositions du chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l'environnement, est dispensée de déclaration préalable ou de permis de construire (article R.425-29 du Code de l’urbanisme).

4.8. ZONE DE PRESOMPTION DE PRESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE

Les éléments rappelés ci-dessous sont issus de l’arrêté du Préfet de Région n°83118-2014.

Les pétitionnaires doivent vérifier auprès des services compétents que celui-ci est encore le document applicable au moment de leur demande d’autorisation d’urbanisme.

Sur l’ensemble de la commune, conformément au code du patrimoine, toutes les demandes ou déclarations relatives aux travaux suivants doivent être transmises au Préfet de région :

 Réalisation de zones d’aménagement concerté et affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares ;

 Opérations de lotissement affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares ;

 Travaux d’affouillement, de nivellement ou d’exhaussement de sols liés à des opérations d’aménagement d’une superficie supérieure à 10 000 m² et affectant le sol sur une profondeur de 0,50 mètre, travaux de préparation du sol ou de plantation d’arbres ou de vignes affectant le sol sur une profondeur de plus de 0.50 mètre et sur une surface de plus de 10 000 m², travaux d’arrachage ou de destruction de souches ou de vignes sur une surface de plus de 10 000 m², travaux de création de retenues d’eau ou de canaux d’irrigation d’une profondeur supérieure à 0,50 mètre et portant sur une surface de plus de 10 000 m² ;

 Aménagements et ouvrages dispensés d’autorisation d’urbanisme, soumis ou non à une autre autorisation administrative qui doivent être précédés d’une étude d’impact ;

 Travaux sur les immeubles classés au titre des monuments historiques qui sont dispensés d’autorisation d’urbanisme mais sont soumis à autorisation.

Sur la commune sont déterminées 2 zones géographiques conduisant à envisager la présence d’éléments du patrimoine archéologique (voir annexe 5.12).

 La zone n° 1 : la ville – Vallon de la Cabre ;

 La zone n° 2 : Agay.

Dans les zones 1 et 2, tous les dossiers de demande de permis de construire, de démolir et d’aménager sont présumés faire l’objet de prescriptions archéologiques préalablement à la réalisation de l’opération d’urbanisme ou d’aménagement faisant l’objet de la demande. Il en est de même pour les décisions de réalisation de zones d’aménagement concerté situées dans ces zones.

La réalisation des travaux, objets des demandes d’autorisation d’urbanisme, est subordonnée à l’accomplissement des mesures d’archéologie préventive, lorsqu’elles sont prescrites. Dans ce cas, les décisions d’autorisation d’urbanisme indiquent que l’exécution de ces prescriptions est un préalable à la réalisation des travaux autorisés.

NR 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : 2.4

. MODALITES D’APPLICATION DES REGLES DE HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS (ARTICLES 3 DE CHAQUE ZONE NOTAMMENT) – CONDITIONS DE MESURE

La hauteur est mesurée du point le plus bas de chaque façade à partir du niveau du terrain naturel avant remblais ou le sol excavé le cas échéant, jusqu’à l’égout des couvertures. Pour les toitures terrasses, la hauteur des acrotères sera au maximum de 1.00 m.

Toutefois, dans l’hypothèse où un affouillement est directement lié à la réalisation d’un parking souterrain, la hauteur de la construction est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux, à condition que celui-ci soit reconstitué dans sa configuration antérieure, sauf au point d’accès.

La hauteur des clôtures correspondra à la hauteur de l’ouvrage de son point le plus bas à son point le plus haut.

Le terrain naturel avant travaux doit obligatoirement être défini par un plan altimétrique détaillé annexé à toute demande d’occupation des sols. Ce plan devra être rattaché au NGF (nivellement général de France) en zone inondable (soumise au PPRI ou SDAEPI).

Sont exclus du calcul des hauteurs (des exclusions supplémentaires peuvent être prévues dans chaque zone) :

 Dans les zones soumises aux risques inondations identifiées dans les Plans de prévention du risque inondation (PPRI), le niveau du premier plancher habitable et ou aménageable doit se situer à une cote de mise hors d'eau NGF définit par le PPRI (+ 20 cm de sécurité). Cette cote (+20cm) servira de référence pour le calcul de la hauteur ;

 Dans les zones concernées par le risque submersion marine, la hauteur sera mesurée à partir de la côte du premier plancher édifié en superstructure ;

 Dans les zones soumises au Schéma Directeur d’Assainissement des eaux pluviales intercommunal (SDAEPI), le calcul de la hauteur sera réalisé à partir de la côte la plus défavorable entre le PPRI et la côte de mise hors d’eau du SDAEPI.

2.5. INSERTION DES CONSTRUCTIONS A LA PENTE

L’implantation des constructions doit privilégier au maximum une assise au plus près du terrain naturel en évitant les terrassements inutiles et en limitant les affouillements et exhaussements de sol. Les faitages et les façades principaux sont orientés parallèlement aux courbes de niveaux ou aux restanques. Dans le cas de constructions édifiées en gradins perpendiculairement aux courbes de de niveau, l’implantation des bâtiments ou niveau doit faire l’objet d’une composition architecturale et paysagère garantissant une parfaite intégration dans le paysage immédiat.

Les affouillements et exhaussements de sols doivent participer à l’intégration des constructions dans la pente, afin de respecter le site et ses abords. La façade des murs de soutènement ne pourra en aucun cas dépasser 1.50 m de hauteur par rapport au niveau du terrain naturel ou excavé, sauf contrainte technique majeure justifiée par une étude géotechnique. Dans le cas de remblais, la hauteur du mur sera mesurée à partir du niveau du terrain naturel avant travaux. Au-delà de 1.50 m de hauteur, la tenue des terres sera assurée par plusieurs murs de soutènement édifiés en retrait de 1.50 m minimum les uns par rapport aux autres. Les espaces entre les murs devront être plantés Ils devront être réalisés en pierre locales appareillées ou recouvert d’un parement en pierre locales dans les teintes du terrain naturel. Les murs en enrochement cyclopéens et en gabions sont interdits.

2.6. MODALITES D’APPLICATION DES REGLES D’IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS (ARTICLES 3 DE CHAQUE ZONE NOTAMMENT)

▪ Modalités d’application des règles relatives à l’implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées et emprises publiques

Dans toutes les zones, les règles des articles 3 relatives à « l’implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées et emprises publiques » concernent les limites qui séparent un terrain :

 D’une voie automobile (publique ou privée ouverte à la circulation) sauf desserte internes des constructions ;

 D’une emprise publique à l’exception de celles non liées à la circulation. Le retrait est mesuré en tout point de la construction.

Ce retrait des constructions ne s’applique pas :

 Aux débords de toiture, « casquettes » et balcons en saillie d’une longueur inférieure ou égale à 0.80 m ;

 Aux terrasses ne dépassant pas de plus de 0.60 m le sol existant avant travaux ;

 Aux clôtures ;  Aux murs de soutènement ;  Aux rampes d’accès aux sous-sols ;  Aux rampes d’accès pour personnes handicapées ;  Aux escaliers de secours nécessaires aux Etablissements Recevant du Public (ERP). Lorsqu’un emplacement réservé est figuré sur les plans de zonage, les conditions d’implantation mentionnées pour « implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées et emprises publiques » des différentes zones s’appliquent par rapport à la limite d’emprise extérieure de cet emplacement réservé (déterminant la limite entre la future voie et le terrain).

▪ Modalités d’application des règles relatives à l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Le retrait est mesuré en tout point de la construction.

Dans toutes les zones, les règles des articles 3 relatives à « l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives » ne s’appliquent pas :

 Aux terrasses ne dépassant pas de plus de 0.60 m le sol existant avant travaux ;  Aux débords de toiture, « casquettes » et balcons en saillie d’une longueur inférieure ou

égale à 0.80 m ;  Aux clôtures ;  Aux murs de soutènement ;  Aux rampes d’accès aux sous-sols ;  Aux rampes d’accès pour personnes handicapées ;  Aux escaliers de secours nécessaires aux Etablissements Recevant du Public (ERP). Des exceptions supplémentaires peuvent s’appliquer dans les règles des articles 3 de chaque zone.

NR 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : 2.3

. MODALITES D’APPLICATION DES REGLES D’EMPRISE AU SOL (ARTICLES 3 DE CHAQUE ZONE NOTAMMENT)

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction tous débords et surplombs inclus, ainsi qu’aux dalles de couvertures apparentes des niveaux en sous-sol à la surface de l’unité foncière.

Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que tous les débords de toiture (et « casquette ») lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Les parties de terrain destinées à être cédées au domaine public pour l’élargissement ou la création de voies ou d’équipements publics doivent être déduites de la surface de l’unité foncière pour le calcul de la surface d’emprise au sol maximale autorisée. En revanche, ce n’est pas le cas des parties de terrains concernées par les protections patrimoniales ou paysagères.

Ne constituent pas de l’emprise au sol au sens du PLU pour le calcul de l’emprise au sol maximale autorisée :

 Les pergolas lorsqu’elles ne présentent pas de système permettant de clore et couvrir l’ensemble ;

 Les stores bannes ;  Les balcons en saillie lorsqu’ils ne sont pas soutenus jusqu’au sol par des poteaux ;  Les piscines et les terrasses bâties dont la hauteur par rapport au terrain naturel est

inférieure ou égale à 0.60 m ;  Les rampes d’accès au sous-sol des bâtiments ;  Les annexes non closes (type abri de voiture, ou pool house ouvert), dans la limite de

NR 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 20 m² par construction principale ; 

Les ouvrages techniques tels que les bassins de rétention des eaux pluviales, les voiries,

les transformateurs électriques, les locaux dédiés à la collecte des ordures ménagères, les postes de refoulement, les citernes ;  Les ombrières photovoltaïques des parkings collectifs hors habitation.

. CREATION D’ACCES SUR LA VOIE PUBLIQUE

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée.

Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès se fera sur celle des voies présentant la moindre gêne et le moins de risques pour la circulation ou éventuellement par la création d'une contre-allée. Dans tous les cas, un accès direct sur la RD 100 n’est autorisé que si le terrain n’est pas desservi par une autre voie et dans la limite d’un seul accès par unité foncière.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation.

Les portails seront implantés, sauf impossibilité technique, en retrait de 3.00 m minimum par rapport à l’alignement de la voie afin de permettre le stationnement d’un véhicule. Leur ouverture ne pourra s’effectuer vers l’extérieur de la propriété.

La création d’un accès est soumise à une autorisation de voirie, délivrée par le gestionnaire de voirie.

Les accès devront être adaptés au terrain en limitant notamment leur pente à 15 % maximum et à 5% dans les 5 premiers mètres linéaires au droit des voies ou emprises publiques, ou de toute voie de desserte, afin de permettre à tous types de véhicules de pénétrer dans le terrain. Des règles plus restrictives peuvent être établies notamment par les servitudes d’utilité publique (SUP) et notamment le PPRif.

Lorsque l’accès doit se faire suivant un profil en long incliné vers une voie publique ou une voie privée ouverte à la circulation publique, la propriété riveraine étant située sur un fonds supérieur, le pétitionnaire est dans l’obligation de stabiliser et de réaliser un revêtement sur les 5 premiers mètres de son accès et de prendre les mesures nécessaires afin d’éviter aux eaux de ruissellement de se déverser sur la chaussée (caniveau, tranchée de rétention ou d’infiltration, avaloir, chaussées à structure réservoir, …).

En cas de passage sur l’emprise d’un ouvrage d’irrigation ou d’évacuation des eaux pluviales, le busage sera obligatoire et à la charge du pétitionnaire.

Le long des voies départementales, le règlement départemental de voirie devra être respecté. Il peut être plus restrictif.

2.9. CARACTERISTIQUES DES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION

Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles, doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre autant que possible aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie de la protection civile et plus généralement de la gestion communale.

Les voies nouvelles, publiques et privées ouvertes à la circulation routière publique doivent avoir :

 Pour les voies à double sens : une bande roulante d’une largeur minimale de 5.00 m.  Pour les voies à sens unique : une bande roulante d’une largeur minimale de 3.50 m. La largeur des voies devra dans tous les cas respecter les préconisations du règlement départemental de la défense extérieure contre l’incendie en cours de validité et/ou du PPRif.

Les voies nouvelles de plus de 60 m linéaires en impasse doivent être aménagées d’une aire de retournement, « T » ou « L » de retournement règlementaire dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule (notamment à ceux des services publics) de faire demi-tour (voir schéma ci-dessous) :

Les cheminements piétons, dans les opérations de logements collectifs, devront respecter une largeur minimale d’1.50 m (il est recommandé de porter cette largeur à 1.80 m notamment pour faciliter la défense incendie).

Ces règles peuvent être complétées notamment par les articles 7 de chaque zone.

. VOIRIE DEPARTEMENTALE

Le long des routes départementales, le règlement de voirie départemental en cours de validité doit être consulté et appliqué.

L’avis du gestionnaire doit notamment être sollicité le long de ces axes pour diverses problématiques (implantation, accès …).

4.10. ISOLEMENT ACOUSTIQUE EN BORDURE DES INFRASTRUCTURES DE TRANSPORTS TERRESTRES

Les éléments suivants rappellent les arrêtés applicables au moment de l’approbation du PLU.

▪ Voies ferrées

L’arrêté préfectoral du 29 septembre 2016 porte approbation de la révision du classement sonore des infrastructures de transport terrestre (ITT) des voies ferrées (VF) du département du Var.

Un secteur affecté par le bruit est défini de part et d'autre des voies ferrées concernées. Leur largeur correspond à la distance mentionnée dans l’arrêté annexé au PLU, reportée de part et d'autre de l'infrastructure. Dans ces secteurs, les règles relatives à l’isolation sonore fixées par l’arrêté s’appliquent.

La commune de Saint-Raphaël est concernée par cet arrêté pour la ligne n°930 000 de Marseille à Vintimille, classée en catégorie 1, du PK 160 + 600 au PK 180 + 500 (largeur

maximale des secteurs affectés par le bruit de part et d’autre de l’infrastructure de 300 m). Tout pétitionnaire devra utilement se référer à l’annexe 5.3 du PLU (afin de vérifier les règles applicables aux constructions et installations dans ces secteurs).

▪ Infrastructures de transports terrestres (ITT) sous gestion du Conseil Départemental du Var

L’arrêté préfectoral du 9 janvier 2023 porte approbation de la révision du classement sonore des infrastructures de transport terrestres sous gestion du Conseil départemental du Var.

Un secteur affecté par le bruit est défini de part et d'autre des voies classées. Leur largeur correspond à la distance mentionnée dans l’arrêté annexé au PLU. Dans ces secteurs, les règles relatives à l’isolation sonore fixées par l’arrêté s’appliquent.

La commune de Saint-Raphaël est concernée par cet arrêté pour les RD 100, 37, 37c et 559. Tout pétitionnaire devra utilement se référer à l’annexe 5.3 du PLU afin de vérifier les règles applicables aux constructions et installations dans ces secteurs.

▪ Infrastructures de transports terrestres (ITT) sous gestion du de la commune de SaintRaphaël

L’arrêté préfectoral du 9 janvier 2023 porte approbation de la révision du classement sonore des infrastructures de transport terrestres sous gestion de la commune de Saint-Raphaël.

Un secteur affecté par le bruit est défini de part et d'autre des voies classées. Leur largeur correspond à la distance mentionnée dans l’arrêté annexé au PLU. Dans ces secteurs, les règles relatives à l’isolation sonore fixées par l’arrêté s’appliquent.

Tout pétitionnaire devra utilement se référer à l’annexe 5.3 du PLU afin de vérifier la liste des voies classées ainsi que les règles applicables aux constructions et installations dans ces secteurs.

4.11. DEFRICHEMENT

Les articles L341-1 à L342-1 du nouveau code forestier cadrent le défrichement. Conformément à l’article L341-3 de ce code : « Nul ne peut user du droit de défricher ses bois et forêts sans avoir préalablement obtenu une autorisation ».

Conformément à l’article L.425-6 du code de l’urbanisme : « Conformément à l'article L. 341-7 du nouveau code forestier, lorsque le projet porte sur une opération ou des travaux soumis à l'autorisation de défrichement prévue aux articles L. 341-1 et L. 341-3 du même code, celle-ci doit être obtenue préalablement à la délivrance du permis ».

Conformément à l’article R*431-19 du code de l’urbanisme : « Lorsque les travaux projetés nécessitent une autorisation de défrichement en application des articles L. 341-1, L. 341-3 ou L. 214-13 du code forestier, la demande de permis de construire est complétée par la copie de la lettre par laquelle le préfet fait connaître au demandeur que son dossier de demande d'autorisation de défrichement est complet, si le défrichement est ou non soumis à reconnaissance de la situation et de l'état des terrains et si la demande doit ou non faire l'objet d'une enquête publique. »

Le service instructeur et les pétitionnaires devront se rapprocher des services de la DDTM pour connaître la règlementation en vigueur concernant la demande d’autorisation de défrichement.

ARTICLE 5 : DEFINITIONS

Ces définitions sont valables pour l’ensemble des pièces du PLU.

A

Abri de jardin : Constructions légères de type mobilière faisant office de débarras à l'extérieur. Accès : Partie par laquelle les véhicules motorisés pénètrent sur le terrain depuis une voie ouverte à la circulation, soit directement (portail sur la voie) soit indirectement (servitude de passage, bande de terrain, porche).

Acrotère : Élément d’une façade situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, à la périphérie du bâtiment, et constituant des rebords ou garde-corps. Affouillements : Extraction de terre ou modification du nivellement existant du sol qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2m. Alignement : Limite que l’administration entend fixer entre les voies et emprises publiques, et le domaine privé riverain. Les emplacements réservés forment un nouvel alignement. Les reculs doivent donc être mesurés à partir de celui-ci (voir disposition générale 2.6).

Annexe : Construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer nécessairement d’accès direct depuis la construction principale.

Certaines annexes (abris de jardin, garages, …) bien que constituant des annexes, sont parfois l’objet de règles spécifiques (ce qui ne leur retire pas leur caractère d’annexe).

Arbre de grand développement : Arbre dont le tronc mesure 30 cm de circonférence à 1.00 m du sol (force de l’arbre) minimum au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain, et d’essences permettant d’atteindre une hauteur minimum de l’ordre de 5.00 m à maturité.

B

Balcon : Plate-forme en surplomb, à garde-corps, accessible par une baie du mur ou un escalier, ce qui exclut tout volume bâti.

Bâtiment : Construction couverte et close.

C

Caravane : « Sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d'être déplacés par traction et que le code de la route n'interdit pas de faire circuler. » (article R111-47 et suivants du code de l’urbanisme).

Clôture : Tout ouvrage dont la finalité consiste à fermer l'accès ou sécuriser tout ou partie d'une propriété (y compris s’il n’est pas situé sur les limites de la propriété).

Construction : Ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations, et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

Construction existante : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

D

Déblai : Retrait de terre, de roche ou de tout autre matériau sur un terrain pour niveler ou baisser le sol.

Débroussaillement : Opération forestière qui vise à diminuer la quantité du combustible présent aux abords des habitations et à ralentir la progression d'un incendie en créant une discontinuité dans la végétation.

Devanture commerciale : Façade extérieure d'un magasin ou d'un établissement commercial. Il n’est pas spécifiquement fait référence à la sous destination « artisanat et commerce de détail ». Toute destination de construction située en rez de chaussée pourra appliquer les règles relatives à ces devantures commerciales.

Desserte : Infrastructure carrossable et aménagements latéraux (trottoirs, accotements, pistes cyclables) qui y sont liés, situés hors de l’unité foncière et desservant un ou plusieurs terrains.

E

Égout du toit : Limite inférieure d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie. Dans le cas de toiture terrasse, l’égout du toit correspond à l’exutoire pluvial de la toiture.

Emprises publiques : Elles recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques (parkings de surface, places et placettes…).

Encorbellement : Saillie d'une partie d'un bâtiment au-delà de sa base ou de sa façade principale, de sorte que la partie qui s'étend semble flotter ou être suspendue par rapport à la structure sous-jacente. Un encorbellement peut prendre différentes formes, telles qu'un balcon, une loggia, une saillie, une terrasse en porte-à-faux, ou d'autres éléments architecturaux similaires.

Enrochement cyclopéen : Mur construit avec des pierres massives non taillées disposées sans mortier ou avec très peu de liant.

Enrochement en gabions : Mur constitué de casiers métalliques remplis de pierres ou de galets.

Espaces libres : Comprennent les espaces verts, les voies, les aires de stationnement, les circulations, les piscines et les terrasses bâties dont la hauteur par rapport au terrain naturel est inférieure ou égale à 0.60 m.

Espaces verts de pleine terre : Surfaces végétalisées ou laissées à l’état naturel (sol rocailleux), non bâties ni en surface ni en sous-sol, permettant les libres infiltration et ruissellement des eaux pluviales. Ils doivent être soit plantés soit laissés en l’état naturel. Les ouvrages d’infrastructure (réseaux, canalisations...) ne sont pas de nature à disqualifier un espace de pleine terre.

Exhaussement : Action d’augmenter la hauteur du terrain. Il doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m2 et si sa hauteur excède 2m.

Extension : Agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

F

Façade : Ensemble des parois extérieures d’un bâtiment ou d’une construction hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Faîtage : Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés ou limite supérieure d’une toiture. Foisonnement : Phénomène selon lequel tous les usagers d’un parc de stationnement public ou privé ne stationnent pas leur véhicule simultanément. Fosse de Stockholm : Dispositif qui permet de combiner des objectifs d’arborisation et de gestion des eaux pluviales. La fosse favorise les échanges gazeux grâce à un sol bien aéré et à forte porosité.

H

Habitations légères de loisirs (HLL) : « Sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs. » (article R111-37 et suivants du code de l’urbanisme).

L

Limite séparative : Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

Local accessoire : Les locaux accessoires dépendent, ou font partie intégrante, d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante …

Conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.

Locaux et équipements techniques : Bâtiment ou partie de bâtiment destiné à recevoir des appareillages techniques.

Logement social : Le logement social est entendu au sens de l’alinéa IV de l’article L302-5 du code de la construction et de l'habitation.

M

Marquise : Auvent vitré, situé devant une porte, un perron ou une fenêtre.

Menuiserie : Ouvrage généralement en bois, métal ou matière plastique destiné à la fermeture (porte (d’entrée, de garage …), fenêtre, porte-fenêtre, contrevents, volet, persiennes etc.) d'un bâtiment.

Modénature : Profil des moulures, éléments moulurés de la façade.

Mur de soutènement : Mur généralement vertical qui permet de soutenir des terres existantes (ou tout autre matériau de sol).

O

Ordonnancement (d’une façade) : Manière dont les baies ont été disposées les unes par rapport aux autres.

Ordre continu : Les bâtiments sont construits de manière à former une ligne continue le long d'une rue ou d'une voie, c’est-à-dire d’une limite séparative latérale à l’autre. Ce type d’organisation implique des bâtiments alignés côte à côte sans interruption majeure, comme des espaces vides ou des parcelles vacantes.

Opération d’ensemble (ou aménagement d’ensemble) : L’urbanisation doit porter sur la totalité des terrains concernés pour en garantir la cohérence (ne fait pas référence à une procédure particulière).

Orientation d’Aménagement et de Programmation : Les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) définissent les intentions d’aménagement sur certains secteurs ou portent sur des enjeux transversaux à l’échelle de la commune (mobilité, environnement), afin de traduire le projet de territoire

P

Parcs paysagers de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle : Les parcs paysagers sont des parcs qui présentent une organisation mettant en scène des tracés irréguliers afin de produire les effets d’un paysage naturel. Ils présentent généralement une structuration sous la forme d’une alternance d’espaces ouverts et d’espaces plus boisés (les bosquets ou « clumps »), une densité de végétation importante sur les marges du parc pour repousser visuellement ses limites… Il comporte quelques artefacts permettant d’animer la découverte du parc conçu comme une promenade (Mobilier, statuaire, bassin, folie, kiosque…).

Pergola : Structure à claire-voie constituée de traverses supportées par des poteaux, disposée le long d’une façade, au-dessus d’une terrasse ou d’une allée.

R

Recul ou retrait : Bande non construite laissée entre la construction ou le mode d’occupation du sol envisagé et l’alignement de la voie, emprise publique ou selon le cas de la limite séparative.

Réhabilitation : Interventions sur un bien immobilier afin de lui restituer une fonctionnalité antérieure présumée, de l'adapter à une fonction différente ou à des normes de confort, de sécurité et d'accès. Il convient de fonder la réhabilitation sur des preuves évaluées, en prenant en compte l'intérêt patrimonial.

Restauration : Actions entreprises sur un bien en état stable ou stabilisé, dans le but d'en améliorer l'appréciation, la compréhension et/ou l'usage, tout en respectant son intérêt patrimonial et les matériaux et techniques utilisés.

Remblai (ou exhaussement) : Ajout de terre, de roche ou de tout autre matériau sur un terrain pour niveler ou élever le sol.

Restanque : Muret en pierres sèches soutenant, à l’origine, une culture en terrasse.

Résidence démontable : « Sont regardées comme des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs les installations sans fondation disposant d'équipements intérieurs ou extérieurs et pouvant être autonomes vis-à-vis des réseaux publics. Elles sont destinées à l'habitation et occupées à titre de résidence principale au moins huit mois par an. Ces résidences ainsi que leurs équipements extérieurs sont, à tout moment, facilement et rapidement démontables ».

Rez-de-chaussée : Niveau d'un bâtiment situé au niveau du sol, ou très légèrement surélevée ou surbaissée par rapport à celui-ci, comprenant généralement des espaces accessibles depuis la rue. Une construction s’inscrivant dans la pente peut avoir plusieurs rez-de-chaussée, conformément au schéma ci-dessous.

S

Serre : Structure close ou semi-ouverte, translucide, en verre ou en plastique, soutenue par une structure métallique ou en bois.

Stationnement en enfilade : Succession de véhicules les uns derrière les autres avec un seul accès.

Surface de plancher : « La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;

3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;

4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;

5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets ;

7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures ».

T

Terrasse : Il s’agit d’un élément d’architecture d’un bâtiment, toujours situé à l’extérieur de celui-ci, soit en rez-de-chaussée, soit au niveau des étages et constitué d’une partie plane composée de matériaux divers ou maçonnée, posée sur une levée de terre, ou une structure porteuse. À la différence du balcon, la terrasse est une plateforme de construction aménagée sans faire de saillie. Elle sera donc située sur l'avancée de l'étage inférieur, ou au sol en rez-de-chaussée.

Terrassement : Opération par laquelle on creuse et on déplace la terre et pouvant créer notamment des ouvrages en terre soit en remblai (exhaussement) soit en déblai (affouillement).

U

Unité foncière : Ilot de propriété d'un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.

V

Végétalisée : Surface recouverte par des végétaux.

Voie de desserte : Voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale, à l’exception des pistes cyclables, des pistes de défense de la forêt contre l’incendie, des senties et des voies express, à partir desquelles aucune opération ne peut prendre accès.

NR 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2.7

. DESSERTE PAR LES RESEAUX

Ces règles peuvent être complétées notamment par les articles 8 de chaque zone.

▪ Informations générales

Les travaux de branchement à un réseau d’alimentation en eau potable, d’assainissement ou d’électricité ne sont autorisés que s’ils sont destinés à desservir une construction, installation existante légalement édifiée ou objet d’une autorisation d’urbanisme en cours de validité ou pour les besoins d’une activité agricole ou forestière.

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie et d’éclairage public ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain.

▪ Alimentation en eau potable

Toute construction (ou installation ou aménagement) qui requiert l’alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau collectif de distribution d’eau potable.

Toutefois, les constructions et installations isolées pourront être alimentées par des sources et les puits privés sous réserve du respect de la règlementation en vigueur.

▪ Assainissement

Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement.

En l'absence de réseau public d'assainissement « eaux usées », l'installation des dispositifs d'assainissement autonome des maisons individuelles devra être conforme aux règles en vigueur.

L'évacuation des eaux usées industrielles, artisanales, voire commerciales, dans le réseau public d'assainissement peut être subordonnée à un prétraitement.

L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite.

▪ Gestion des eaux pluviales

Les fonds inférieurs sont assujettis envers ceux qui sont plus élevés à recevoir les eaux qui en découlent naturellement sans que la main de l'homme y ait contribué. Le propriétaire inférieur ne peut point élever de digue qui empêche cet écoulement. Le propriétaire supérieur ne peut rien faire qui aggrave la servitude du fonds inférieur (article 640 du Code civil).

Le raccordement au réseau public des eaux pluviales est soumis à autorisation du gestionnaire.

L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau d’assainissement des eaux usées est interdite.

Les fossés latéraux des routes départementales et communales sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales des chaussées. Ils n’ont pas vocation à servir d’exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines.

L’artificialisation des sols engendre une modification du parcours des eaux pluviales. Les aménagements réalisés doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur public, s’il existe, dès lors que la capacité résiduelle du réseau permet de l’accepter.

En l’absence de réseau ou d’insuffisance de celui-ci, les aménagements nécessaires à la gestion des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins.

Dans tous les cas, les aménagements devront respecter les prescriptions applicables du Schéma Directeur d’Assainissement des Eaux Pluviales intercommunal (SDAEPI) en cours de validité (voir annexe 5.7) ou à défaut des règles de la Mission Inter-Services de l’Eau et de la Nature (MISEN) en vigueur.

Enfin, dans le cas de parkings collectifs enterrés ou semi-enterrés, ceux-ci doivent être munis d’un déshuileur et, d’une pompe de refoulement d’une capacité suffisante pour faire face aux débits de ruissellement de la parcelle.

▪ Défense incendie

Les demandes d’autorisation d’urbanisme pourront être refusées si les constructions ne sont pas correctement protégées du risque d’incendie, suivant la réglementation en vigueur.

 Opérations d’urbanisme : l’autorisation d’aménager sera assujettie à la création des bornes incendie nécessaires, si celles-ci ne sont pas suffisantes à proximité ;

 Constructions à risque d’incendie particulier : l’implantation et les caractéristiques des poteaux incendie ou d’autres dispositifs, sont à la charge du constructeur pour les voieries privées et devront recevoir l’agrément du service départemental d’incendie et de secours (SDIS).

Le Plan de Prévention des Risques Incendies de Forêts (PPRif) ainsi que le règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie (RDDECI) en vigueur peuvent être utilement consultés.

▪ Réseaux électriques

Toute construction susceptible de requérir une alimentation en électricité doit être desservie par un réseau de capacité suffisante.

▪ L’éclairage extérieur

Tous les appareils d’éclairage extérieur, publics ou privés devront être équipés de dispositifs (abat-jour ou réflecteurs) permettant de faire converger les faisceaux lumineux vers le sol.

▪ Infrastructures et réseaux de communications numériques

Les nouvelles constructions doivent être raccordées au réseau de télécommunication numérique ou, en cas d’absence de celui-ci, prévoir les attentes et fourreaux nécessaires à sa mise en service.

▪ Collecte des ordures ménagères

Toute construction principale nouvelle doit prévoir une ou plusieurs aires de stockage des ordures ménagères correctement dimensionnées, le plus facilement accessibles depuis la voie publique.

Pour les bâtiments collectifs, cette aire de stockage devra prendre la forme d’un local couvert, d’une hauteur maximale de 2.50 m et d’une emprise au sol minimum de 1 m² dédiée au stockage des ordures ménagères par tranche de 200 m² de surface de plancher entamée, avec un minimum de 2 m². Elle devra être raccordée aux réseaux d’eaux usées et comporter un point d’eau.

Les colonnes semi-enterrées seront à privilégier pour les opérations de plus de 20 logements.

Pour les lotissements, les aires de stockage peuvent être mutualisées. Elles respecteront dans ce cas les obligations établies pour les bâtiments collectifs.

Nb : Ces règles peuvent être complétées par les articles 3 de chaque zone.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Saint-Raphaël fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.