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Edifiable

Zone UCzone urbaine UC

Des quartiers résidentiels : 25 % d'emprise au sol, 12 m de hauteur, retrait de 4 m, 40 % de pleine terre.

  • Zone urbaine
Zone UC, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoie25 % d'emprisealignementlimite séparativerecul 4 m4 mCOUPEvoie12 m

Les règles de la zone UC

  • Usage

    Fixé dans l'article ci-dessous

    les constructions interdites

    Précisions du règlement

    Le tableau des destinations de l'article 1 dit, sous-destination par sous-destination, ce qui est autorisé, interdit ou soumis à condition dans la zone : il est à lire dans le règlement.

    Article UC 1 « DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES »

  • Hauteur

    12,00 m

    la hauteur à ne pas dépasser

    Article UC 3 « UC - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Emprise au sol

    25 %

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Article UC 3 « UC - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Recul sur la rue

    Retrait de 4,00 m au moins

    la distance à garder avec la rue

    Article UC 3 « UC - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Limites

    Au moins la moitié de la différence d'altitude, et 4,00 m

    la distance à garder avec les voisins

    Article UC 3 « UC - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Stationnement

    2 places par logement

    logement

    les places de voiture à prévoir

    3 cas particuliers
    1 place par logementlogement locatif social
    La phrase du règlement

    « Logement locatif social : 1 place de stationnement par logement. »

    1 place pour 3 unités d'hébergementhébergement
    La phrase du règlement

    « Sous-destinations Nombre de place(s) de stationnement minimum Règle générale : 1 place par tranche de 3 unités d'hébergement créées. »

    1 place pour 2 unités d'hébergementrésidences étudiantes et universitaires
    La phrase du règlement

    « Hébergement Pour les résidences étudiantes et universitaires : 1 place de stationnement par tranche de 2 unités d'hébergement créées. »

    Le tableau de l'article 8 fixe aussi les normes des commerces, des bureaux, des hôtels et des équipements, ligne par ligne : elles sont à lire dans le règlement. Le stationnement des vélos renvoie à la disposition générale 2.10.

    Article UC 8 « UC - STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    40 % du terrain en pleine terre

    le terrain à laisser en pleine terre

    1 cas particulier
    1 arbre par tranche de 50 m² de pleine terre
    La phrase du règlement

    « Ces espaces verts de pleine terre doivent comporter au moins 1 arbre par tranche de 50 m² (qui peuvent être plantés librement sur l'ensemble de cet espace), ce calcul comprenant les arbres existants. »

    Article UC 7 « UC - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UC, 8 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UC, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 98 rubriques

Rubrique UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. UC - Destinations de constructions autorisees, interdites ou soumises a condition particuliere

Destinations

Sous-destinations

Zone Uc

Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière

Exploitation forestière

Autorisé sous conditions Interdit

Habitation

Logement Hébergement

Autorisé Autorisé

Artisanat et commerce de détail

Autorisé

Restauration

Autorisé

Commerce de gros

Interdit

Commerces et Activité de service où s’effectue l’accueil activités de services d’une clientèle

Autorisé

Cinéma

Autorisé

Hôtels

Interdit

Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sousdestinations prévues par l’article 6 des dispositions applicables à toutes les zones)

Interdit Autorisé

Industrie

Interdit

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdit Autorisé Autorisé

Centre de congrès et d’exposition

Autorisé

  • Complément concernant les destinations de constructions, usages des sols et nature d’activités interdites

Sont également interdit(e)s, toutes destinations confondues les occupations et utilisations du sol qui par leur destination, leur importance ou leur aspect sont incompatibles avec la salubrité, ou la sécurité de la zone.

  • Conditions particulières

La sous-destination exploitation agricole est autorisée à condition d’être uniquement située sur une unité foncière concernée par des constructions correspondant à cette sous-destination au moment de l’approbation du PLU.

1. Ucamp - destinations de constructions autorisees, interdites ou soumises a condition particuliere

Destinations

Sous-destinations

Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et Activité de service où s’effectue l’accueil activités de services d’une clientèle

Cinéma

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sousdestinations prévues par l’article 6 des dispositions applicables à toutes les zones)

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne

Centre de congrès et d’exposition

Zone Ucamp Interdit Interdit Interdit Interdit

Autorisé sous conditions

Autorisé sous conditions Interdit

Interdit

Interdit Interdit Autorisé sous conditions

Autorisé

Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit

  • Complément concernant les destinations de constructions, usages des sols et nature d’activités interdites

Sont également interdit(e)s, toutes destinations confondues les occupations et utilisations du sol qui par leur destination, leur importance ou leur aspect sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité ou la sécurité de la zone.

  • Conditions particulières

La sous-destination autres hébergements touristiques est autorisée uniquement sous forme de camping, de caravaning ou de parcs résidentiels de loisirs (PRL). Sont également autorisés dans la limite de 30 % d’emprise au sol :

  • Les sous-destinations artisanat et commerce de détail et restauration à condition d’être liées et nécessaires à une activité de camping, de caravaning ou de parcs résidentiels de loisirs ;
  • Dans la limite cumulative d’une augmentation de 30 % de la surface de plancher existante (légalement édifiée) au moment de l’approbation du PLU et sans dépasser 10 % d’emprise au sol et 2700 m² surface de plancher : o L'aménagement et l’extension des bâtiments principaux nécessaires à l’exploitation du camping ; o La construction de logements de fonction et de logements des travailleurs saisonniers, absolument indispensables à l’exploitation du camping, caravaning ou PRL et sans possibilité de changement d’affectation ; o La construction d’équipements communs (sanitaires, accueil et autres commodités) et de locaux nécessaires à l’exploitation du camping.

Rubrique UC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UC - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

  • Mixité fonctionnelle

Les rez-de-chaussée (RDC) de toute construction doivent obligatoirement correspondre à l’une des sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, restauration, sauf pour la sous-destination exploitation agricole.

De fait, les autres destinations autorisées sur la zone ne le sont qu’à partir du niveau R+1 (ces niveaux peuvent néanmoins changer de destination pour les constructions existantes (légalement édifiées), y compris si le RDC ne présente pas une des destinations prévues dans l’alinéa précédent).

  • Mixité sociale

Les dispositions prévues par l’article 3.7 des dispositions générales sont applicables sur les secteurs de mixité sociale (SMS). En dehors de ces servitudes de mixité sociale (SMS), pour toute opération de construction d’immeubles collectifs, dès 12 logements ou comprenant plus de 800 m² de surface de plancher, au moins 50% des logements familiaux devront correspondre aux typologies de logements définies au sens de l’article L.302-5 du CCH permettant de répondre aux objectifs de la loi SRU ou toute obligation légale ultérieure.

Non réglementé.

Rubrique UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UC - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

  • Emprise au sol maximale des constructions

L'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 25 %.

  • Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12.00 m.

  • Implantation des constructions

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées à au moins 4.00 m en retrait de l’alignement, sauf :

  • Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;
  • Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement. Par rapport aux limites séparatives, la distance (D) horizontale entre tout point de la construction et le point le plus proche et le plus bas de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (D ≥ H/2) avec un minimum de 4.00 m, sauf pour les éléments suivants qui pourront s’implanter librement :
  • Boîtes aux lettres (BAL) ;
  • Annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères (dans le respect de la disposition générale 2.3), sauf pour les immeubles collectifs pour lesquels le retrait minimum est porté à 2.00 m.

Par rapport aux autres constructions situées sur une même propriété, dès lors que les constructions ne sont pas mitoyennes ou accolées, les constructions principales doivent être distantes les unes des autres d’une distance au moins égale à la plus grande hauteur des deux constructions concernées, avec un minimum de 8.00 m.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

  • Emprise au sol maximale des constructions

Non réglementé (voir conditions particulières fixées à l’article 1).

  • Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m, sauf pour les annexes dont la hauteur maximale est fixée à 3.50 m.

  • Implantation des constructions

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées :

  • A au moins 10.00 m de l’alignement de la route départementale 559 ;
  • A au moins 4.00 m par rapport à la limite légale du chemin de fer ;
  • A au moins 6.00 m en retrait de l’alignement des autres voies, sauf :
  • Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;
  • Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement. Par rapport aux limites séparatives, les constructions doivent être implantées à au moins 6.00 m de celles-ci, sauf les éléments suivants qui pourront s’implanter :
  • Librement pour les boîtes aux lettres (BAL) ;
  • A au moins 2.00 m pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères (dans le respect de la disposition générale 2.3).

Par rapport aux autres constructions située sur une même propriété, l’implantation est libre.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

Rubrique UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UC - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

  • Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.

Les toitures terrasses seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

  • Complément concernant les caractéristiques devantures commerciales

Les devantures commerciales devront :

  • S’intégrer à la composition de la façade ;
  • Intégrer les ventilations dans la devanture ou dans un coffrage ;
  • Aligner les enseignes ;
  • Être installées en feuillure (en retrait du nu de la façade) ; ou en applique (en saillie d'une quinzaine de centimètres par rapport au nu de la façade), uniquement si cette disposition ne supprime pas des éléments de décoration devant rester visible.
  • Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle.

  • Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

  • Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ;
  • Être composées :
  • Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;
  • Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;
  • Soit d’une haie vive.
  • Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des eaux pluviales (de type barbacane).

Dans tous les cas :

  • Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;
  • Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;
  • Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;
  • Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

Les règles suivantes peuvent faire l’objet d’avis et de règles spécifiques en ce qui concerne le bâti et les espaces libres, notamment liés aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

  • Complément concernant les caractéristiques des toitures

A l’exception des habitations légères de loisirs (HLL) et des résidences mobiles de loisirs :

  • La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente) ;
  • Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur ;
  • Les toitures terrasses seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.
  • Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

  • Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ;
  • Être composées :
  • Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;
  • Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;
  • Soit d’une haie vive.
  • Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des eaux pluviales (de type barbacane). Dans tous les cas :
  • Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;
  • Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;
  • Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;
  • Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

Rubrique UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : UC - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

L’espace réservé obligatoirement aux espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieur à 40 %.

Il peut être admis, dans la limite de 10% de la surface réservée aux espaces verts de pleine terre, la construction de parkings enterrés, de bassins de rétention des eaux pluviales enterrés et ouvrages de défense extérieure contre l’incendie, à condition que la hauteur de terre qui les recouvre soit d’au minimum 0.70 m.

Ces espaces verts de pleine terre doivent comporter au moins 1 arbre par tranche de 50 m² (qui peuvent être plantés librement sur l’ensemble de cet espace), ce calcul comprenant les arbres existants. Les arbres plantés devront respecter la règle suivante :

  • Au moins 2/3 des arbres présentant 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre), et d’essences permettant d’atteindre une hauteur minimum de l’ordre de 5.00 m à maturité (arbres de grand développement) ;
  • Le 1/3 restant devant présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Pour les nouvelles plantations, la distance d’implantation entre deux arbres de grand développement devra permettre d’assurer leur développement à long terme. Elle ne pourra être inférieure à 5.00 m.

Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des immeubles collectifs ou à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Ces arbres devront présenter 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre) au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain (arbres de grand développement).

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

Les aires de stationnement et toitures terrasses végétalisées ne sont pas prises en compte dans le pourcentage d’espaces verts de pleine terre.

Les haies ne seront pas comptabilisées au titre du nombre d’arbres imposé ci-dessus.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Les règles ci-dessus, à l’exception du pourcentage d’espaces vert de pleine terre, peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

  • Le respect du PPRif ;
  • Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD). L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées (densité d’arbre, éloignement, préservation des sujets …). Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

Pour les unités foncières supportant des constructions existantes (légalement édifiées) et pour lesquelles le % d’espaces verts de pleine terre ne serait pas atteint et/ou la proportion d’arbres existants ne serait pas respectée, tout aménagement, agrandissement, surélévation pourra toutefois être autorisé dans la mesure où le pourcentage d’espaces réservés aux espaces verts de pleine terre et/ou la proportion d’arbres ne seraient pas réduits.

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

Chaque arbre planté devra présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Ces arbres devront présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre) au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain (arbres de grand développement).

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Les règles ci-dessus peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

  • Le respect du PPRif ;
  • Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD). L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées (densité d’arbre, éloignement, préservation des sujets …). Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

Rubrique UC 8Stationnement

Intitulé du document : UC - STATIONNEMENT

  • Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites dans tous les cas, sauf pour les constructions individuelles à destination d’habitation pour lesquelles elles sont limitées à 2 par construction principale.

Destinations

Exploitation agricole et forestière

Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestière

Nombre de place(s) de stationnement minimum

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

/

Règle générale : 2 places de stationnement par logement.

Habitation

Logement

Places visiteurs :

  • Pour

les

immeubles collectifs (règles cumulatives) :

  • Jusqu’à 20 logements : 1 place visiteur par tranche de 5 logements

créés ;

  • Au-delà

de 20 logements : 1 place visiteur par tranche de 10 logements créés ;

  • Pour les logements individuels :

Dès 300 m² de surface de

plancher révolue, 1 place

supplémentaire par tranche de

100 m² de surface de plancher

entamée.

Logement locatif social :

1 place de stationnement par logement.

Logement des travailleurs saisonniers :

1 place de stationnement par logement.

Sous-destinations

Nombre de place(s) de stationnement minimum

Règle générale : 1 place par tranche de 3 unités d’hébergement créées.

Hébergement

Pour les résidences étudiantes et universitaires :

1 place de stationnement par tranche de 2 unités d’hébergement créées.

Commerces et activités de services

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée.

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Cinéma

Hôtels Autres hébergements touristiques

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

/

/

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des dispositions applicables à toutes les zones)

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Sous-destinations Industrie Entrepôt Bureau

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Centre de congrès et d’exposition

Nombre de place(s) de stationnement minimum

/

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites.

Destinations Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerces et activités de services

Sous-destinations

Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels

Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des dispositions applicables à toutes les zones)

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne Centre de congrès et d’exposition

Nombre de place(s) de stationnement minimum /

/

/ / / 1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée. /

/

/ / Pour les campings, caravanings ou parcs résidentiels de loisirs : - 1 place de stationnement pour 3 emplacements de tente ; - 1 place par résidence mobile de loisir, HLL, …, le nombre de place devant dans tous les cas répondre aux besoins de l’ensemble de l’activité. Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

/ / / / /

Rubrique UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UC - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

Rubrique UC 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UC - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7.

Gestion raisonnée des ressources en eau :

Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.

Voir notamment disposition générale 2.7. Gestion raisonnée des ressources en eau : Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET PRESCRIPTIONS APPLICABLES

La commune de Saint-Raphaël, couverte par le présent PLU, est divisée en :

  • Zones urbaines (U), - Zones agricoles (A) - et en zones naturelles (N).

Les délimitations de ces zones sont reportées sur le document graphique dit « plan de zonage ».

Les 11 autres zones de Saint-Raphaël

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Saint-Raphaël, approuvé le 10/09/2026, 8 rubriques pour la zone UC.

Secteurs du plan : Uc, Ucamp.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.