Zone UVJ1
- Zone urbaine
- secteur Uvj1
- 8 rubriques
- PLU de Saint-Raphaël, approuvé le 20/02/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Combien d'espaces verts ?
Il peut être admis, dans la limite de 10% de la surface réservée aux espaces verts de pleine terre, la construction de parkings enterrés, de bassins de rétention des eaux pluviales enterrés et ouvrages de défense extérieure contre l’incendie, à condition que la hauteur de terre qui les recouvre soit d’au minimum 0.70 m.
Le règlement de la zone UVJ1, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 99 rubriques, avec une rechercheRubrique UVJ1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES
1. A - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE
L’ensemble des destinations et sous-destinations de construction sont soit interdit, soit autorisé sous conditions :
▪ Sont interdits :
Toute destination ou sous-destination de construction qui ne serait pas précisée dans les conditions particulières ci-dessous.
Les affouillements et les exhaussements du sol non liés à des opérations autorisées dans la zone.
Le changement de destination des constructions correspondant à la destination exploitation agricoles et forestière.
La cabanisation (occupation et construction illicite à destination d’habitat permanent ou temporaire, de stockage ou de loisirs, sur une parcelle privée ou appartenant au domaine public ou privé d’une collectivité).
▪ Seuls peuvent être autorisés, à conditions particulières :
Les installations, constructions, aménagements de nouvelles routes et ouvrages nécessaires à la sécurité maritime et aérienne, à la défense nationale, à la sécurité civile lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative. A titre exceptionnel les stations d'épuration d'eaux usées, non liées à une opération d'urbanisation nouvelle. A titre exceptionnel, les ouvrages du réseau public de transport d'électricité qui contribuent à atteindre les objectifs mentionnés à l'article L. 100-4 du code de l'énergie, dans les conditions fixées par l’article L121-5-2 du CU). Les lignes électriques sont souterraines, sauf si leur enfouissement s'avère plus dommageable pour l'environnement ou techniquement excessivement complexe ou financièrement disproportionné par rapport à l'installation de lignes aériennes. L'autorisation est refusée si le projet est de nature à porter une atteinte excessive aux sites et aux paysages remarquables ou caractéristiques ainsi qu'aux espaces et aux milieux à préserver.
Les destinations et sous destinations suivantes à condition qu’elles ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages (pour rappel le PPRif peut notamment imposer des contraintes supplémentaires) :
Les exploitations agricoles à la condition cumulative d’être des constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole (voir annexe au présent règlement). Outre ces constructions et installations sont également autorisées :
o Les constructions à usage d’habitation à la condition cumulative que la nature des activités, le type de production ou le fonctionnement de l’exploitation agricole nécessite une proximité immédiate. Les nouvelles constructions à usage d’habitation devront être situées à proximité du bâtiment agricole, sauf impossibilités liées à des contraintes de fonctionnement de l’exploitation ou topographiques qui devront être dûment justifiées et sans s’éloigner de plus de 50.00 m, et former un ensemble cohérent avec ces bâtiments. De plus, ces nouvelles constructions d’habitation ne devront pas excéder 250 m² d’emprise au sol et de surface de plancher (extension et annexes comprises) et sont limitées à 1 logement par exploitation et ce sous réserve de l’existence d’au moins un bâtiment technique soumis à permis de construire régulièrement édifié à proximité du lieu projeté pour édifier cette construction.
o Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production.
L’extension et les annexes des habitations existantes (légalement édifiées) conformément aux conditions ci-dessous :
o Les annexes des constructions à usage d’habitation existantes (légalement édifiée) et légalement autorisées à la date d’approbation du PLU, uniquement si elles ne sont pas situées en zones U ou AU, sous les conditions cumulatives suivantes :
▪ La surface de plancher minimale de construction principale à destination d’habitation légalement autorisée et à laquelle sera rattachée l’annexe doit être au moins égale à 50 m² ;
▪ Un maximum de 4 annexes par construction principale (y compris les annexes existantes) ;
▪ L’emprise au sol d’une annexe doit être de 50 m² maximum (y compris les piscines) et l’emprise au sol totale de l’ensemble des annexes doit être de 80 m² maximum (hors piscine) ;
▪ La distance maximale entre chaque annexe et la construction principale doit être inférieure à 20.00 m ;
▪ Les annexes doivent être limitées à 3.50 m de hauteur.
o L’extension des constructions à usage d’habitation existantes (légalement édifiées) à la date d’approbation du PLU, une seule fois, et à condition d’être limitée à 30 % de l’emprise au sol existante et dans la limite de 200 m² de la surface de plancher cumulée.
Les équipements d’intérêt collectif et services publics sont autorisés à condition qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole ou pastorale du terrain sur lequel ils sont implantés. Dans ce cadre seuls sont autorisés les installations, constructions ou ouvrages techniques absolument nécessaires à la défense contre l’incendie, à la lutte contre les inondations (écrêteur, bassin de rétention, canal de dérivation, recalibrage, etc.). De plus, peuvent être admis des ouvrages techniques d’infrastructure et leurs locaux annexes strictement indispensables au fonctionnement des installations des services publics ou privés (alimentation en eau potable, télécommunication, transport et distribution d’énergie électrique, etc…).
Rubrique UVJ1 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : 2
. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
▪ Mixité fonctionnelle
Le changement de destination des constructions et installations correspondant aux sousdestinations hôtels et autres hébergements touristiques est interdit, sauf pour la création :
De surfaces correspondant à la destination habitation à condition (non cumulative) : o D’être des logements des travailleurs saisonniers dans la limite de 5 % de la surface de plancher correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer ; o D’être 1 logement de fonction maximum, de 80 m² de surface de plancher et d’emprise au sol maximum (y compris l’existant) ;
De surfaces correspondant aux sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, centre de congrès et d’exposition dans la limite de 25 % de la surface de plancher correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer.
Les constructions et installations correspondant à la sous-destination « hôtels » ainsi que celle correspondant à la sous-destination « autres hébergements touristiques » peuvent changer de destination entre elles.
Ces règles sont applicables y compris en cas de démolition - reconstruction sur une unité foncière existante au moment de l’approbation du PLU, sur les extensions et annexes éventuellement créées, sur ses éventuelles futures divisions …
-
Pour les opérations comprenant plus de 500 m² de surface de plancher correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques, l’équivalent d’un minimum de 5% de cette surface de plancher devra être créée afin de réaliser des logements des travailleurs saisonniers (ces 5 % incluant les espaces communs dédiés aux saisonniers.
En cas d’extension et/ou d’annexe de plus de 500 m² de surface de plancher cumulée d’une construction existante (légalement édifiée) répondant à ces mêmes sous-destinations, la surface retenue sera celle de l’ensemble de la construction (construction existante + annexe(s) et/ou extension).
Nb : Ces logements des travailleurs saisonniers n’ont pas forcément à être réalisés dans le volume de la construction correspondant à la sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques.
▪ Mixité sociale
Les dispositions prévues par l’article 3.7 des dispositions générales sont applicables sur les secteurs de mixité sociale (SMS).
En dehors de ces servitudes de mixité sociale (SMS), pour toute opération de construction d’immeubles collectifs, dès 12 logements ou comprenant plus de 800 m² de surface de plancher, au moins 50% des logements familiaux devront correspondre aux typologies de logements définies au sens de l’article L.302-5 du CCH permettant de répondre aux objectifs de la loi SRU ou toute obligation légale ultérieure.
. A – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
Rubrique UVJ1 3Implantation des constructions
Intitulé du document : 3
. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
▪ Emprise au sol maximale des constructions
En zone Uvj1, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 10 %.
En zone Uvj2, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 15 %.
En zone Uvj3, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 20 %.
En zones Uvj4 et Uvj5, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 25 %.
▪ Hauteur maximale des constructions
En zone Uvj1, la hauteur maximale des constructions est fixée à 3.50 m.
En zones Uvj2, Uvj3 et Uvj5, la hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m, sauf pour les annexes dont la hauteur maximale est fixée à 3.50 m.
En zone Uvj4, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m.
▪ Implantation des constructions
Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées :
A au moins 10.00 m en retrait de l’alignement des routes départementales 100 et 559 ;
A au moins 4.00 m par rapport à la limite légale du chemin de fer ;
A au moins 6.00 m en retrait de l’alignement des autres voies, sauf :
o En zone Uvj3 où en cas de construction mitoyenne ou accolée à une construction principale existante (légalement édifiée), le retrait de cette construction pourra être conservé pour la nouvelle construction ;
o Pour les piscines et leurs plages qui pourront être implantées à au moins 4.00 m en retrait ;
o Pour les pergolas, lorsqu’elles ne présentent pas de système même mobile permettant de clore et couvrir l’ensemble, qui pourront être implantées à au moins 2.00 m en retrait ;
o Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;
o Pour les éléments suivants qui pourront s’implanter librement : ▪ Boîtes aux lettres (BAL) ; ▪ Une seule annexe dédiée au stationnement, à condition d’être ouvertes sur un minimum de 3 côtés d’être d’une hauteur limitée à 3.00 m et dans la limite de 25 m² d’emprise au sol (type carport) ; ▪ Une annexe dédiée au stationnement et encastrée à la pente en amont de la voie (minimum 70 % du volume encastré), à condition d’être d’une hauteur limitée à 3.00 m dans la limite de 25 m² d’emprise au sol (type garage encastré).
Par rapport aux limites séparatives, les constructions doivent être implantées à au moins 6.00 m de celles-ci, sauf :
Pour les piscines et leurs plages qui pourront être implantées à au moins 4.00 m ;
Pour les pergolas, lorsqu’elles ne présentent pas de système même mobile permettant de clore et couvrir l’ensemble, qui pourront être implantées à au moins 2.00 m ;
Pour les éléments suivants qui pourront s’implanter librement :
o Boîtes aux lettres (BAL) ; o Annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères
(dans le respect de la disposition générale 2.3), sauf pour les immeubles collectifs pour lesquels le retrait minimum est porté à 2.00 m ; o Une seule annexe dédiée au stationnement, à condition d’être ouvertes sur un minimum de 3 côtés d’être d’une hauteur limitée à 3.00 m et dans la limite de 25 m² d’emprise au sol (type carport). En zone Uvj3 où elles peuvent être implantées en limite séparative uniquement dans le cadre d’une mitoyenneté ou de constructions accolées.
Par rapport aux autres constructions situées sur une même propriété, dès lors que les constructions ne sont pas mitoyennes ou accolées, les constructions principales doivent être distantes d’au moins 12.00 m les unes des autres.
Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.
. A – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
▪ Emprise au sol maximale des constructions
Non règlementé.
▪ Hauteur des constructions
La hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m, sauf pour les annexes dont la hauteur maximale est fixée à 3.50 m. Ces hauteurs pourront être dépassées pour la restauration ou l’aménagement de bâtiments existants (la hauteur initiale ne doit alors en aucune manière être dépassée), ou pour l’extension ou la création de constructions nécessaires à l’exploitation si elle est justifiée par des considérations techniques en rapport avec la spécificité de l’activité agricole.
▪ Implantation des constructions
Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées à au moins 10.00 m en retrait de l’alignement, sauf :
Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;
Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement.
Par rapport aux limites séparatives, les constructions doivent être implantées à au moins 5.00 m de celles-ci.
Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.
Rubrique UVJ1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : 4
. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis et règles spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés aux périmètres de monuments historiques, à un Site patrimonial remarquable (SPR) ou à un Plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP) lorsque ceux-ci seront rendus opposables, au site classé ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures
La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).
Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.
Les toitures terrasses recouvrant seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.
▪ Complément concernant les caractéristiques devantures commerciales
Les devantures commerciales devront :
S’intégrer à la composition de la façade ; Intégrer les ventilations dans la devanture ou dans un coffrage ; Aligner les enseignes ; Être installées en feuillure (en retrait du nu de la façade) ; ou en applique (en saillie
d'une quinzaine de centimètres par rapport au nu de la façade), uniquement si cette disposition ne supprime pas des éléments de décoration devant rester visible.
▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …
Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle.
▪ Complément concernant les caractéristiques des clôtures
Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :
Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ; Être composées :
o Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;
o Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;
o Soit d’une haie vive. Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des
eaux pluviales (de type barbacane). Dans tous les cas :
Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;
Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;
Les portails devront être en harmonie avec la clôture ; Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié
dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.
. A – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés au site classé ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
▪ Complément concernant les caractéristiques des toitures
La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 %.
▪ Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …
Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle.
▪ Compléments concernant les caractéristiques des clôtures
Les clôtures seront constituées par des haies vives d’essences locales variées (les imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type étant interdits) et/ou des grillages (simple torsion, semirigide, grillage agricole et forestier), d’une hauteur maximale de 1.90 m. Les panneaux rigides et les murs ne sont pas autorisés.
Rubrique UVJ1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : 5
. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols
L’espace réservé aux espaces libres, hors emprise des constructions, y compris les parkings semi-enterrés, ne pourra être inférieure à 70% de la superficie de l’unité foncière.
L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.
L’espace réservé obligatoirement aux espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieur à :
• 60 % en zones Uvj1, Uvj2 et Uvj3 ; • 50 % en zones Uvj4 et Uvj5.
Il peut être admis, dans la limite de 10% de la surface réservée aux espaces verts de pleine terre, la construction de parkings enterrés, de bassins de rétention des eaux pluviales enterrés et ouvrages de défense extérieure contre l’incendie, à condition que la hauteur de terre qui les recouvre soit d’au minimum 0.70 m.
Ces espaces verts de pleine terre doivent comporter au moins 1 arbre par tranche de 50 m² (qui peuvent être plantés librement sur l’ensemble de cet espace), ce calcul comprenant les arbres existants. Les arbres plantés devront respecter la règle suivante :
Au moins 2/3 des arbres présentant 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre), et d’essences permettant d’atteindre une hauteur minimum de l’ordre de 5.00 m à maturité (arbres de grand développement) ;
Le 1/3 restant devant présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).
Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.
Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.
Pour les nouvelles plantations, la distance d’implantation entre deux arbres de grand développement devra permettre d’assurer leur développement à long terme. Elle ne pourra être inférieure à 5.00 m.
Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des immeubles collectifs ou à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Ces arbres devront présenter 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre) au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain (arbres de grand développement).
Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.
Les aires de stationnement et toitures terrasses végétalisées ne sont pas prises en compte dans le pourcentage d’espaces verts de pleine terre.
Les haies ne seront pas comptabilisées au titre du nombre d’arbres imposé ci-dessus.
La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.
Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.
Les règles ci-dessus, à l’exception du pourcentage d’espaces vert de pleine terre, peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :
Le respect du PPRif ; Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD). L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées (densité d’arbre, éloignement, préservation des sujets …). Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.
Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.
Pour les unités foncières supportant des constructions existantes (légalement édifiées) et pour lesquelles le % d’espaces verts de pleine terre ne serait pas atteint et/ou la proportion d’arbres existants ne serait pas respectée, tout aménagement, agrandissement, surélévation pourra toutefois être autorisé dans la mesure où le pourcentage d’espaces réservés aux espaces verts de pleine terre et/ou la proportion d’arbres ne seraient pas réduits.
. A – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols
L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.
Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.
Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.
La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.
Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies. Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière. Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.
Rubrique UVJ1 8Stationnement
Intitulé du document : 6
. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - STATIONNEMENT
▪ Stationnement des véhicules motorisés
Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.
Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.
Les places de stationnement en enfilade sont interdites dans tous les cas, sauf pour les constructions individuelles à destination d’habitation pour lesquelles elles sont limitées à 2 par construction principale.
Destinations Exploitation agricole et
forestière
Habitation
Commerces et activités de services
Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestière
Nombre de place(s) de stationnement minimum
Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.
/
Règle générale : 2 places de stationnement par logement.
Logement
Places visiteurs :
Pour
les
immeubles
collectifs (règles cumulatives) :
o Jusqu’à 20 logements : 1 place visiteur par
tranche de 5 logements
créés ;
o Au-delà
de
20
logements : 1 place
visiteur par tranche de
10 logements créés ;
Pour les logements individuels :
Dès 300 m² de surface de
plancher révolue, 1 place
supplémentaire par tranche de
100 m² de surface de plancher
entamée.
Logement locatif social :
1 place de stationnement par logement.
Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.
Règle générale : 1 place par tranche de 3 unités d’hébergement créées.
Hébergement
Pour les résidences étudiantes et universitaires :
1 place de stationnement par tranche de 2 unités d’hébergement créées.
Artisanat et commerce de détail
Logement des travailleurs saisonniers : 1 place de stationnement par logement.
1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.
Sous-destinations
Restauration
Commerce de gros Activité de service où s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Nombre de place(s) de stationnement minimum
1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée.
/
1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.
Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.
Cinéma
Hôtels Autres hébergements touristiques
Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des
dispositions applicables à toutes les zones)
Industrie Entrepôt
Bureau
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Cuisine dédiée à la vente en ligne
Centre de congrès et d’exposition
Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.
1 place de stationnement par chambre.
1 place de stationnement par tranche de 45 m2 de surface de plancher entamée.
Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.
Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte
/
/
1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher entamée.
/
Le nombre de place de stationnement devra répondre aux
besoins des constructions et installations.
Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à
proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.
▪ Stationnement des vélos Voir dispositions générales 2.10.
. A – STATIONNEMENT
▪ Stationnement des véhicules motorisés
Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques. Les places de stationnement en enfilade sont interdites dans tous les cas, sauf pour les constructions individuelles à destination d’habitation pour lesquelles elles sont limitées à 2 par construction principale.
Le nombre de places de stationnement minimum imposé est de : Pour la destination habitation, 2 places de stationnement par logement ; Pour les autres destinations et sous destinations de construction, le stationnement des véhicules devra correspondre aux besoins des constructions et installations et être adapté à la destination de la construction.
▪ Stationnement des vélos
Voir dispositions générales 2.10.
Rubrique UVJ1 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : 7
. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES
Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.
. A – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES
Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.
Rubrique UVJ1 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : 8
. UVJ1/UVJ2/UVJ3/UVJ4/UVJ5 - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Voir notamment disposition générale 2.7. Gestion raisonnée des ressources en eau : Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.
. A - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Voir notamment disposition générale 2.7.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UVJ1 comme partout.Article 1DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET PRESCRIPTIONS APPLICABLES
La commune de Saint-Raphaël, couverte par le présent PLU, est divisée en :
- Zones urbaines (U), - Zones agricoles (A) - et en zones naturelles (N).
Les délimitations de ces zones sont reportées sur le document graphique dit « plan de zonage ».
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.