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Edifiable

Zone UTzone touristique

Les sites d'hébergement touristique : 30 %, 20 % ou 15 % d'emprise et 9 m, 7 m ou 3,50 m de hauteur selon le secteur Ut, Ut1 ou Ut3.

  • Zone urbaine

Les règles de la zone UT

  • Usage

    Fixé dans l'article ci-dessous

    les constructions interdites

    Précisions du règlement

    Le tableau des destinations de l'article 1 dit, sous-destination par sous-destination, ce qui est autorisé, interdit ou soumis à condition dans la zone : il est à lire dans le règlement.

    Article UT 1 « DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES »

  • Hauteur

    9,00 m

    secteur Ut

    la hauteur à ne pas dépasser

    2 cas particuliers
    7,00 m, 3,50 m pour les annexessecteur Ut1
    La phrase du règlement

    « En zone Ut1, la hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m, sauf pour les annexes dont la hauteur maximale est fixée à 3.50 m. »

    3,50 msecteur Ut3
    La phrase du règlement

    « En zone Ut3, la hauteur maximale des constructions est fixée à 3.50 m. »

    En secteur Ut2, la hauteur renvoie aux conditions du d de l'article 1.

    Article UT 3 « UT / UT1/ UT2 / UT3 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Emprise au sol

    30 %

    secteur Ut

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    2 cas particuliers
    20 %secteur Ut1
    La phrase du règlement

    « En zone Ut1, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 20 %. »

    15 %secteur Ut3
    La phrase du règlement

    « En zone Ut3, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 15 %. »

    En secteur Ut2, l'emprise renvoie aux conditions du d de l'article 1.

    Article UT 3 « UT / UT1/ UT2 / UT3 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Recul sur la rue

    Retrait de 10,00 m au moins

    le long de la route départementale 559, secteurs Ut, Ut1 et Ut3

    la distance à garder avec la rue

    2 cas particuliers
    Retrait de 4,00 m au moinsle long du chemin de fer, secteurs Ut, Ut1 et Ut3
    La phrase du règlement

    « A au moins 4.00 m par rapport à la limite légale du chemin de fer ; »

    Retrait de 6,00 m au moinsautres voies, secteurs Ut, Ut1 et Ut3
    La phrase du règlement

    « A au moins 6.00 m en retrait de l'alignement des autres voies, sauf : o Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l'alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d'impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des ... »

    Article UT 3 « UT / UT1/ UT2 / UT3 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Limites

    Retrait de 6,00 m au moins

    secteurs Ut, Ut1 et Ut3

    la distance à garder avec les voisins

    Article UT 3 « UT / UT1/ UT2 / UT3 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Stationnement

    Fixé dans l'article ci-dessous

    les places de voiture à prévoir

    Précisions du règlement

    Le tableau de l'article 8 fixe aussi les normes des commerces, des bureaux, des hôtels et des équipements, ligne par ligne : elles sont à lire dans le règlement. Le stationnement des vélos renvoie à la disposition générale 2.10.

    Article UT 8 « UT / UT1/ UT2 / UT3 - STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    1 arbre par tranche de 50 m² de pleine terre

    les arbres à planter

    2 cas particuliers
    40 % du terrain en pleine terresecteurs Ut et Ut2
    La phrase du règlement

    « L'espace réservé obligatoirement aux espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieur à : • 40 % en zones Ut et Ut2 ; »

    50 % du terrain en pleine terresecteurs Ut1 et Ut3
    La phrase du règlement

    « L'espace réservé obligatoirement aux espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieur à : [...] • 50 % en zones Ut1 et Ut3. »

    Article UT 7 « UT / UT1/ UT2 / UT3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UT, 8 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UT, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 98 rubriques

Rubrique UT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

1. UT / UT1/ UT2 / UT3 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES, INTERDITES OU SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE

Destinations

Sous-destinations

Zones Ut, Ut1, Ut2 et Ut3

Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière

Exploitation forestière

Interdit Interdit

Habitation

Logement Hébergement

Autorisé sous condition Autorisé sous condition

Artisanat et commerce de détail

Autorisé sous condition

Restauration

Autorisé sous condition

Commerce de gros

Interdit

Commerces

et

activités de services

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Autorisé sous condition

Cinéma

Interdit

Hôtels

Autorisé

Autres hébergements touristiques

Autorisé sous condition

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sousdestinations prévues par l’article 6 des dispositions applicables à toutes les zones)

Industrie

Autorisé Interdit

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdit Interdit Interdit

Centre de congrès et d’exposition

Autorisé sous condition

  • Complément concernant les destinations de constructions, usages des sols et nature d’activités interdites

Sont également interdit(e)s, toutes destinations confondues les occupations et utilisations du sol qui par leur destination, leur importance ou leur aspect sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité ou la sécurité de la zone.

  • Conditions particulières

a. La destination habitation est autorisée à la condition cumulative que les logements ou hébergements soient :

  • Destinés aux travailleurs saisonniers, dans la limite de 5 % de la surface de plancher dédiée aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques ;
  • Des logements de fonction, dans la limite de 1 logement par construction principale correspondant à la destination hôtels ou autres hébergements touristiques, intégré à cette construction, et de 80 m² de surface de plancher et d’emprise au sol par logement ;

b. Les sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, centre de congrès et d’exposition sont autorisées dans la limite de 25 % de la surface de plancher dédiée à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer ;

c. La sous-destination autres hébergements touristiques est autorisée à condition de ne pas prendre la forme d’une activité de camping, de caravaning ou de parcs résidentiels de loisirs, sauf pour les activités préexistantes qui pourront être maintenues et évoluer dans le cadre des règles fixées.

d. De manière cumulative, en zone Ut2 uniquement, les destinations et sous-destinations de constructions autorisées sous condition ne sont autorisées que sous forme de changement de destination de construction ou installation existantes, et uniquement dans les volumes ou emprises existants (de fait aucune nouvelle construction, extension, surélévation, annexe, création de terrasse etc. n’est autorisée - les réfection, rénovation, réhabilitation sont autorisées, éventuellement avec un changement d’aspect extérieur, sans modification à la hausse de la hauteur, de l’emprise au sol, de la surface de plancher ou baisse du % d’espaces verts de pleine terre ; ainsi que locaux poubelles, bassins de rétention et transformateurs électriques).

Rubrique UT 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UT / UT1/ UT2 / UT3 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

  • Mixité fonctionnelle Pour les opérations comprenant plus de 500 m² de surface de plancher correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques, l’équivalent d’un minimum de 5% de cette surface de plancher devra être créée afin de réaliser des logements des travailleurs saisonniers (ces 5 % incluant les espaces communs dédiés aux saisonniers). En cas d’extension et/ou d’annexe de plus de 500 m² de surface de plancher cumulée d’une construction existante (légalement édifiée) répondant à ces mêmes sous-destinations, la surface retenue sera celle de l’ensemble de la construction (construction existante + annexe(s) et/ou extension). Nb : Ces logements des travailleurs saisonniers n’ont pas forcément à être réalisés dans le volume de la construction correspondant à la sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques.
  • Mixité sociale Non réglementé.

Rubrique UT 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UT / UT1/ UT2 / UT3 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

  • Emprise au sol maximale des constructions En zone Ut, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 30 %. En zone Ut1, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 20 %. En zone Ut2, voir les conditions particulières fixées au d de l’article 1 du présent chapitre. En zone Ut3, l'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 15 %.
  • Hauteur maximale des constructions En zone Ut, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m. En zone Ut1, la hauteur maximale des constructions est fixée à 7.00 m, sauf pour les annexes dont la hauteur maximale est fixée à 3.50 m. En zone Ut2, voir les conditions particulières fixées au d de l’article 1 du présent chapitre. En zone Ut3, la hauteur maximale des constructions est fixée à 3.50 m.
  • Implantation des constructions

En zones Ut, Ut1 et Ut3 :

Par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques existantes ou à créer, les constructions doivent être implantées :

  • A au moins 10.00 m en retrait de l’alignement de la route départementale 559 ;
  • A au moins 4.00 m par rapport à la limite légale du chemin de fer ;
  • A au moins 6.00 m en retrait de l’alignement des autres voies, sauf :
  • Pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères, qui devront être implantés à une distance maximale de 2.00 m de l’alignement de la voie dédiée au passage des véhicules de collecte, ou qui, uniquement en cas d’impossibilité technique dument justifiée (configuration du terrain, parcelle ne donnant pas directement sur une voie de desserte dédiée au passage des véhicules de collecte …), pourront présenter une implantation libre. Cette implantation devra néanmoins prendre en considération l’interdiction pour les véhicules de collecte de réaliser des marches arrière, notamment par la mise en place d’une aire de retournement suffisamment dimensionnée (la disposition générale 2.7 doit également être respectée) ;
  • Pour les boîtes aux lettres (BAL) qui pourront s’implanter librement. Par rapport aux limites séparatives, les constructions doivent être implantées à au moins 6.00 m de celles-ci, sauf pour les éléments suivants qui pourront s’implanter :
  • Librement pour les Boîtes aux lettres (BAL) ;
  • A au moins 2.00 m pour les annexes et aménagements dédiés à la collecte des ordures ménagères (dans le respect de la disposition générale 2.3).

Par rapport aux autres constructions située sur une même propriété, dès lors que les constructions ne sont pas mitoyennes ou accolées, les constructions principales doivent être distantes les unes des autres d’une distance au moins égale à la moitié de la plus grande hauteur des deux constructions concernées avec un minimum de 4.00 m.

Dans tous les cas, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de surélévations de constructions existantes (légalement édifiées), sans réduire le retrait.

En zone Ut2, voir les conditions particulières fixées au d de l’article 1 du présent chapitre.

Rubrique UT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UT / UT1/ UT2 / UT3 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les règles suivantes peuvent être l’objet d’avis et règles spécifiques, notamment en ce qui concerne le bâti et les espaces libres. Ceux-ci peuvent être notamment liés aux périmètres de monuments historiques, à un Site patrimonial remarquable (SPR) ou à un Plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP) lorsque ceux-ci seront rendus opposables, ou aux sites inscrits. L’ensemble des projets, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

  • Complément concernant les caractéristiques des toitures

La pente des toitures doit être comprise entre 25 et 35 % sauf en cas de création d’une toiture terrasse (dont l’étanchéité ne devra pas être apparente).

Les toitures monopente sont interdites, sauf dans le cas de constructions existantes présentant une telle toiture, qui pourra être restaurée, rénovée, voire légèrement surélevée uniquement dans le cadre d’une isolation ; ou prolongée dans le cadre d’une extension, sans en augmenter la hauteur.

Les toitures terrasses seront inaccessibles sauf pour l’entretien du bâtiment. Ces toitures ne devront comporter que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de l’immeuble et les panneaux solaires qui devront être intégrés à la composition d’ensemble.

  • Complément concernant la fermeture des balcons, terrasses, loggias …

Les fermetures des loggias, des balcons ou des terrasses sont autorisées sous réserve que le dispositif retenu soit cohérent à l’ensemble architectural concerné et ne dénature pas la composition architecturale originelle, sauf en zone Ut2 où ces fermetures sont interdites.

  • Complément concernant les caractéristiques des clôtures

Les clôtures sont facultatives. Toutefois, lorsqu’elles existent, elles devront obligatoirement :

  • Être d’une hauteur maximale de 1.90 m ;
  • Être composées :
  • Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.80 m) surmonté d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;
  • Soit d’un grillage à mailles larges, de grilles en fer forgé ou de claustras ajourés en terre cuite, pouvant être doublés d’une haie vive ;
  • Soit d’une haie vive.
  • Présenter, lorsque le dispositif n’est pas perméable, un système d’écoulement des eaux pluviales (de type barbacane).

Dans tous les cas :

  • Les plantations et les haies doivent être composées d’espèces mixtes et conserver un port libre ;
  • Les bâches plastiques, filets brise vues, plaques métalliques, canisses, imitations de végétaux et autres dispositifs de ce type sont interdits ;
  • Les portails devront être en harmonie avec la clôture ;
  • Dans le cas de la réalisation d’un portail coulissant, un mur plein pourra être édifié dans le prolongement de celui-ci, sur une longueur correspondant à celle du portail, et d’une hauteur maximale de 1.90 m.

Rubrique UT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : UT / UT1/ UT2 / UT3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Mesures prises pour le verdissement et pour limiter l’imperméabilisation des sols

L’espace réservé aux espaces libres, hors emprise des constructions, y compris les parkings semi-enterrés, ne pourra être inférieure à 70% de la superficie de l’unité foncière.

L’aménagement des surfaces imperméabilisées (hors constructions), aires de stationnement, des voiries, et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux.

L’espace réservé obligatoirement aux espaces verts de pleine terre ne pourra être inférieur à :

  • 40 % en zones Ut et Ut2 ;
  • 50 % en zones Ut1 et Ut3.

Il peut être admis, dans la limite de 10% de la surface réservée aux espaces verts de pleine terre, la construction de parkings enterrés, de bassins de rétention des eaux pluviales enterrés et ouvrages de défense extérieure contre l’incendie, à condition que la hauteur de terre qui les recouvre soit d’au minimum 0.70 m.

Ces espaces verts de pleine terre doivent comporter au moins 1 arbre par tranche de 50 m² (qui peuvent être plantés librement sur l’ensemble de cet espace), ce calcul comprenant les arbres existants. Les arbres plantés devront respecter la règle suivante :

  • Au moins 2/3 des arbres présentant 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre), et d’essences permettant d’atteindre une hauteur minimum de l’ordre de 5.00 m à maturité (arbres de grand développement) ;
  • Le 1/3 restant devant présenter 15 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre).

Le maintien de la végétation existante est à privilégier. Tout arbre abattu devra être remplacé par un arbre.

Afin de protéger les systèmes racinaires et la frondaison des arbres conservés, des mesures d’évitement de travaux au pied des arbres de grand développement devront être prises.

Pour les nouvelles plantations, la distance d’implantation entre deux arbres de grand développement devra permettre d’assurer leur développement à long terme. Elle ne pourra être inférieure à 5.00 m.

Les aires de stationnement non couvertes et correspondant à des immeubles collectifs ou à des aires de stationnements mutualisées doivent comporter un arbre par tranche de 3 places de stationnement réalisées. Ces arbres devront présenter 30 cm de circonférence minimum à 1.00 m du sol (force de l’arbre) au moment de la plantation ou du maintien sur le terrain (arbres de grand développement).

Les fosses de plantation réalisées sur des espaces artificialisés (parkings, terrasses …) devront être de type « fosse de Stockholm » pour collecter les eaux de ruissellement.

Les aires de stationnement et toitures terrasses végétalisées ne sont pas prises en compte dans le pourcentage d’espaces verts de pleine terre.

Les haies ne seront pas comptabilisées au titre du nombre d’arbres imposé ci-dessus.

La plantation d’essences fortement allergisantes (tels que cyprès, bouleau, aulne, frêne …) est fortement déconseillée. Les espèces invasives sont interdites.

Les essences méditerranéennes et plus généralement les espaces végétalisés peu gourmands en eau sont à privilégier, y compris pour la composition des haies.

Les règles ci-dessus, à l’exception du pourcentage d’espaces vert de pleine terre, peuvent ne pas être respectées afin de prendre en compte les contraintes liées aux risques naturels (voir dispositions générales) et notamment :

  • Le respect du PPRif ;
  • Le respect des obligations légales de débroussaillement (OLD).

L’impossibilité de concilier les obligations de cet article et les contraintes liées aux risques devra être dûment justifiée, et les solutions alternatives sur le terrain de projet devront avoir été étudiées (positionnement des constructions, densité moindre, dimension des constructions, nombre d’annexes …). Si cette impossibilité est avérée, le projet pourra être accordé à condition de se rapprocher le plus possible des règles édictées (densité d’arbre, éloignement, préservation des sujets …).

Tout arbre dépassant 2.00 m de haut doit être planté à au moins 2.00 m des limites de l’unité foncière.

Tout arbre ne dépassant pas 2.00 m de haut doit être planté à au moins 0.50 m des limites de l’unité foncière.

Pour les unités foncières supportant des constructions existantes (légalement édifiées) et pour lesquelles le % d’espaces verts de pleine terre ne serait pas atteint et/ou la proportion d’arbres existants ne serait pas respectée, tout aménagement, agrandissement, surélévation pourra toutefois être autorisé dans la mesure où le pourcentage d’espaces réservés aux espaces verts de pleine terre et/ou la proportion d’arbres ne seraient pas réduits.

Rubrique UT 8Stationnement

Intitulé du document : UT / UT1/ UT2 / UT3 - STATIONNEMENT

  • Stationnement des véhicules motorisés

Les besoins de stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part, devra être pris en compte. Des places supplémentaires pourront ainsi être imposées pour répondre à ces besoins spécifiques.

Le nombre de places de stationnement minimum imposé par destination ou sous-destination de construction est fixé ci-dessous. Les exigences de stationnement s’appliquent aux nouvelles constructions, aux extensions et surélévation de construction existante et aux changements de destination. Pour les destinations conservées, le stationnement existant devra à minima être maintenu.

Les places de stationnement en enfilade sont interdites.

Destinations Exploitation agricole et forestière

Habitation

Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement

Hébergement

Nombre de place(s) de stationnement minimum /

/

1 place de stationnement par logement des travailleurs saisonniers. 1 place de stationnement par logement des travailleurs saisonniers.

Sous-destinations Artisanat et commerce de détail

Commerces et activités de services

Restauration

Commerce de gros Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels

Autres hébergements touristiques

Equipements d'intérêt collectif et services publics (toutes les sous-destinations prévues par l’article 6 des dispositions applicables à toutes les zones)

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne

Centre de congrès et d’exposition

Nombre de place(s) de stationnement minimum

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

1 place de stationnement par tranche de 15 m² de surface de plancher de salle de restaurant entamée.

/

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée.

/

1 place de stationnement par chambre.

1 place de stationnement par tranche de 45 m2 de surface de plancher entamée.

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte

/ · / · / · /

Le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.

Leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable sera notamment pris en compte.

Rubrique UT 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UT / UT1/ UT2 / UT3 -DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Voir notamment dispositions générales 2.8, 2.9 et 4.9.

Rubrique UT 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UT / UT1/ UT2 / UT3 -DESSERTE PAR LES RESEAUX

Voir notamment disposition générale 2.7. Gestion raisonnée des ressources en eau : Pour toute création de surfaces imperméabilisées de plus de 50 m² (y compris lors d’opérations fractionnées), un dispositif de récupération d’eau de pluie (arrosage, piscine …) devra être réalisé, avec un volume de 1m3 minimum (lorsque d’un stockage de 1m3 minimum est déjà existant sur l’unité foncière, il n’y a pas à recréer de stockage à chaque nouvelle construction, sauf pour la création d’une nouvelle construction principale). Une capacité supérieure et proportionnée aux surfaces imperméabilisée et aux besoins, a minima, de l’entretien des espaces verts et du remplissage des piscines, est recommandée.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET PRESCRIPTIONS APPLICABLES

La commune de Saint-Raphaël, couverte par le présent PLU, est divisée en :

  • Zones urbaines (U), - Zones agricoles (A) - et en zones naturelles (N).

Les délimitations de ces zones sont reportées sur le document graphique dit « plan de zonage ».

Les 11 autres zones de Saint-Raphaël

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Saint-Raphaël, approuvé le 10/09/2026, 8 rubriques pour la zone UT.

Secteurs du plan : Ut, Ut1, Ut2, Ut3.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.