D’une manière générale, les nouvelles constructions devront s’implanter de manière à permettre une densification future qui s’accompagnera d’un maillage viaire limitant les impasses.
Adaptation au terrain
Les constructions doivent respecter la pente naturelle du terrain et s’adapter à sa configuration. La gestion des niveaux d’implantation des constructions par rapport au terrain naturel doit être étudiée au plus près de celui-ci afin de bien maîtriser l’intégration et l’impact sur l’écoulement des eaux pluviales.
Pour les maisons individuelles : les remblais et déblais supérieurs à 1 m de hauteur seront impérativement traités en terrasses. Les talus et enrochement supérieurs à 1 m de hauteur sont interdits.
L’accès au garage se fera au plus près de l’entrée de la parcelle pour éviter les mouvements de terrain.
Pour les autres constructions : les remblais et déblais supérieurs à 1 m de hauteur seront traités :
- soit en terrasses : les murs verticaux (ou avec un léger fruit) pourront être intercalés par des terrasses végétalisées de manière à limiter la hauteur maximale des murs d’enrochement à 3 m ; les murs étant composés de blocs taillés de manière rectangulaire (opus incertum toléré si les emboîtements sont fins et réguliers) ou en gabion de pierres, ou avec armature en bois, ou en jouant harmonieusement sur les matières (entre blocs, parement béton, gabion, ossature bois...).
Pente douce jusqu’à 6%
Pente forte supérieure à 6%
Principes d’adaptation à la pente Régalage de la terre en pente douce
Pas de talus ni d’enrochement
Pente forte supérieure à 6%
Les terrasses offrent un vrai usage sur un sol horizontal, entretien facile, gestion des eaux de ruissellement
Terrasses : égalité volumétrique des déblais et des remblais et terrasse parallèle aux courbes de niveaux (donc perpendiculaire à la ligne de plus grande pente)
Exemple de maisons bien implantées dans la pente (Pays de Belvès)
Ligne de plus grande pente
Déblais
Source : UDAP 69
Remblais
Courbes de niveau
PLUi de la Communauté de Communes Vallée Dordogne Forêt Bessède (24) Règlement écrit - Zone UG
Les constructions principales doivent être implantées :
- dans le secteur « Tissu ancien resserré » (UGa1 et UGb1) : à l’alignement avec le domaine public et sur au moins une des limites latérales, la continuité bâtie sera réalisée avec un muret en pierre jusqu’à l’autre limite latérale ;
- dans le secteur « Faubourg et tissu ancien desserré » (UGa2 et UGb2) : à l’alignement avec le domaine public sur au moins 1/3 de la façade.
Les accès (portail et portillons) sont autorisés.
La réalisation d’un muret en pierre n’est pas imposée :
- si la limite avec le domaine public n’est pas clôturée ;
- lorsque aucune construction n’est présente en limite séparative voisine.
Cette règle ne s’applique pas aux établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, aux salles d’art et de spectacles et aux équipements sportifs.
Principes d’alignement avec l’espace public
Dispositions particulières#
Les constructions peuvent exceptionnellement être implantées différemment (le retrait ne pourra toutefois pas excéder 5 m) :
- à condition que cette implantation s’intègre mieux dans le paysage que les règles qui s’imposent ;
- ou pour respecter les principes d’une OAP ;
- ou pour bénéficier de meilleures conditions bioclimatiques à condition d’être en harmonie avec les alentours ;
- ou en raison d’une impossibilité technique à condition d’être en harmonie avec les alentours.
Une implantation différente pourra être imposée :
- pour préserver un muret en pierre, un talus, une haie, un fossé, un espace vert remarquable, un arbre ou un élément du patrimoine bâti ;
- ou pour des motifs de sécurité ;
- ou pour respecter une autre règlementation ;
- ou pour anticiper une densification future.
Lorsqu’un retrait est présent entre la construction et l’espace public, l’espace non bâti doit participer à l’agrément et à l’aération de l’espace public, notamment par l’apport de végétation : au moins 50% de la surface au sol doit être végétalisée.
Dans le secteur « Tissu ancien resserré »
Dans le secteur « Faubourg et tissu ancien desserré »
Exemple de muret matérialisant la continuité bâtie (Grives et Sagelat) 26
Exemple de construction en retrait du domaine public : s’intègre mieux qu’à l’alignement, est en accroche sur le bâtiment initial et le recul est entièrement végétalisé (Doissat)
PLUi de la Communauté de Communes Vallée Dordogne Forêt Bessède (24) Règlement écrit - Zone UG
Volumes
Les volumes doivent être de formes simples (formes rectangulaire, carrée ou « en L »). Les emboîtements de formes simples sont autorisés.
Cette disposition vise à inscrire durablement et harmonieusement les constructions dans le grand paysage, en référence à l’écriture architecturale séculaire du Périgord Noir, tout en laissant une grande latitude de composition d’ensemble.
Les volumes doivent rester dans des proportions harmonieuses par rapport aux constructions voisines : au-delà de 35 m de longueur de façade (F) ou de 15 m de largeur de pignon (P), des décalés sur les façades et/ou sur les faîtages sont imposés.
Des dimensions plus importantes peuvent être autorisées s’il est démontré que la construction reste en harmonie avec son environnement (l’avis d’un professionnel extérieur au projet est recommandé : Architecte des Bâtiments de France, CAUE, Guiche Unique du Grand Site « Vallée Vézère »...).
Exemple de volume autorisé
Les édifices bâtis (garage, abri, carport...) doivent être autant que possible en accroche sur la construction principale ou les constructions existantes. En cas d’implantation dissociée, les édifices bâtis seront en limite sur rue et/ou en limite latérale.
PLUi de la Communauté de Communes Vallée Dordogne Forêt Bessède (24) Règlement écrit - Zone UG
Un léger retrait sur rue (maximum 5 m) peut être autorisé si la limite avec le domaine public est souligné par un muret.
Exemple d’annexe en léger recul mais avec un muret qui souligne la limite foncière (Salles de Belvès)
Exemple d’extension traitée en harmonie avec la construction principale (Sagelat)
La distance entre la piscine et la construction à laquelle elle est attachée ne peut pas excéder 5 m, mesuré depuis le bord du bassin au mur de la construction la plus proche.
Pour limiter les espaces de circulation au sein de l’unité foncière, l’implantation des garages doit être dans l’axe de l’accès de l’unité foncière.
- ou pour respecter une autre règlementation ;
- ou en raison d’une impossibilité technique à condition d’être en harmonie avec les alentours.
Volumes
Les volumes doivent être de formes simples.
Caractéristiques architecturales
Les toitures
L’emploi de tuiles adaptées à la pente est recommandé
Les toitures métalliques sont autorisées si leur bonne intégration dans leur environnement est démontrée.
Elles peuvent toutefois être aussi :
- végétalisées, en bois ou bétonnées si elles sont de type « toiture terrasse » (accessible) ;
- en verre pour les vérandas, jardin d’hiver.
Les façades
Les extensions et les annexes doivent être traitées en harmonie avec les façades sur lesquelles elles se greffent : respect du rythme des ouvertures, proportions, teinte.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings et autres...) est interdit. Les bardages d’aspect lisse et brillant sont interdits.
Les façades
Lorsque les façades sont maçonnées, leurs teintes doivent être recherchées dans les mêmes tons que celles des bâtiments de leur environnement proche. A défaut, elles seront choisies dans celles du nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions se superposant aux zones » du présent règlement.
Lorsque les façades sont en bois, elles doivent être de teinte naturelle, non vernies et/ou aux couleurs identiques à celles du nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions se superposant aux zones » du présent règlement.
Le verre (non teinté et non réfléchissant) et le bardage métallique (dans les teintes du nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions se superposant aux zones » du présent règlement) sont autorisés s’il est démontré que le parti architectural de la construction s’intègre dans son environnement. Les bardages métalliques sont autorisés aux conditions cumulées suivantes :
- d’être plan, ou à petites nervures ou à joint debout,
- de teinte sombre (ou zinc naturel).
Principes d’implantation des panneaux solaires à l’échelle de la construction et à l’échelle du quartier (source : DRAC et UDAP Centre-Val de Loire)
Exemples de façades maçonnées dans le respect du nuancier pour les enduits (Coux / Saint-Cyprien)
Logiques d’implantation des panneaux solaires à privilégier (source : DRAC et UDAP Centre-Val de Loire)
Rénovation d’ancien séchoir en logement associant Façade maçonnée dans le respect du nuancier pour les pierre et bardage en bois (Castels) enduits (Saint-Cyprien)
PLUi de la Communauté de Communes Vallée Dordogne Forêt Bessède (24) Règlement écrit - Zone UG
Lorsqu’elles sont dans d’autres matériaux :
- les aspects lisse, brossé ou brillant sont interdits,
- la teinte doit être prise dans celles du nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions se superposant aux zones ».
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings et autres...) est interdit.
Les menuiseries
Les menuiseries doivent être cohérentes sur l’ensemble de la façade.
Les teintes des menuiseries doivent être prises dans celles du nuancier détaillé dans la partie « Prescriptions se superposant aux zones ».
Les éléments techniques
Les éléments techniques tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, caissons de volets roulants, etc. doivent faire l’objet d’une intégration soignée. Les caissons de volets roulants seront soit installés dans le mur, soit installés sous le linteau et masqués par un élément de décor.
Principes de poses des volets roulants
Poses autorisées
Poses tolérées pour volets solaires
Adaptation au terrain
Les constructions doivent respecter la pente naturelle du terrain et s’adapter à sa configuration. La gestion des niveaux d’implantation des constructions par rapport au terrain naturel doit être étudiée au plus près de celui-ci afin de bien maîtriser l’intégration et l’impact sur l’écoulement des eaux pluviales. Pour les maisons individuelles : les remblais et déblais supérieurs à 1 m de hauteur seront impérativement traités en terrasses. Les talus et enrochement supérieurs à 1 m de hauteur sont interdits. L’accès au garage se fera au plus près de l’entrée de la parcelle pour éviter les mouvements de terrain.
Pente douce jusqu’à 6%
Pente forte supérieure à 6%
Principes d’adaptation à la pente Régalage de la terre en pente douce
Pas de talus ni d’enrochement
Pente forte supérieure à 6%
Les terrasses offrent un vrai usage sur un sol horizontal, entretien facile, gestion des eaux de ruissellement
Terrasses : égalité volumétrique des déblais et des remblais et terrasse parallèle aux courbes de niveaux (donc perpendiculaire à la ligne de plus grande pente)
Ligne de plus grande pente
Déblais
Source : UDAP 69
Remblais
Courbes de niveau
PLUi de la Communauté de Communes Vallée Dordogne Forêt Bessède (24) Règlement écrit - Zone UG
Pour les autres constructions : les remblais et déblais supérieurs à 1 m de hauteur seront traités de manière qualitative : végétalisés, en gabion de pierres, ou en jouant harmonieusement avec les matières (entre blocs, parement béton, gabion, ossature bois...), en opus incertum toléré si les emboîtements sont fins et réguliers...
Implantation par rapport aux voies et aux limites séparatives
D’une manière générale, les nouvelles constructions (y compris les dispositifs d’assainissement individuel attachés) devront s’implanter de manière à permettre une densification future qui s’accompagnera d’un maillage viaire limitant les impasses.
Situation initiale
Principe de bouclage
Les maisons individuelles
Les constructions principales doivent être parallèles à la voie publique et :
- dans le secteur « Pavillonnaire dense » (UGa4 et UGb4), les constructions principales seront implantées de façon cohérente avec les constructions environnantes et avec un recul maximum de 5 m par rapport à la limite avec la voie de desserte ;
- dans le secteur « Pavillonnaire diffus » (UGb5), les constructions principales seront implantées de façon cohérente avec les constructions environnantes et avec un recul maximum de 10 m par rapport à la limite avec la voie de desserte.
Par ailleurs, elles doivent s’implanter :
- sur au moins une des limites latérales de l’unité foncière ;
- ou de manière à permettre une division foncière ultérieure capable de recevoir une nouvelle habitation en bande de constructibilité principale.
Implantations inadaptées
Implantations adaptées
Exemple de principes de densification avec bouclage des circulations 36
Principes d’implantation : exemples d’implantation
Les constructions autres que les maisons individuelles
Elles doivent s’implanter de manière à permettre une densification future (au plus proche des voies et des limites latérales).
Les constructions peuvent exceptionnellement être implantées différemment :
- à condition que cette implantation s’intègre mieux dans le paysage que les règles qui s’imposent ;
- ou pour respecter les principes d’une OAP ;
- ou pour bénéficier de meilleures conditions bioclimatiques à condition d’être en harmonie avec les alentours ;
- ou en raison d’une impossibilité technique à condition d’être en harmonie avec les alentours.
PLUi de la Communauté de Communes Vallée Dordogne Forêt Bessède (24) Règlement écrit - Zone UG
Une implantation différente pourra être imposée :
- pour préserver un muret en pierre, un talus, une haie, un fossé, un espace vert remarquable, un arbre ou un élément du patrimoine bâti ;
- ou pour des motifs de sécurité ;
- ou pour respecter une autre règlementation ;
- ou pour anticiper une densification future.
Volumes
Les volumes doivent être de formes simples (formes rectangulaire, carrée ou « en L »). Les emboîtements de formes simples sont autorisés. Cette disposition vise à inscrire durablement et harmonieusement les constructions dans le grand paysage, en référence à l’écriture architecturale séculaire du Périgord Noir, tout en laissant une grande latitude de composition d’ensemble.
Les volumes doivent rester dans des proportions harmonieuses par rapport aux constructions voisines : au-delà de 35 m de longueur de façade (F) ou de 15 m de largeur de pignon (P), des décalés sur les façades et/ou sur les faîtages sont imposés.
Des dimensions plus importantes peuvent être autorisées s’il est démontré que la construction reste en harmonie avec son environnement (l’avis d’un professionnel extérieur au projet est recommandé : Guichet unique Grand Site de France « Vallée Vézère », CAUE...).
Caractéristiques architecturales
Les toitures
La pente de toiture doit être au minimum de 30% et comprendre 2 pans. Une toiture à 4 pans n’est autorisée que si la longueur du faîtage est au moins égale à la moitié de la longueur du bâtiment.
En cas de construction reprenant la typologie des tours périgourdines (toit pointu sans faîtage ou toit rond), la règle sur les pans de toiture ne s’impose pas.
Des toitures à 120% avec coyau pourront être imposées au motif paysager et/ ou patrimonial.
Les toitures qui s’appuient sur un mur peuvent être à un pan et présenter une pente moins forte.
Les toitures en tuiles (plate, canal ou mécanique à emboîtement) doivent être de couleur brun rouge à rouge vieilli.
Exemple de volumes autorisés · Exemple de volumes déconseillés · F · > 30 m · P
Exemple de principe de volumes en décalés
Exemple de volumes simples emboîtés (Belvès)
Exemple de volumes en décrochés (Saint Cyprien)
Pente de toit et couverture adaptés, façade qualitative Jeu dans les pentes et l’orientation des toitures
(Marnac) dans une conception contemporaine harmonieuse
(Meyrals)
PLUi de la Communauté de Communes Vallée Dordogne Forêt Bessède (24) Règlement écrit - Zone UG
Les toitures en ardoises ou en lauzes, en bois, et les toitures végétalisées sont autorisées si la démonstration est faite de leur bonne intégration dans leur environnement.
Les façades
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings et autres...) est interdit.
Règles spécifiques pour les extensions et les annexes
Implantation
Les édifices bâtis (garage, abri, carport...) doivent être autant que possible en accroche sur la construction principale ou les constructions existantes. En cas d’implantation dissociée, les édifices bâtis seront implantés de manière à ne pas compromettre une future division parcellaire.
La distance entre la piscine et la construction à laquelle elle est attachée ne peut pas excéder 5 m, mesuré depuis le bord du bassin au mur de la construction la plus proche.
Pour limiter les espaces de circulation au sein de l’unité foncière, l’implantation des garages doit être dans l’axe de l’accès de l’unité foncière et avec un recul maximum de :
- 5 m dans en secteur « Pavillonnaire dense » (UGa4 et UGb4),
- 10 m en secteur « Pavillonnaire diffus » (UGb5).
Une implantation différente pourra être autorisée ou imposée :
- à condition que cette implantation s’intègre mieux dans le paysage que les règles qui s’imposent ;
- ou pour respecter les principes d’une OAP ;
- ou pour bénéficier de meilleures conditions bioclimatiques à condition d’être en harmonie avec les alentours ;
- ou pour préserver un muret en pierre, un talus, une haie, un fossé, un espace vert remarquable, un arbre ou un élément du patrimoine bâti ;
- ou pour des motifs de sécurité ;
- ou pour respecter une autre règlementation ;
- ou en raison d’une impossibilité technique à condition d’être en harmonie avec les alentours.