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Zone 1AUR5zone à urbaniser de projet 1AUR5

Zone à urbaniser de projet à dominante d'habitat : alignement ou recul, limite ou retrait latéral, hauteur en étages et en mètres, emprise bornée, un arbre par fraction de parcelle ; les ouvrages techniques des services publics ont leurs propres règles.

  • Zone
Zone 1AUR5, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoie40 % d'emprisealignementlimite séparativerecul 3 m1,9 mCOUPEvoie15 m

Les règles de la zone 1AUR5

  • Usage

    Constructions à usage de commerce de gros interdites

    les constructions interdites

    4 cas particuliers
    Constructions à usage d'entrepôt et de logistique interdites
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] - Les constructions à usage d'entrepôt et de logistique. »

    Stationnement de caravanes et de résidences mobiles ou démontables interdit
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] - Le stationnement de caravanes, de résidences mobiles ou démontables, »

    Entrepôts admis s'ils répondent aux besoins d'un commerce ou d'une activité déjà existants dans la zone
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] 1.2 Types d'activités, destinations et sous-destinations autorisés sous conditions Peuvent être autorisés : [...] - Les constructions à usage d'entrepôts dès lors qu'elles répondent aux besoins d'un commerce ou d'une activité déjà existants au sein de la zone. »

    Constructions à usage industriel admises si elles répondent aux besoins de la vie quotidienne des habitants
    La phrase du règlement

    « 1.2 Types d'activités, destinations et sous-destinations autorisés sous conditions Peuvent être autorisés : [...] - Les constructions à usage industriel dès lors qu'elles répondent à des besoins liés à la vie quotidienne et à la commodité des habitants. »

    Article 1AUR5 1 « DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES »

  • Hauteur

    2 étages droits sur rez-de-chaussée plus 1 comble aménageable, et 9 mètres à l'égout de toiture

    la hauteur à ne pas dépasser

    1 cas particulier
    15 m de hauteur totaleouvrages techniques nécessaires aux services publics
    La phrase du règlement

    « Les prescriptions précédentes ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics qui pourront atteindre une hauteur de 15 m de hauteur totale. »

    Article 1AUR5 4 « 3.5. Hauteur des constructions »

  • Emprise au sol

    40 % de la superficie du terrain, annexes comprises

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    1 cas particulier
    Emprise jusqu'à 100 %ouvrages techniques nécessaires aux services publics
    La phrase du règlement

    « La prescription précédente ne s'applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics qui pourront atteindre une emprise de 100%. »

    Article 1AUR5 5 « 3.4. Emprise au sol »

  • Recul sur la rue

    En limite de voie ou d'emprise publique, ou en recul d'au moins 3 mètres

    la distance à garder avec la rue

    1 cas particulier
    Implantation possible dans la bande de 3 mouvrages techniques nécessaires aux services publics
    La phrase du règlement

    « La prescription précédente ne s'applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics qui pourront s'implanter dans la bande de 3 m à partir de la limite d'emprise publique ou de la voie. »

    Article 1AUR5 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Limites

    En limite ou à une distance d'au moins 1,90 mètre

    la distance à garder avec les voisins

    1 cas particulier
    Implantation possible dans la bande de 1,90 mouvrages techniques des équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des équipements d'intérêt collectif et services publics pourront s'implanter dans la bande de 1,90m. »

    Article 1AUR5 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Stationnement

    Fixé dans l'article ci-dessous

    les places de voiture à prévoir

    Précisions du règlement

    L'article ne traite que les ouvrages techniques des équipements d'intérêt collectif et services publics, qu'il ne réglemente pas : il ne fixe aucune norme pour les autres constructions.

    Article 1AUR5 8 « Stationnement »

  • Espaces verts

    Au moins 1 arbre par fraction de 400 m² de parcelle

    parcelle de plus de 500 m²

    le terrain à laisser en pleine terre

    Précisions du règlement

    La part minimale de surfaces non imperméabilisées n'est pas réglementée.

    Article 1AUR5 7 « Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone 1AUR5, 10 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone 1AUR5, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 870 rubriques

Rubrique 1AUR5 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES

ARTICLE 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

1.1 Usages et affectations des sols, types d’activités, destinations et sous-destinations interdits

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : - Les constructions ou installations qui, par leur nature, leur importance ou leur aspect, seraient incompatibles avec la sécurité ou la salubrité publique, - Les campings, - Le stationnement de caravanes, de résidences mobiles ou démontables, - Les garages collectifs de caravanes et de mobil-homes, - Les dépôts de véhicules à l’air libre et les dépôts de ferraille et de matériaux divers, - Les décharges ainsi que les dépôts à l’air libre, - Les constructions à usage de commerce de gros, - Les constructions à usage d’entrepôt et de logistique.

1.2 Types d’activités, destinations et sous-destinations autorisés sous conditions

Peuvent être autorisés : - Les installations classées pour la protection de l’environnement aux conditions cumulatives suivantes : o qu’elles ne puissent pas générer de périmètre de protection au-delà de leur site d’exploitation ; o qu’elles correspondent à des besoins liés à la vie quotidienne et à la commodité des habitants ; o que soient mises en œuvre toutes dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter ou tout au moins de réduire, dans toute la mesure du possible, les nuisances et dangers éventuels. - L’extension ou la modification des installations classées pour la protection de l’environnement existantes et compatibles avec la vocation de la zone, selon les conditions cumulatives suivantes :

  • qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des nuisances sonores ou olfactives ;
  • que les installations nouvelles par leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux environnants.
  • Les exhaussements et affouillements du sol à condition qu’ils ne portent pas atteinte à l’environnement et à l’aspect paysager et qu’ils soient rendus nécessaires : o pour une occupation du sol admise ou nécessaire à l’urbanisation, dans la mesure où les aménagements ou les constructions sont adaptés par leur type ou leur conception à la topographie du sol existant avant travaux. o Ou pour la recherche ou la mise en valeur d’un site ou de ses vestiges archéologiques ; o Ou pour la réalisation d’ouvrages hydrauliques ; o Ou pour des raisons de raccordement aux réseaux ;
  • Les constructions à usage industriel dès lors qu’elles répondent à des besoins liés à la vie quotidienne et à la commodité des habitants.
  • Les constructions à usage d’entrepôts dès lors qu’elles répondent aux besoins d’un commerce ou d’une activité déjà existants au sein de la zone.
  • Les ouvrages d'infrastructure terrestre et fluviale ainsi que les outillages, les équipements et les installations techniques directement liés à leur fonctionnement, à leur exploitation ou au maintien de la sécurité fluviale, ferroviaire et routière, dès lors que leur conception, leur localisation et leurs dimensions, assurent leur insertion dans le tissu urbain environnant.
  • les constructions à usage d'exploitation agricole dans le cadre de l’agriculture urbaine à condition qu’elles ne générent pas de périmètre de protection au titre des installations classées pour la protection de l’environnement et qu’elles soient compatibles avec le fonctionnement du quartier.

̵ Les travaux d’entretien et de confortement pour les constructions existantes concernant les façades et huisseries, les toitures et les clôtures.

Rubrique 1AUR5 2Mixité fonctionnelle et sociale

Voir Livre 1 : Dispositions communes applicables à toutes les zones.

Rubrique 1AUR5 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

3.1. Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies

Les constructions pourront s’implanter soit en limite de voie ou d’emprise publique soit observer un recul minimum de 3 mètres par rapport à la limite d’emprise publique.

La prescription précédente ne s’applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics qui pourront s’implanter dans la bande de 3 m à partir de la limite d’emprise publique ou de la voie.

3.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions pourront s’implanter soit en limite soit à une distance au moins égale à 1,90 mètres des limites séparatives.

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectif et services publics pourront s’implanter dans la bande de 1,90m.

3.3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectif et services publics ne sont pas réglementés.

Dans le cas de constructions non contiguës, les baies des pièces d’habitation ou d’activités doivent être séparées d’une distance au moins égale à la hauteur de l’immeuble le plus haut en vis-à-vis, mesurée à partir du sol naturel en tout point et jamais inférieure à 4 mètres.

Rubrique 1AUR5 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : 3.5. Hauteur des constructions

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 2 étages droit sur rez-de-chaussée plus 1 comble aménageable, ni 9 mètres à l’égout de toiture.

Les prescriptions précédentes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics qui pourront atteindre une hauteur de 15 m de hauteur totale.

Rubrique 1AUR5 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : 3.4. Emprise au sol

L’emprise au sol des constructions, y compris leurs annexes, ne doit pas excéder 40 % de la superficie du terrain.

La prescription précédente ne s’applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics qui pourront atteindre une emprise de 100%.

Rubrique 1AUR5 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Caractéristiques des façades, des toitures et des clôtures 4.1.1. Principes généraux

Les constructions de quelque nature qu’elles soient, doivent respecter le caractère de l’environnement et être compatibles avec les constructions avoisinantes sans exclure les architectures contemporaines de qualité.

Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.

En cas de transformation ou d’agrandissement de bâtiments existants ou de construction d’annexes, ceux-ci doivent respecter ou restituer le caractère de l’ensemble sans toutefois écarter les nouveaux matériaux permettant une isolation thermique supplémentaire.

Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout ainsi que les installations similaires doivent être placées en des lieux peu visibles de la voie publique, ou être masquées par un écran de verdure. Les paraboles de réception satellitaire doivent être peu visibles de la voie publique. En cas d’impossibilité, elles doivent s’intégrer à l’architecture de l’immeuble. Les opérations de constructions utiliseront prioritairement des matériaux sains et à faible impact environnemental

Rubrique 1AUR5 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

5.1. Traitement des espaces libres

Les espaces libres de constructions ainsi que les délaissés des aires de stationnement doivent être traités en espaces verts d’agrément et ne peuvent pas être occupés par des dépôts, même à titre provisoire, sauf pour les équipements nécessaires au fonctionnement des services publics (aire pour collecte des déchets).

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations constituées d’essences locales.

Les plantations d’alignement, les haies vives et les écrans de verdure doivent être constitués d’espèces locales (hêtres, chênes, charmes, frênes, châtaigniers, merisiers, érables, noisetiers, houx, ifs...).

Les constructions doivent être accompagnées d’au moins un arbre par fraction de 400 m² de parcelle lorsque celle-ci est supérieure à 500 m².

Les constructions principales de moins de 200 m² au sol pourront comprendre sur leur parcelle un espace destiné au compostage.

Les plantations d’espèces invasives (renouée du japon, herbes de la pampa, bambous, berce du caucase) et d’essences allergisantes (cyprès, Thuyas, Ambroisie) sont fortement déconseillées (cf liste en annexe du règlement écrit pièce n°4.1.2.2).

5.2. Part minimale de surfaces non imperméabilisées

Article non réglementé

Rubrique 1AUR5 8Stationnement

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectif et services publics ne sont pas réglementés.

Rubrique 1AUR5 9Desserte par les voies publiques ou privées

Accès

Pour être constructible, un terrain devra avoir accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins.

L’accès devra présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie et de la protection civile.

L’aménagement des accès et de leurs débouchés sur la voie de desserte devra être tel qu’il soit adapté au mode d’occupation des sols envisagé et qu’il ne nuise pas à la sécurité et au fonctionnement de la circulation.

Lorsqu’un terrain sera desservi par plusieurs voies, il devra prendre accès sur la voie où la gêne est la moindre pour la circulation.

Les nouveaux accès seront soumis à autorisation du gestionnaire de la voie.

Voirie

Toutes les voies, qu’elles soient publiques ou privées, devront : ­ Être adaptées aux activités qu’elles sont amenées à desservir, ­ Être aménagées de manière à permettre aux véhicules de secours, de lutte contre l’incendie, de livraison et de services publics tels ceux assurant l’enlèvement des ordures ménagères, d’y avoir libre accès, ­ Assurer la protection des piétons.

Par conséquent, la destination et l’importance des constructions ou installations devront être compatibles avec la capacité de la voie qui les dessert.

Les voies ou parties de voies aboutissant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules utilitaires (ordures ménagères, de lutte contre l’incendie) puissent aisément faire demi-tour.

Les voies ou rampes d’accès aux futures habitations et notamment aux sous-sols doivent être conçues de façon à éviter que les eaux pluviales de voirie les inondent.

Rubrique 1AUR5 10Desserte par les réseaux

Voir Livre 1 : Dispositions communes applicables à toutes les zones.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 88 autres zones de Gouy

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Gouy, approuvé le 04/05/2026, 10 rubriques pour la zone 1AUR5.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.