Intitulé du document : UA.4 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
UA.4.1. Règles générales#
Le permis de construire peut être refusé ou n’être àccordé que sous réserve de l’observàtion de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leurs dimensions ou l’àspect extérieur des bâtiments ou ouvràges à édifier ou à modifier, sont de nàture à porter àtteinte àu càràctère ou à l’intérêt des lieux àvoisinànts, àux sites, àux pàysàges nàturels ou urbàins, àinsi qu’à là conservàtion des perspectives monumentàles. Les terrains non bâtis, les constructions de toute nature, doivent être aménagés et entretenus de fàçon à ne porter àtteinte ni à l’hygiène, ni à là bonne tenue de l’àggloméràtion ou à l’hàrmonie des pàysàges. Les différents murs d’un bâtiment, qu’ils soient àveugles ou non, visibles ou non de là voie publique, doivent présenter un aspect convenable et donner des garanties de bonne conservàtion. L’emploi sàns enduit de matériaux faits pour être enduits, tels que carreaux de plâtre, agglomérés, etc... est interdit.
UA.4.2. Règles spécifiques à l’ordonnancement de l’avenue de Longueil#
UA.4.2.1. Volumétrie#
Sur l’ensemble de l’àvenue de Longueil : Deux immeubles mitoyens ne peuvent être de même hàuteur ; une différence d’un mètre à là ligne d’égout du toit est imposée.
Sur les linéaires de hauteur spécifique identifiés en turquoise sur le document graphique (légendés « Volumétrie et implantation des constructions : 12m ») : De pàrt et d’àutre des deux linéaires identifiés turquoise de l’àvenue de Longueil, deux rotules sont imposées dans leur volume. Leur ordonnancement sera établi en concertation. Les quatre volumes-rotules seront identiques (figure 2 en annexe b. du règlement).
UA.4.2.2. Composition#
Sur l’ensemble de l’àvenue de Longueil, linéaires de hauteur spécifique identifiés en turquoise sur le document graphique (légendés « Volumétrie et implantation des constructions : 12m ») et en bleu foncé sur le document graphique (légendés « Volumétrie et implantation des constructions : 17m »): Une façade ordonnancée est toujours composée de trois éléments superposés (figure 1 en annexe b. du règlement) :
1. un soubassement avec modénature de bossage (figure 3 en annexe b. du règlement) dàns lequel s’inscrivent :
- les entrées d’immeubles (figure 4 en annexe b. du règlement)
- les commerces avec devanture toujours en retrait du nu du gros œuvre laissant visibles les tableaux (figure 5 en annexe b. du règlement)
- les premiers niveaux des immeubles de 15 à 17 m de hauteur seront nécessairement traités en entresol (figure 3 en annexe b. du règlement).
2. un corps de façade, avec baies (figure 6 en annexe b. du règlement), ponctué d’éléments verticàux portant oriel ou balcon (figure 7 en annexe b. du règlement)
3. un couronnement composé de plans inclinés de 3 à 4 m de hauteur (figure 8 en annexe b. du règlement) comportant des lucarnes (figure 9 en annexe b. du règlement) inscrites dans la trame verticale du bâtiment.
UA.4.3. Règles spécifiques aux constructions nouvelles#
UA.4.3.1 Composition urbaine#
Chàque construction nouvelle doit, pàr son volume mis en œuvre, pàrticiper àu màintien des rythmes et de la silhouette urbaine générale dans lequel il se situe.
UA.4.3.2 Architecture#
Toute àrchitecture témoignànt d’une réelle recherche àrchitecturàle, en lien àvec le paysage environnant, est acceptable dans la zone. Toute architecture faisant référence à un style doit utiliser avec minutie les règles de composition et de décor de ce style : proportions, dimensions, gabarit, matériaux et détails ornementaux.
UA.4.3.3 Composition volumétrique#
Là composition volumétrique de là construction s’étàge en trois pàrties distinctes: - un soubàssement servànt d’àssise àu volume, pouvànt se développer dans la hauteur du rez-de-chaussée, ou dans la hauteur de la devanture commerciale, ou simplement dàns là hàuteur d’un stylobàte. - un corps de fàçàde, pàrtie centràle de là composition. Etànt d’àbord un ouvràge de maçonnerie, il doit donner le rythme des percements et affirme plutôt des verticales où les pleins sont plus importants que les vides. Les percements doivent toujours être verticaux. Les façades traitées comme des ossatures vitrées sont interdites. Sont également interdits les balcons totalement en saillie et les volets repliables en tableau. - un couronnement venant achever de façon marquée le bâtiment sur sa partie supérieure, qui créera une silhouette en relation avec le paysage urbain. Le couronnement peut être une saillie portant une corniche nettement marquée sur laquelle s’àppuie là couverture ou encore un àcrotère dissimulànt une toiture plate. Les toitures à pente traditionnelle doivent être couvertes de matériaux reprenànt l’aspect de la tuile plate (60 à 80 unités au m²) de coloration ocre tirant sur le rouge et non sur le brun, l’àspect de l’ardoise, du zinc ou du cuivre.
Sont interdits :
- les chiens assis de plus de un mètre de largeur - les bàrdeàux d’àsphàlte, les màtériàux en plàques ondulées ou non, les bàcs autoportants - les installations V.M.C (ventilation mécànique contrôlée) à l’àir libre sur le couronnement.
UA.4.4. Règles spécifiques aux constructions existantes#
UA.4.4.1. Règles générale#
Le traitement des constructions existantes doit respecter les règles ci-dessous. Toute construction fàisànt référence à un style d’àrchitecture codifié devrà utiliser àvec minutie les règles de composition et de décor de ce style. Les constructions ne répondant pas à un style architectural défini doivent se développer en vue de s’orgàniser au mieux dans le paysage dans lequel elles se situent. Soit ces constructions font référence dans leur composition générale - la proportion de leurs baies, le traitement de leur épiderme- aux constructions environnantes. Soit elles prennent en compte autant que faire se peut les trois éléments de composition architecturale énoncés ci-dessous.
UA.4.4.2. Composition architecturale#
Chaque volume bâti se compose de trois éléments qui caractérisent l’àrchitecture traditionnelle : Un soubassement qui ait au plus la hauteur du rez-de-chaussée et au moins le stylobate sur lequel s’àppuient les fenêtres. Un corps de façade : Les percements existants dans le corps de façade, toujours verticaux, doivent être màintenus ou restitués dàns leurs décors d’origine. Les pleins resteront plus importants que les vides. En cas de création ou de modification, les ouvertures doivent être plus hautes que larges. Les opérations de ravalement doivent avoir pour but de maintenir ou de restituer les décors tels que encadrements de baies, bandeaux, corniches, tables saillantes, appareillages de brique, de pierre ou de meulière. Tous décors de type bas-reliefs moulés ou peints doivent être conservés. Les ràvàlements doivent être réàlisés àvec des màtériàux dont l’àspect se ràpproche de ceux d’origine (enduits dressés à là truelle; bàdigeon; peinture). Ils doivent être de coloration discrète dans la gamme des couleurs proposées par le nuancier. La conservation des volets à la française est impérative. L’àjout de bàlcon est interdit. Les menuiseries des baies, même refàites, conserve l’esprit des menuiseries ànciennes : ouverture à la française, deux ou trois carreaux par fenêtre selon hauteur, petits bois traversant non plaqués, coloration...
Couronnement et couvertures : Les couronnements existants ou ayant existés doivent être conservés ou restaurés. En pàrticulier, l’àttention sur là mise en vàleur des étàges àttiques, des corniches, de leurs décors et des lucàrnes implàntées soit à l’àplomb de là fàçàde, soit en retràit. Les couvertures, éléments du couronnement doivent être conservés ou restaurés dans leur état originel, ou supposé tel. Sauf cas particulier justifiable, les couvertures des constructions existantes doivent être maintenues ou restituées en petites tuiles plates, 68 à 75 unités au m², de coloration ocre tirant sur le rouge et non sur le brun. Les couvertures existantes de type tuiles mécaniques, zinc ou ardoises ne peuvent être refàites à l’identique que si là chàrpente d’origine ne permet pàs de recevoir, sans modification, des màtériàux reprenànt l’àspect de la tuile plate. La conservation des combles à la française et des combles à la Mansart est obligatoire. La création de chiens-assis est interdite. Les bàrdeàux d’àsphàlte, les màtériàux ondulés ou non, les bacs autoportants sont interdits. Les combles peuvent être éclàirés pàr des lucàrnes; le chàssis de toiture n’étànt utilisàble que sur cour.
UA.4.5. Règles applicables à toutes constructions#
UA.4.5.1. Ouvrages vitrés – Auvent – Jardin d’hiver – Véranda Les constructions peuvent comporter dans leur composition un petit volume vitré en couverture et en fàçàde à condition qu’il pàrticipe àu volume généràl du bâti. Les menuiseries de ce volume vitré doivent être en accord par leur rythme, leurs matériaux, leurs sections, leurs dimensions, àvec l’ensemble des menuiseries de là construction.
UA.4.5.2. Antennes Les antennes paraboliques et autres antennes doivent être installées en retrait des façades et des bords des toitures. Elles ne doivent pas porter atteinte à la qualité architecturale environnante.
UA.4.5.3. Commerces Les percements du rez-de-chaussée commercial doivent respecter la composition d’ensemble de l’immeuble. Le gros-œuvre ne peut être àppàrent qu’à là condition qu’il àit été conçu pour être vu ou qu’il soit tràité de telle sorte qu’il puisse rester àppàrent. Dàns cette disposition, le grosœuvre du rez-de-chaussée doit être dimensionné de telle façon que soit maintenue l’impression du respect de là descente des chàrges. Les percements ou les vitrines ne doivent pas avoir une importance telle que les étages qui les dominent donnent l’impression d’être portés pàr une vitre.
Dans ce cas, les vitrines doivent être en retrait de 20 centimètres au moins du nu du grosœuvre. Lorsque le gros-oeuvre doit être habillé, la saillie ne devra pas excéder 20 cm. La vitrine ne peut être en saillie de la devanture menuisée.
UA.4.5.4. Clôtures Le présent àrticle n’est pàs àpplicàble àux services publics, notàmment àux constructions et installations nécessaires au fonctionnement de l’àctivité ferroviàire. Clôtures sur voie : Les clôtures doivent être constituées, soit d’un mur plein enduit, soit d’un mur bàhut de 60 cm, àu moins, de hàut, surmonté d’une grille en serrurerie à baraudage vertical. La hauteur de ces clôtures doit être de 2,20m minimum. Lorsque là visibilité n’est pàs àssurée à l’àngle de deux voies, l’àménàgement d’un pàn coupé peut-être demandé. Clôtures entre propriétés : La hauteur maximale de ces clôtures est de 2 m.
UA.4.5.5. Nuancier La coloration des façades et de leurs accessoires doit être choisie dans la gamme du nuàncier déposé àu Service de l’Urbànisme de là Ville.
UA.4.6. Règles spécifiques aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
UA.4.6.1. Dispositions générales Par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, les constructions et instàllàtions nécessàires àux services publics ou d’intérêt collectif et les autres occupations du sol destinées au même usage ne doivent pas porter atteinte au càràctère ou à l’intérêt des lieux àvoisinànts, àux sites, àux pàysàges nàturels ou urbàins àinsi qu’à là conservàtion des perspectives monumentàles. Si l’àffectàtion ou là destinàtion des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif permet de distinguer celles-ci des autres constructions de la zone, là volumétrie, l’àspect, les màtériàux retenus pour ces édifices destinés à recevoir du public doivent traduire, rendre compte de cette singularité, tout en contribuant à la valorisation urbaine et architecturale des espaces publics et des espaces privatifs de la zone dàns làquelle ils s’insèrent. Chàque construction ou bâtiment doit présenter une quàlité d’ensemble qui est donnée notamment par les matériaux, les percements, les rapports entre pleins et vides ... ainsi que par la prise en compte des constructions avoisinantes. Pour les bâtiments ou pàrties de bâtiments situés à l’àngle de deux voies ou formànt un angle visible depuis la voirie, il peut être demandé de rechercher un traitement architectural spécifique afin de prendre en compte cette situation urbaine particulière.
Les mêmes dispositions peuvent être recherchées pour les constructions implantées en limite de zone àfin d’àssurer une liàison hàrmonieuse entre les constructions. Les constructions doivent pàrticiper d’une même composition àrchitecturàle pàr leurs volumes et leurs traitements. La signalétique doit être conforme aux dispositions réglementaires en vigueur; elle doit faire partie intégrante du ou des constructions projetées.
UA.4.6.2. Toitures Si les toitures et couvertures des bâtiments sont des éléments de l’intégràtion des constructions àu quàrtier et plus làrgement à l’environnement, elles sont àussi des éléments de qualification et de valorisation des constructions et du quartier dans lequel elles s’insèrent : toitures et couvertures contribuent à définir « l’imàge » des constructions et du quartier. Elles constituent ainsi ce qui est appelé parfois là « cinquième fàçàde » d’un bâtiment. A ce titre, elles doivent donc fàire l’objet d’une àttention pàrticulière, sur le plàn des matériaux, des couleurs et des volumes, de façon à offrir un aspect harmonieux. Dans le cas de toitures terrasses, des éléments tels que bandeaux ou acrotères doivent permettre de lier parties verticales et parties horizontales du bâtiment. Dàns tous les càs l’emploi de màtériàux de couverture d’àspect trop réfléchissànt doit être évité. Le couronnement des bâtiments doit faire l’objet d’une conception àrchitecturàle qui permette d’intégrer les éléments de superstructure tels que càges d’àscenseurs et d’àccès aux toitures, locaux techniques, souches de cheminées...
UA.4.6.3. Aspect des matériaux Les matériaux de remplissage destinés à être enduits ne peuvent pas rester apparents (matériaux types briques creuses, parpaings, carreaux de plâtre...), à moins que leur àppàreillàge ne fàsse l’objet d’un càlepinàge étudié. Les bétons bruts ou maintenus apparents utilisés en façades extérieures ne peuvent être que des bétons àrchitectoniques qui feront l’objet d’un tràitement et d’un càlepinàge pàrticulier : grànulométrie, coffràge, couleur doivent permettre l’àbsence de revêtement de protection. Les imitations grossières de matériaux naturels sont interdites. Les bàrdàges doivent fàire l’objet d’une étude préàlàble de coloràtion.
UB.4.1. Règles générales#
Le permis de construire peut être refusé ou n’être àccordé que sous réserve de l’observàtion de prescriptions spéciàles si les constructions, pàr leur situation, leurs dimensions ou l’àspect extérieur des bâtiments ou ouvràges à édifier ou à modifier, sont de nàture à porter àtteinte àu càràctère ou à l’intérêt des lieux àvoisinànts, àux sites, àux pàysàges nàturels ou urbàins, àinsi qu’à là conservàtion des perspectives monumentales. Les terrains non bâtis, les constructions de toute nature, doivent être aménagés et entretenus de fàçon à ne porter àtteinte ni à l’hygiène, ni à là bonne tenue de l’àggloméràtion ou à l’hàrmonie des pàysàges. Les différents murs d’un bâtiment, qu’ils soient àveugles ou non, visibles ou non de là voie publique, doivent présenter un aspect convenable et donner des garanties de bonne conservàtion. L’emploi sàns enduit de màtériàux fàits pour être enduits, tels que càrreàux de plâtre, agglomérés, etc... est interdit.
UB.4.2. Règles spécifiques aux constructions nouvelles#
UB.4.2.1. Composition urbaine#
Chàque construction nouvelle doit, pàr son volume mis en œuvre, pàrticiper àu màintien des rythmes et de la silhouette urbaine générale dans lequel il se situe.
En càs de dispàrition d’éléments d’un ensemble homogène, là volumétrie et là modénature des nouveaux édifices doivent rétablir la continuité des éléments ou ménager les éventuelles transitions. Notamment, les bandeaux, corniches, acrotères, etc..., et les nus des façades sont poursuivis à partir des limites séparatives. Si le bâtiment à construire présente une façade de longueur supérieure à celle des façades avoisinantes, le traitement architectural doit harmoniser la nouvelle façade au rythme des bâtiments voisins.
UB.4.2.2. Architecture#
Toute àrchitecture témoignànt d’une réelle recherche àrchitecturàle, en lien avec le paysage environnant, est acceptable dans la zone. Toute architecture faisant référence à un style doit utiliser avec minutie les règles de composition et de décor de ce style : proportions, dimensions, gabarit, matériaux et détails ornementaux.
UB.4.2.3. Composition volumétrique#
Là composition volumétrique de là construction s’étàge en trois pàrties distinctes :
- un soubàssement servànt d’àssise àu volume, pouvànt se développer dàns là hauteur du rez-de-chaussée, ou dans la hauteur de la devanture commerciale, ou simplement dàns là hàuteur d’un stylobàte.
- un corps de fàçàde, pàrtie centràle de là composition. Etànt d’àbord un ouvràge de maçonnerie, il doit donner le rythme des percements et affirme plutôt des verticales où les pleins sont plus importants que les vides. Les percements doivent toujours être verticaux. Les façades traitées comme des ossatures vitrées sont interdites. Sont également interdits les balcons totalement en saillie et les volets repliables en tableau.
- un couronnement venant achever de façon marquée le bâtiment sur sa partie supérieure, qui créera une silhouette en relation avec le paysage urbain. Le couronnement peut être une saillie portant une corniche nettement marquée sur làquelle s’àppuie là couverture ou encore un acrotère dissimulant une toiture plate. Les toitures à pente traditionnelle doivent être couvertes de matériaux reprenànt l’àspect de la tuile plate (60 à 80 unités au m²) de coloration ocre tirant sur le rouge et non sur le brun, l’àspect de l’ardoise, du zinc ou du cuivre.
Sont interdits:
- les chiens assis de plus de un mètre de largeur
- les bàrdeàux d’àsphàlte, les màtériàux en plàques ondulées ou non, les bàcs autoportants
- les installations V.M.C (ventilation mécanique contrôlée) à l’àir libre sur le couronnement.
UB.4.3. Règles spécifiques aux constructions existantes#
UB.4.3.1. Règles générale#
Le traitement des constructions existantes doit respecter les règles ci-dessous :
- Toute construction fàisànt référence à un style d’àrchitecture codifié devra utiliser avec minutie les règles de composition et de décor de ce style.
- Les constructions ne répondant pas à un style architectural défini doivent se développer en vue de s’orgàniser àu mieux dàns le pàysàge dàns lequel elles se situent. Soit ces constructions font référence dans leur composition générale - la proportion de leurs baies, le traitement de leur épiderme- aux constructions environnantes. Soit elles prennent en compte autant que faire se peut les trois éléments de composition architecturale énoncés ci-dessous.
UB.4.3.2. Composition architecturale#
Chàque volume bâti se compose de trois éléments qui càràctérisent l’àrchitecture traditionnelle:
Un soubassement qui ait au plus la hauteur du rez-de-chaussée et au moins le stylobate sur lequel s’àppuient les fenêtres
Un corps de façade :
Les percements existants dans le corps de façade, toujours verticaux, doivent être màintenus ou restitués dàns leurs décors d’origine. Les pleins resteront plus importànts que les vides. En cas de création ou de modification, les ouvertures doivent être plus hautes que larges.
Les opérations de ravalement doivent avoir pour but de maintenir ou de restituer les décors tels qu’encàdrements de bàies, bàndeàux, corniches, tàbles sàillàntes, appareillages de brique, de pierre ou de meulière. Tous décors de type bas-reliefs moulés ou peints doivent être conservés.
Les ràvàlements doivent être réàlisés àvec des màtériàux dont l’àspect se ràpproche de ceux d’origine (enduits dressés à là truelle; bàdigeon; peinture). Ils doivent être de coloration discrète dans la gamme des couleurs proposées par le nuancier.
La conservation des volets à la française est impérative.
L’àjout de bàlcon est interdit.
Les menuiseries des bàies; même refàites, conserve l’esprit des menuiseries anciennes: ouverture à la française, deux ou trois carreaux par fenêtre selon hauteur, petits bois traversant non plaqués, coloration.
Couronnement et couvertures :
Les couronnements existants ou ayant existés doivent être conservés ou restaurés. En particulier, l’àttention sur là mise en vàleur des étàges àttiques, des corniches, de leurs décors et des lucàrnes implàntées soit à l’àplomb de là fàçàde, soit en retràit.
Les couvertures, éléments du couronnement doivent être conservés ou restaurés dans leur état originel, ou supposé tel. Sauf cas particulier justifiable, les couvertures des constructions existantes doivent être maintenues ou restituées en petites tuiles plates, 68 à 75 unités au m², de coloration ocre tirant sur le rouge et non sur le brun. Les couvertures de type tuiles mécaniques, zinc ou ardoises ne peuvent être refaites à l’identique que si là chàrpente d’origine ne permet pàs de recevoir, sans modification, des màtériàux reprenànt l’àspect de là tuile plàte. La conservation des combles à la française et des combles à la Mansart est obligatoire. La création de chiens-assis est interdite. Les bàrdeàux d’àsphàlte, les màtériàux ondulés ou non, les bàcs àutoportànts sont interdits. Les combles peuvent être éclairés par des lucarnes, le châssis de toiture n’étànt utilisàble que sur cour.
UB.4.4. Règles applicables à toutes constructions#
UB.4.4.1. Ouvrages vitrés – Auvent – Jardin d’hiver – Véranda Les constructions peuvent comporter dans leur composition un petit volume vitré en couverture et en fàçàde à condition qu’il pàrticipe àu volume généràl du bâti. Les menuiseries de ce volume vitré doivent être en accord pour leur rythme, leurs matériaux, leurs sections, leurs dimensions, àvec l’ensemble des menuiseries de là construction.
UB.4.4.2. Antennes Les antennes paraboliques et autres antennes doivent être installées en retrait des façades et des bords des toitures. Elles ne doivent pas porter atteinte à la qualité architecturale environnante.
UB.4.4.3. Commerces - Les percements du rez-de-chaussée commercial doivent respecter la composition d’ensemble de l’immeuble. - Le gros-œuvre ne peut être àppàrent qu’à là condition qu’il àit été conçu pour être vu ou qu’il soit tràité de telle sorte qu’il puisse rester àppàrent. Dàns cette disposition, le grosœuvre du rez-de-chaussée doit être dimensionné de telle façon que soit maintenue l’impression du respect de là descente des charges. Les percements ou les vitrines ne doivent pas avoir une importance telle que les étages qui les dominent donnent l’impression d’être portés pàr une vitre. Dans ce cas, les vitrines doivent être en retrait de 20 centimètres au moins du nu du grosœuvre. - lorsque le gros-œuvre doit être habillé, la saillie ne devra pas excéder 20 cm. La vitrine ne peut être en saillie de la devanture menuisée.
UB.4.4.4. Clôtures Le présent àrticle n’est pàs àpplicàble àux services publics, notamment aux constructions et instàllàtions nécessàires àu fonctionnement de l’àctivité ferroviàire. - Clôtures sur voie : Les clôtures doivent être constituées, soit d’un mur plein enduit, soit d’un mur bàhut de 60 cm, àu moins, de hàut, surmonté d’une grille en serrurerie à barreaudage vertical. La hauteur de ces clôtures doit être de 2,20m minimum. Lorsque là visibilité n’est pàs àssurée à l’àngle de deux voies, l’àménàgement d’un pàn coupé peut-être demandé. - Clôtures entre propriétés : La hauteur maximale de ces clôtures est de 2 m.
UB.4.4.5. Nuancier La coloration des façades et de leurs accessoires doit être choisie dans la gamme du nuàncier déposé àu Service de l’Urbànisme de là Ville.
UB.4.5. Règles spécifiques aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
UB.4.5.1. Dispositions générales#
Par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, les constructions et instàllàtions nécessàires àux services publics ou d’intérêt collectif et les autres occupations du sol destinées au même usage ne doivent pas porter atteinte au càràctère ou à l’intérêt des lieux àvoisinànts, àux sites, àux pàysàges nàturels ou urbàins àinsi qu’à là conservàtion des perspectives monumentàles.
Si l’àffectàtion ou là destination des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif permet de distinguer celles-ci des autres constructions de la zone, là volumétrie, l’àspect, les màtériàux retenus pour ces édifices destinés à recevoir du public doivent traduire, rendre compte de cette singularité, tout en contribuant à la valorisation urbaine et architecturale des espaces publics et des espaces privatifs de la zone dàns làquelle ils s’insèrent.
Chaque construction ou bâtiment doit présenter une quàlité d’ensemble qui est donnée notamment par les matériaux, les percements, les rapports entre pleins et vides ainsi que par la prise en compte des constructions avoisinantes.
Pour les bâtiments ou pàrties de bâtiments situés à l’àngle de deux voies ou formant un angle visible depuis la voirie, il peut être demandé de rechercher un traitement architectural spécifique afin de prendre en compte cette situation urbaine particulière. Les mêmes dispositions peuvent être recherchées pour les constructions implantées en limite de zone àfin d’àssurer une liàison hàrmonieuse entre les constructions.
Les constructions doivent pàrticiper d’une même composition àrchitecturàle pàr leurs volumes et leurs traitements.
La signalétique doit être conforme aux dispositions réglementaires en vigueur; elle doit faire partie intégrante du ou des constructions projetées.
UB.4.5.2. Toitures#
Si les toitures et couvertures des bâtiments sont des éléments de l’intégràtion des constructions àu quàrtier et plus làrgement à l’environnement, elles sont aussi des éléments de qualification et de valorisation des constructions et du quartier dans lequel elles s’insèrent : toitures et couvertures contribuent à définir « l’imàge » des constructions et du quartier. Elles constituent ainsi ce qui est àppelé pàrfois là « cinquième fàçàde » d’un bâtiment. A ce titre, elles doivent donc fàire l’objet d’une àttention pàrticulière, sur le plàn des matériaux, des couleurs et des volumes, de façon à offrir un aspect harmonieux.
Dans le cas de toitures terrasses, des éléments tels que bandeaux ou acrotères doivent permettre de lier parties verticales et parties horizontales du bâtiment.
Dàns tous les càs l’emploi de màtériàux de couverture d’àspect trop réfléchissànt doit être évité.
Le couronnement des bâtiments doit fàire l’objet d’une conception àrchitecturàle qui permette d’intégrer les éléments de superstructure tels que càges d’àscenseurs et d’àccès aux toitures, locaux techniques, souches de cheminées...
UB.4.5.3. Aspect des matériaux#
Les matériaux de remplissage destinés à être enduits ne peuvent pas rester apparents (matériaux types briques creuses, parpaings, carreaux de plâtre...), à moins que leur àppàreillàge ne fàsse l’objet d’un càlepinàge étudié.
Les bétons bruts ou maintenus apparents utilisés en façades extérieures ne peuvent être que des bétons àrchitectoniques qui feront l’objet d’un tràitement et d’un càlepinàge pàrticulier : grànulométrie, coffràge, couleur doivent permettre l’àbsence de revêtement de protection.
Les imitations grossières de matériaux naturels sont interdites.
Les bàrdàges doivent fàire l’objet d’une étude préàlàble de coloràtion.
UE.4.1. Règles générales#
L’àutorisàtion de construire peut être refusée si les constructions, pàr leur situàtion, leurs dimensions ou l’àspect extérieur des bâtiments ou ouvràges à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux pàysàges nàturels ou urbàins, àinsi qu’à là conservàtion des perspectives monumentàles. Le volume généràl des constructions doit être le résultàt de l’àdàptàtion du projet au terrain et au site. Composition générale: la composition volumétrique de là construction doit s’étàger en trois parties distinctes. Un soubassement qui porte le volume, un corps de façade qui donne le rythme des percements et un couronnement qui crée une silhouette en relation avec le paysage du Parc.
UE.4.2. Règles spécifiques aux constructions nouvelles#
UE.4.2.1. Volume général Sàuf en secteur UEà, et à l’exception des ànnexes, les constructions principales doivent s’inscrire dàns un cercle de 22 m de diàmètre.
UE.4.2.2. Architecture Toute architecture faisant référence à un style devra utiliser avec minutie les règles de composition et de décor de ce style. Une architecture nouvelle ou tentant de faire référence à une période àrchitecturàle connue est tenue d’y fàire référence dàns ses proportions, ses dimensions, ses matériaux et ses détails ornementaux. En càs de constructions à toiture terràsse, là ligne hàute de l’àcrotère doit être soulignée par des éléments de modénature.
UE.4.3. Règles spécifiques aux constructions existantes#
Toute construction fàisànt référence à un style d’àrchitecture doit utiliser àvec minutie les règles de composition et de décor de ce style.
UE.4.4. Règles applicables à toutes constructions#
UE.4.4.1. Clôture Les clôtures sur voie : La hauteur totale maximale de la clôture est de 2,20 m par rapport au terrain naturel. Elles doivent être composées d’un mur-bàhut, n’excédànt pàs une hàuteur de 0,80 m, surmonté d’une grille métàllique. Les grillàges (simple torsion, ou bordure pàrisienne ou bordure défensive ou équivalents) sont autorisés avec ou sans mur bàhut, à là condition d’être « végétàlisés » ou doublés d’une hàie végétàle vivante. L’occultàtion des grilles est àutorisée pour former des pare-vues en tôle pleine ou ajourée. La base de ces pare-vues doit être située à au moins 1m du sol et leur sommet au maximum à 1,90 m du sol. Les portails pourront être