Intitulé du document : Populus nigra var italica), dits Piboules, dont la hauteur varie entre 15 et 25 mètres de
endroits des trouées et également du bois mort et sont, sur certains tronçons, monospécifiques (soit entièrement constituées de Cyprès commun soit de Piboules). À noter que certains Piboules
-bois de ces haies reste relativement peu riche avec essentiellement des touffes de Joncs,
Osyris alba), du Genêt
Spartium junceum), quelques pieds de Viorne tin (Viburnum tinus), des touffes de
Brachypode rameux (Brachypodium retusum, (Quercus ilex) et par endroits, au plus près des fossés, des phragmites (Phragmites australis).
En milieu agricole, les haies de délimitation parcellaires qui bordent généralement les fossés.
Arborées et arbustives, ces haies sont pour la plupart très denses et impénétrables. Ces haies sont généralement constituées de Chêne pédonculé (Quercus robur), de Pruniers (Prunus spinosa),
Ulmus sp.), de Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) avec par endroits quelques jeunes pieds de Piboules et Frênes à feuilles étroites (Fraxinus angustifolia) qui dominent ces haies. En milieu urbain, les parcelles sont souvent délimitées par des peuplements monospécifiques de Canne de Provence (Arundo donax) accompagnées de ronciers.
Mesures de protection : En fonction de la localisation de ces haies agricoles, les mesures ne peuvent être les mêmes. Nous identifions donc les haies agricoles en zone A ou N et les haies agricoles en zone U et AU.
En zone A et N :
La vocation boisée des secteurs concernés doit être maintenue. Pour faciliter les pratiques agricoles, ces haies pourront être pour une faible partie, soit déplacées, soit ouvertes sur des distances limitées (4 m) afin de faciliter le passage des engins agricoles.
nement ne pourra être autorisée que dans la locale en privilégiant les essences feuillues afin de préserver leur rôle structurant dans le paysage, les éléments motivants cet abatage devront être argumentés.
devra être recherchée
Dans le cas de maladies avérées potentiellement contagieuses, un abattage est réalisable. Une végétales. Ces éléments nécessiteront une Déclaration Préalable pour les travaux modifiant ces éléments protégés comme le précise l'article R 421-23-h du Code de l'urbanisme.
En zone U et AU : Dans le cadre des aménagements, la vocation boisée des linéaires de haies identifiés devra être maintenue dans la mesure du possible.
pourront soient être : Maintenues (choix à prioriser) ; Déplacées et reconstruites, en proposant un linéaire au moins équivalent en termes de distance et en proposant une fonctionnalité écologique équivalente au regard des milieux naturels périphériques au projet.
Pour faciliter les phases de travaux, ces haies pourront également être ouvertes sur des distances limitées (4 m) afin de faciliter le passage des engins de chantier.
privilégiant les essences feuillues afin de préserver leur rôle structurant dans le paysage.
devra être recherchée Dans le cas de maladies avérées potentiellement contagieuses, un abattage est réalisable. Une végétales. Ces éléments nécessiteront une Déclaration Préalable pour les travaux modifiant ces éléments protégés comme le précise l'article R 421-23-h du Code de l'urbanisme.
Éléments végétalisés de type prairies / bosquets / petits boisements (éléments surfaciques) Le territoire présente également par endroits, des yeuseraies (chênaie à Chêne verts) basses et extrêmement denses avec du Chêne vert (Quercus ilex) et du Buis commun (Buxus sempervirens) dominant les autres strates, quelques Nerprun alaterne (Rhamnus alaternus), du chêne kermès (Quercus coccifera) et de la salsepareille (Smilax aspera) et également quelques euphorbes et des Orchis de robert (Himantoglossum robertianum) en lisière.
Quelques vergers (notamment oliveraies) en friches ou gérés de manière extensive sont intéressants pour la biodiversité ainsi que certaines parcelles de prairies pâturées de manière extensive et aux haies bocagères préservées.
Mesures de protection : Deux types de mesures sont à mettre en place dans le cadre du PLU :
Dans les secteurs A et N, ces éléments doivent être préservés de toute dégradation majeure et de tout aménagement pouvant mettre en péril leur fonctionnalité écologique. La vocation boisée et/ou agricole des secteurs concernés doit être maintenue.
Dans les secteurs U et AU, ces éléments ne pourront être maintenus en l milieux, mais également leur fonctionnalité écologique au regard des milieux périphériques. Les espaces publics ou les parties communes des aménagements devront privilégier le maintien ou la reconstruction de ces milieux.
Néanmoins, afin de pérenniser la fonctionnalité de ces éléments, des mesures de gestion peuvent être engagées. Pour les secteurs boisés, ces mesures peuvent être de nature à proposer la mise en place de déboisement ou d'éclaircies sur des superficies relativement faibles, argumentées autour de la pérennité du boisement dans sa globalité. Pour les milieux ouverts agricoles, un entretien extensif dans le cadre de la politique communale
Ces éléments nécessiteront une Déclaration Préalable pour les travaux modifiant ces éléments protégés comme le précise l'article R 421-23-h du code de l'urbanisme.
Les zones humides assurent aussi de nombreuses fonctions écologiques : véritables filtres pour les eaux, zones naturelles tampons
etc.
Ces zones humides présentent généralement une végétation relativement dense et multi-strates : touffes de Joncs, Roseau commun (Phragmites australis), Frênes à feuilles étroites (Fraxinus angustifolia), Ormes (Ulmus sp.),
Ces derniers doivent néanmoins être réalisés en prenant en compte les enjeux écologiques particuliers associés aux zones humides.
Mesures de protection : Deux types de mesures sont à mettre en place dans le cadre du PLU :
Dans les secteurs A et N, ces éléments doivent être préservés de toute dégradation majeure et de tout aménagement pouvant mettre en péril leur fonctionnalité écologique. Le caractère humide et végétalisé
devra être mise en place afin de maintenir la fonctionnalité écologique et hydraulique.
Dans les secteurs U et AU, ces éléments devront être précisément identifiés et localisés afin de permettre intégrer comme éléments naturels et paysagers structurants à préserver. Le caractère humide et , devra être mise en place afin de maintenir la fonctionnalité écologique et hydraulique.
Depuis 1992, les zones humides sont protégées par le Code de l'environnement, L'article L. 211-1 du Code de l'environnement qui instaure et définit l'objectif d'une gestion équilibrée de la ressource en eaux et des milieux aquatiques, vise en particulier les zones humides.
installations, ouvrages, travaux ou activités, qui peuvent avoir un effet sur la ressource en eau ou les écosystèmes aquatiques, (nomenclature « eau et milieux aquatiques » - Art. R. 214-1 du Code de l'environnement) sont soumises à autorisation ou déclaration administrative préalable, depuis mars 1993, permettant ainsi aux préfets de réguler les interventions en zone humide.
non cartographiés. leurs berges et les ripisylves associées. verte sont au maximum préservés. Les travaux d'entretien des boisements de berge des cours d'eau et de milieux aquatiques et la prévention des inondations tout en satisfaisant les enjeux écologiques et ins versants.
protection des personnes et des biens contre les inondations, à la protection contre les phénomènes
Ces dispositions sont applicables aux zones humides. Elles concernent aussi bien les zones humides principales identifiées sur la cartographie que celles secondaires non cartographiées. Les zones humides et leurs espaces associés doivent être préservés. Toute construction ou aménagement qui aurait pour conséquence de dégrader ces espaces sensibles sont proscrits. Les travaux ou dispositifs visant à protéger ou restaurer les zones humides et leurs espaces associés sont quant à eux autorisés.
programmation en dehors des périodes de reproduction et une utilisation raisonnée des engins mécaniques pour limiter les les espèces exotiques
à privilégier.
Éléments ponctuels de type arbres isolés Des arbres isolés sont également présents sur la commune et présentent différents enjeux écologiques et paysagers. Certains arbres isolés présentent notamment des cavités pouvant servir de gîtes à différentes et de chiroptères. Mesures de protection : Ces éléments doivent être préservés de toute dégradation majeure et de tout aménagement pouvant mettre en péril leur fonctionnalité écologique. La vocation boisée et/ou agricole des secteurs concernés doit être maintenue. Les secteurs repérés sont à conserver. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver.
ets préserver leur rôle structurant dans le paysage.
Dans le cas de maladies avérées potentiellement contagieuses, un abattage est réalisable. Ces éléments nécessiteront une Déclaration Préalable pour les travaux modifiant ces éléments protégés comme le précise l'article R 421-23-h du Code de l'urbanisme.
Aménagements et protection des supports de la trame verte et bleue Cas général : Les extensions peuvent être autorisées à condition de ne pas altérer les fonctions écologiques et à 10% des surfaces pourront être imperméabilisées.
installations et constructions doit prendre en compte les enjeux de perméabilité écologique en préservant les linéaires de haies existants, les bandes enherbées et les zones humides présentes sur les secteurs identifiés. Les arbres, haies et bosquets isolés devront être préservés, équivalente à proximité immédiate.
Cas particulier : Cas des voiries et cheminement : Les voiries ouvertes à la circulation, les cheminements doux et les chemins de randonnée doivent avoir un revêtement perméable adapté au déplacement des espèces, sauf
Cas des contraintes techniques, être végétalisés et paysagers.
: Ces ouvrages doivent être assurés en surface la mesure des
Cas des clôtures : Les clôtures végétalisées sont à privilégier.
Espaces Boisés Classés
Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d'alignements (article L.113-
u
L.113-
u boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande forestier.
Les Alignements d urbanisme, suivent les prescriptions suivantes :
-19 et L.151-23 du Code de sécurité : maladie, risque de chute ou obstacle visuel pour la circulation publique aux abords des carrefours et intersections (piétonne et motorisée) ;
un arbre de haute tige, dans le respect du principe d'alignement planté ; Un périmètre suffisant doit être conservé autour des arbres de haute tige afin d'assurer leur pérennité et leur développement.
Ces arbres remarquables sont identifiés dans le règlement graphique.
Élément patrimonial à protéger#
Les travaux de restauration, d'extension ou d'aménagement sur les constructions faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L. 151-
sont autorisés dès lors qu'ils sont conçus dans le sens d'une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques desdites constructions.
Il est rappelé que : Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le Plan Local d'Urbanisme a identifié, en application du 2° de l'article L. 151-19, comme présentant un intérêt
Les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction identifiée comme devant être protégée, en application du 2° de l'article L. 151-19, ou située dans un périmètre délimité en application du même article comme constituant un élément de patrimoine à protéger et à mettre en valeur, doivent être précédés d'un permis de démolir.
Implantation des équipements nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif#
Pour les installations, les constructions nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif sont autorisées à condition de porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Le p ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de natu
-27 du C ques s de la commune, les collines de
Le Projet d'Aménagement et de Développement Durables (PADD) a défini les orientations générales d'aménagement et d'urbanisme retenues pour l'ensemble de la commune. Les orientations d'aménagement et de programmation, relatives aux secteurs urbanisés, à urbaniser ou à aménager, précisent et prévoient, sous forme de schémas d'aménagement, les actions et opérations d'aménagement pour la mise en valeur des caractéristiques environnementales, paysagères et patrimoniales de ces secteurs, tout en assurant le développement de la commune. Ces schémas, qui peuvent préciser en outre certaines caractéristiques des voies et espaces publics, sont annexés au dossier de PLU (pièce 3 / TOME 1). Les périmètres des quartiers ou secteurs dans lesquels les OAP sont applicables sont précisés dans le règlement graphique.
Rappel : Les travaux ou opérations doivent être conformes au règlement du zonage concerné, compatibles avec les orientations d'aménagement et de programmation et avec leurs documents graphiques et en cohérence avec les orientations générales du PADD.
Installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics#
Une implantation différente par rapport aux voies, aux limites et des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété, prévue dans le règlement de chaque zone, peut être autorisée, sous réserve que soit réalisée une étude d'intégration satisfaisante.
Limites d'agglomération#
La limite d'agglomération est fixée au niveau du panneau signalant l'entrée ou la sortie de l'agglomération.
Lexique#
Quelques définitions et dispositions diverses applicables à toutes les zones :
Accès normes minimales de sécurité en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.
Affouillement : Creusement par prélèvement de terre conduisant à abaisser le niveau du terrain naturel.
Alignement : Limite existante ou projetée entre le domaine public et le domaine privé.
Annexe : Bâtiment ou partie de bâtiment dont l'usage ne peut être qu'accessoire à celui de la construction principale régulièrement autorisée dans la zone. Constructions de faible dimension ayant un caractère accessoire au regard de la destination de la construction principale régulièrement autorisée dans la zone et lui étant accolée, tels que les garages, les celliers, ou non accolée comme les abris de jardins, les piscines, les pool-house...
Berge
.
Camping : On entend par « camping » un terrain aménagé, régulièrement autorisé et qui peut recevoir des tentes, caravanes, résidences mobiles de loisirs ou habitations légères de loisirs.
Canal :
.
Caravane : Sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par euxet que le code de
-
Coefficient de végétalisation : Le coefficient de végétalisation est le pourcentage minimum de surface de 30
Clôture : Une clôture est ce qui sert à obstruer le passage, à enclore un espace, le plus souvent à séparer deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées. Elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés. Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des recul par rapport aux canaux. Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du C
un ouvrage destiné à séparer différentes parties d espace activité espace cultivé ; etc.
Construction : Le terme de construction englobe tous les travaux, ouvrages ou installations (à l'exception des clôtures qui bénéficient d'un régime propre) qui entrent dans le champ d'application des autorisations et les pergolas sont des constructions. Les treilles et autres dispositifs, surmontés uniquement de végétation, ne sont pas des constructions.
Construction et installations nécessaires à des équipements d'intérêt collectif ou à des services publics :
il s'agit des destinations correspondant notamment aux catégories suivantes (liste non exhaustive) :
Les locaux affectés aux services municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux ;
Les crèches et haltes-garderies ; · Les · Les supérieur ;
Les établissements pénitentiaires ;
Les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche, et
Les
Les
Les établissements culturels et les salles de spectacles spécialement aménagés de façon permanen dramatique, lyrique ou chorégraphique ;
Les établissements sportifs ;
Les lieux de culte ;
Les
Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transport, postes, fluides, énergie, télécommunication...) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets...) ;
Les constructions et installations liées à la défense nationale.
Emprise au sol : Somme des surfaces de terrain utilisées pour les constructions.
verticale du volume de la construction tous débords et surplombs inclus. Les bassins de piscine créent de
Une terrass
surélevée
rapport au terrain naturel,
couverte et/
Emprises publiques : Elles recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publi ou à créer.
Espaces libres : Les espaces libres correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires de stationnement ain
Espaces verts : Les espaces verts correspondent aux espaces libres plantés (arbres, arbustes, pelouse,
Exhaussement : S
Existant régulièrement autorisé constructions, ouvrages, aménagements et exploitations régulièrement autorisés dans leur configuration antérieure au 15 juin 1943 ou autorisation de construire pour les constructions édifiées postérieurement à cette date).
Façade sur rue
Fond de parcelle : construction.
Habitat non isolé
e situe à rapport à ces deux bâtiments existants est inférieure à 100 mètres. La construction A est non isolée si d1+d2 < 100m.
Hauteur : La hauteur est mesurée verticalement, en tout point de la construction, ou a
depuis le terrain naturel ou excavé apparent.
Logement de fonction pour assurer le bon fonctionnement des installations.
ndispensable
Modes de déplacement doux
Mur de soutènement : Un mur de soutènement a pour objet de maintenir les terres lorsque les sols des deux fonds riverains ne sont pas au même niveau. Même si le mur a été construit en limite de propriété, il constitue, en raison de sa fonction, un mur de soutènement et non un mur de clôture. Ainsi, les dispositions relatives aux clôtures ne lui sont pas applicables. En revanche, ne constitue pas un mur de soutènement, mais un mur de clôture, de la configuration naturelle du terrain, mais qui a pour but de permettre au propriétaire de niveler sa soumise au régime des clôtures.
Ombrières solaires : Également appelée « carport solaire », une ombrière photovoltaïque est un dispositif solaire intelligent qui remplit deux fonctions essentielles. D'une part, elle offre de l'ombre aux véhicules stationnés sur les parkings, améliorant ainsi leur confort. D'autre part, elle produit de l'électricité verte en utilisant des panneaux solaires.
le cadre de procédures
: Dans le respect des orientations définies par le projet d'aménagement et de développement durables, les orientations d'aménagement et de programmation comprennent des dispositions portant sur l'aménagement. Elles peuvent définir les actions et opérations nécessaires pour mettre en valeur l'environnement, les paysages, les entrées de villes et le patrimoine, lutter contre l'insalubrité, permettre le renouvellement urbain et assurer le développement de la commune. Elles peuvent porter sur des quartiers ou des secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager et prendre la forme de schémas d'aménagement et préciser les principales caractéristiques des voies et espaces publics.
Secteur de projet
-41 du C périmètre dans lequel, et pour u de destination, la
Surface de plancher (article R. 111-22 du C est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y
Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du Code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Surface de vente : Surface
Surface agricole utile : Concept statistique destiné à évaluer le territoire consacré à la production agricole.
Seul
au parking souterrain
calcul de la hauteur.
es, n
pas en compte dans le
Caractéristiques architecturales des constructions principales et annexes#
u accordées que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Le permis de construire peut-être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Adaptation au terrain La disposition de la construction et son implantation devront tenir compte de la topographie originelle terrains présentant une déclivité importante : l'aménagement de ces derniers pourra être réalisé en terrasses successives.
Cette règle ne s'applique pas aux planchers des volumes ou niveaux de stationnement en sous-sol.
Mur de soutènement Les murs de soutènement, dûment justifiés par la topographie, doivent être traités par banquets successifs de 2 mètres maximum. Ils doivent être en pierre ou maçonnés et dans ce cas obligatoirement enduit.
Lorsqu'un mur de soutènement est situé en limite de parcelle, la hauteur cumulée de ce dernier et de la clôture qui le rehausse ne pourra excéder 2 mètres.
Énergie renouvelable Les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques font l'objet d'une intégration soignée afin de ne porter atteinte ni à l'aspect extérieur de la construction ni à son environnement. Sous réserve des dispositions spécifiques aux zones, la création et l'utilisation des capteurs solaires, y compris sur les toitures, est autorisée sous réserve que :
Les équipements liés aux énergies renouvelables (capteurs solaires, photovoltaïques, vérandas, logique architecturale des constructions et à leur environnement patrimonial et paysager. Ils surajoutées et doivent être regroupés. Pour les constructions neuves, ces équipements feront partie du projet architectural global du bâtiment qui sera apprécié en tant que tel ; Pour le bâti ancien, ces équipements, entre autres les capteurs solaires, ne devront pas apparaître public (par exemple toiture donnant sur cour, masquée par le bâti ou des masses végétales proches, capteurs posés au sol, etc.). Pour les constructions neuves et les constructions existantes, les groupes de climatisation et les pompes à chaleur seront implantés dans le corps du bâtiment ou en pied de façade et dissimulés dans un coffret adapté afin de réduire les nuisances visuelles et sonores.
Gestion des déchets
Tout projet soumis à un
de 2 logements ou plus doit comporter un espace réservé aux conteneurs de déchets, dimensionné de manière à recevoir et permettre de manipuler sans difficulté tous les récipients nécessaires à la collecte sélective des déchets à partir de la voie publique : il sera aménagé hors du domaine public et à proximité de la voie publique et sera habillé de façon à préserver les vues depuis la rue. Le système de stockage doit être ecte. En
Tout projet soumis à un
de plus de 10 logements intègre systématiquement un équipement de tri sélectif adapté aux techniques actuelles (enterré, semi-enterré ou aérien).
Les établissements d'accueil (cinéma, théâtre, établissement culturel) ainsi que les services publics sont exonérés des obligations imposées par le présent article en matière d'espaces verts.