Le règlement, mot pour motOrcières, dans l'ordre du document
- Règlement écrit
- 71 articles
- En vigueur depuis le 25/02/2026
Dispositions générales
1 article, qui valent dans toutes les zones
Zone UA
UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
Ua / Ua1 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES
Les destinations et sous-destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble des zones :
- Exploitation forestière ;
- Commerce de gros ;
- Entrepôt. Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Non interdite au présent article, ou soumise à condition particulière dans l’article Ua /
Ua1 2.
Ua / Ua1 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE
La sous-destination autres hébergements touristiques est autorisée uniquement à condition de ne pas comporter d’aire de camping ou de caravaning. La sous-destination industrie est autorisée uniquement à condition d’être compatible avec les habitations existantes et à venir présentes sur la zone ou à sa périphérie notamment en termes de nuisances. La sous-destination exploitation agricole est autorisée uniquement sous la forme d’une seule extension des constructions existantes correspondant à cette sous-destination au moment de l’approbation du PLU, dans la limite de 30 % de l’emprise au sol existante au moment de l’approbation du PLU. Les abris de jardin sont limités à un par unité foncière et dans la limite de 10m² d’emprise au sol. Les serres sont autorisées uniquement à condition :
- De présenter moins de 20 m² d’emprise au sol et une hauteur maximale de 2.50 m ;
- D’être limitées à 1 seule serre non amovible par unité foncière.
Les dépôts de matériaux ne sont autorisés qu’à condition d’être en lien avec la destination d’une construction principale (légalement édifiée) présente sur l’unité foncière.
UA 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : Ua / Ua1 3 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
UA 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Ua / Ua1 4 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantations des constructions : Non réglementé. Emprise au sol maximale : Non réglementé. Hauteur maximale : Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur de la construction existante au moment de l’approbation du PLU, même si celle-ci ne respecte pas les règles suivantes. Par ailleurs, une tolérance de 0.50 m est possible pour un renforcement des performances énergétiques de bâtiments existants au moment de l’approbation du PLU. Dans les autres cas, la hauteur maximale des constructions est fixée à 13.00 m au faîtage sauf :
- Pour l’extension d’une construction existante au moment de l’approbation du PLU. Dans ce cas la hauteur maximale pourra aussi être égale à la hauteur de la construction existante ;
- Pour les annexes non accolées à la construction principales dont la hauteur maximale est fixée à 4.50 m au faîtage (ou à l’acrotère).
Volume des constructions : Les constructions doivent présenter des formes, des volumes, des proportions, des ouvertures et fermetures en harmonie avec les constructions avoisinantes de même typologie. A l’exception des abris de jardin, et sauf contraintes techniques majeures, les annexes devront participer du volume de la construction principale.
UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Ua / Ua1 5 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Les règles ci-après (article Ua / Ua1 5) ne s’appliquent pas aux serres. Caractéristiques architecturales des toitures : Sur l’ensemble des zones : Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf :
- En cas de survol interdit du domaine public ;
- Sur les façades implantées en limite séparative ;
- Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ;
- Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction.
Les rives des toitures seront fines.
La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, en schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager (voire autorisations en zone Ua).
Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect maçonné en cohérence avec ceux des façades.
Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante (y compris pour les règles suivantes spécifiques aux zones Ua et Ua1).
Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public.
Uniquement en zones Ua :
Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf :
- Pour les constructions de moins de 10 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés ;
- Les annexes de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher situées dans une pente végétalisée (adossées, semi-enterrées ou enterrées), avec une hauteur limitée à celle du terrain naturel amont, qui pourront présenter une toiture plate/terrasse obligatoirement végétalisée.
Uniquement en zone Ua1 :
Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente de 100 % (tolérance de l’ordre de 5 %), et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux.
Les dépassé de toiture seront réalisés avec les sous-faces des toitures à voliges apparentes sur chevrons (en suivant la pente de toit - schéma ci-contre).
Les gouttières et les descentes d’eau pluviale seront d’aspect zinc ou inox plombé.
Caractéristiques architecturales des ouvertures :
Les ouvertures devront s’intégrer au paysage et à l’architecture locale du site.
En façade :
L’ordre de composition des façades doit s’inspirer des constructions traditionnelles, respecter les alignements horizontaux et verticaux des ouvertures ainsi que les rythmes des baies.
L’équilibre entre les pleins et les vides doit être respecté par rapport aux constructions traditionnelles.
Les ouvertures en pignon sont autorisées, y compris en reprenant la forme triangulaire du pignon.
En toiture :
Sont autorisées uniquement :
- Les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront :
- Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ;
- Respecter un axe horizontal sur la toiture ;
- Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture.
- Les ouvertures en saillie sous forme de lucarnes bâtière et bâtière « pendantes » (voir schéma ci-dessous).
Lucarne bâtière :
Lucarne bâtière « pendante » :
Ces lucarnes devront présenter les caractéristiques suivantes :
- Leurs fenêtres devront être de forme carrée ou plus hautes que larges ;
- Leurs dimensions hors-tout, et plus particulièrement leur largeur, ne pourront être supérieures aux dimensions des ouvertures de la façade correspondante ;
- Leur dimension, hors-tout, ne pourra excéder 2.00 X 2.00 m, et devra respecter la volumétrie de la construction ;
- Les rives seront fines et les jouées non vitrées ;
- La longueur minimum des débords de toiture est portée à 0.20 m;
- Les couvertures devront avoir le même aspect que le reste de la toiture ;
- Une rambarde/garde-corps pourra être posé pour former un espace extérieur, sans que cet espace ne forme de saillie par rapport à la couverture de la lucarne (de fait cet espace sera créé par un positionnement de la baie en retrait). Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons : Les terrasses devront s’intégrer à la composition architecturale du projet.
Par ailleurs, les terrasses hors sol d’une hauteur supérieure 1.00 m par rapport au terrain naturel (ces dispositions ne s’appliquent pas aux toitures terrasses) :
- Sont limitées à 10m² d’emprise au sol ;
- Devront être d’aspect bois de teinte naturelle ;
Les balcons présenteront des garde-corps à clairevoie, en bois naturel ou en métal, d’une teinte en harmonie avec le reste de la façade.
Caractéristiques architecturales des menuiseries :
Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles.
Les volets battants seront de type dauphinois (voir schéma ci-contre).
Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade, sauf en zone Ua1 où ils sont interdits.
Caractéristiques architecturales des façades :
Les façades doivent être traitées en harmonie avec les façades voisines, de façon à respecter le caractère local des constructions, les principes propres aux typologies dominantes et l'unité de la rue ou de l’ilot.
Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.
Les façades seront traitées dans le style traditionnel du pays, en pierre de pays ou parement de même aspect, enduit à pierres vues (pierre de pays) ou enduit à base de laits de chaux. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré.
Chaque façade pourra en sus être composée au maximum de 50% en mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles) de type bardage à lisses verticales non régulier ou branches « tressées » (uniquement en mur pignon dans ce dernier cas).
Pour les enduits, les tableaux des portes et fenêtres devront présenter un aspect plus lisse.
Ces règles ne s’appliquent pas pour :
- Les abris de jardin, qui pourront être entièrement en bois ;
- Les vérandas s’intégrant à la volumétrie de la construction, qui pourront présenter une façade vitrée, à condition de présenter un aspect général (structure …) en harmonie avec le reste de la construction, sauf en zone Ua1 où les vérandas sont interdites.
Caractéristiques des clôtures :
Les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.20 m de hauteur.
Elles devront former une barrière en bois à clairevoie composée de lisses verticales dans un aspect traditionnel.
Tout autre type de clôture est interdit.
Insertion et qualité environnementale des constructions :
Pompe à chaleur : Elles sont uniquement autorisées à condition de ne pas être visibles depuis le domaine public ou à condition d’être intégrées aux constructions avec un volet en bois faisant office de masque occultant.
Récupérateur d’eau de pluie : Ils sont interdits en toiture. Lorsqu’ils sont hors sol ils doivent être intégrés à l’architecture des constructions et au paysage.
Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés en toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit. Ua / Ua1 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les constructions de types en cascade ou encastrée seront privilégiées lorsque la pente le permet (voir schémas ci-dessous).
Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales.
Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
UA 8Stationnement
Intitulé du document : Ua / Ua1 7 – STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés : Le stationnement des véhicules motorisés doit être assuré en dehors des voies publiques. Pour les constructions correspondant à la destination habitation, il est exigé au moins 1 place de stationnement par logement ou hébergement sauf impossibilité technique dument justifiée. Pour les autres destinations et sous-destinations de construction, le nombre de places de stationnement n’est pas réglementé. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
Zone UB
UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
Ub 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES Les destinations et sous-destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble de la zone Ub :
- Exploitation agricole et forestière ;
- Commerce de gros ;
- Entrepôt. Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Non interdite au présent article, ou soumise à condition particulière dans l’article Ub 2.
Ub 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE La sous-destination autres hébergements touristiques est autorisée uniquement à condition de ne pas comporter d’aire de camping ou de caravaning. La sous-destination industrie est autorisée uniquement à condition d’être compatible avec les habitations existantes et à venir présentes sur la zone ou à sa périphérie notamment en termes de nuisances. Les annexes (y compris les serres et abris de jardins) sont limitées à 3 par unité foncière. De plus :
- Les serres sont autorisées uniquement à condition : o De présenter moins de 20 m² d’emprise au sol et une hauteur maximale de 2.50 m; o D’être limitées à 1 seule serre non amovible par unité foncière.
- Les abris de jardin sont limités à un par unité foncière et dans la limite de 10m² d’emprise au sol.
Les dépôts de matériaux ne sont autorisés qu’à condition d’être en lien avec la destination d’une construction principale (légalement édifiée) présente sur l’unité foncière.
UB 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : Ub 3 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Pour les opérations comprenant plus de 1000 m² de surface de plancher dédiée aux sousdestinations hôtels et autres hébergements touristiques, l’équivalent d’un minimum de 3% de cette surface de plancher devra être créée afin de réaliser des logements des travailleurs saisonniers au sens de l’article L301-4-1 du code de la construction et de l’habitation.
Cette proportion est portée à 5% pour les opérations de plus de 5000 m² de surface de plancher.
UB 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Ub 4 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantations des constructions :
Non réglementé.
Emprise au sol maximale :
L’emprise au sol sera au maximum de 50 % de la superficie de l’unité foncière sauf pour les constructions correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques pour lesquelles l'emprise au sol n’est pas réglementée.
Hauteur maximale :
Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur de la construction existante au moment de l’approbation du PLU, même si celle-ci ne respecte pas les règles suivantes.
Par ailleurs, une tolérance de 0.50 m est possible pour un renforcement des performances énergétiques de bâtiments existants au moment de l’approbation du PLU.
Nonobstant le paragraphe précédent, dans le cas de transformation de toitures à 1 ou 2 pans à très faible pente (inférieure ou égale à 20 %) en toitures à 2 pans (telle que réglementée dans l’article Ub5), il est autorisé une augmentation de 2.70m de hauteur entre la côte de référence de bas de pente et la passée de toiture créée. La côte de référence de bas de pente imposée sera la hauteur de façade existante la plus basse. La hauteur maximale entre le nouvel égout de toiture et le nouveau faîtage ne pourra excéder 5.00 m.
Pour les autres constructions, la hauteur
maximale
des
constructions sera au maximum
égale à l’altitude maximum (côte
NGF) à l’égout de la plus haute construction existante sur la zone au moment du projet sauf pour les annexes non accolées à la construction principales dont la hauteur maximale est fixée à 4.50 m au faîtage (ou à l’acrotère).
Volume des constructions : Les constructions doivent présenter des formes, des volumes, des proportions en harmonie avec les constructions avoisinantes de même typologie.
UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Ub 5 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Les règles ci-après (article Ub 5) ne s’appliquent pas aux serres. Caractéristiques architecturales des toitures : Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf pour les constructions de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés. Par ailleurs :
- Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf : o En cas de survol interdit du domaine public ; o Sur les façades implantées en limite séparative ; o Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ; o Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction ;
- Les rives des toitures seront fines ;
- La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager ;
- Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect en cohérence avec celui des façades. Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante. Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public. Caractéristiques architecturales des ouvertures : En façade : Les ouvertures devront présenter un certain ordonnancement. En toiture : Sont autorisées uniquement :
- Les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront :
- Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ;
- Respecter un axe horizontal sur la toiture ;
- Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture.
- Les ouvertures en saillie sous forme de lucarnes bâtière et bâtière « pendantes » (voir schéma ci-dessous).
Lucarne bâtière :
Lucarne bâtière « pendante » :
Ces lucarnes devront présenter les caractéristiques suivantes :
- Leurs fenêtres devront être de forme carrée ou plus hautes que larges ;
- Leurs dimensions hors-tout, et plus particulièrement leur largeur, ne pourront être supérieures aux dimensions des ouvertures de la façade correspondante ;
- Leur dimension, hors-tout, ne pourra excéder 2.00 X 2.00 m, et devra respecter la volumétrie de la construction ;
- Les rives seront fines et les jouées non vitrées ;
- La longueur minimum des débords de toiture est portée à 0.20 m;
- Les couvertures devront avoir le même aspect que le reste de la toiture ;
- Une rambarde/garde-corps pourra être posé pour former un espace extérieur, sans que cet espace ne forme de saillie par rapport à la couverture de la lucarne (de fait cet espace sera créé par un positionnement de la baie en retrait).
Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons : Les terrasses et balcons devront s’intégrer à la composition architecturale du projet. Par ailleurs, les terrasses hors sol d’une hauteur supérieure 1.00 m par rapport au terrain naturel (ces dispositions ne s’appliquent pas aux toitures terrasses) :
- Sont limitées à une profondeur de 3.00 m et 25 m² d’emprise au sol ;
- Devront être d’aspect bois de teinte naturelle.
Caractéristiques architecturales des menuiseries : Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite. Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante. Caractéristiques architecturales des façades : Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré. Le bois de type mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles), sous forme de lames/planches/lisses horizontales ou verticales, est autorisé sauf en rez-de-chaussée qui devra avoir obligatoirement un aspect maçonné. Ces règles ne s’appliquent pas pour les abris de jardin, qui pourront être entièrement en bois. Caractéristiques des clôtures : Les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.20 m de hauteur. Elles devront former une barrière en bois à clairevoie dans un aspect traditionnel, éventuellement posée sur un mur bahut d’une hauteur de 0.50 m maximum et présentant un aspect cohérent avec la façade. Elles pourront également être doublées ou constituées de haies vives d’essences locales variées. Tout autre type de clôture est interdit. Insertion et qualité environnementale des constructions : Pompe à chaleur : Non réglementé. Récupérateur d’eau de pluie : Non réglementé. Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés :
- En toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit ;
- Uniquement si l’orientation de la toiture ne permet pas un rendement correct des installations, avec dans ce cas des installations devront uniquement correspondre aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée (au sens de l’article R111-23 du CU) : o Au sol ; o En façade, à condition de ne pas être réorientés, et de présenter une bonne intégration au projet architectural ou à l’architecture existante (positionnement, teinte, ordonnancement …).
Ub 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les constructions de types en cascade ou encastrée seront privilégiées lorsque la pente le permet (voir schémas ci-dessous).
Il est imposé au moins 40 % d’espaces verts sur l’unité foncière.
Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales.
Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
UB 8Stationnement
Intitulé du document : Ub 7 – STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés :
Le stationnement des véhicules motorisés et les aires de manœuvre doivent être assurés en dehors des voies publiques, en prenant en compte, si besoin, le stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part.
Pour les constructions correspondant à la destination habitation, il est exigé au moins 2 places de stationnement par logement ou hébergement jusqu’à 150 m² de surface de plancher. Audelà, il est imposé au moins 1 place de stationnement supplémentaire par tranche de 100 m² de surface de plancher entamée.
Pour les constructions correspondant aux sous-destinations bureau, artisanat et commerce de détail et d’activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, il est exigé au moins deux places de stationnement par entreprise.
Pour les constructions correspondant à la sous-destination restauration, il est exigé au moins 1 place de stationnement pour 10 m2 de surface de plancher entamée recevant du public.
Pour les constructions correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques, il est exigé au moins 1 place de stationnement par tranche de 30 m² de surface de plancher ou 1 place par chambre ou logement (la règle la plus contraignante s’applique). Dans tous les cas, le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.
Pour les autres destinations et sous-destinations de construction, le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins des constructions et installations. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
UB 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Ub 8 – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie, du déneigement et, plus largement, de la protection civile et de la gestion communale. Les entrées, zones de manœuvres, portes de garages et les portails doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l’entrée sur les propriétés s’effectue hors du domaine public.
UB 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Ub 9 - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Eau potable : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Assainissement des eaux usées : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite. Gestion des eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir leur écoulement dans le réseau collecteur d’eaux pluviales. En l’absence de réseau ou d’insuffisance de celui-ci, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins. Dans ce cas, les eaux pluviales devront être traitées à la parcelle par l’intermédiaire d’un dispositif individuel. Un dispositif de rétention, proportionné aux enjeux du foncier et de son aménagement, est souhaité. En aucun cas, le raccordement au réseau public d'eaux usées ou les canaux d’arrosage ne sera admis. Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution : Cf. dispositions générales (2.9). Infrastructures et réseaux de communications numériques : Cf. dispositions générales (2.9).
Zone UC
UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
Uc 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES
Les destinations et sous-destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble de la zone Uc :
- Exploitation forestière ;
- Commerce de gros ;
- Entrepôt ;
- Artisanat et commerce de détails. Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Non interdite au présent article, ou soumise à condition particulière dans l’article Uc 2.
Uc 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE
Sur les secteurs concernés par les OAP « sectorielle » n°1 et 3, l’ensemble des destinations et sous-destinations non interdites ou soumises à conditions ci-dessous, ne sont autorisées qu’à condition du respect des principes de ces orientations d’aménagement et de programmation. La sous-destination autres hébergements touristiques est autorisée uniquement à condition de ne pas comporter d’aire de camping ou de caravaning. La sous-destination industrie est autorisée uniquement à condition d’être compatible avec les habitations existantes et à venir présentes sur la zone ou à sa périphérie notamment en termes de nuisances. La sous-destination exploitation agricole est autorisée uniquement sous la forme d’une seule extension des constructions existantes correspondant à cette sous-destination au moment de l’approbation du PLU, dans la limite de 30 % de l’emprise au sol existante au moment de l’approbation du PLU. Les annexes (y compris les serres et abris de jardins) sont limitées à 3 par unité foncière. De plus :
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- Les serres sont autorisées uniquement à condition :
- De présenter moins de 20 m² d’emprise au sol et une hauteur maximale de 2.50 m;
- D’être limitées à 1 seule serre non amovible par unité foncière.
- Les abris de jardin sont limités à un par unité foncière et dans la limite de 10m² d’emprise au sol.
Les dépôts de matériaux ne sont autorisés qu’à condition d’être en lien avec la destination d’une construction principale (légalement édifiée) présente sur l’unité foncière.
UC 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : Uc 3 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Pour les opérations comprenant plus de 1000 m² de surface de plancher dédiée aux sousdestinations hôtels et autres hébergements touristiques, l’équivalent d’un minimum de 3% de cette surface de plancher devra être créée afin de réaliser des logements des travailleurs saisonniers au sens de l’article L301-4-1 du code de la construction et de l’habitation.
Cette proportion est portée à 5% pour les opérations de plus de 5000 m² de surface de plancher.
UC 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Uc 4 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantations des constructions : Les règles ci-après ne s’appliquent pas pour les parties enterrées des constructions (les constructions sous le domaine public restent néanmoins interdites). Nonobstant le paragraphe suivant :
- Les extensions de bâtiments existants ou les annexes accolées à un bâtiment existant, pourront conserver les mêmes principes d’implantation que celui-ci ;
- Des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de réhabilitations ou de reconstructions effectuées strictement sur les emprises anciennes de bâtiments existants.
Les constructions doivent être édifiées à au moins 3.00 m de l’alignement des voies et des emprises ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer et des limites séparatives sauf :
- Pour les annexes dont la hauteur totale de la construction n’excède pas 3.50 m de hauteur et l’emprise au sol 10 m², qui peuvent être édifiées librement par rapport aux limites séparatives ;
- Pour les constructions mitoyennes ou accolées réalisées lors d’une même opération (de part et d’autre d’une limite séparative), qui peuvent être édifiées en limite séparative.
Les constructions d’une même parcelle devront être distantes (distance mesurée au point le plus proche entre les façades) :
- D’au-moins 2.00 m entre une annexe et une construction principale, sauf pour les annexes non closes qui pourront s’implanter librement ;
- D’au moins 6.00 m entre deux constructions principales. Ces règles ne s’appliquent pas aux constructions mitoyennes et annexes accolées. Dans tous les cas présentés ci-dessus, les constructions mitoyennes :
- Par le garage sont interdites ;
- Sont limitées à 2 volumes principaux accolés maximum. Emprise au sol maximale : L’emprise au sol sera au maximum de 40 % de la superficie de l’unité foncière sauf pour les constructions correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques pour lesquelles l'emprise au sol n’est pas réglementée. Hauteur maximale : Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur de la construction existante au moment de l’approbation du PLU, même si celle-ci ne respecte pas les règles suivantes. Par ailleurs, une tolérance de 0.50 m est possible pour un renforcement des performances énergétiques de bâtiments existants au moment de l’approbation du PLU. Dans les autres cas, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m au faîtage (ou à l’acrotère), sauf :
- Pour l’extension d’un bâtiment existant au moment de l’approbation du PLU. Dans ce cas la hauteur maximale pourra aussi être égale à la hauteur du bâti existant ;
- Pour les annexes non accolées à la construction principales dont la hauteur maximale est fixée à 4.50 m au faîtage (ou à l’acrotère). Volume des constructions : Les constructions doivent présenter des formes, des volumes, des proportions en harmonie avec les constructions avoisinantes.
UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Uc 5 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Les règles ci-après (article Uc 5) ne s’appliquent pas aux serres. Caractéristiques architecturales des toitures : Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf pour les constructions de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés. Par ailleurs :
- Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf : o En cas de survol interdit du domaine public ; o Sur les façades implantées en limite séparative ; o Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ; o Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction ;
- Les rives des toitures seront fines ;
- La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager ;
- Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect en cohérence avec celui des façades.
Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante.
Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public.
Caractéristiques architecturales des ouvertures :
En façade :
Les ouvertures devront présenter un certain ordonnancement.
En toiture :
Sont autorisées uniquement :
- Les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront :
- Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ;
- Respecter un axe horizontal sur la toiture ;
- Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture.
- Les ouvertures en saillie sous forme de lucarnes bâtière et bâtière « pendantes » (voir schéma ci-dessous).
Lucarne bâtière :
Lucarne bâtière « pendante » :
Ces lucarnes devront présenter les caractéristiques suivantes :
- Leurs fenêtres devront être de forme carrée ou plus hautes que larges ;
- Leurs dimensions hors-tout, et plus particulièrement leur largeur, ne pourront être supérieures aux dimensions des ouvertures de la façade correspondante ;
- Leur dimension, hors-tout, ne pourra excéder 2.00 X 2.00 m, et devra respecter la volumétrie de la construction ;
- Les rives seront fines et les jouées non vitrées ;
- La longueur minimum des débords de toiture est portée à 0.20 m;
- Les couvertures devront avoir le même aspect que le reste de la toiture ;
- Une rambarde/garde-corps pourra être posé pour former un espace extérieur, sans que cet espace ne forme de saillie par rapport à la couverture de la lucarne (de fait cet espace sera créé par un positionnement de la baie en retrait).
Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons : Les terrasses et balcons devront s’intégrer à la composition architecturale du projet.
Par ailleurs, les terrasses hors sol d’une hauteur supérieure 1.00 m par rapport au terrain naturel (ces dispositions ne s’appliquent pas aux toitures terrasses) :
- Sont limitées à une profondeur de 3.00 m et 25 m² d’emprise au sol ;
- Devront être d’aspect bois de teinte naturelle.
Caractéristiques architecturales des menuiseries : Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite. Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante. Caractéristiques architecturales des façades : Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré. Le bois de type mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles), sous forme de lames/planches/lisses horizontales ou verticales, est autorisé sauf en rez-de-chaussée qui devra avoir obligatoirement un aspect maçonné. Ces règles ne s’appliquent pas pour les abris de jardin, qui pourront être entièrement en bois. Caractéristiques des clôtures : Les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.20 m de hauteur. Les clôtures devront former une barrière en bois à clairevoie dans un aspect traditionnel. Elles pourront également être doublées ou constituées de haies vives d’essences locales variées.
Tout autre type de clôture est interdit. Insertion et qualité environnementale des constructions : Pompe à chaleur : Non réglementé. Récupérateur d’eau de pluie : Non réglementé. Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés :
- En toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit ;
- Uniquement si l’orientation de la toiture ne permet pas un rendement correct des installations, avec dans ce cas des installations devront uniquement correspondre aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée (au sens de l’article R111-23 du CU) : o Au sol ; o En façade, à condition de ne pas être réorientés, et de présenter une bonne intégration au projet architectural ou à l’architecture existante (positionnement, teinte, ordonnancement …).
Uc 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les constructions de types en cascade ou encastrée seront privilégiées lorsque la pente le permet (voir schémas ci-dessous).
Il est imposé au moins 40 % d’espaces verts sur l’unité foncière.
Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales.
Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
UC 8Stationnement
Intitulé du document : Uc 7 – STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés : Le stationnement des véhicules motorisés et les aires de manœuvre doivent être assurés en dehors des voies publiques, en prenant en compte, si besoin, le stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part. Pour les constructions correspondant à la destination habitation, il est exigé au moins 2 places de stationnement par logement ou hébergement jusqu’à 150 m² de surface de plancher. Audelà, il est imposé au moins 1 place de stationnement supplémentaire par tranche de 100 m² de surface de plancher entamée. Pour les constructions correspondant aux sous-destinations bureau et d’activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, il est exigé au moins deux places de stationnement par entreprise. Pour les constructions correspondant à la sous-destination restauration, il est exigé au moins 1 place de stationnement pour 10 m2 de surface de plancher entamée recevant du public. Pour les constructions correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques, il est exigé au moins 1 place de stationnement par tranche de 30 m² de surface de plancher ou 1 place par chambre ou logement (la règle la plus contraignante s’applique). Dans tous les cas, le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations. Pour les autres destinations et sous-destinations de construction, le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins des constructions et installations. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
UC 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Uc 8 – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie, du déneigement et, plus largement, de la protection civile et de la gestion communale. Les entrées, zones de manœuvres, portes de garages et les portails doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l’entrée sur les propriétés s’effectue hors du domaine public.
UC 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Uc 9 - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Eau potable : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution.
Assainissement des eaux usées : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite. Gestion des eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir leur écoulement dans le réseau collecteur d’eaux pluviales. En l’absence de réseau ou d’insuffisance de celui-ci, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins. Dans ce cas, les eaux pluviales devront être traitées à la parcelle par l’intermédiaire d’un dispositif individuel. Un dispositif de rétention, proportionné aux enjeux du foncier et de son aménagement, est souhaité. En aucun cas, le raccordement au réseau public d'eaux usées ou les canaux d’arrosage ne sera admis. Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution : Cf. dispositions générales (2.9). Infrastructures et réseaux de communications numériques : Cf. dispositions générales (2.9).
Zone UEP
UEP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
Uep 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES Les destinations et sous-destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble de la zone Uep :
- Exploitation agricole et forestière ;
- Habitation ;
- Commerce et activités de service ;
- Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire. Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Non interdite au présent article.
Uep 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE Nb : Le PPRn doit être respecté. Les zones Uep sont notamment concernées par les zones R4 (Bignottes), R8 et R18 (station). Non réglementé.
Uep 3 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE Non réglementé.
UEP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagere
Uep 4 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS Non réglementé.
Uep 5 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE Non réglementé.
Uep 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire.
UEP 8Stationnement
Intitulé du document : Uep 7 – STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés : Le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins des constructions et installations. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
Zone UM
UM 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
Um / Um 1 / Um 2 / Um 3 / Um4 / Um5 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES Les destinations et sous-destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble des zones :
- Exploitation agricole et forestière ;
- Commerce de gros ;
- Entrepôt. Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Non interdite au présent article, ou soumise à condition particulière dans l’article Um /
Um 1 / Um 2 / Um 3 / Um4 / Um5 2.
Um / Um 1 / Um 2 / Um 3 / Um4 / Um5 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE Dans l’ensemble des zones : L’ensemble des destinations et sous-destinations n’est autorisé qu’à condition de ne pas constituer une UTN structurante. La sous-destination autres hébergements touristiques est autorisée uniquement à condition de ne pas comporter d’aire de camping ou de caravaning. La sous-destination industrie est autorisée uniquement à condition d’être compatible avec les habitations existantes et à venir présentes sur la zone ou à sa périphérie notamment en termes de nuisances. Les annexes (y compris les serres et abris de jardins) sont limitées à 3 par unité foncière. De plus :
- Les serres sont autorisées uniquement à condition :
- De présenter moins de 20 m² d’emprise au sol et une hauteur maximale de 2.50 m;
- D’être limitées à 1 seule serre non amovible par unité foncière.
- Les abris de jardin sont limités à un par unité foncière et dans la limite de 10m² d’emprise au sol.
Les dépôts de matériaux ne sont autorisés qu’à condition d’être en lien avec la destination d’une construction principale (légalement édifiée) présente sur l’unité foncière.
En sus, uniquement en zones Um1, Um2, Um3 et Um4 :
La destination habitation n’est autorisée qu’à condition de correspondre à des logements des travailleurs saisonniers au sens de l’article L301-4-1 du code de la construction et de l’habitation, ou à des logements de fonction, limités à 1 par unité foncière où une construction correspondant à la destination commerce et activités de service existe (construction existante au moment de l’approbation du PLU, ou nouveau projet), et dans la limite de 150 m² de surface de plancher par unité foncière.
UM 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : Um / Um 1 / Um 2 / Um 3 / Um4 / Um5 3 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Le changement de destination des constructions et installations correspondant aux sousdestinations hôtels et autres hébergements touristiques de plus de 1000 m² de surface de plancher est interdit, sauf pour la création :
- De surfaces correspondant à la destination habitation à condition (non cumulative)
- D’être des logements des travailleurs saisonniers, situés dans le même volume que la construction principale ou accolés à la construction principale correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques, et dans la limite de 10 % de la surface de plancher correspondant à la sousdestination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer ;
- D’être 1 logement de fonction maximum, situé dans le même volume que la construction principale ou accolés à la construction principale correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques et de 150 m² de surface de plancher et d’emprise au sol maximum (y compris l’existant) ;
- De surfaces correspondant aux sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, centre de congrès et d’exposition à condition d’être dans le même volume que la construction principale ou accolés à la construction principale correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques, de manière connexe à cette activité, et dans la limite de 10 % de la surface de plancher correspondant à la sous-destination hôtels ou autres hébergements touristiques existante ou à créer.
En outre, les constructions et installations correspondant à la sous-destinations autres hébergements touristiques, peuvent changer de destination vers la sous-destination hôtels, et vice-versa.
Ces règles sont applicables y compris en cas de démolition - reconstruction sur une unité foncière existante au moment de l’approbation du PLU, sur les extensions et annexes éventuellement créées, sur ses éventuelles futures divisions …
-
Pour les opérations comprenant plus de 1000 m² de surface de plancher dédiée aux sousdestinations hôtels et autres hébergements touristiques, l’équivalent d’un minimum de 3% de cette surface de plancher devra être créée afin de réaliser des logements des travailleurs saisonniers au sens de l’article L301-4-1 du code de la construction et de l’habitation.
Cette proportion est portée à 5% pour les opérations de plus de 5000 m² de surface de plancher.
UM 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Um / Um 1 / Um 2 / Um 3 / Um4 / Um5 4 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantations des constructions : Les règles ci-après ne s’appliquent pas pour les parties enterrées des constructions (les constructions sous le domaine public restent néanmoins interdites). Nonobstant le paragraphe suivant :
- Les extensions de bâtiments existants ou les annexes accolées à un bâtiment existant, pourront conserver les mêmes principes d’implantation que celui-ci ;
- Des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de réhabilitations ou de reconstructions effectuées strictement sur les emprises anciennes de bâtiments existants.
Les constructions doivent être édifiées à au moins 4.00 m de l’alignement des voies et des emprises ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer, sauf en zones Um1, Um2, Um3 et Um4, où les constructions peuvent être édifiées librement. Les constructions peuvent s’implanter librement par rapport limites séparatives, sauf en zone Um5 où les constructions doivent être édifiées à au moins 4.00 m des limites séparatives, sauf :
- Pour les annexes dont la hauteur totale de la construction n’excède pas 3.50 m de hauteur et l’emprise au sol 10 m², qui peuvent être édifiées librement par rapport aux limites séparatives ;
- Pour les constructions mitoyennes ou accolées réalisées lors d’une même opération (de part et d’autre d’une limite séparative), qui peuvent être édifiées en limite séparative.
Les constructions mitoyennes :
- Par le garage sont interdites ;
- Sont limitées à 2 volumes principaux accolés maximum.
Emprise au sol maximale : Uniquement en zones Um, Um1, Um2, Um3 et Um4 : Non réglementé. Uniquement en zone Um5 : L’emprise au sol sera au maximum de 40 % de la superficie de l’unité foncière sauf pour les constructions correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques pour lesquelles l'emprise au sol n’est pas réglementée.
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Hauteur maximale :
Dans l’ensemble des zones :
Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur de la construction existante au moment de l’approbation du PLU, même si celle-ci ne respecte pas les règles suivantes.
Par ailleurs, une tolérance de 0.50 m est possible pour un renforcement des performances énergétiques de bâtiments existants au moment de l’approbation du PLU.
Uniquement en zone Um :
Pour les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU et présentant des toitures plates/terrasses, « papillon », ou à 1 ou 2 pans à très faible pente (inférieure ou égale à 20 %), la surélévation est autorisée uniquement pour une transformation en toitures à 2 pans (telle que réglementée dans l’article (Um / Um 1 / Um 2 / Um 3 / Um4 / Um5 5). Cette transformation devra respecter les règles suivantes :
- La hauteur maximale entre le nouvel égout de toiture et le nouveau faîtage ne pourra excéder 5.00 m ;
- La hauteur maximale de la construction après surélévation ne pourra pas excéder 18.00 m au faîtage ;
- Une augmentation maximale de 2.70 m de hauteur entre la côte de référence de bas de pente et la passée de toiture pourra être créée. La côte de référence de bas de pente imposée sera la hauteur de façade existante la plus basse.
La hauteur maximale des autres constructions est fixée à 18.00 m au faîtage (ou à l’acrotère) sauf pour les annexes non accolées à la construction principales dont la hauteur maximale est fixée à 4.50 m au faîtage (ou à l’acrotère).
Uniquement en zone Um1 :
La hauteur maximale des constructions ne devra pas dépasser la côte NGF 1855.
Uniquement en zone Um2 :
La hauteur maximale des constructions ne devra pas dépasser la côte NGF 1858.
Uniquement en zone Um3 :
La hauteur maximale des constructions ne devra pas dépasser une hauteur perçue équivalente à du R+1+toiture depuis la voie amont (Route du Forest).
Uniquement en zone Um4 :
La hauteur maximale des constructions est fixée à 18.00 m au faîtage (ou à l’acrotère).
Uniquement en zone Um5 :
La hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m au faîtage (ou à l’acrotère), sauf :
- Pour l’extension d’un bâtiment existant au moment de l’approbation du PLU. Dans ce cas la hauteur maximale pourra aussi être égale à la hauteur du bâti existant ;
- Pour les annexes non accolées à la construction principales dont la hauteur maximale est fixée à 4.50 m au faîtage (ou à l’acrotère).
Volume des constructions : Uniquement en zones Um, Um1, Um2, Um3 et Um4 : Non réglementé. Uniquement en zone Um5 : Les constructions doivent présenter des formes, des volumes, des proportions en harmonie avec les constructions avoisinantes de même typologie.
Um / Um 1 / Um 2 / Um 3 / Um4 / Um5 5 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Les règles ci-après (article Um / Um 1 / Um 2 / Um 3 / Um4 / Um5 5) ne s’appliquent pas aux serres. Caractéristiques architecturales des toitures : Sur l’ensemble des zones : Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf :
- En cas de survol interdit du domaine public ;
- Sur les façades implantées en limite séparative ;
- Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ;
- Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction. Les rives des toitures seront fines. La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager. Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect maçonné en cohérence avec ceux des façades. Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante (y compris pour les règles suivantes spécifiques aux zones à chaque zone). Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public. Uniquement en zones Um, Um1, Um2, Um3, Um4 : Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux ; ou seront des toitures plates/terrasses. Uniquement en zone Um5 : Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf pour les constructions de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés.
Caractéristiques architecturales des ouvertures :
En façade :
Les ouvertures devront présenter un certain ordonnancement.
En toiture :
Sont autorisées uniquement :
- Les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront :
- Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ;
- Respecter un axe horizontal sur la toiture ;
- Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture.
- Les ouvertures en saillie sous forme de lucarnes bâtière et bâtière « pendantes » (voir schéma ci-dessous).
Lucarne bâtière :
Lucarne bâtière « pendante » :
Ces lucarnes devront présenter les caractéristiques suivantes :
- Leurs fenêtres devront être de forme carrée ou plus hautes que larges ;
- Leurs dimensions hors-tout, et plus particulièrement leur largeur, ne pourront être supérieures aux dimensions des ouvertures de la façade correspondante ;
- Leur dimension, hors-tout, ne pourra excéder 2.00 X 2.00 m, et devra respecter la volumétrie de la construction ;
- Les rives seront fines et les jouées non vitrées ;
- La longueur minimum des débords de toiture est portée à 0.20 m;
- Les couvertures devront avoir le même aspect que le reste de la toiture ;
- Une rambarde/garde-corps pourra être posé pour former un espace extérieur, sans que cet espace ne forme de saillie par rapport à la couverture de la lucarne (de fait cet espace sera créé par un positionnement de la baie en retrait).
Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons : Les terrasses et balcons devront s’intégrer à la composition architecturale du projet.
Par ailleurs, les terrasses hors sol d’une hauteur supérieure 1.00 m par rapport au terrain naturel (ces dispositions ne s’appliquent pas aux toitures terrasses) :
- Sont limitées à une profondeur de 3.00 m et 25 m² d’emprise au sol ;
- Devront être d’aspect bois de teinte naturelle.
Caractéristiques architecturales des menuiseries : Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite. Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante. Caractéristiques architecturales des façades : Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré. Le bois de type mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles), sous forme de lames/planches/lisses horizontales ou verticales, est autorisé sauf en rez-de-chaussée qui devra avoir obligatoirement un aspect maçonné. Ces règles ne s’appliquent pas pour les abris de jardin, qui pourront être entièrement en bois. Caractéristiques des clôtures : Les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.20 m de hauteur. Elles devront former une barrière en bois à clairevoie dans un aspect traditionnel, éventuellement posée sur un mur bahut d’une hauteur de 0.50 m maximum et présentant un aspect cohérent avec la façade. Tout autre type de clôture est interdit. Insertion et qualité environnementale des constructions : Pompe à chaleur : Non réglementé. Récupérateur d’eau de pluie : Non réglementé. Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés :
- En toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit ;
- Uniquement si l’orientation de la toiture ne permet pas un rendement correct des installations, avec dans ce cas des installations devront uniquement correspondre aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée (au sens de l’article R111-23 du CU) :
- Au sol ; o En façade, à condition de ne pas être réorientés, et de présenter une bonne intégration au projet architectural ou à l’architecture existante (positionnement, teinte, ordonnancement …). Um / Um 1 / Um 2 / Um 3 / Um4 / Um5 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTI ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les constructions de types en cascade ou encastrée seront privilégiées lorsque la pente le permet (voir schémas ci-dessous).
Il est imposé au moins 15 % d’espaces verts sur l’unité foncière.
Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales.
Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
UM 8Stationnement
Intitulé du document : Um / Um 1 / Um 2 / Um 3 / Um4 / Um5 7 – STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés :
Le stationnement des véhicules motorisés et les aires de manœuvre doivent être assurés en dehors des voies publiques, en prenant en compte, si besoin, le stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part.
Pour les constructions correspondant à la destination habitation, il est exigé au moins 1 place de stationnement par logement ou hébergement et 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher entamée (la règle la plus contraignante s’applique), sauf pour les surélévations de bâtiments existants, uniquement en zone Um, pour lesquelles aucune place supplémentaire n’est exigée.
Pour les constructions correspondant aux sous-destinations bureau, artisanat et commerce de détail et d’activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, il est exigé au moins deux places de stationnement par entreprise.
Pour les constructions correspondant à la sous-destination restauration, il est exigé au moins 1 place de stationnement pour 10 m2 de surface de plancher entamée recevant du public.
Pour les constructions correspondant aux sous-destinations hôtels et autres hébergements touristiques, il est exigé au moins 1 place de stationnement par tranche de 80 m² de surface de plancher entamée ou 1 place par chambre ou logement (la règle la plus contraignante s’applique). Dans tous les cas, le nombre de place de stationnement devra répondre aux besoins des constructions et installations.
Pour les autres destinations et sous-destinations de construction, le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins des constructions et installations. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
Zone UPER
UPER 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
Uper 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES Les destinations et sous-destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble de la zone Uper :
- Exploitation agricole et forestière ;
- Artisanat et commerce de détails ;
- Restauration ;
- Commerce de gros ;
- Cinéma ;
- Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire. Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Non interdite au présent article, ou soumise à condition particulière dans l’article Uper
2.
Uper 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE La sous-destination autres hébergements touristiques est autorisée uniquement à condition de ne pas comporter d’aire de camping ou de caravaning. L’ensemble des destinations et sous destinations ne doivent pas présenter d’annexes ou de dépôts de matériaux.
Uper 3 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE Non réglementé.
Ucamp 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES Les destinations et sous destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble des zones sauf lorsqu’elles sont en lien avec l’activité du camping détaillée sous condition :
- Exploitation agricole et forestière ;
- Habitation ;
- Artisanat et commerce de détail ;
- Commerce de gros ;
- Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle ;
- Cinéma ;
- Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire. Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Non interdite au présent article, ou soumise à condition particulière dans l’article
Ucamp 2.
Ucamp 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE Nb : Le PPRn doit être respecté. Il interdit notamment « toute création ou extension de surface de camping » en zone R3. La sous-destination hôtels est autorisée à condition d’être uniquement un changement de destination d’une construction existante au moment de l’approbation du PLU ou d’être une extension ou des annexes à une construction principale existante de même destination, dans la limite de 30 % de la surface de plancher et de l’emprise au sol existante au moment de l’approbation du PLU. La sous-destination autres hébergements touristiques est autorisée à condition :
- D’être uniquement des terrains de camping (tente, caravanes, résidences mobiles de loisirs, HLL, …), ainsi que leurs équipements communs ;
- De ne pas accueillir plus de 3 typologies de HLL ou résidences mobiles de loisirs à l’échelle de la zone (forme, aspect, type d’hébergement insolite … les dimensions peuvent varier) et que ceux-ci soient regroupés par typologie ;
- De ne pas compter plus de 12 HLL ou résidences mobiles de loisirs à l’échelle de la zone ;
- D’être une extension ou des annexes à une construction principale existante de même destination, dans la limite de 30 % de la surface de plancher et de l’emprise au sol existante au moment de l’approbation du PLU.
La sous-destination restauration est autorisée à condition d’être une extension ou des annexes à une construction principale existante de même destination, dans la limite de 30 % de la surface de plancher et de l’emprise au sol existante au moment de l’approbation du PLU. Les dépôts de matériaux ne sont autorisés qu’à condition d’être en lien avec la destination d’une construction principale (légalement édifiée) présente sur l’unité foncière.
UPER 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : Ucamp 3 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
UPER 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Uper 4 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantations des constructions : Les règles ci-après ne s’appliquent pas pour les parties enterrées des constructions (les constructions sous le domaine public restent néanmoins interdites). Nonobstant le paragraphe suivant des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de réhabilitations ou de reconstructions effectuées strictement sur les emprises anciennes de bâtiments existants.
Les constructions doivent être édifiées à au moins 3.00 m de l’alignement des voies et des emprises ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer et des limites séparatives. Emprise au sol maximale : L’emprise au sol sera au maximum de 20 % de la superficie de l’unité foncière. Hauteur maximale : Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur de la construction existante au moment de l’approbation du PLU, même si celle-ci ne respecte pas les règles suivantes. Pour les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU, la hauteur maximale pourra être au plus égale à la hauteur du bâti existant. Pour les autres constructions, la hauteur maximale ne pourra dépasser la côte NGF de la plus haute des 2 constructions les plus proches implantées sur une même courbe de niveau (à + ou moins 5.00 m d’altitude) ou en aval. Volume des constructions : Les constructions doivent présenter des formes, des volumes, des proportions, des ouvertures et fermetures reprenant les caractéristiques des constructions existantes les plus proches sur la zone (ceci en intégrant la possibilité de créer, en sus, un sas d’entrée de 6 m² d’emprise au sol et de surface de plancher maximum, qui devra être intégré au mieux au volume d’origine).
Implantations des constructions : Non réglementé.
Emprise au sol maximale :
L’emprise au sol est limitée à 30 m² par HLL ou résidences mobiles de loisirs (incluant les terrasses, y compris les terrasses de moins de 0,60 m de hauteur).
Hauteur maximale : Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur de la construction existante au moment de l’approbation du PLU, même si celle-ci ne respecte pas les règles suivantes. Par ailleurs, une tolérance de 0.50 m est possible pour un renforcement des performances énergétiques de bâtiments existants au moment de l’approbation du PLU. Dans les autres cas, la hauteur maximale des constructions est fixée à 4.00 m sauf dans le cas d’une extension d’un bâtiment existant au moment de l’approbation du PLU. Dans ce cas la hauteur maximale pourra aussi être égale à la hauteur du bâti existant. Nonobstant cette règle, les HLL de type « cabanes dans les arbres » pourront présenter une hauteur de 4.00 m mesurée hors-tout et non depuis le sol, et sans dépasser la hauteur maximale de l’arbre ou des arbres sur le(s)quel(s) elle est installée.
Volume des constructions : Non réglementé.
Commune d’Orcières (Hautes-Alpes) Modification simplifiée n°1 du plan local d’urbanisme — Règlement écrit
UPER 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Uper 5 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Caractéristiques architecturales des toitures : Les toitures devront respecter les caractéristiques des constructions les plus proches existantes sur la zone au moment de l’approbation du PLU, à la fois en termes de forme, de pente et de matériaux (et leur mise en œuvre) et de teintes. Caractéristiques architecturales des ouvertures : Les ouvertures devront respecter les caractéristiques des constructions les plus proches existantes sur la zone au moment de l’approbation du PLU en termes d’ordre de composition des façades, de dimensions, et de forme. Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons : Les terrasses/balcons devront respecter les caractéristiques des constructions les plus proches existantes sur la zone au moment de l’approbation du PLU en termes de structure, de matériaux, de mise en œuvre de ces matériaux, de teinte, et de composition sur la façade.
Caractéristiques architecturales des menuiseries : Les menuiseries devront respecter les caractéristiques des constructions les plus proches existantes sur la zone au moment de l’approbation du PLU en termes de matériaux et de teintes. Caractéristiques architecturales des façades : Les façades devront respecter les caractéristiques des constructions les plus proches existantes sur la zone au moment de l’approbation du PLU, à la fois en termes de matériaux, teintes et de mise en œuvre de ces matériaux. Caractéristiques des clôtures : Les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.20 m de hauteur. Les clôtures devront former une barrière en bois à clairevoie dans un aspect traditionnel. Tout autre type de clôture est interdit. Insertion et qualité environnementale des constructions : Pompe à chaleur : Elles sont uniquement autorisées à condition de ne pas être visible depuis le domaine public ou à condition d’être intégrées aux constructions avec un volet en bois (de même teinte que le reste de la façade) faisant office de masque occultant. Récupérateur d’eau de pluie : Ils sont interdits en toiture. Lorsqu’ils sont hors sol ils doivent être intégrés à l’architecture des constructions et au paysage. Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés en toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple s’intégrant à la forme spécifique de ces toitures. Ils devront suivre la même pente que celle du toit.
Uper 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Cf. dispositions générales (3.5 – « Patrimoine XX ème »). Il est par ailleurs imposé au moins 60 % d’espaces verts sur l’unité foncière. Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales. Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
Les règles ci-après (article Ucamp 5) ne s’appliquent pas :
- Aux serres ;
- Aux HLL et résidences mobiles de loisirs qui devront présenter en façade un aspect bois naturel/brut à lisse verticales ou horizontale. Les toitures :
- Seront composées de 2 pans ;
- Présenteront une couverture en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013) ;
- Présenteront une pente de toiture de 30 % minimum ;
- Présenteront un débord de toit de 0.20 m minimum ;
sauf pour les HLL et résidences mobiles de loisirs sous forme d’hébergements insolites qui devront dans tous les cas présenter une intégration correcte dans les paysages environnants, notamment par des couleurs neutres, le blanc sur les façades et les toitures et toute couleur criarde étant interdits. Pour les hébergements faisant référence à une architecture ou un mode d’habitat allochtone, ou historique, de type traditionnel, voire à des références culturelles, le respect du caractère de référence de cette construction devra être démontré, notamment en matière d’aspects.
Caractéristiques architecturales des toitures :
Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf pour les constructions de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés.
Par ailleurs :
- Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf :
- En cas de survol interdit du domaine public ;
- Sur les façades implantées en limite séparative ;
- Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ;
- Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction ;
- Les rives des toitures seront fines ;
- La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager ;
- Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect en cohérence avec celui des façades.
Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante.
Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public.
Caractéristiques architecturales des ouvertures :
En façade :
Les ouvertures devront présenter un certain ordonnancement.
En toiture :
Sont autorisées uniquement :
- Les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront :
- Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ;
- Respecter un axe horizontal sur la toiture ;
- Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture.
- Les ouvertures en saillie sous forme de lucarnes bâtière et bâtière « pendantes » (voir schéma ci-dessous).
Lucarne bâtière :
Lucarne bâtière « pendante » :
Ces lucarnes devront présenter les caractéristiques suivantes :
- Leurs fenêtres devront être de forme carrée ou plus hautes que larges ;
- Leurs dimensions hors-tout, et plus particulièrement leur largeur, ne pourront être supérieures aux dimensions des ouvertures de la façade correspondante ;
- Leur dimension, hors-tout, ne pourra excéder 2.00 X 2.00 m, et devra respecter la volumétrie de la construction ;
- Les rives seront fines et les jouées non vitrées ;
- La longueur minimum des débords de toiture est portée à 0.20 m;
- Les couvertures devront avoir le même aspect que le reste de la toiture ;
- Une rambarde/garde-corps pourra être posé pour former un espace extérieur, sans que cet espace ne forme de saillie par rapport à la couverture de la lucarne (de fait cet espace sera créé par un positionnement de la baie en retrait).
Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons :
Les terrasses et balcons devront s’intégrer à la composition architecturale du projet.
Par ailleurs, les terrasses hors sol d’une hauteur supérieure 1.00 m par rapport au terrain naturel (ces dispositions ne s’appliquent pas aux toitures terrasses) :
- Sont limitées à une profondeur de 3.00 m et 25 m² d’emprise au sol ;
- Devront être d’aspect bois de teinte naturelle.
Caractéristiques architecturales des menuiseries :
Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite.
Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante.
Caractéristiques architecturales des façades :
Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.
Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré.
Le bois de type mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles), sous forme de lames/planches/lisses horizontales ou verticales, est autorisé sauf en rez-de-chaussée qui devra avoir obligatoirement un aspect maçonné.
Ces règles ne s’appliquent pas pour les abris de jardin, qui pourront être entièrement en bois.
Caractéristiques des clôtures :
Si elles sont implantées à l’alignement ou en limite séparative, ou dans une bande de 3.00 m depuis cet alignement ou ces limites, les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.50 m de hauteur et être composées :
- D’un grillage de teinte discrète ou d’une clôture/barrière en bois, obligatoirement à clairevoie, soutenus ou non par un mur bahut d’une hauteur maximum de 0.50 m, et doublés ou non d’une haie vive ;
- D’une haie vive.
Si elles sont implantées sur toute autre partie du terrain, les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.20 m de hauteur et être composées :
- D’une clôture/barrière en bois, obligatoirement à clairevoie et doublée ou non d’une haie vive d’essences locales variées (dont la hauteur n’est pas limitée) ;
- D’une haie vive d’essences locales variées (dont la hauteur n’est pas limitée) ;
- D’un muret en pierre respectant le caractère local.
Insertion et qualité environnementale des constructions :
Pompe à chaleur : Non réglementé.
Récupérateur d’eau de pluie : Non réglementé.
Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés en toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit.
Ucamp 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales. Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
UPER 8Stationnement
Intitulé du document : Uper 7 – STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés :
Les places de stationnement existantes devront être conservées. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
Stationnement des véhicules motorisés : Le stationnement des véhicules motorisés et les aires de manœuvre doivent être assurés en dehors des voies publiques, en prenant en compte, si besoin, le stationnement des véhicules de livraison et de service d’une part, et des véhicules du personnel d’autre part.
Le nombre de place de stationnement devra correspondre aux besoins des constructions et installations. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
Zone AP
AP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : – Precisions quant aux notions de destination des constructions au titre du code de l’urbanisme
Les règles édictées dans le règlement du PLU peuvent être différentes, dans une même zone, selon que les constructions sont destinées à l’exploitation agricole et forestière, l’habitation, le commerce et activité de service, les équipements d’intérêts collectif et services publics et les autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.
1° Pour la destination « exploitation agricole et forestière » :
La destination de construction « exploitation agricole et forestière » prévue au 1° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : exploitation agricole, exploitation forestière.
La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.
2° Pour la destination « habitation » :
La destination de construction « habitation » prévue au 2° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement.
La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
3° Pour la destination « commerce et activités de service » :
La destination de construction « commerce et activité de service » prévue au 3° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les six sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, cinéma, hôtels, autres hébergements touristiques.
La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.
La sous-destination « hôtels » recouvre les constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services.
La sous-destination « autres hébergements touristiques » recouvre les constructions autres que les hôtels, destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs. »
Nb : Pour les juridictions administratives, le caractère temporaire de l'hébergement est naturellement un critère essentiel, mais il doit se cumuler avec un deuxième critère qui est celui de l’existence des services qui « caractérisent l’activité d’un service hôtelier ».
Un immeuble relève donc de la sous-destination « hôtel » ou « autres hébergements touristiques » et non « habitation » lorsque, outre le caractère temporaire de l’hébergement, il comporte le minimum d’espaces communs propres aux hôtels (restaurant/petit-déjeuner, blanchisserie, accueil …). Il apparaît toutefois en filigrane dans la jurisprudence que ces services doivent être gérés par du personnel propre à l’établissement et non être simplement laissés à la libre disposition des résidents.
4° Pour la destination « équipements d'intérêt collectif et services publics » :
La destination de construction « équipements d'intérêt collectif et services publics » prévue au 4° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les six sous-destinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public.
La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage. 5° Pour la destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » : La destination de construction « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » prévue au 5° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les quatre sous-destinations suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition. La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.
Les annexes, dépôts, stockages, etc. sont réputées avoir la même destination et sousdestination que le bâtiment principal.
A/Ap 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES
Toutes les destinations de construction, sous-destinations de construction et types d’activités sont interdits sur l’ensemble des zones, à l’exception de celles et ceux autorisés sous conditions à l’article A/Ap 2.
Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Soumise à condition particulière dans l’article A/Ap 2.
A/Ap 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE
Les destinations, sous-destination de constructions et types d’activités suivants sont autorisés à condition qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale, ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :
- Sur l’ensemble des zones : o La destination habitation, à condition d’être uniquement des extensions ou des annexes aux constructions existantes, dans la limite de 3 annexes (y compris les serres et abris de jardins) par unité foncière y compris les annexes existantes :
- Dont 1 abris de jardin maximum par unité foncière, de 10m² d’emprise au sol maximum ;
- Dont des serres, à condition :
- De présenter moins de 20 m² d’emprise au sol et une hauteur maximale de 2.50 m ;
- D’être limitées à 1 seule serre non amovible par unité foncière.
- Le tout dans la limite de 50 m² de surface de plancher et d’emprise au sol cumulée (extensions + annexes), une seule fois depuis la dernière autorisation d’urbanisme accordée, et à condition d’être situées à moins de 20 m linéaires de la construction principale (de façade à façade) sauf impossibilités liées à des contraintes techniques ou topographiques qui devront être dûment justifiées. o La destination équipement d’intérêt collectif et services publics, à condition d’être uniquement des équipements publics techniques liés aux réseaux et infrastructures (routes, parkings, cimetière, ...), des équipements et aménagements publics ou collectifs pour les activités sportives et de loisirs, notamment liées au ski et activités nordiques, à la randonnée, au VTT …, ainsi que des équipements publics ou collectifs liés à la mise en valeur du milieu sous réserve de justifications écologiques, et à la gestion des risques ;
- La sous-destination exploitation agricole, à condition d’être nécessaire à l’activité et d’être uniquement des équipements, travaux et installations nécessaires à l’irrigation agricole ;
- Les droits accordés sous condition dans les dispositions générales ;
- Les dépôts de matériaux ne sont autorisés qu’à condition d’être en lien avec la destination d’une construction principale (légalement édifiée) présente sur l’unité foncière.
- En zone A uniquement :
- La destination exploitation agricole, à condition d’être uniquement des constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime, ceci incluant les constructions à usage d’habitation à la condition cumulative que la nature des activités, le type de production ou le fonctionnement de l’exploitation nécessite une proximité immédiate. Ces nouvelles constructions à usage d’habitation devront être situées à proximité d’un bâtiment agricole technique, sauf impossibilités liées à des contraintes de fonctionnement de l’exploitation ou topographiques qui devront être dûment justifiées et former un ensemble cohérent avec ces bâtiments. De plus, ces nouvelles constructions d’habitation ne devront pas excéder 150 m² de surface de plancher et d’emprise au sol.
- Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, à la condition que ces activités constituent le prolongement de l'acte de production dans la limite de 250 m² d’emprise au sol par exploitation.
- La destination équipement d’intérêt collectif et services publics, à condition d’être uniquement liée à la réalisation d'installations ou d'équipements publics incompatibles avec le voisinage des zones habitées.
AP 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : A/ Ap 3 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
AP 3Implantation des constructions
Le retrait est mesuré à partir de la façade (où aux éléments de structures (poteaux …) en l’absence de façade, où hors-tout pour les constructions ne présentant ni façade, ni toiture) sauf dans le cas des débords de toiture, balcons, auvents … d’une longueur / profondeur supérieure à 1.20 m par rapport au nu de la façade. Dans ce cas le retrait est calculé à partir de l’extrémité du dépassé de la toiture ou du nez du balcon, … (au point le plus proche des limites parcellaires/de l’unité foncière).
Le survol du domaine public est autorisé au-delà d’une hauteur de 3.00 m mesurée entre le point le plus bas de l’ouvrage en survol jusqu’au terrain naturel du domaine public, sauf en cas du survol d’une voie ouverte à la circulation publique (véhicules, piétons …) pour lequel cette hauteur minimum est portée à 3.60 m. Pour les bâtiments existants à la date d’approbation du PLU, les ouvrages en survol existants peuvent être conservés à leur hauteur actuelle, y compris en cas d’extension. Dans tous les cas, les éléments en survol ne devront pas présenter une gêne pour la circulation, l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, les exigences de la protection civile, ou le déneigement.
Les marges de recul libre de toute construction sont portées à 5.00 m minimum du haut de la berge des torrents, ravins et rases dans l’ensemble des zones.
Le long des routes départementales, le règlement départemental de voirie en cours de validité doit être appliqué.
Il est recommandé de concevoir les bâtiments ou les extensions de manière à ce qu’ils bénéficient au mieux des apports solaires. L’exposition vis-à-vis de l’ensoleillement et l’accès à une unité foncière constituent deux paramètres majeurs pour définir une implantation d’un bâtiment. Le positionnement des annexes et des différentes pièces ainsi que l’aménagement des abords jouent également un rôle important pour qu’un bâtiment soit plus agréable à vivre et plus économe et faciliter qu’il puisse être producteur d’énergie :
- Chercher à implanter les pièces à vivre (salon, chambres) au Sud ;
- Disposer les annexes pour se protéger des vents dominants ;
- Limiter l’imperméabilisation de la parcelle et planter d’arbres à feuilles caduques pour bénéficier d’ombres en été et de lumière en hiver ;
- Favoriser les logements traversants pour ventiler naturellement l’été.
Implantations des constructions :
Les règles ci-après ne s’appliquent pas pour les parties enterrées des constructions (les constructions sous le domaine public restent néanmoins interdites). Nonobstant le paragraphe suivant :
- Les extensions de bâtiments existants ou les annexes accolées à un bâtiment existant, pourront conserver les mêmes principes d’implantation que celui-ci ;
- Des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de réhabilitations ou de reconstructions effectuées strictement sur les emprises anciennes de bâtiments existants.
Les constructions doivent s’implanter à au moins 10.00 m de l’alignement des voies et des emprises ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer, sauf pour les pistes non goudronnées pour lesquelles ce recul est porté à 5.00 m.
Les constructions destinées à l’élevage et les dispositifs de stockage et traitement des effluents et déjections doivent s’implanter à au moins 50.00 m des zones U et AU. Les constructions peuvent s’implanter librement par rapport aux limites séparatives.
Emprise au sol maximale : L’emprise au sol totale des bâtiments techniques de l’exploitation agricole est limitée à 1600m², sauf pour les tunnels dont l’emprise au sol est limitée à 150 m² d’emprise au sol par exploitation. (+ voir conditions fixées dans l’article A, Ap 2).
Hauteur maximale : Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur de la construction existante au moment de l’approbation du PLU, même si celle-ci ne respecte pas les règles suivantes. Par ailleurs, une tolérance de 0.50 m est possible pour un renforcement des performances énergétiques de bâtiments existants au moment de l’approbation du PLU.
Pour les bâtiments techniques des exploitations (bâtiments de stockage, bâtiment d’élevage …) : La hauteur maximale des constructions est fixée à 12.00 m au faîtage (ou à l’acrotère), sauf :
- Pour l’extension d’un bâtiment existant au moment de l’approbation du PLU. Dans ce cas la hauteur maximale pourra aussi être égale à la hauteur du bâti existant ;
- Pour les serres et tunnels, dont la hauteur est limitée à 3.00 m hors-tout. Pour les autres constructions :
La hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m au faîtage (ou à l’acrotère), sauf :
- Pour l’extension d’un bâtiment existant au moment de l’approbation du PLU. Dans ce cas la hauteur maximale pourra aussi être égale à la hauteur du bâti existant ;
- Pour les annexes non accolées à la construction principales dont la hauteur maximale est fixée à 4.50 m au faîtage (ou à l’acrotère).
Volume des constructions : Pour les bâtiments techniques des exploitations (bâtiments de stockage, bâtiment d’élevage …) : Le plan des constructions devra être de forme géométrique simple en rectangle ou en L. Les volumétries doivent ainsi être simples. La décomposition en plusieurs volumes plutôt qu’un grand bâtiment unique est à privilégier. Ainsi l’emprise au sol d’un bâtiment ne doit pas dépasser 800 m² et sa longueur 50.00 m. Pour les autres constructions : Celles-ci doivent présenter des formes, des volumes, des proportions en harmonie avec les constructions avoisinantes.
AP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : A/Ap 5 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Les règles ci-après (article A/Ap 5) ne s’appliquent pas aux serres et aux tunnels (tunnels répondant à la destination exploitation agricole).
Caractéristiques architecturales des toitures : Pour les bâtiments techniques des exploitations (bâtiments de stockage, bâtiment d’élevage …) :
Les toitures seront composées de deux pans sensiblement symétriques, avec une pente comprise entre 40 et 100 % sauf pour les constructions de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher pour lesquelles le nombre de pans est non réglementé, et la pente minimale de toiture portée à 30 %. Les rives des toitures seront fines. La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013). Le pan de toiture pourra aussi être intégralement composé de panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques). Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante. Pour les autres constructions :
Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf pour les constructions de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés. Par ailleurs :
- Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf : o En cas de survol interdit du domaine public ; o Sur les façades implantées en limite séparative ; o Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ; o Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction ;
- Les rives des toitures seront fines ;
- La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager ;
- Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect en cohérence avec celui des façades.
Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante.
Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public.
Caractéristiques des ouvertures : Pour les bâtiments des exploitations (bâtiments de stockage, bâtiment d’élevage …) :
La structure, les baies et les portes devront adopter une disposition régulière. Les ouvertures devront être cohérentes avec la fonction du bâtiment.
Pour les autres constructions :
En façade : Les ouvertures devront présenter un certain ordonnancement. En toiture : Sont autorisées uniquement :
- Les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront : o Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ;
- Respecter un axe horizontal sur la toiture ;
- Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture.
- Les ouvertures en saillie sous forme de lucarnes bâtière et bâtière « pendantes » (voir schéma ci-après).
Lucarne bâtière :
Lucarne bâtière « pendante » :
Ces lucarnes devront présenter les caractéristiques suivantes :
- Leurs fenêtres devront être de forme carrée ou plus hautes que larges ;
- Leurs dimensions hors-tout, et plus particulièrement leur largeur, ne pourront être supérieures aux dimensions des ouvertures de la façade correspondante ;
- Leur dimension, hors-tout, ne pourra excéder 2.00 X 2.00 m, et devra respecter la volumétrie de la construction ;
- Les rives seront fines et les jouées non vitrées ;
- La longueur minimum des débords de toiture est portée à 0.20 m;
- Les couvertures devront avoir le même aspect que le reste de la toiture ;
- Une rambarde/garde-corps pourra être posé pour former un espace extérieur, sans que cet espace ne forme de saillie par rapport à la couverture de la lucarne (de fait cet espace sera créé par un positionnement de la baie en retrait).
Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons : Pour les bâtiments des exploitations (bâtiments de stockage, bâtiment d’élevage …) :
Les terrasses et balcons sont interdits. Pour les autres constructions :
Les terrasses et balcons devront s’intégrer à la composition architecturale du projet. Par ailleurs, les terrasses hors sol d’une hauteur supérieure 1.00 m par rapport au terrain naturel (ces dispositions ne s’appliquent pas aux toitures terrasses) :
- Sont limitées à une profondeur de 3.00 m et 25 m² d’emprise au sol ;
- Devront être d’aspect bois de teinte naturelle. Caractéristiques architecturales des menuiseries : Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite. Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante.
Caractéristiques architecturales des façades : Pour les bâtiments techniques des exploitations (bâtiments de stockage, bâtiment d’élevage…) :
L’aspect des constructions sera en harmonie avec les bâtiments alentours de même typologie, notamment existants. Les façades d'une même construction doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les façades devront présenter des teintes discrètes et neutres, permettant leur intégration dans les paysages. Les teintes vives sont interdites ainsi que le blanc et les teintes vertes.
Les aspects béton et pierre sont autorisés sur 1.00 m de hauteur depuis le sol. La partie supérieure sera d’aspect bois brut (teintes naturelles). Le polycarbonate est autorisé pour des puits de lumière dans le bâtiment.
Dans tous les cas, l’aspect final devra être « mat », sans reflet brillant sous le soleil.
Nonobstant le paragraphe précédent
- Les extensions de bâtiments existants pourront avoir le même aspect que la construction principale ;
- Les équipements de stockage de type silo-tours devront être de teinte neutre de type gris ou beige en accord avec les matériaux des bâtiments. La même teinte est à employer pour l’ensemble du silo. Les teintes vives, blanches et vertes sont interdites. Ils ne pourront être le support d’une publicité.
Pour les autres constructions :
Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.
Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré.
Le bois de type mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles), sous forme de lames/planches/lisses horizontales ou verticales, est autorisé sauf en rez-de-chaussée qui devra avoir obligatoirement un aspect maçonné.
Ces règles ne s’appliquent pas pour les abris de jardin, qui pourront être entièrement en bois.
Caractéristiques des clôtures :
Les clôtures, si elles existent, seront constituées d’un grillage à mailles carrées soutenu par des piquets fins en bois ou en acier peint éventuellement doublé de haies de feuillus (frênes, érables, sycomores, hêtres, charmes) sauf pour les habitations qui pourront également présenter des clôtures composées d’une barrière en bois à clairevoie dans un aspect traditionnel. La hauteur est limitée à 1.20 m.
Insertion et qualité environnementale des constructions :
Pompe à chaleur : Elles sont uniquement autorisées à condition de ne pas être visible depuis le domaine public ou à condition d’être intégrées dans les constructions avec un volet en bois faisant office de masque occultant.
Récupérateur d’eau de pluie : Ils sont interdits en toiture. Lorsqu’ils sont hors sol ils doivent être intégrés à l’architecture des constructions et au paysage.
Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés en toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit.
A/Ap 6 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les constructions de types en cascade ou encastrée seront privilégiées lorsque la pente le permet (voir schémas ci-dessous).
Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales. Autour des bâtiments techniques des exploitations (bâtiments de stockage, bâtiment d’élevage …) sera réalisé un aménagement paysager constitué d’arbuste d’essences locales sans « camoufler » les bâtiments mais en cherchant à « l’accrocher » au paysage. Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
AP 8Stationnement
Toutes les places de parking devront avoir une largeur minimum de 2.50 m et une profondeur minimum de 5.00 m. Le nombre de places de stationnement en enfilade est limité à 2.
Les matériaux utilisés devront être adaptés au déneigement.
Conformément à l’article L151-33 du code de l’urbanisme, lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, celles-ci peuvent être réalisées soit :
- Sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat ;
- Par l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération ;
- Par l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Toutefois, lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
Nonobstant les règles applicables à chaque zone, il ne peut être exigé, pour les constructions de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État, pour les constructions de logements locatifs intermédiaires mentionnés à l'article L. 302-16 du code de la construction et de l'habitation, pour les établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et pour les résidences universitaires, la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement. Lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage, dans des conditions définies par décret. L’ensemble des règles concernant la création de places de stationnement établies dans les sous-sections « stationnement » afférentes à chaque zone, ne s’appliquent pas aux annexes et extensions de moins de 25 m² de surface de plancher ou ne générant pas de surface de plancher, sauf en cas de création d’un nouveau logement. Accessibilité PMR En cas de mise aux normes d’accessibilité d’un ERP il est autorisé que les places de stationnements dédiées aux PMR soient prises sur le parc de stationnement existant. Aucune création de places de stationnement supplémentaire n’est donc exigée, mais les places de stationnement existantes et transformées devront être aux normes PMR. Stationnement des vélos (cycles et les cycles à pédalage assisté tels qu'ils sont définis à l'article R. 311-1 du code de la route) Un espace clos réservé au stationnement sécurisé des vélos doit être créé pour les destinations et sous-destination de construction habitation et bureau. Cet espace présente une capacité de stationnement et des caractéristiques qui devront respecter la règlementation en vigueur1 (ce qui constituera durant toute sa durée d’opposabilité le minimum de stationnement à créer dans le cadre du PLU). Une alimentation en électricité pourra être prévue dans ces espaces afin de permettre le rechargement des vélos à pédalage assisté. Pour les autres destinations de construction, le stationnement des vélos n’est pas réglementé dans le cadre du PLU (le code de la construction et de l’habitation est néanmoins applicable).
1 En date d’approbation du PLU, l’arrêté du 30 juin 2022 relatif à la sécurisation des infrastructures de stationnement des vélos dans les bâtiments détaille les caractéristiques des espaces clos à créer. La règlementation est toutefois susceptible d’évoluer durant le temps de validité du présent PLU.
Article 3 – prescriptions graphiques du reglement
3.1 Périmètres soumis à des orientations d’aménagement et de programmation (OAP)
Certains secteurs sont soumis à des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) « sectorielles ». Ces secteurs sont délimités au règlement graphique.
Des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) « thématiques » concernent également l’ensemble du territoire et doivent être respectées dans leurs principes pour l’ensemble des opérations.
Il convient de se référer à la pièce n°3 du PLU.
3.2 Emplacements réservés
La liste suivante récapitule les différents emplacements réservés identifiés sur le plan de zonage :
Nom
Objet
Destinataire
Superficie
ER n°1
Commune d’Orcières 970 m²
ER n°6
Commune d’Orcières 132 m²
ER n°13
Commune d’Orcières 573 m²
ER n°17
Commune d’Orcières 281 m²
ER n°19
Création de stationnement
Commune d’Orcières 1188 m²
ER n°20
Commune d’Orcières 207 m²
ER n°22
Création de stationnement
Commune d’Orcières 351 m²
ER n°23
Aménagement des espaces publics, de la voirie, ...
Commune d’Orcières 1846 m²
ER n°24
Création de stationnement
Commune d’Orcières 1023 m²
ER n°25
Elargissement de voirie et accès à un futur stationnement
Commune d’Orcières 2230 m²
ER n°26
Commune d’Orcières 242 m²
ER n°29
Acquisition d’un cheminement piéton
Commune d’Orcières 137m²
ER n°30 Aménagement d’un cheminement piéton Commune d’Orcières 110 m²
ER n°31
Création de stationnement
Commune d’Orcières 649 m²
ER n°32
Création de stationnement
Commune d’Orcières 2278 m²
ER n°33
Création de stationnement
Commune d’Orcières 89 m²
ER n°34 ER n°35 ER n°36
Commune d’Orcières 524 m²
ER n°38
Création d’une voie douce
Commune d’Orcières 5993 m²
ER n°39
Création de stationnement préservant au maximum les éléments de bocage, la strate arborée, et privilégiant un traitement non imperméabilisé du sol
Commune d’Orcières
3264 m²
ER n°40
Acquisition / création de stationnement et de voie d’accès
Commune d’Orcières
1669 m²
Le propriétaire d'un terrain bâti ou non bâti réservé par un plan local d'urbanisme peut, dès que ce plan est opposable aux tiers, et même si une décision de sursis à statuer qui lui a été opposée est en cours de validité, exiger de la collectivité ou du service public au bénéfice duquel le terrain a été réservé qu'il soit procédé à son acquisition dans les conditions et délais mentionnés aux articles L. 230-1 et suivants (du code de l’urbanisme).
3.3 Marges de recul
Dans le cas de marges de recul portées sur les documents graphiques, celles-ci s’imposent aux dispositions édictées dans les règles d’implantation de chaque zone. Ce tracé représentera le recul minimum imposé.
3.4 Préservation de l’environnement
Zone humide :
Dans les secteurs tramés pour des motifs d’ordre écologique reportés sur le plan de zonage du présent PLU et concernant les zones humides :
- Toute construction est interdite sauf celles liées à la protection contre les risques naturels ;
- Tous aménagement, installation, travaux (ceci incluant la réalisation de fossés et drains, les remblais, les labours …), sont interdits sauf ceux liés à la mise en valeur du milieu (pour des fins éducatives, pédagogiques, scientifiques, si et seulement si ces projets ne compromettent pas la qualité ou le rôle fonctionnel de ces espaces) ou à la protection contre les risques naturels ;
- Les ouvrages hydroélectriques ne sont pas interdits mais une analyse écologique précise des impacts devra être réalisée.
Cette prescription pourra être levée sous condition de la réalisation d’une étude certifiée par un professionnel qualifié concluant à l’absence réelle d’une zone humide dans le secteur étudié.
Les secteurs clairement artificialisés comme les routes, les ponts (la zone humide peut être effectivement présente en dessous), parkings, etc. qui pourraient être tramés sont exclus de la prescription.
Les trames présentes ne remettent pas en cause la possibilité de réaliser des équipements techniques qui ne remettraient pas en cause le caractère de la zone, par exemple des éléments en survol (ponts, passerelles …).
Ces espaces ne sont pas identifiés comme des espaces boisés (et ne sont pas soumis aux obligations de déclaration préalable prévues par le code de l’urbanisme dans ce cas).
Ripisylves :
Dans les secteurs tramés pour des motifs d’ordre écologique reportés sur le plan de zonage du présent PLU et concernant les ripisylves, toute construction, aménagement, installation, affouillement et exhaussement, travaux divers sont interdits, sauf ceux :
- Liées à la protection contre les risques naturels ;
- Liés à l’amélioration des fonctionnalités écologiques ;
- Liés à la mise en valeur du milieu (pour des fins éducatives, pédagogiques, scientifiques, si et seulement si ces projets ne compromettent pas la qualité ou le rôle fonctionnel de ces espaces) ;
- Nécessaires au fonctionnement du réseau public de transport d’électricité ;
- Nécessaires pour l’amélioration, sous maitrise publique, des déplacements et notamment des modes doux (passerelles, pont …) et aux pratiques sportives de pleine nature.
Cette prescription pourra être levée sous condition de la réalisation d’une étude certifiée par un expert écologue concluant à l’absence réelle d’une ripisylves dans le secteur étudié.
Les secteurs clairement artificialisés comme les routes, les ponts parkings, etc. qui pourraient être tramés sont exclus de la prescription.
Ces espaces constituent des espaces boisés soumis aux obligations de déclaration préalable pour les coupes et abattages d'arbres. Il est fait néanmoins fait application du régime d'exception prévu à l'article L.421-4 pour ces coupes et abattages d'arbres.
3.5 Les protections visant à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier certains éléments pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural
Ilots « hameaux » :
Dans les périmètres des ilots patrimoniaux « hameaux » identifiés au plan de zonage, les bâtiments, éléments architecturaux et patrimoniaux représentatifs du caractère communal sont à préserver.
Une liste non exhaustive de ces éléments est présente en annexe du rapport de présentation.
Pour l’ensemble des éléments de patrimoine bâti à protéger, sont autorisés les travaux visant à améliorer le confort ou la solidité, l’extension, le changement de destination ainsi que les travaux de gestion, de rénovation ou de remise en état d’un élément de patrimoine architectural à protéger dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à la cohérence architecturale et à la protection générale de cet élément ou qu’ils contribuent à restituer une des composantes d’origine de cet élément. Les travaux réalisés doivent notamment permettre de :
- Respecter et mettre en valeur les caractéristiques structurelles du bâtiment, les porches et les halls d'entrée, en veillant à la bonne mise en œuvre des travaux qui visent à améliorer les conditions d’accessibilité, d’habitabilité ou de sécurité ;
- Respecter et mettre en valeur les caractéristiques architecturales du bâtiment, et notamment la forme des toitures, la modénature, les baies en façade, l’ordonnancement, les menuiseries extérieures et les devantures ;
- Mettre en œuvre des matériaux et des techniques permettant de conserver ou de restituer l'aspect d'origine du bâtiment ;
- Traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer la qualité patrimoniale du bâti existant ;
- Proscrire la pose d'éléments extérieurs qui seraient incompatibles avec le caractère du bâti existant, et notamment les supports publicitaires ;
- Assurer aux espaces libres situés aux abords immédiats du bâtiment un traitement de qualité, approprié aux caractéristiques architecturales du bâtiment existant ;
- Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Patrimoine XXème :
Dans les périmètres des ilots patrimoniaux « Patrimoine XXème » identifiés le caractère spécifique des chalets « Les Perchoirs » est à préserver et notamment :
- La conception de plan carré sur un seul niveau ;
- L’implantation dans la pente, avec la diagonale placée perpendiculairement aux courbes de niveaux ;
- La surface de plancher de l’ordre de 30 à 35 m² (sauf dispositions contraires existantes) ;
- Le soubassement en maçonnerie de béton ouvragé qui forme le pilotis amont de la construction et où se situe l’entrée ;
- Une partie avale soutenue par des contrefiches de bois ;
- Une couverture à double versant de faible pente, couverte en tôles ;
- Un accès par le côté amont, au niveau supérieur, relié au terrain naturel par une passerelle en bois ;
- Une terrasse triangulaire à l’opposé de l’accès qui ouvre sur le paysage.
La compacité de la construction et sa disposition dans la pente limitent les ancrages au sol et se traduisent par un certain élancement.
Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Les nouvelles constructions respecteront l’ensemble de ces prescriptions (la surface de plancher pouvant être portée à 50 m²) et les règles applicables à la zone. L’intégration avec les chalets existant et le contexte patrimonial devra être démontrée.
Néanmoins, les prescriptions précédentes ne s’appliquent pas en vue de la création d’un sas d’entrée de 6 m² d’emprise au sol maximum, dont l’intégration devra être pensée pour limiter au maximum l’altération de la forme d’origine des chalets, notamment dans le grand paysage.
3.6 Bâtiments pouvant changer de destination
Les bâtiments suivants peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (au stade de la demande d’urbanisme).
Ces changements de destinations ne doivent pas dépasser les seuils UTN locale (moins de 500 m² de surface de plancher d’équipements touristiques créée).
Le stationnement des véhicules motorisés doit être assuré en dehors des voies publiques.
Le nombre de place de stationnement devra correspondre aux besoins des constructions et installations.
Photo
Commune d’Orcières (Hautes-Alpes) Modification simplifiée n°1 du plan local d’urbanisme — Règlement écrit
N° PLU
N° de parcel le · Prescription · Cette ancienne construction agricole, aujourd’hui en bonne partie à usage d’habitation, pourra changer de destination vers une destination ou sous-destination :
- Habitation ;
- Artisanat et commerce de détail (300 m² de SdP maximum) ;
- Restauration ;
- Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle ;
- Hôtels ;
- Autres hébergements touristiques
CD1
B641 / B2309
- Equipements d'intérêt collectif et services publics ;
- Industrie ;
- Bureau.
Stationnement des véhicules motorisés : Le stationnement des véhicules motorisés doit être assuré en dehors des voies publiques.
Le nombre de place de stationnement devra correspondre aux besoins des constructions et installations.
Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
AP 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Voirie départementale
Le long des routes départementales, le règlement départemental de voirie en cours de validité doit être consulté et appliqué.
2.15 Création d’accès sur la voie publique
Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès se fera sur celle des voies présentant la moindre gêne et le moins de risques pour la circulation ou éventuellement par la création d'une contre-allée. Peuvent être interdits les accès publics ou privés sur la voie publique susceptibles de présenter un risque pour la sécurité des usagers.
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation.
L’ouverture des portails ne pourra s’effectuer à l’extérieur de la propriété.
Lorsque l’accès doit se faire suivant un profil en long incliné vers la route communale ou départementale, la propriété riveraine étant située sur un fond supérieur, le pétitionnaire est dans l’obligation de stabiliser et de réaliser un revêtement sur les 5 premiers mètres de son accès et de prendre les mesures nécessaires afin d’éviter aux eaux de ruissellement de se déverser sur la chaussée. Cette règle s’applique y compris lorsque la nouvelle construction emprunte un chemin d’accès existant qui ne respecte pas cette règlementation.
En cas de passage sur l’emprise d’un canal, le busage, la construction d'une passerelle ou d’un pont sera obligatoire et à la charge du pétitionnaire. Le pétitionnaire sera tenu, en cas de présence d’un canal sur son terrain, de se renseigner auprès des services compétents sur le mode de gestion de celui-ci (voir notamment 2.6 ci-dessus).
2.16 Caractéristiques des voies ouvertes à la circulation
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies, doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir.
Elles doivent dans tous les cas permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, répondre aux exigences de la protection civile, et aux besoins de déneigement.
Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées d’une aire de retournement ou « T » de retournement règlementaire dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule (notamment à ceux des services publics) de faire demi-tour (15.00 m de diamètre minimum) sauf contraintes techniques dument justifiées.
Commune d’Orcières 573 m²
ER n°2
Acquisition et amélioration de voirie
Commune d’Orcières 2084 m²
ER n°3
Elargissement de voirie
Commune d’Orcières 405 m²
ER n°4
Elargissement de voirie
Commune d’Orcières 50 m²
ER n°5
Commune d’Orcières 535 m²
ER n°7
Amélioration de voirie
Commune d’Orcières 170 m²
ER n°8 ER n°9 ER n°10
Elargissement de voirie
Aménagements de voirie et d’espaces publics
Elargissement de voirie
Commune d’Orcières 1437 m² Commune d’Orcières 459 m² Commune d’Orcières 390 m²
ER n°11
Acquisition et amélioration de voirie
Commune d’Orcières 259 m²
ER n°12
Commune d’Orcières 1426 m²
ER n°14
Elargissement et création de voirie, et création de stationnement
Commune d’Orcières
ER n°15
Création d’un accès, sécurisation et création d’une fosse à neige
Commune d’Orcières
1412 m² 4831 m²
ER n°16
Commune d’Orcières 75 m²
ER n°18
Commune d’Orcières 1001 m²
ER n°21
Commune d’Orcières 808 m²
ER n°27
Elargissement de voirie et création d’une aire de retournement
Commune d’Orcières
285 m²
ER n°28
Création d’une zone de stockage de la neige
Elargissement de voirie
Commune d’Orcières 1508 m² Commune d’Orcières 106 m² Commune d’Orcières 72 m²
ER n°37
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie, du déneigement et, plus largement, de la protection civile et de la gestion communale.
Les entrées, zones de manœuvres, portes de garages et les portails doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l’entrée sur les propriétés s’effectue hors du domaine public.
A/Ap 9 - DESSERTE PAR LES RESEAUX Eau potable : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Toutefois, les constructions isolées pourront être alimentées par des sources et les puits privés dans les limites autorisées par les réglementations nationales et départementales. Assainissement des eaux usées : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement. A défaut de réseau d’assainissement public, un dispositif d’assainissement individuel autonome conforme à la législation en vigueur et au service public d’assainissement non collectif est obligatoire. Dans ce cas se référer au schéma directeur d’assainissement annexé au présent PLU. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite. Gestion des eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir leur écoulement dans le réseau collecteur d’eaux pluviales. En l’absence de réseau ou d’insuffisance de celui-ci, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins. Dans ce cas, les eaux pluviales devront être traitées à la parcelle par l’intermédiaire d’un dispositif individuel. Un dispositif de rétention, proportionné aux enjeux du foncier et de son aménagement, est souhaité. En aucun cas, le raccordement au réseau public d'eaux usées ou les canaux d’arrosage ne sera admis. Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution : Cf. dispositions générales (2.9). Infrastructures et réseaux de communications numériques : Cf. dispositions générales (2.9).
AP 10Desserte par les réseaux
Tous travaux de branchement à un réseau d’alimentation en eau potable, d’assainissement ou d’électricité non destinés à desservir une installation existante ou autorisée sont interdits.
Aucune autorisation d’urbanisme dont les besoins ne seraient pas couverts par les réseaux existants ne pourra être délivrée (des prescriptions pourront éventuellement être formulées pour leur renforcement).
Alimentation en eau potable
Il convient de se référer, notamment avant toute demande de raccordement au réseau d’eau potable, au plan de zonage d’alimentation en eau potable de la commune en vigueur. En présence de réseaux, se mettre en relation avec les services de la commune.
Eaux usées domestiques
Il convient de se référer, notamment avant toute demande d’installation d’assainissement individuel, au plan de zonage d’assainissement des eaux usées de la commune en vigueur. En présence de réseaux, se mettre en relation avec les services compétents.
Lorsque le projet est situé dans une zone d’assainissement collectif, toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement. Le raccordement au réseau public d’assainissement collectif devra être conforme aux dispositions définies au règlement du service de l’assainissement collectif en vigueur. Les constructions qui seraient implantées en contrebas du réseau d'assainissement devront s'y raccorder, même si cela nécessite l'installation d'une pompe de relevage à la charge du pétitionnaire.
Lorsque le projet est situé dans une zone d’assainissement autonome, un dispositif d’assainissement individuel autonome conforme à la législation en vigueur et aux prescriptions du service public d’assainissement non collectif (SPANC) est obligatoire (se référer au schéma directeur d’assainissement en vigueur et/ou au règlement du SPANC applicable).
Eaux usées non domestiques
Le rejet d’eaux usées non domestiques dans le réseau pourra être subordonné à un prétraitement. Des installations complémentaires peuvent être exigées et devront être réalisées après accord du service gestionnaire du réseau.
Eaux pluviales
Voir règles applicables à chaque zone.
Ouvrages d’irrigation et d’évacuation des eaux pluviales
Les ouvrages existants, y compris ceux désaffectés, doivent être préservés afin d’assurer la continuité de l’irrigation ou de l’évacuation des eaux pluviales de l’amont vers l’aval, le transit, le débit et l’évacuation des eaux.
Les fossés latéraux des routes départementales et communales sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales de chaussée et n'ont pas vocation à servir d'exutoire aux eaux provenant des propriétés riveraines.
Les canaux d’irrigation, ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface ne seront pas busés, sauf impératifs techniques dûment explicitées pour lesquels des exceptions pourront être envisagées.
Il sera fait application de l’ordonnance n°2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales autorisées (ASA), et des articles L.152-1 à L. 152-23 du Code rural et L.215-23 du Code de l’environnement.
Les pétitionnaires doivent prendre en compte de ces réseaux dans leurs diverses demandes d’autorisations d’occupation des sols.
Canaux
Le long des canaux gérés par des ASA, les constructions et installations devront respecter un recul minimum d’1.50 m. mesuré par rapport aux berges du canal.
Tout aménagement sur l’emprise d’un canal ou dans cette bande d’1.50 m le long des berges nécessitera l’accord du gestionnaire du canal.
Lors d’une division parcellaire, celles-ci doivent rester desservies.
Il est interdit d’utiliser les canaux comme exutoire dans le cadre d’une gestion des eaux pluviales.
Ouvrages de transport d’électricité
Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport et de Distribution d’Électricité, ainsi que les affouillements et les exhaussements qui leur sont liés, sont admis dans toutes les zones de ce règlement, nonobstant les règles applicables par ailleurs. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des raisons de sécurité vis-à-vis des tiers ou d’impératifs techniques.
De plus, les dispositions générales et les dispositions des différentes zones ne s’appliquent pas aux ouvrages HTB et HTA du Réseau Public de Transport et de Distribution d’Électricité.
Antennes et paraboles
Sur les bâtiments de plus de trois logements, lorsque la pose d’une antenne de télévision est envisagée, celle-ci doit-être mutualisée et localisée en toiture. Les antennes (paraboliques ou non) seront limitées à une par immeuble et devront être les plus discrètes possibles.
L’éclairage extérieur
Tous les appareils d’éclairage extérieur, publics ou privés devront être équipés de dispositifs (abat-jour ou réflecteurs) permettant de faire converger les faisceaux lumineux vers le sol en évitant de la sorte toute diffusion de la lumière vers le ciel.
Il convient de se référer à l’arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses (version consolidée au 26 février 2020) pour connaître le détail de la règlementation applicable à l’éclairage extérieur (en cas d’évolution de la règlementation, celle-ci devra être prise en compte).
Défense incendie
Le permis de construire pourra être refusé si les constructions ne sont pas correctement protégées du risque d’incendie, suivant la réglementation en vigueur.
Opérations d’urbanisme : l’autorisation d’aménager sera assujettie à la création des bornes incendie nécessaires, si celles-ci ne sont pas suffisantes à proximité.
Constructions à risque d’incendie particulier : l’implantation et les caractéristiques des poteaux incendie ou d’autres dispositifs, sont à la charge du constructeur et devront recevoir l’agrément du service départemental d’incendie et de secours (SDIS).
Le règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie (RDDECI) en vigueur peut être utilement consulté.
2.7 Prélèvement de matériaux et prises en compte des risques naturels
Les prélèvements de matériaux dans les cours d’eau, aux fins d’entretien et de curage de leur lit, leur endiguement et d’une façon générale, les dispositifs de protection contre les risques naturels, peuvent être autorisés nonobstant les règles applicables à la zone.
2.8 Gestion des substances toxiques ou dangereuses
Le stockage des substances toxiques ou dangereuses sera fait dans des conditions de sécurité et d’étanchéité appropriées. Le risque de contamination des sols et des eaux lié aux déchets et aux différentes substances toxiques ou dangereuses stockées sur site doit être correctement maîtrisé.
Les déchets devront faire l’objet d’un traitement approprié : décantation, récupération, recyclage.
Concernant les activités les plus polluantes ou les plus dangereuses, leur gestion devra faire l’objet d’une autorisation spéciale auprès des services de l’État en charge de l’environnement.
Concernant les activités les moins polluantes ou les moins dangereuses, leur gestion devra faire l’objet d’une déclaration qui consiste à faire connaître au Préfet son activité et à respecter les prescriptions générales applicables aux installations soumises à déclaration et qui font l’objet d’arrêtés préfectoraux.
2.9 Equipements liés aux énergies renouvelables et/ou à la communication
Les locaux et les installations techniques (boitiers, coffrets, armoires, regards, …) destinés à recevoir les divers équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux, notamment de vidéocommunication et de distribution d'énergie, doivent être intégrés aux constructions ou aux murs de clôture. En cas d'impossibilité technique justifiée (notamment pour les constructions existantes), ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage, de manière à s'y insérer dans les meilleures conditions, et doivent participer à l'aménagement paysager des abords des constructions.
Les constructions, installations, équipements liés aux énergies renouvelables et/ou à la communication (capteurs solaires, vérandas, serres, photovoltaïques et autres éléments d’architecture bioclimatiques, antennes et autres) doivent être adaptés aux bâtis existants et à l’environnement patrimonial et paysager en limitant l’effet de superstructure rajoutée.
Pour toute construction ou installation nouvelle sur une propriété privée, et sauf impossibilité technique dûment justifiée, les réseaux électriques, de distribution téléphonique et de télédistribution ainsi que les branchements doivent être réalisés en souterrain. A défaut, en partie aérienne, ils suivent les avant-toits, les rives, les descentes d’eau pluviale ou les limites de mitoyenneté entre immeubles. Cette disposition est à prévoir à l’occasion des rééquipements ou du ravalement des façades.
Les nouvelles constructions doivent être raccordées au réseau de télécommunication numérique ou en cas d’absence de celui-ci prévoir les attentes et fourreaux nécessaires à sa mise en service.
2.10 Installations, travaux divers et citernes non enterrées
Pour les installations, dépôts de matériaux, travaux divers, récupérateur d’eau de pluie et citernes non enterrées, des aménagements seront réalisés afin de masquer ces installations, en cohérence avec l’environnement paysager et bâti (haie, rideaux végétaux, muret …), sous réserve d’être compatibles avec le PPRn.
Les dépôts devront être organisés.
2.11 Ouvrages divers
Murs de soutènement
Sur l’ensemble des zones (et sauf contrainte supplémentaire apportée par les OAP), les murs de soutènement :
- Devront présenter un aspect cohérent avec les constructions et aménagements présents sur le terrain, et un aspect fini ;
- Devront respecter en termes d’aspect les règles applicables aux façades pour chaque zone et être cohérents avec la façade du bâtiment principal. Lorsque ces murs ne sont pas revêtus et nonobstant les règles édictées pour les façades, ils pourront également être érigés selon les techniques traditionnelles du territoire ou être constitués de murs « cyclopéens » (en zone Ua/Ua1 la taille des blocs devra rester maitrisée, de l’ordre de 0.50 m² pour la face perçue) ;
- Devront présenter une hauteur maximale de 3.00 m. En cas de nécessités techniques, une hauteur supérieure pourra être accordée sous réserve de démontrer la bonne intégration paysagère de l’aménagement.
Il est précisé que ces murs de soutènement ne doivent pas être considérés comme une clôture.
Murs « libres » En dehors des typologies de murs précitées, l’ensemble des murs ne formant pas assise d’un bâtiment ou clôture sont interdits.
2.12 Ouvrages hydrauliques
Les ouvrages hydrauliques devront obligatoirement être réceptionnés par un expert es-qualité ayant suivi les travaux et la réception des travaux et traduits dans une attestation qui devra être jointe à la déclaration attestant d’achèvement et la conformité des travaux (DAACT).
2.13 Les clôtures
Sur l’ensemble des zones : L’édification des clôtures est soumise à déclaration sauf celles nécessaires à l’activité agricole ou forestière, conformément à la délibération du Conseil Municipal de la commune. Les clôtures devront dans tous les cas respecter les prescriptions établies par le PPRn en vigueur (notamment en matière de perméabilité). Sauf dispositions particulières visées dans le règlement de la zone, l’édification d’une clôture est facultative, toutefois sa construction est soumise à autorisation. La clôture assure la transition entre l’espace privé et l’espace public et participe à la qualité du paysage urbain. Une attention particulière doit donc être apportée dans la conception et la réalisation de ces clôtures :
- En évitant la multiplicité des matériaux ;
- En recherchant la simplicité des formes et des structures ;
- En tenant compte du bâti et du site environnant ainsi que des clôtures adjacentes. L’autorisation d’édifier une clôture pourra être soumise à des prescriptions spécifiques (retrait, hauteur…) ou refusée, dès lors que celle-ci :
- Est située aux intersections de voies publiques ou privées, pour des motifs de sécurité ;
- Est de nature à porter atteinte à l’environnement urbain et naturel par son architecture ou par les matériaux qui la composent ;
- Est de nature à accentuer les risques naturels (inondation, incendie, glissement de terrain, etc.) ;
- Est située en zone naturelle. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble (lotissements, groupe d’habitations…) le traitement des clôtures devra faire l’objet de prescriptions précises inscrites dans le règlement de lotissement ou d’un projet inséré au plan d’aménagement afin de favoriser l’homogénéité de l’opération. Pour les clôtures maçonnées, les matériaux destinés à être recouverts le seront obligatoirement dans l’année qui suit l’édification, dans le respect des règles édictées dans chaque zone. Il est recommandé de créer des clôtures perméables.
Dans l’ensemble des zones naturelles et forestières :
En cas d’édification d’une clôture, celles-ci doivent permettre en tout temps la libre circulation des animaux sauvages.
Elles sont posées au minimum 0.30 m au-dessus de la surface du sol avec une hauteur limitée à 1.20 m.
Elles ne peuvent ni être vulnérantes ni constituer des pièges pour la faune.
Ces clôtures sont en matériaux naturels ou traditionnels (dans le respect des matériaux définis par le schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires (SRADDET) lorsque celui-ci le prévoit).
Les clôtures existantes sont mises en conformité avec ces principes avant le 1er janvier 2027 dans des conditions qui ne portent pas atteinte à l'état sanitaire, aux équilibres écologiques ou aux activités agricoles ou forestières du territoire (cette mise en conformité ne s’applique pas aux clôtures réalisées plus de trente ans avant la publication de la loi n° 2023-54 du 2 février 2023 visant à limiter l'engrillagement des espaces naturels et à protéger la propriété privée. Néanmoins toute réfection ou rénovation de ce type de clôture devra respecter les principes édictés précédemment).
Ces dispositions ne s'appliquent pas :
- Aux clôtures des parcs d'entraînement, de concours ou d'épreuves de chiens de chasse ;
- Aux clôtures des élevages équins ;
- Aux clôtures érigées dans un cadre scientifique ;
- Aux clôtures revêtant un caractère historique et patrimonial ;
- Aux domaines nationaux définis à l'article L. 621-34 du code du patrimoine ;
- Aux clôtures posées autour des parcelles sur lesquelles est exercée une activité agricole définie à l'article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime ;
- Aux clôtures nécessaires au déclenchement et à la protection des régénérations forestières ;
- Aux clôtures posées autour des jardins ouverts au public ;
- Aux clôtures nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public.
Par ailleurs, les habitations et les sièges d'exploitation d'activités agricoles ou forestières peuvent être entourés d'une clôture étanche, édifiée à moins de 150 m des limites de l'habitation ou du siège de l'exploitation.
Zone 1AUE
1AUE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
1AUe 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES Les destinations et sous-destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble de la zone 1AUe :
- Exploitation agricole ;
- Habitation ;
- Commerce et activités de service ;
- Bureau ;
- Centre de congrès et d'exposition. Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Non interdite au présent article, ou soumise à condition particulière dans l’article 1AUe
2.
1AUe 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE En zone 1AUe, les destinations et sous-destinations de constructions suivantes ne sont autorisées qu’à condition du respect des principes de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) « sectorielle » n°4 du Riou Claret (zone d’activités) :
- Exploitation forestière ;
- Equipements d'intérêt collectif et services publics ;
- Industrie ;
- Entrepôt. Les dépôts de matériaux ne sont autorisés qu’à condition d’être en lien avec la destination d’une construction principale (légalement édifiée) présente sur l’unité foncière.
1AUe 3 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
1AUE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagere
1AUe 4 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantations des constructions : Les règles ci-après ne s’appliquent pas pour les parties enterrées des constructions (les constructions sous le domaine public restent néanmoins interdites). Les constructions doivent être édifiées à au moins 3.00 m de l’alignement des voies et des emprises ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer. Les constructions peuvent s’implanter librement par rapport limites séparatives. Emprise au sol maximale : Non réglementé. Hauteur maximale : La hauteur maximale des constructions est fixée à 10.00 m au faîtage (ou à l’acrotère). Volume des constructions : Les constructions doivent présenter des formes et des volumes simples, permettant leur intégration dans le contexte paysager et par rapport au reste du bâti.
1AUe 5 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Caractéristiques architecturales des toitures : Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente d’un minimum de 20 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf pour les constructions de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés. Les rives des toitures seront fines. La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager. Les éléments techniques nécessaires aux activités sont autorisés, nonobstant les règles précédentes (extracteurs, filtres …). Dans tous les cas, ils devront être mats. Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public. Caractéristiques architecturales des ouvertures : La structure, les baies et les portes devront adopter une disposition régulière. En ouverture de toiture, seuls sont autorisés les fenêtres de toit (châssis …) intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc), ou les puits de lumière.
Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons : Les balcons sont interdits.
Les terrasses (ces dispositions ne s’appliquent pas aux toitures terrasses) devront s’intégrer à la composition architecturale du projet, présenter une emprise au sol de moins de 25 m² (y compris les terrasses de moins de 0,6 m de hauteur), et être d’aspect bois de teinte naturelle.
Caractéristiques architecturales des menuiseries : Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite. Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante. Caractéristiques architecturales des façades : Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Le nombre de couleurs apparentes est limité à 3 par construction, soit dans le même ton soit complémentaires, afin de préserver une harmonie. Le blanc et les gammes de couleur claires et/ou vives sont interdits. Le bois d’aspect brut (teintes naturelles) est autorisé. Caractéristiques des clôtures : Les clôtures si elles existent, doivent être constituées :
- Soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0.70 m) surmonté d’un dispositif à clairevoie (grille, grillage, ferronnerie, barrière bois, etc.) sur une hauteur maximale (mur bahut + grillage) de 2.00 m, dispositif pouvant être doublé par une haie vive d’essences variées ;
- Soit d’un dispositif à clairevoie sur une hauteur maximale de 2.00 m, dispositif pouvant être doublé ou non par une haie vive d’essences variées ;
- Soit d’une haie vive d’essences variées sur une hauteur maximale de 2.00 m. Insertion et qualité environnementale des constructions : Pompe à chaleur : Non réglementé. Récupérateur d’eau de pluie : Non réglementé. Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Les panneaux solaires seront implantés de préférence en toiture. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. En toiture, lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit.
1AUe 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire.
Les constructions de types en cascade ou encastrée seront privilégiées lorsque la pente le permet (voir schémas ci-dessous).
Un traitement paysager spécifique (talutage, haies, plantations…) sera exigé afin de permettre une bonne intégration des constructions dans leur environnement. Il est imposé au moins 20 % d’espaces verts sur l’unité foncière. Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales. Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
1AUe 7 – STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés :
Le stationnement des véhicules motorisés et les aires de manœuvre doivent être assurés en dehors des voies publiques, en prenant en compte, si besoin, le stationnement des véhicules lourds (camions, engins de chantier …), des véhicules de livraison et de service, et des véhicules du personnel. Le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins des constructions et installations. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
Zone 1AUH
1AUH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
1AUh 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES Les destinations et sous-destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble de la zone 1AUh :
- Exploitation agricole et forestière ;
- Commerce et activités de service ;
- Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaire. Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Non interdite au présent article, ou soumise à condition particulière dans l’article 1AUh
2.
1AUh 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE En zone 1AUh, les destinations de constructions suivantes ne sont autorisées qu’à condition du respect des principes de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) « sectorielle » n°2 des Veyers :
- Habitation ;
- Equipements d'intérêt collectif et services publics.
De manière cumulative :
- Les annexes (y compris les serres et abris de jardins) sont limitées à 3 par unité foncière. De plus : o Les serres sont autorisées uniquement à condition :
- De présenter moins de 20 m² d’emprise au sol et une hauteur maximale de 2.50 m ;
- D’être limitées à 1 seule serre non amovible par unité foncière.
- Les abris de jardin sont limités à un par unité foncière et dans la limite de 10m² d’emprise au sol.
- Les dépôts de matériaux ne sont autorisés qu’à condition d’être en lien avec la destination d’une construction principale (légalement édifiée) présente sur l’unité foncière.
1AUh 3 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
1AUH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagere
1AUh 4 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantations des constructions : Les règles ci-après ne s’appliquent pas pour les parties enterrées des constructions (les constructions sous le domaine public restent néanmoins interdites). Les constructions doivent être édifiées à au moins 3.00 m de l’alignement des voies et des emprises ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer et des limites séparatives sauf :
- Pour les annexes dont la hauteur totale de la construction n’excède pas 3.50 m de hauteur et l’emprise au sol 10 m², qui peuvent être édifiées librement par rapport aux limites séparatives.
- Pour les constructions mitoyennes ou accolées réalisées lors d’une même opération (de part et d’autre d’une limite séparative), qui peuvent être édifiées en limite séparative.
Les constructions d’une même parcelle devront être distantes (distance mesurée au point le plus proche entre les façades) :
- D’au-moins 2.00 m entre une annexe et une construction principale, sauf pour les annexes non closes qui pourront s’implanter librement ;
- D’au moins 6.00 m entre deux constructions principales. Ces règles ne s’appliquent pas aux constructions mitoyennes et annexes accolées. Dans tous les cas présentés ci-dessus, les constructions mitoyennes :
- Par le garage sont interdites ;
- Sont limitées à 2 volumes principaux accolés maximum. Emprise au sol maximale : L’emprise au sol sera au maximum de 40 % de la superficie de l’unité foncière. Hauteur maximale : La hauteur maximale des constructions est fixée à 9.00 m au faîtage (ou à l’acrotère), sauf pour les annexes non accolées à la construction principales dont la hauteur maximale est fixée à 4.50 m au faîtage (ou à l’acrotère). Volume des constructions : Les constructions doivent présenter des formes, des volumes, des proportions en harmonie avec les constructions avoisinantes.
1AUh 5 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Les règles ci-après (article 1AUh 5) ne s’appliquent pas aux serres. Caractéristiques architecturales des toitures : Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf pour les constructions de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés. Par ailleurs :
- Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf : o En cas de survol interdit du domaine public ; o Sur les façades implantées en limite séparative ; o Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ; o Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction ;
- Les rives des toitures seront fines ;
- La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager ;
- Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect en cohérence avec celui des façades. Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public. Caractéristiques architecturales des ouvertures : En façade : Les ouvertures devront présenter un certain ordonnancement. En toiture : Sont autorisées uniquement :
- Les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront :
- Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ; o Respecter un axe horizontal sur la toiture ; o Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture.
- Les ouvertures en saillie sous forme de lucarnes bâtière et bâtière « pendantes » (voir schéma ci-après).
Lucarne bâtière :
Commune d’Orcières (Hautes-Alpes) Modification simplifiée n°1 du plan local d’urbanisme — Règlement écrit
Lucarne bâtière « pendante » :
Ces lucarnes devront présenter les caractéristiques suivantes :
- Leurs fenêtres devront être de forme carrée ou plus hautes que larges ;
- Leurs dimensions hors-tout, et plus particulièrement leur largeur, ne pourront être supérieures aux dimensions des ouvertures de la façade correspondante ;
- Leur dimension, hors-tout, ne pourra excéder 2.00 X 2.00 m, et devra respecter la volumétrie de la construction ;
- Les rives seront fines et les jouées non vitrées ;
- La longueur minimum des débords de toiture est portée à 0.20 m;
- Les couvertures devront avoir le même aspect que le reste de la toiture ;
- Une rambarde/garde-corps pourra être posé pour former un espace extérieur, sans que cet espace ne forme de saillie par rapport à la couverture de la lucarne (de fait cet espace sera créé par un positionnement de la baie en retrait).
Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons : Les terrasses et balcons devront s’intégrer à la composition architecturale du projet.
Par ailleurs, les terrasses hors sol d’une hauteur supérieure 1.00 m par rapport au terrain naturel (ces dispositions ne s’appliquent pas aux toitures terrasses) :
- Sont limitées à une profondeur de 3.00 m et 25 m² d’emprise au sol ;
- Devront être d’aspect bois de teinte naturelle.
Caractéristiques architecturales des menuiseries : Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite. Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante. Caractéristiques architecturales des façades : Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.
Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré. Le bois de type mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles), sous forme de lames/planches/lisses horizontales ou verticales, est autorisé sauf en rez-de-chaussée qui devra avoir obligatoirement un aspect maçonné. Ces règles ne s’appliquent pas pour les abris de jardin, qui pourront être entièrement en bois. Caractéristiques des clôtures : Les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.20 m de hauteur. Les clôtures devront former une barrière en bois à clairevoie dans un aspect traditionnel. Elles pourront également être doublées ou constituées de haies vives d’essences locales variées. Tout autre type de clôture est interdit. Insertion et qualité environnementale des constructions Pompe à chaleur : Non réglementé. Récupérateur d’eau de pluie : Non réglementé. Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés en toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit.
1AUh 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les constructions de types en cascade ou encastrée seront privilégiées lorsque la pente le permet (voir schémas ci-dessous).
Il est imposé au moins 40 % d’espaces verts sur l’unité foncière.
Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales.
Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
1AUh 7 – STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés :
Le stationnement des véhicules motorisés et les aires de manœuvre doivent être assurés en dehors des voies publiques, en prenant en compte, si besoin, le stationnement des véhicules Pour les constructions correspondant à la destination habitation, il est exigé au moins 2 places de stationnement par logement ou hébergement jusqu’à 150 m² de surface de plancher. Audelà, il est imposé au moins 1 place de stationnement supplémentaire par tranche de 100 m² de surface de plancher entamée. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
Zone N
N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
N 1 - destinations de constructions interdites
Toutes les destinations de construction, sous-destinations de construction et types d’activités sont interdits sur l’ensemble de la zone, à l’exception de celles et ceux autorisés sous conditions à l’article N 2.
Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Soumise à condition particulière dans l’article N 2.
N 2 - destinations de constructions soumises a condition particuliere
Les destinations, sous-destination de constructions et types d’activités suivants sont autorisés sur l’ensemble de la zone N à condition qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :
- La destination habitation, à condition d’être uniquement des extensions ou des annexes aux constructions existantes, dans la limite de 3 annexes (y compris les serres et abris de jardins) par unité foncière y compris les annexes existantes :
- Dont 1 abris de jardin maximum par unité foncière, de 10m² d’emprise au sol maximum ;
- Dont des serres, à condition :
- De présenter moins de 20 m² d’emprise au sol et une hauteur maximale de 2.50 m ;
- D’être limitées à 1 seule serre non amovible par unité foncière.
- Le tout dans la limite de 50 m² de surface de plancher et d’emprise au sol cumulée (extensions + annexes), une seule fois depuis la dernière autorisation d’urbanisme accordée, et à condition d’être situées à moins de 20 m linéaires de la construction principale (de façade à façade) sauf impossibilités liées à des contraintes techniques ou topographiques qui devront être dûment justifiées.
- La destination équipement d’intérêt collectif et services publics, à condition d’être uniquement :
- Des équipements publics techniques liés aux réseaux et infrastructures (routes, parkings, ...), des équipements et aménagements publics ou collectifs pour les activités sportives et de loisirs, notamment liées au ski et activités nordiques, à la randonnée, au VTT …, ainsi que des équipements publics ou collectifs liés à la mise en valeur du milieu sous réserve de justifications écologiques, et à la gestion des risques ;
- Liée à la réalisation d'installations ou d'équipements publics incompatibles avec le voisinage des zones habitées.
- La destination exploitation agricole, à condition d’être uniquement :
- Liée à des constructions à usage pastoral et dans la limite de 40 m² d’emprise au sol par construction ;
- Liée à des équipements, travaux et installations nécessaires à l’irrigation agricole ou à l’activité pastorale ;
- La création de refuges de montagne mentionnés à l'article L. 326-1 du code du tourisme, ainsi que leur extension ou leur démolition reconstruction, à condition de ne pas constituer une UTN (locale ou structurante).
- Les droits accordés sous condition dans les dispositions générales ;
- Les dépôts de matériaux ne sont autorisés qu’à condition d’être en lien avec la destination d’une construction principale (légalement édifiée) présente sur l’unité foncière.
N 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : N 3 - mixite fonctionnelle et sociale
Non réglementé.
N 3Implantation des constructions
Intitulé du document : N 4 - volumetrie et implantation des constructions
Implantations des constructions :
Les règles ci-après ne s’appliquent pas pour les parties enterrées des constructions (les constructions sous le domaine public restent néanmoins interdites). Nonobstant le paragraphe suivant :
- Les extensions de bâtiments existants ou les annexes accolées à un bâtiment existant, pourront conserver les mêmes principes d’implantation que celui-ci ;
- Des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de réhabilitations ou de reconstructions effectuées strictement sur les emprises anciennes de bâtiments existants.
Les constructions doivent s’implanter à au moins 10.00 m de l’alignement des voies et des emprises ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer.
Les constructions à usage pastoral doivent s’implanter à au moins 50.00 m des zones U et AU. Les constructions peuvent s’implanter librement par rapport aux limites séparatives.
Emprise au sol maximale : Non réglementé (sauf conditions fixées dans l’article N 2).
Hauteur maximale : Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur de la construction existante au moment de l’approbation du PLU, même si celle-ci ne respecte pas les règles suivantes. Par ailleurs, une tolérance de 0.50 m est possible pour un renforcement des performances énergétiques de bâtiments existants au moment de l’approbation du PLU. Pour les constructions à usage pastoral, la hauteur maximale des constructions est fixée à 6.00 m au faîtage. Dans le cas d’une extension ou d’annexes accolées à un bâtiment existant au moment de l’approbation du PLU, la hauteur maximale pourra être au plus égale à la hauteur du bâti existant. Pour les autres annexes, la hauteur est limitée à 4.50 m au faîtage (ou à l’acrotère). Pour les autres constructions, la hauteur est non réglementée.
Volume des constructions : Pour les constructions à usage pastoral uniquement la volumétrie devra reprendre celle des bâtiments pastoraux existants traditionnellement sur la commune. Pour les autres constructions : Celles-ci doivent présenter des formes, des volumes, des proportions en harmonie avec les constructions avoisinantes.
N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : N 5 - qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere
Les règles ci-après (article N 5) ne s’appliquent pas aux serres.
Caractéristiques architecturales des toitures : Pour les constructions à usage pastoral :
Les toitures seront composées de deux pans sensiblement symétriques, avec une pente comprise entre 60 et 100 %. Les rives des toitures seront fines. La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager.
Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante. Pour les autres constructions :
Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf pour les constructions de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés.
Par ailleurs :
- Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf :
- En cas de survol interdit du domaine public ;
- Sur les façades implantées en limite séparative ;
- Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ;
- Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction ;
- Les rives des toitures seront fines ;
- La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager ;
- Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect en cohérence avec celui des façades.
Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante.
Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public.
Caractéristiques des ouvertures : Pour les constructions à usage pastoral :
La structure, les baies et les portes devront adopter une disposition régulière.
Pour les autres constructions :
En façade : Les ouvertures devront présenter un certain ordonnancement. En toiture : Sont autorisées uniquement :
- Les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront : o Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ; o Respecter un axe horizontal sur la toiture ;
- Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture.
- Les ouvertures en saillie sous forme de lucarnes bâtière et bâtière « pendantes » (voir schéma ci-dessous).
Lucarne bâtière :
Lucarne bâtière « pendante » :
Ces lucarnes devront présenter les caractéristiques suivantes :
- Leurs fenêtres devront être de forme carrée ou plus hautes que larges ;
- Leurs dimensions hors-tout, et plus particulièrement leur largeur, ne pourront être supérieures aux dimensions des ouvertures de la façade correspondante ;
- Leur dimension, hors-tout, ne pourra excéder 2.00 X 2.00 m, et devra respecter la volumétrie de la construction ;
- Les rives seront fines et les jouées non vitrées ;
- La longueur minimum des débords de toiture est portée à 0.20 m ;
- Les couvertures devront avoir le même aspect que le reste de la toiture ;
- Une rambarde/garde-corps pourra être posé pour former un espace extérieur, sans que cet espace ne forme de saillie par rapport à la couverture de la lucarne (de fait cet espace sera créé par un positionnement de la baie en retrait).
Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons : Pour les constructions à usage pastoral : Les balcons sont interdits. Pour les autres constructions : Les terrasses et balcons devront s’intégrer à la composition architecturale du projet. Par ailleurs, les terrasses hors sol d’une hauteur supérieure 1.00 m par rapport au terrain naturel (ces dispositions ne s’appliquent pas aux toitures terrasses) :
- Sont limitées à une profondeur de 3.00 m et 25 m² d’emprise au sol ;
- Devront être d’aspect bois de teinte naturelle. Caractéristiques architecturales des menuiseries : Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite. Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade, sauf pour les constructions à usage pastoral pour lesquelles ils sont interdits. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante.
Caractéristiques architecturales des façades :
Pour les constructions à usage pastoral :
L’aspect des constructions sera en harmonie avec les bâtiments alentours de même typologie, notamment existants.
Les façades d'une même construction doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.
Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit, soit en bois d’aspect brut (teintes naturelles) à lisses horizontales ou verticales. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré.
Nonobstant le paragraphe précédent, les extensions de bâtiments existants pourront avoir le même aspect que la construction principale.
Pour les autres constructions :
Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.
Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré.
Le bois de type mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles), sous forme de lames/planches/lisses horizontales ou verticales, est autorisé sauf en rez-de-chaussée qui devra avoir obligatoirement un aspect maçonné.
Ces règles ne s’appliquent pas pour les abris de jardin, qui pourront être entièrement en bois.
Caractéristiques des clôtures :
Les clôtures, si elles existent, seront constituées d’un grillage à mailles carrées soutenu par des piquets fins en bois ou en acier peint éventuellement doublé de haies de feuillus (frênes, érables, sycomores, hêtres, charmes) sauf pour les habitations qui pourront également présenter des clôtures composées d’une barrière en bois à clairevoie dans un aspect traditionnel. La hauteur est limitée à 1.20 m.
Voir également dispositions générales, article 2, 2.13.
Insertion et qualité environnementale des constructions :
Pompe à chaleur : Elles sont uniquement autorisées à condition de ne pas être visible depuis le domaine public ou à condition d’être intégrées dans les constructions avec un volet en bois faisant office de masque occultant.
Récupérateur d’eau de pluie : Ils sont interdits en toiture. Lorsqu’ils sont hors sol ils doivent être intégrés à l’architecture des constructions et au paysage.
Les panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés en toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit.
N 6 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les constructions de types en cascade ou encastrée seront privilégiées lorsque la pente le permet (voir schémas ci-dessous).
Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales.
Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
N 8Stationnement
Intitulé du document : N 7 - stationnement
Stationnement des véhicules motorisés : Le stationnement des véhicules motorisés doit être assuré en dehors des voies publiques. Le nombre de place de stationnement devra correspondre aux besoins des constructions et installations.
Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
N 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : N 8 - desserte par les voies publiques ou privees
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie, du déneigement et, plus largement, de la protection civile et de la gestion communale.
Les entrées, zones de manœuvres, portes de garages et les portails doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l’entrée sur les propriétés s’effectue hors du domaine public.
N 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : N 9 - desserte par les reseaux
Eau potable : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Toutefois, les constructions isolées pourront être alimentées par des sources et les puits privés dans les limites autorisées par les réglementations nationales et départementales. Assainissement des eaux usées : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement. A défaut de réseau d’assainissement public, un dispositif d’assainissement individuel autonome conforme à la législation en vigueur et au service public d’assainissement non collectif est obligatoire. Dans ce cas se référer au schéma directeur d’assainissement annexé au présent PLU. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite. Gestion des eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir leur écoulement dans le réseau collecteur d’eaux pluviales. En l’absence de réseau ou d’insuffisance de celui-ci, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins. Dans ce cas, les eaux pluviales devront être traitées à la parcelle par l’intermédiaire d’un dispositif individuel. Un dispositif de rétention, proportionné aux enjeux du foncier et de son aménagement, est souhaité. En aucun cas, le raccordement au réseau public d'eaux usées ou les canaux d’arrosage ne sera admis. Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution : Cf. dispositions générales (2.9).
Infrastructures et réseaux de communications numériques : Cf. dispositions générales (2.9).
Zone NCAMP1
NCAMP1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
Ncamp / Ncamp1 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES Les destinations et sous destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble des zones sauf lorsqu’elles sont en lien avec l’activité du camping détaillée sous condition :
- Exploitation agricole et forestière ;
- Habitation ;
- Artisanat et commerce de détail ;
- Restauration ;
- Commerce de gros ;
- Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle ;
- Cinéma ;
- Hôtels ;
- Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire. Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Non interdite au présent article, ou soumise à condition particulière dans l’article
Ncamp / Ncamp1 2.
Ncamp / Ncamp1 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE Les zones Ncamp et Ncamp1 sont concernées par l’OAP « sectorielle » n°5. L’ensemble des destinations et sous-destinations soumises à conditions ci-dessous, ne sont autorisées qu’à condition du respect des principes de ces orientations d’aménagement et de programmation. Uniquement en zone Ncamp : La destination autres hébergements touristiques est autorisée à condition :
- D’être uniquement des terrains de camping (tente, caravanes, résidences mobiles de loisirs, HLL, …), ainsi que leurs équipements sanitaires nécessaires (rénovation ou extension de l’existant uniquement pour ces derniers) ;
- De ne pas accueillir plus d’une typologie de HLL ou résidence mobile de loisirs à l’échelle de la zone (forme, aspect, … les dimensions peuvent varier) ;
- De ne pas compter plus de 4 HLL ou résidences mobiles de loisirs à l’échelle de la zone. Uniquement en zone Ncamp1 : La destination autres hébergements touristiques est autorisée à condition :
- D’être uniquement des terrains de camping (tentes, caravanes …), ainsi que leurs équipements sanitaires nécessaires (rénovation ou extension de l’existant uniquement pour ces derniers) ;
- De ne pas accueillir de HLL et de résidences mobiles de loisirs. Dans l’ensemble des zones :
- La destination équipement d’intérêt collectif et services publics est autorisée à condition d’être uniquement des équipements publics techniques liés aux réseaux et infrastructures (routes, parkings, ...), des équipements et aménagements publics ou collectifs pour les activités sportives et de loisirs, notamment liées au ski et activités nordiques, à la randonnée, au VTT …, ainsi que des équipements publics ou collectifs liés à la mise en valeur du milieu sous réserve de justifications écologiques, et à la gestion des risques.
- Les dépôts de matériaux ne sont autorisés qu’à condition d’être en lien avec la destination d’une construction principale (légalement édifiée) présente sur l’unité foncière.
- Les droits accordés sous condition dans les dispositions générales sont applicables.
NCAMP1 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : Ncamp / Ncamp1 3 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
NCAMP1 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Ncamp / Ncamp1 4 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantations des constructions : Les règles ci-après ne s’appliquent pas pour les parties enterrées des constructions (les constructions sous le domaine public restent néanmoins interdites). Les constructions doivent être édifiées à au moins 5.00 m de l’alignement des voies et des emprises ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer.
Les constructions peuvent s’implanter librement par rapport aux limites séparatives.
Emprise au sol maximale :
L’emprise au sol est limitée à 30 m² par HLL ou résidences mobiles de loisirs (incluant les terrasses, y compris les terrasses de moins de 0,6 m de hauteur).
Hauteur maximale : La hauteur maximale des constructions est fixée à 4.00 m au faîtage (ou à l’acrotère). Nonobstant cette règle, les HLL de type « cabanes dans les arbres » pourront présenter une hauteur de 4.00 m mesurée hors-tout et non depuis le sol, et sans dépasser la hauteur maximale de l’arbre ou des arbres sur le(s)quel(s) elle est installée.
Volume des constructions : Non réglementé.
NCAMP1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Ncamp / Ncamp1 5 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Les règles ci-après (article Ncamp / Ncamp1 5) ne s’appliquent pas :
- Aux serres ;
- Aux HLL et résidences mobiles de loisirs qui devront présenter en façade un aspect bois naturel/brut à lisse verticales ou horizontale. Les toitures : o Seront composées de 2 pans ; o Présenteront une couverture en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013) ; o Présenteront une pente de toiture de 30 % minimum ; o Présenteront un débord de toit de 0.20 m minimum ; sauf pour les HLL et résidences mobiles de loisirs sous forme d’hébergements insolites qui devront dans tous les cas présenter une intégration correcte dans les paysages environnants, notamment par des couleurs neutres, le blanc sur les façades et les toitures et toute couleur criarde étant interdits. Pour les hébergements faisant référence à une architecture ou un mode d’habitat allochtone, ou historique, de type traditionnel, voire à des références culturelles, le respect du caractère de référence de cette construction devra être démontré, notamment en matière d’aspects.
Caractéristiques architecturales des toitures : Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf :
- Pour les constructions de moins de 10 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés ;
- Les annexes de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher situées dans une pente végétalisée (adossées, semi-enterrées ou enterrées), avec une hauteur limitée à celle du terrain naturel amont, qui pourront présenter une toiture plate/terrasse obligatoirement végétalisée.
Par ailleurs :
- Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf : o En cas de survol interdit du domaine public ; o Sur les façades implantées en limite séparative ;
- Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ;
- Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction ;
- Les rives des toitures seront fines ;
- La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager ;
- Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect en cohérence avec celui des façades.
Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante.
Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public.
Caractéristiques architecturales des ouvertures :
En façade :
Les ouvertures devront présenter un certain ordonnancement.
En toiture :
Sont autorisées uniquement les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront :
- Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ;
- Respecter un axe horizontal sur la toiture ;
- Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture.
Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons :
Les balcons sont interdits.
Caractéristiques architecturales des menuiseries :
Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite.
Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante.
Caractéristiques architecturales des façades :
Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.
Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré.
Le bois de type mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles), sous forme de lames/planches/lisses horizontales ou verticales, est autorisé sauf en rez-de-chaussée qui devra avoir obligatoirement un aspect maçonné.
Caractéristiques des clôtures : Si elles sont implantées à l’alignement ou en limite séparative, ou dans une bande de 3.00 m depuis cet alignement ou ces limites, les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.50 m de hauteur et être composées :
- D’une clôture/barrière en bois, obligatoirement à clairevoie et doublés ou non d’une haie vive d’essences locales variées ;
- D’une haie vive d’essences locales variées. Si elles sont implantées sur toute autre partie du terrain, les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.20 m de hauteur et être composées :
- D’une clôture/barrière en bois, obligatoirement à clairevoie et doublée ou non d’une haie vive d’essences locales variées (dont la hauteur n’est pas limitée) ;
- D’une haie vive d’essences locales variées (dont la hauteur n’est pas limitée) ;
- D’un muret en pierre respectant le caractère local. Voir également dispositions générales, article 2, 2.13. Insertion et qualité environnementale des constructions : Pompe à chaleur : Elles sont uniquement autorisées à condition de ne pas être visible depuis le domaine public ou à condition d’être intégrées dans les constructions avec un volet en bois faisant office de masque occultant. Récupérateur d’eau de pluie : Ils sont interdits en toiture. Lorsqu’ils sont hors sol ils doivent être intégrés à l’architecture des constructions et au paysage. Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés en toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit.
Ncamp / Ncamp1 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales. Les éléments vernaculaires liés à l’exploitation agricole passée seront respectés et ne devront, autant que faire se peut, ne pas être détériorés (terrasses, clapiers…). Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
NCAMP1 8Stationnement
Intitulé du document : Ncamp / Ncamp1 7 – STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés :
Le stationnement des véhicules motorisés et les aires de manœuvre doivent être assurés en dehors des voies publiques, en prenant en compte, si besoin, le stationnement des véhicules
Le nombre de place de stationnement devra correspondre aux besoins des constructions et installations.
Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
NCAMP1 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Ncamp / Ncamp1 8 – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie, du déneigement et, plus largement, de la protection civile et de la gestion communale. Les entrées, zones de manœuvres, portes de garages et les portails doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l’entrée sur les propriétés s’effectue hors du domaine public.
NCAMP1 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Ncamp / Ncamp1 9 - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Eau potable : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Assainissement des eaux usées : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite. Gestion des eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir leur écoulement dans le réseau collecteur d’eaux pluviales. En l’absence de réseau ou d’insuffisance de celui-ci, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins. Dans ce cas, les eaux pluviales devront être traitées à la parcelle par l’intermédiaire d’un dispositif individuel. Un dispositif de rétention, proportionné aux enjeux du foncier et de son aménagement, est souhaité. En aucun cas, le raccordement au réseau public d'eaux usées ou les canaux d’arrosage ne sera admis. Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution : Cf. dispositions générales (2.9). Infrastructures et réseaux de communications numériques : Cf. dispositions générales (2.9).
Zone NEP
NEP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
Nep 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES
Toutes les destinations de construction, sous-destinations de construction et types d’activités sont interdits sur l’ensemble de la zone, à l’exception de celles et ceux autorisés sous conditions à l’article Nep 2.
Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Soumise à condition particulière dans l’article Nep 2.
Nep 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE
Les destinations, sous-destination de constructions et types d’activités suivants sont autorisés sur l’ensemble de la zone Nep à condition qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :
- La destination équipement d’intérêt collectif et services publics, à condition d’être uniquement :
- Des équipements publics techniques liés aux réseaux et infrastructures (routes, parkings, ...), des équipements et aménagements publics ou collectifs pour les activités sportives et de loisirs, notamment liées au ski et activités nordiques, à la randonnée, au VTT, …, ainsi que des équipements publics ou collectifs liés à la mise en valeur du milieu sous réserve de justifications écologiques, et à la gestion des risques ;
- Liée à la réalisation d'installations ou d'équipements publics incompatibles avec le voisinage des zones habitées ;
- Une extension des constructions existantes et/ou des annexes à ces mêmes constructions dans la limite de 30 % maximum de la surface de plancher ou de l’emprise au sol existante au moment de l’approbation du PLU (ceci étant un droit supplémentaire, ne venant pas contraindre les droits pouvant être accordés par les 2 points précédents ou ci-dessous) ;
- Les droits accordés sous condition dans les dispositions générales.
Nep 3 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE Non réglementé.
NEP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagere
Nep 4 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS Non réglementé.
Nep 5 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE Non réglementé.
Nep 6 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire.
NEP 8Stationnement
Intitulé du document : Nep 7 - STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés : Le stationnement des véhicules motorisés doit être assuré en dehors des voies publiques. Le nombre de place de stationnement devra correspondre aux besoins des constructions et installations. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
Zone NL
NL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
Nl / Nla / Nlb 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES
Toutes les destinations de construction, sous-destinations de construction et types d’activités sont interdits sur l’ensemble de la zone, à l’exception de celles et ceux autorisés sous conditions à l’article Nl / Nla / Nlb 2.
Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Soumise à condition particulière dans l’article Nl / Nla / Nlb 2.
Nl / Nla / Nlb 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE
Nb : Le PPRn doit être respecté. La zone R3 couvre notamment la quasi-totalité de la zone Nl, et la totalité des zones Nla et Nlb. Les destinations, sous-destination de constructions et types d’activités suivants sont autorisés à condition qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :
- Sur l’ensemble des zones : o La destination équipement d’intérêt collectif et services publics, à condition d’être uniquement :
- Des équipements publics techniques liés aux réseaux et infrastructures (routes, parkings, ...), des équipements et aménagements publics ou collectifs pour les activités sportives et de loisirs, notamment liées au ski et activités nordiques, à la randonnée, au VTT, à la baignade …, ainsi que des équipements publics ou collectifs liés à la mise en valeur du milieu sous réserve de justifications écologiques, et à la gestion des risques ;
- Des changements de destination des constructions existantes (sans augmentation de la vulnérabilité globale) ;
- Liée à la réalisation d'installations ou d'équipements publics incompatibles avec le voisinage des zones habitées.
- La sous-destination exploitation agricole, à condition d’être nécessaires à l’activité et d’être uniquement liée à des équipements, travaux et installations nécessaires à l’irrigation agricole ;
- Les droits accordés sous condition dans les dispositions générales.
- En zone Nl uniquement : L’ensemble des destinations et sous destinations existant sur la zone au moment de l’approbation du PLU, et les destination équipements d'intérêt collectif et services publics et activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle (y compris si elles ne sont pas existantes) à condition d’être uniquement :
- Une extension limitée ou des annexes accolées à des construction existantes correspondant à cette destination ou sous-destination, limitée à 30 % de la surface de plancher existante ;
- Des équipements sportifs et de loisirs (pouvant inclure des constructions) ;
- Des travaux, installations et aménagement liés à des activités sportives et de loisirs, et ne générant aucune emprise au sol ou surface de plancher ;
- Un changement de destination des constructions existante (sans augmentation de la vulnérabilité globale) ;
- En zone Nla uniquement : L’ensemble des destinations et sous destinations existant sur la zone au moment de l’approbation du PLU, et les destinations et sous destinations équipements d'intérêt collectif et services publics et activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle (y compris si elles ne sont pas existantes), à condition d’être uniquement :
- Des équipements sportifs et de loisirs liés notamment à l’accrobranche (pouvant inclure des constructions) ;
- Des travaux, installations et aménagement liés aux activités de l’accrobranche, et ne générant aucune emprise au sol ou surface de plancher.
- En zone Nlb uniquement : L’ensemble des destinations et sous destinations existant sur la zone au moment de l’approbation du PLU, et les destinations et sous destinations équipements d'intérêt collectif et services publics et activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle (y compris si elles ne sont pas existantes), à condition d’être uniquement :
- Des équipements sportifs et de loisirs liés à la baignade / activités nautiques (pouvant inclure des constructions) ;
- Des travaux, installations et aménagement liés à la baignade / activités nautiques, et ne générant aucune emprise au sol ou surface de plancher.
L’ensemble de ces dispositions (conditions cumulatives) :
- Ne doivent pas dépasser les seuils UTN locale (moins de 500 m² de surface de plancher d’équipements touristiques créée) ;
- Sont autorisées sans prescriptions :
- Pour les constructions (dont annexes, et extensions) si elles concernent une surface de plancher ou une emprise au sol inférieure à 20 m² ;
- Pour les constructions (dont annexes, et extensions) ne créant pas de surface de plancher et ayant une emprise au sol comprise entre 20 m² et 40 m² ;
- Sont autorisées à condition qu’elles n’aggravent pas les risques et n’en provoquent pas de nouveaux, prennent en compte les caractéristiques techniques des phénomènes naturels identifiés sur la zone, et sous réserve des prescriptions prévus par le PPRn : o Les constructions d’étages supérieurs pour les constructions existantes (dans les conditions fixées par le PPRn) ; o Les créations ou extensions de terrains à vocation sportive ou de loisirs, non couvert et sans hébergement.
NL 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : Nl / Nla / Nlb 3 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
NL 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Nl / Nla / Nlb 4 - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantations des constructions :
Les règles ci-après ne s’appliquent pas pour les parties enterrées des constructions (les constructions sous le domaine public restent néanmoins interdites). Nonobstant le paragraphe suivant :
- Les extensions de bâtiments existants ou les annexes accolées à un bâtiment existant, pourront conserver les mêmes principes d’implantation que celui-ci ;
- Des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de réhabilitations ou de reconstructions effectuées strictement sur les emprises anciennes de bâtiments existants.
Les constructions doivent s’implanter à au moins 3.00 m de l’alignement des voies et des emprises ouvertes à la circulation publique existantes ou à créer.
Les constructions peuvent s’implanter librement par rapport aux limites séparatives.
Emprise au sol maximale :
Non réglementé (sauf conditions fixées dans l’article Nl / Nla / Nlb 2).
Hauteur maximale : Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur de la construction existante au moment de l’approbation du PLU, même si celle-ci ne respecte pas les règles suivantes. Par ailleurs, une tolérance de 0.50 m est possible pour un renforcement des performances énergétiques de bâtiments existants au moment de l’approbation du PLU.
Dans le cas d’une extension ou d’annexes accolées à un bâtiment existant au moment de l’approbation du PLU, la hauteur maximale pourra être au plus égale à la hauteur du bâti existant. Pour les autres constructions, la hauteur est limitée à 4.00 m au faîtage (ou à l’acrotère).
Volume des constructions : Les constructions doivent présenter des formes, des volumes et des proportions simples.
NL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Nl / Nla / Nlb 5 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Caractéristiques architecturales des toitures : Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf pour les constructions de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés. Par ailleurs :
- Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf : o En cas de survol interdit du domaine public ; o Sur les façades implantées en limite séparative ; o Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ; o Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction ;
- Les rives des toitures seront fines ;
- La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager ;
- Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect en cohérence avec celui des façades. Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante. Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public.
Caractéristiques des ouvertures :
En façade : Les ouvertures devront présenter un certain ordonnancement.
En toiture : Sont autorisées uniquement les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront :
- Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ;
- Respecter un axe horizontal sur la toiture ;
- Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture. Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons : Les balcons sont interdits. Les terrasses pourront présenter la même superficie que l’emprise au sol de la construction.
Caractéristiques architecturales des menuiseries : Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite. Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante. Caractéristiques architecturales des façades : Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré. Le bois de type mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles), sous forme de lames/planches/lisses horizontales ou verticales, est autorisé sauf en rez-de-chaussée qui devra avoir obligatoirement un aspect maçonné. Caractéristiques des clôtures : Les clôtures, si elles existent, ne devront pas excéder 1.20 m de hauteur. Les clôtures devront former une barrière en bois à clairevoie dans un aspect traditionnel. Tout autre type de clôture est interdit. Voir également dispositions générales, article 2, 2.13. Insertion et qualité environnementale des constructions : Pompe à chaleur : Elles sont uniquement autorisées à condition de ne pas être visible depuis le domaine public ou à condition d’être intégrées dans les constructions avec un volet en bois faisant office de masque occultant. Récupérateur d’eau de pluie : Ils sont interdits en toiture. Lorsqu’ils sont hors sol ils doivent être intégrés à l’architecture des constructions et au paysage. Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés en toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit.
Nl / Nla / Nlb 6 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, seront à dominante végétale composée d’essences locales. Les espaces minéraux devront être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal.
NL 8Stationnement
Intitulé du document : Nl / Nla / Nlb 7 - STATIONNEMENT
Stationnement des véhicules motorisés : Le stationnement des véhicules motorisés doit être assuré en dehors des voies publiques.
Le nombre de place de stationnement devra correspondre aux besoins des constructions et installations.
Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
NL 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Nl / Nla / Nlb 9 - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Eau potable : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution.
Assainissement des eaux usées :
Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement.
A défaut de réseau d’assainissement public, un dispositif d’assainissement individuel autonome conforme à la législation en vigueur et au service public d’assainissement non collectif est obligatoire. Dans ce cas se référer au schéma directeur d’assainissement annexé au présent PLU. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite. Gestion des eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir leur écoulement dans le réseau collecteur d’eaux pluviales. En l’absence de réseau ou d’insuffisance de celui-ci, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins. Dans ce cas, les eaux pluviales devront être traitées à la parcelle par l’intermédiaire d’un dispositif individuel. Un dispositif de rétention, proportionné aux enjeux du foncier et de son aménagement, est souhaité. En aucun cas, le raccordement au réseau public d'eaux usées ou les canaux d’arrosage ne sera admis. Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution : Cf. dispositions générales (2.9). Infrastructures et réseaux de communications numériques : Cf. dispositions générales (2.9).
Zone NS
NS 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activites
Ns / Nsr / Nsr1 / Nsr2 1 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES
Toutes les destinations de construction, sous-destinations de construction et types d’activités sont interdits sur l’ensemble des zones, à l’exception de celles et ceux autorisés sous conditions à l’article Ns / Nsr / Nsr1 / Nsr2 2.
Sont également interdits l’ensemble des types d’activités et usages du sol qui ne sont pas directement rattachés à une destination ou sous-destination à la fois :
- Précisée dans l’article 6 des dispositions générales ;
- Soumise à condition particulière dans l’article Ns / Nsr / Nsr1 / Nsr2 2.
Ns / Nsr / Nsr1 / Nsr2 2 - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITION PARTICULIERE
Les destinations, sous-destination de constructions et types d’activités suivants sont autorisés à condition qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :
- Sur l’ensemble des zones : o La destination équipement d’intérêt collectif et services publics, à condition d’être uniquement :
- Des équipements publics techniques liés aux réseaux et infrastructures (routes, parkings, ...), des équipements et aménagements publics ou collectifs pour les activités sportives et de loisirs, notamment liées au ski et activités nordiques (ainsi qu’au fonctionnement, à la maintenance et à la sécurité des équipements du domaine skiable, à son enneigement de culture, à la création, l'extension ou le remplacement de remontées mécaniques, à la création de pistes de ski alpin …), à la randonnée, au VTT …, ainsi que des équipements publics ou collectifs liés à la mise en valeur du milieu sous réserve de justifications écologiques, et à la gestion des risques.
- Liée à la réalisation d'installations ou d'équipements publics incompatibles avec le voisinage des zones habitées ;
- Un changement de destination des constructions existantes. o La sous-destination exploitation agricole, à condition d’être nécessaire à l’activité et d’être uniquement liée à des équipements, travaux et installations nécessaires à l’irrigation agricole ou à l’activité pastorale.
- Les droits accordés sous condition dans les dispositions générales.
- En zone Nsr uniquement : La sous-destination restauration à la condition cumulative d’être limitée à moins de 500 m² de surface de plancher (dans chaque zone Nsr).
- En zone Nsr1 uniquement : La sous-destination restauration à la condition cumulative d’être uniquement une opération de démolition / reconstruction présentant une augmentation de surface de plancher inférieure à 500 m² par rapport à l’existant au moment de l’approbation du PLU.
- En zone Nsr2 uniquement : La sous-destination restauration à condition d’être uniquement :
- Une extension limitée ou des annexes accolées des construction existantes correspondant à cette sous-destination, limitée à 30 % de la surface de plancher existante ;
- Un changement de destination des constructions existantes ; o Une démolition / reconstruction présentant une augmentation de surface de plancher inférieure à 30 % de la surface existante au moment de l’approbation du PLU.
NS 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : Ns / Nsr / Nsr1 / Nsr2 3 - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
NS 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Ns / Nsr / Nsr1 / Nsr2 4 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantations des constructions : L’implantation des constructions peut être réalisée librement.
Emprise au sol maximale : Non réglementé.
Hauteur maximale : Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur de la construction existante au moment de l’approbation du PLU, même si celle-ci ne respecte pas les règles suivantes. Par ailleurs, une tolérance de 0.50 m est possible pour un renforcement des performances énergétiques de bâtiments existants au moment de l’approbation du PLU.
En zone Ns : Non réglementé.
En zone Nsr et Nsr 2 : La hauteur maximale des constructions est fixée à 6.50 m au point le plus haut de la toiture (faîtage ou équivalent, acrotère …).
En zone Nsr1 : La hauteur maximale des constructions est fixée à 10.00 m au point le plus haut de la toiture (faîtage ou équivalent, acrotère …).
Volume des constructions : Non réglementé.
NS 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Ns / Nsr / Nsr1 / Nsr2 5 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
L’ensemble des matériaux utilisés devront être mats. Uniquement en zone Ns : Pour la destination équipement d’intérêt collectif et services publics : Non réglementé. Pour les autres destinations de construction :
Caractéristiques architecturales des toitures : Les toitures seront composées de deux pans, avec une pente comprise entre 60 et 100 %, et devront présenter un faîtage parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux, sauf :
- Pour les constructions de moins de 10 m² d’emprise au sol et de surface de plancher, pour lesquelles ces éléments sont non réglementés ;
- Les annexes de moins de 30 m² d’emprise au sol et de surface de plancher situées dans une pente végétalisée (adossées, semi-enterrées ou enterrées), avec une hauteur limitée à celle du terrain naturel amont, qui pourront présenter une toiture plate/terrasse obligatoirement végétalisée.
Par ailleurs :
- Les débords de toiture, pouvant former un auvent, sont obligatoires avec un minimum de 0.60 m, sauf : o En cas de survol interdit du domaine public ; o Sur les façades implantées en limite séparative ; o Pour les toitures plates/terrasses/à très faible pente ; o Pour les annexes et extensions sur un niveau pour lesquelles le débord reste obligatoire mais pourra être inférieur à 0,60 m tout en restant proportionné au volume de la construction ;
- Les rives des toitures seront fines ;
- La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager ;
- Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect en cohérence avec celui des façades.
Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante. Dans tous les cas, la couverture des constructions doit être conçue pour ne pas décharger (neige, glace, …) sur les espaces normalement accessibles, et notamment l’espace public.
Caractéristiques des ouvertures : En façade : Les ouvertures devront présenter un certain ordonnancement. En toiture : Sont autorisées uniquement :
- Les ouvertures de type fenêtre de toit (châssis …), intégrées dans le plan du toit (avec la même pente donc). Ces fenêtres de toit devront : o Présenter des dimensions de 1.20 X 1.20 m maximum (conformément au schéma ci-contre) ;
- Être espacées de 3.00 m minimum les unes des autres ;
- Respecter un axe horizontal sur la toiture ;
- Ne pas faire saillie, ou être semi encastrées par rapport au nu extérieur de la couverture.
- Les ouvertures en saillie sous forme de lucarnes bâtière et bâtière « pendantes » (voir schéma ci-après).
Lucarne bâtière :
Lucarne bâtière « pendante » :
Ces lucarnes devront présenter les caractéristiques suivantes :
- Leurs fenêtres devront être de forme carrée ou plus hautes que larges ;
- Leurs dimensions hors-tout, et plus particulièrement leur largeur, ne pourront être supérieures aux dimensions des ouvertures de la façade correspondante ;
- Leur dimension, hors-tout, ne pourra excéder 2.00 X 2.00 m, et devra respecter la volumétrie de la construction ;
- Les rives seront fines et les jouées non vitrées ;
- La longueur minimum des débords de toiture est portée à 0.20 m ;
- Les couvertures devront avoir le même aspect que le reste de la toiture ;
- Une rambarde/garde-corps pourra être posé pour former un espace extérieur, sans que cet espace ne forme de saillie par rapport à la couverture de la lucarne (de fait cet espace sera créé par un positionnement de la baie en retrait).
Caractéristiques architecturales des terrasses et balcons :
Les terrasses et balcons devront s’intégrer à la composition architecturale du projet.
Par ailleurs, les terrasses hors sol d’une hauteur supérieure 1.00 m par rapport au terrain naturel :
- Sont limitées à une profondeur de 3.00 m et 25 m² d’emprise au sol ;
- Devront être d’aspect bois de teinte naturelle.
Caractéristiques architecturales des menuiseries :
Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite.
Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante.
Caractéristiques architecturales des façades :
Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.
Les façades seront traitées soit en aspect pierre de pays, soit en enduit à pierres vues (pierre de pays) soit en enduit. Pour les enduits, les teintes devront respecter la tonalité architecturale dominante dans les teintes gris clair et beige ocré.
Le bois de type mélèze ou pin douglas d’aspect brut (teintes naturelles), sous forme de lames/planches/lisses horizontales ou verticales, est autorisé sauf en rez-de-chaussée qui devra avoir obligatoirement un aspect maçonné.
Ces règles ne s’appliquent pas pour les abris de jardin, qui pourront être entièrement en bois.
Caractéristiques des clôtures :
Les clôtures, si elles existent, seront constituées d’un grillage à mailles carrées soutenu par des piquets fins en bois ou en acier peint éventuellement doublé de haies de feuillus (frênes, érables, sycomores, hêtres, charmes). La hauteur est limitée à 1.20 m.
Insertion et qualité environnementale des constructions :
Pompe à chaleur : Elles sont uniquement autorisées à condition de ne pas être visible depuis le domaine public ou à condition d’être intégrées dans les constructions avec un volet en bois faisant office de masque occultant.
Récupérateur d’eau de pluie : Ils sont interdits en toiture. Lorsqu’ils sont hors sol ils doivent être intégrés à l’architecture des constructions et au paysage.
Panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) : Ils sont uniquement autorisés en toiture et à condition de prévoir les dispositifs de protection contre les chutes de neige (arrêt neige) lorsque la toiture donne sur le domaine public. Dans tous les cas, ils devront être de finition lisse et de teinte sombre, uniforme, anti-éblouissants avec un cadre de coloris sombre et de finition mate. Lorsqu’ils ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit, les panneaux devront être regroupés sous une forme simple rectangulaire, en bande horizontale. Ils devront suivre la même pente que celle du toit. Uniquement en zone Nsr, Nsr1 et Nsr2 :
Caractéristiques architecturales des toitures : Les toitures seront composées de 1 ou 2 pans ou seront des toitures plate/terrasses. Pour les toitures à 2 pans, la pente sera de 35 % minimum. Les rives des toitures seront fines. La couverture sera en bardeaux de mélèze, en ardoise, schiste naturel, bac acier ou tuile mécanique d’aspect lauze, mats, dans des teintes gris ardoise (RAL 7015, 7016) ou gris lauze (RAL 7006, 7013), sauf pour les toitures plates/terrasses qui pourront être végétalisées ou présenter un aspect en harmonie avec la toiture principale ou le contexte architectural et paysager. Les cheminées devront s’intégrer à la composition du projet dans un aspect en cohérence avec celui des façades. Les éléments techniques nécessaires aux activités sont autorisés, nonobstant les règles précédentes (extracteurs, filtres …). Dans tous les cas, ils devront être mats. Néanmoins, les constructions existantes au moment de l’approbation du PLU pourront conserver leur toiture sous sa forme existante. Caractéristiques architecturales des ouvertures : Non réglementé. Caractéristiques architecturales des menuiseries : Les menuiseries seront d’aspect bois dans des teintes naturelles, ou auront une couleur anthracite. Les volets roulants seront posés sans saillie par rapport à la façade. Leur teinte devra être cohérente celle de la fenêtre correspondante. Caractéristiques architecturales des façades : Les façades d'une même construction doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Elles doivent être en harmonie d’aspect et de matériaux avec l’environnement naturel, paysager ou patrimonial environnant. Les façades pourront être en enduits, en pierres ou en bois d’aspect naturel. Un mélange des différents matériaux est autorisé. Elles pourront également être entièrement vitrées, ou inclure en proportion minoritaire des matériaux comme l’acier ou l’aluminium. Caractéristiques des clôtures : Les clôtures, si elles existent, seront constituées d’un grillage à mailles carrées soutenu par des piquets fins en bois ou en acier peint. Voir également dispositions générales, article 2, 2.13 Insertion et qualité environnementale des constructions : Les panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) au sol sont interdit. Ils pourront néanmoins être intégrés dans les constructions ou en toiture.
Ns / Nsr / Nsr1 / Nsr2 6 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les constructions devront s’intégrer à la topographie et privilégier une adaptation à la pente naturelle du terrain, et non le contraire. Leur conception devra permettre d’assurer une insertion correcte du bâtiment dans le milieu bâti ou naturel environnant en limitant les terrassements au strict nécessaire. Les constructions de types en cascade ou encastrée seront privilégiées lorsque la pente le permet (voir schémas ci-dessous).
Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés seront végétalisés/revégétalisés par une végétation adaptée au contexte environnemental (paysages ouverts, altitude, pastoralisme …), et/ou ou recevront un traitement paysager cohérent avec le contexte. Les espaces minéraux devront notamment être choisis en harmonie avec les matériaux retenus pour les bâtiments et avec le traitement du paysage végétal. Ns / Nsr / Nsr1 / Nsr2 7 – STATIONNEMENT Stationnement des véhicules motorisés : Le stationnement des véhicules motorisés doit être assuré en dehors des voies publiques. Le nombre de place de stationnement devra correspondre aux besoins des constructions et installations. Stationnement des vélos : Cf. dispositions générales (2.17).
NS 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Ns / Nsr / Nsr1 / Nsr2 9 - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Eau potable : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Toutefois, les constructions isolées pourront être alimentées par des sources et les puits privés dans les limites autorisées par les réglementations nationales et départementales. Assainissement des eaux usées : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement. A défaut de réseau d’assainissement public, un dispositif d’assainissement individuel autonome conforme à la législation en vigueur et au service public d’assainissement non collectif est obligatoire. Dans ce cas se référer au schéma directeur d’assainissement annexé au présent PLU. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite. Gestion des eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir leur écoulement dans le réseau collecteur d’eaux pluviales. En l’absence de réseau ou d’insuffisance de celui-ci, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins. Dans ce cas, les eaux pluviales devront être traitées à la parcelle par l’intermédiaire d’un dispositif individuel. Un dispositif de rétention, proportionné aux enjeux du foncier et de son aménagement, est souhaité. En aucun cas, le raccordement au réseau public d'eaux usées ou les canaux d’arrosage ne sera admis. Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution : Cf. dispositions générales (2.9).
Infrastructures et réseaux de communications numériques : Cf. dispositions générales (2.9).
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.