Dispositions générales
I. PLU, Mode d’emploi
I.1. Champ d’application territorial du plan
Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Valence.
I.2. Division du territoire en zones
Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones et de ses secteurs.
- Zones Urbaines Les zones urbaines, dites zones U, auxquelles s’appliquent les dispositions des Parties 2 et 3 :
- Les zones urbaines d’habitat : o La zone UA délimitée par l'indice UA au plan ; o La zone UB délimitée par l'indice UB au plan : elle comprend un secteur UB1 et un secteur UB2 ; o La zone UC délimitée par l'indice UC au plan : elle comprend un secteur UC1a, un secteur UC1b, un secteur UC1c et un secteur UC2.
- Les zones urbaines économiques : o Les zones UE délimitées par l'indice UE au plan : elles comprennent un secteur UEb, un secteur UEc et sa variante UEc1, un secteur UEi et ses variantes UEi1, UEi2, UEi3.
- La zone urbaine universitaire, délimitée par l'indice UBR au plan.
- Les zones urbaines d’équipements et d’infrastructures : o La zone UEQ délimitée par l'indice UEQ au plan : elle comprend un secteur UEQm ; o La zone UM délimitée par l'indice UM au plan ; o La zone UPR délimitée par l'indice UPR au plan.
- Zones A Urbaniser Les zones à urbaniser, dites zones AU, auxquelles s’appliquent les dispositions des Parties 2 et 3 :
- Les zones à urbaniser d’habitat : o Les zones 1AU délimitées par l'indice 1AU au plan : elle comprend un secteur 1AUb et un secteur 1AUr; o La zone 2AU délimitée par l'indice 2AU au plan.
- Les zones à urbaniser économiques : o Les zones 1AUE délimitées par l'indice 1AUE au plan : elle comprend un secteur 1AUEb, un secteur 1AUEi2 ; o La zone 2AUE délimitée par l'indice 2AUE au plan.
- Zones Agricoles et Naturelles Les zones agricoles et naturelles, dites zones A et N, auxquelles s’appliquent les dispositions des Parties 2 et 3 :
- Les zones agricoles :
- Les secteurs en zone A considérés comme STECAL : les secteurs Ac et Av ; o Les secteurs en zone A non considérés comme STECAL : la zone A et ses secteurs Aj et Ap.
- Les zones naturelles : Les secteurs en zone N non considérés comme STECAL : la zone N et ses secteurs Nc et Nv.
I.3. Composition du règlement des zones
Chaque zone du PLU est soumise à un règlement construit sur le modèle suivant :
- Section I : Nature de l’occupation des sols
Cette section fixe les règles relatives aux destinations, constructions et occupations autorisées, interdites ou soumises à conditions particulières. Y sont également développées les dispositions relatives aux fonctions urbaines (mixité fonctionnelle) spatialisées sur le plan des fonctions et implantations urbaines.
Elle est composée des articles suivants :
Article 1. Occupations et utilisations du sol interdites
Article 2. Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Article 3. Mixité fonctionnelle et sociale
- Section II : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères
Cette section fixe les règles concernant de prime abord la volumétrie des constructions et leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques, aux limites latérales et les unes par rapport aux autres, comprenant également les règles d’emprise au sol*et de hauteur des constructions. Elle fixe en outre les règles relatives à l’insertion urbaine, à la qualité paysagère et architecturale des constructions, et au stationnement des véhicules de toutes natures. Ainsi, c’est au sein de cette section que les règles relatives à la végétalisation et espaces libresde constructions au travers de l’instauration d’un Coefficient de naturalité sont présentées.
- Section III : Nature de l’occupation des sols
Cette section fixe les règles relatives à la desserte des terrains (accès, voies) et à l’ensemble des réseaux nécessaires (assainissement, eaux pluviales et autres réseaux domestiques).
Elle est composée des articles suivants, où un renvoi automatique est effectué à la Partie 2 « Dispositions applicables à toutes les zones », point 5 et Partie 2 « Dispositions applicables à toutes les zones », point 6 :
Article 8. Desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Article 9. Desserte des terrains par les réseaux
I.4. Rappel des autorisations administratives relatives à l’acte de construire ou à divers modes d’occupation ou d’utilisation des sols
Toute démolition ainsi que tous travaux ayant pour objet de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction sont soumis à permis de démolir sur l’ensemble du territoire communal en application des dispositions des articles L 421-3,
R 421-27 et R 421-28 du Code de l’urbanisme et de la délibération du 19 novembre 2007 du Conseil Municipal de Valence.
Les clôturessont soumises à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire communal en application des dispositions de l’article L 421-4 et R 421-12 du Code de l’urbanisme et de la délibération du 19 novembre 2007 du Conseil Municipal de Valence.
Les ravalements de façades sont soumis à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire communal en application des dispositions de l’article R 421-17-1 du Code de l’urbanisme et de la délibération du 12 mai 2014 du Conseil Municipal de Valence.
I.5. Critères de définition de l’exploitation agricole et de la notion de constructions directement liées et nécessaires à son activité
En application de l’article L.311-1 du Code rural et de la pêche maritime, sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation.
II- Dispositions applicables à toutes les zones
II.Dispositions applicables à toutes les zones (SAUF dispositions contraires)
II.1. Coefficient de naturalité a). Champ d’application
- Types de projets concernés : Un coefficient de naturalité est exigible pour :
- les constructions à destination d’habitation, dès la création minimum de 20 m² d’emprise au sol, à l’exception des projets d’extensionou annexe ne générant pas de surface plancher ;
- les constructions à destination des autres destinations, dès la création minimum de 20 m² d’emprise au sol, à l’exception des projets d’extensions et d’annexesdont l’emprise au solcréée est inférieure à 30 % de l’emprise au solde la construction principale avant travaux et des projets d’extensionou annexe ne générant pas de surface plancher.
En cas de division parcellaire, la surface éco-aménagée du reliquat bâti ne devra pas devenir inférieure à la surface éco-aménagée exigée par le zonage.
La surface éco-aménagée du reliquat bâti ne doit pas être inférieure à celle exigée par le zonage
Schéma illustratif – Verdi
Le respect de ce coefficient de naturalité ne soustrait pas l’aménageur au respect de la politique de gestion des eaux pluviales de Valence Romans Agglo, qui demande que les eaux pluviales soient gérées à la source par infiltration superficielle, de préférence végétalisée. Dans le cas où le projet ne respecte pas la politique « Eaux Pluviales » de Valence Romans Agglo, cette dernière pourra exiger sa modification, même si le coefficient de naturalité est conforme.
Adaptations possibles Des adaptations pourront être admises pour des motifs de sécurité avérés liés à la défense incendie ou à des contraintes patrimoniales et archéologiques.
- Secteurs de la ville :
Le coefficient de naturalité est créé à l’échelle de l’ensemble du territoire communal de Valence. Il est ainsi fixé en fonction des zones de la commune, au document graphique, et rappelé dans le tableau ci-dessous :
Zone du PLU UA UB UB1 UB2 UC UC1a UC1b UC1c
UC2 UEb UEc UEc1 UEi1 UEi2 UEi3 UEq UEqm
UEt Ubr
1AUb 1AUr 1AUEi2 1AUEb Ac, Av
Enjeux Rafraichissement Rafraichissement Rafraichissement Rafraichissement Paysage Paysage Paysage Paysage
Biodiversité Paysage Paysage Paysage Biodiversité Biodiversité Biodiversité Biodiversité Biodiversité
Biodiversité Paysage
Biodiversité Biodiversité Biodiversité Paysage Paysage
Coefficient 0,3 0,5 0,4 0,5 0,7 0,5 0,7 0,7
0,7 0,5 0,5 0,5 0,4 0,4 0,4 0,4 0,4
0,7 0,5
0,5 0,5 0,5 0,5 0,5
b). Critères et pondération :
- Tableau détaillé :
Le produit de ce coefficient et de la taille de l’unité foncière permet d’obtenir la surface éco-aménagée exigée. Afin d’être autorisé, le projet devra respecter la surface éco-aménagée exigée. La surface éco-aménagée du projet est calculée, à l’échelle de l’unité foncière, par l’addition de toutes les solutions d’aménagement choisies et conservées par le pétitionnaire pour réaliser son projet, pondérées en fonction de l’enjeu de la zone.
Catégorie générale appréciée
Critères appréciés
Appréciation du critère
Coefficient après
pondération finale liée à
l’enjeu
rafraichissement
Coefficient après
pondératio n finale liée
à l’enjeu
paysage
Coefficient après
pondérations finale liée à
l’enjeu
biodiversité
Sol végétalisé - La surface de l’unité foncière constituée 1
ETAPE 1 :
Organisation globale de l’unité foncière
Pleine terre (+50
cm
de
profondeur) d’un sol dont l’épaisseur de terres dépasse les 50 cm, peu importe la végétalisation qui la couvre, sera considérée comme entrant dans ce critère.
Sol végétalisé (-50 La surface de l’unité foncière constituée 0.56
0.54
0.37
cm
de d’un sol dont l’épaisseur de terres
profondeur) végétales est inférieure à 50 cm, peu importe la végétalisation qui la couvre, sera considérée comme entrant dans ce critère.
Pourront notamment entrer dans ce critère les espaces de stationnement engazonnés (ex. ever green) ou les espaces verts / jardins sur dalle
Sol non végétalisé La surface de l’unité foncière non 0.19
0.19 0.23 perméable végétalisée mais qui permet une
infiltration indirecte de l’eau dans le sol
sera considérée comme entrant dans ce
critère.
Pourront notamment entrer dans ce critère les espaces stabilisés.
Sol non végétalisé La surface de l’unité foncière non 0.07
0.02
0.02 imperméable de végétalisée, ne favorisant pas couleur claire l’infiltration indirecte de l’eau dans le sol, mais de couleur claire et présentant un faible albédo, sera intégrée dans le calcul de ce critère.
Pourront notamment être considérées comme claires les surfaces beige, blanche, gris clair, etc. (exemples RAL 1001, 1015, 9010, 9016, 7035, …).
Sol non végétalisé La surface de l’unité foncière non 0 imperméable de végétalisée, ne favorisant pas couleur sombre l’infiltration indirecte de l’eau dans le sol, sera considérée comme entrant dans ce critère si 50% au moins de la surface est sombre, mais s’accompagnera d’un coefficient nul.
Canal réhabilité / Lorsque le pétitionnaire inclut dans son 1 restauré projet la réouverture ou la valorisation d’un canal primaire, secondaire ou
Dispositions applicables a toutes les zones
PLU approuvé le 16 décembre 2024
VERDI INGENIERIE – DETRY LEVY & Associés tertiaire, la surface couverte par le canal et les berges réhabilitées pourra être considérée comme entrant dans ce critère. Cette surface sera appréciée en lien avec les services compétents de la ville.
Gazon
La surface de l’unité foncière au sol 0.27
0.23 0.28 · ETAPE 2 : · Description du
sol semée avec du gazon ou équivalent sera considérée comme entrant dans ce critère.
végétalisé
Arbuste ou La surface de l’unité foncière couverte 0.57
0.59
0.59 buisson (surface recouverte OU équivalent 1 pour 3 m²) par des arbustes ou des buissons sera considérée comme entrant dans ce critère.
Le pétitionnaire a le choix entre déclarer la surface réelle ou utiliser la surface de référence.
La surface couverte par un arbuste ou un buisson est considérée à 3 m² (moyenne de couverture d’un arbuste d’âge moyen). Ainsi, la surface de l’unité foncière couverte par des arbustes ou des buissons sera constituée du produit du nombre d’arbuste par la surface moyenne de 3m². Si cette surface comprend également des arbres (cf. cidessous), il conviendra de la considérer comme une surface mixte / multi strate.
Arbre (surface La surface de l’unité foncière couverte 0.71
0.78
0.78 recouverte OU 1 par des arbres sera considérée comme arbre équivaut à entrant dans ce critère. 6m² de surface)
Le pétitionnaire a le choix entre déclarer la surface réelle ou utiliser la surface de référence.
Pour cette catégorie, sera considérée comme arbre les espèces pouvant dépasser les 5 mètres de hauteur. La surface couverte par un arbre est considérée à 6 m² (moyenne de couverture d’un arbre d’âge moyen). Ainsi, la surface de l’unité foncière couverte par des arbres sera constituée du produit du nombre d’arbre par la surface moyenne de 6m². Si dans cette surface, des arbustes ou buissons sont recensés, il conviendra de la considérer comme une surface mixte / multi strate.
Végétation
La surface de l’unité foncière couverte à 1 multistratifiée = la fois par des arbres et des arbustes / arbustes ou buissons sera considérée comme entrant dans ce critère, si au sol elle est semée de buissons + arbres gazon ou comporte un dispositif de + Gazon ou Paillis paillis.
Un assemblage dense d’arbres et d’arbustes ou buissons sera considéré comme multistrate et donnera lieu à un coefficient plus important.
La surface dite multistrate ne peut se cumuler avec une surface comprenant exclusivement de l’arbre ou de l’arbuste.
Le cumul surface engazonnée et arbustes / buissons, ou le cumul surface engazonnée et arbre ne permet pas d’user de ce critère.
Végétation "hors La surface de végétalisation admise dans 0.24
0.2
0.15 sol" (surface recouverte par le dispositif technique) des dispositifs hors sols, par exemple des jardinières ou des arbres en pots, pourra entrer dans ce critère.
(hors végétation
installée
sur
La surface retenue sera celle du dispositif posé au sol, par exemple la taille du pot toitures
et ou de la jardinière.
terrasses)
Aménagement Un jardin de pluie permet la rétention et 1 d’un jardin de l’infiltration des eaux pluviales sur l’unité pluie ou dispositif foncière, il est positionné de manière équivalent stratégique sur le terrain et est planté. Il peut prendre différentes formes : noue, fossé, etc.
La surface de végétalisation admise sera 0.30
0.25 0.36 · ETAPE 3 : végétalisée celle de la façade destinée à être
occupée par de la végétalisation durable.
Description
de la
Façade non La surface des façades dont plus de 50% 0.07
0.02
0.02 construction végétalisée de est de couleur claire, en comptant les couleur claire (si espaces de terrasses, balcons, etc., sera
+50%, compter la façade complète) intégrée dans le calcul de ce critère (longueur * largeur de ladite façade, sans soustraction des espaces d’ouvertures).
Pourront notamment être considérées comme claires les surfaces beiges, blanche, gris clair, etc. (exemples RAL 1001, 1015, 9010, 9016, 7035, …). Les bardages noir, marron foncé ou gris foncé ne pourront par exemple pas être pris en compte dans ces surfaces.
Façade non La surface des façades sera considérée 0 végétalisée avec comme entrant dans ce critère si moins
-50% de couleur de 50% de cette surface n’est pas de claire couleur claire, mais s’accompagnera d’un coefficient nul.
Ombrière
La surface de végétalisation admise sera 0.30
0.35
0.25
végétalisée
celle de l’ombrière destinée à être
occupée par de la végétalisation durable.
Toiture
La surface de toiture concernée par une 0.20
0.20
0.20 végétalisée avec végétalisation reposant sur une moins de 20 cm épaisseur de terre / substrat inférieure à de substrat
20 cm d’épaisseur sera considérée comme entrant dans cette catégorie, peu importe la végétalisation qu’elle comprend.
A noter que les arbustes ou buissons inclus sur cette toiture seront inclus dans ce critère, et non dans celui concernant le sol de l’unité foncière.
Toitures
La surface de toiture concernée par une 0.33
0.38
0.38 végétalisées avec végétalisation reposant sur une plus de 20 cm de épaisseur de terre / substrat supérieure à substrat
20 cm d’épaisseur sera considérée comme entrant dans cette catégorie, peu importe la végétalisation qu’elle comprend.
A noter que les arbustes ou buissons inclus sur cette toiture seront inclus dans ce critère, et non dans celui concernant le sol de l’unité foncière.
Toitures non La surface des toitures pourra être prise 0.07
0.02
0.02 végétalisées de couleur claire (si +50%, compter la toiture complète) en compte si 50% au moins de la surface est claire. Ce critère s’entend sous réserve des enjeux patrimoniaux, ces derniers pourront prévaloir sur la possibilité d’une toiture claire.
Pourront notamment être considérées comme claires les toitures terrasses recouvertes de graviers blancs ou les toits en tuiles ocre. Seront par exemples exclues les tuiles noires.
Toitures non La surface des toitures sera considérée 0 végétalisées avec comme entrant dans ce critère si moins
-50% de couleur de 50% de cette surface n’est pas de claire couleur claire, mais s’accompagnera d’un coefficient nul.
Pourront notamment être considérées comme claires les toitures terrasses recouvertes de graviers blancs ou les toits en tuiles ocre. Seront par exemples exclues les tuiles noires.
Clôtures ouvertes Le linéaire de clôtures(longueur en 0.13
0.18
0.18
/ ajourées entre mètres) présentant des ouvertures le domaine public entrera dans le calcul de ce critère.
et le domaine Pourront notamment être inclus les privé ferronneries ou barreaudages, peu importe la présence d’un soubassement.
Clôtures sans Le linéaire de clôtures(longueur en 0.2 soubassement, mètres) sans soubassement ou perméables entre le domaine public et le domaine privé présentant des ouvertures en ras de sol de minimum 35 cm*20 cm permettant le passage de la faune, entrera dans le calcul de ce critère.
Pourront notamment être inclus les ferronneries ou barreaudages, peu importe la présence d’un soubassement.
Clôtures murées, Le linéaire de clôtures(longueur en 0 imperméables entre le domaine public et le domaine privé mètres) murées ou imperméables (palissade en bois, clôture brise-vue, clôture composite en lames, …) entrera dans le calcul de ce critère, mais s’accompagnera d’un coefficient nul.
Nids ou dispositif Pour toute installation de nids d’oiseaux 1 équivalent
ou dispositifs équivalents pour l’accueil
permettant de biodiversité, ajouter 10 m² par l’accueil biodiversité de dispositif à la surface éco aménagée
0.25
0.45
Le coefficient de naturalité attendu dans chaque zone est fixé à l’article 6, en Partie 3 « Dispositions différenciées selon les secteurs » du présent règlement.
- Majoration :
Aussi, la surface éco-aménagée du projet, obtenue par le calcul des surfaces pondérées, pourra être majorée : - en zones UA, UB et UC : de 20% si 100% des arbres de l’unité du projet sont conservés dans un environnement assurant leur pérennité. Seront notamment appréciées pour ce dernier critère : la distance des arbres avec les bâtis projetés et autres surfaces imperméabilisés, ainsi que l’intégration de l’arbre et de son système racinaire dans le projet ; - en zone UE : de 10% si une végétalisation qualitative et durable de la partie de l'unité foncière en retrait d’un axe principal de la zone (soit la bande de terrain comprise entre l’alignement de la voie et les façades de la construction les plus proches) est prévue au projet ;
Si le pétitionnaire intègre dans son projet des innovations de génie écologique ou d’enrichissement de la biodiversité significatif, une majoration équivalente à l’intérêt du projet pourra être admise, sous réserve de la démonstration de la pertinence avérée du projet et de sa durabilité.
II.2. Dispositions relatives à la protection des canaux et du patrimoine bâti et paysager
- Bâtiments présentant un intérêt patrimonial
Ces bâtiments sont identifiés au règlement graphique sous la forme d’un hachuré noir ou d’un hachuré gris. L’annexe du présent règlement précise les prescriptions sur ces secteurs.
Les règles suivantes s’appliquent afin d’assurer leur préservation, leur conservation ou leur restauration :
Tous les travaux effectués sur un bâtiment présentant un intérêt patrimonial, repéré au document graphique, (à l’exception des travaux d’entretien ou de réparations ordinaires) sont soumis à déclaration préalable. Cette protection n’interdit pas toute évolution du bâti mais suppose que les projets ne portent pas atteinte aux caractéristiques conférant un intérêt patrimonial au bâtiment.
En cas de travaux sur les constructions existantes : par principe, les éléments d’ornementation des façades (modénatures, corniches, bandeaux, encadrements, décors céramiques ou peints…) devront être conservés, et les matériaux et colorations devront être en harmonie avec le bâti auquel ils s’intègrent. L’annexe du présent règlement précise les attendus principaux par bâti.
La démolition de ces bâtiments présentant un intérêt patrimonial est en principe interdite. Leur restructuration, leur restauration ou leur modification doit conserver les dispositions architecturales existantes à la date d’approbation du PLU et/ou restituer les dispositions architecturales existantes à leur origine. Par exception, un projet de démolition / reconstruction peut être admis s’il ne remet pas en cause l’intérêt patrimonial du secteur et sous réserve de conserver des éléments historiques ou patrimoniaux caractéristiques.
- Linéaires / séquences architecturales : Lorsqu’ensemble bâti sur rue est identifié comme linéaires ou séquences architecturales d’intérêt, il convient de :
- respecter les implantations contiguës le cas échéant ; - protéger les éléments caractéristiques du bâti pouvant se retrouver également sur les bâtiments situés sur le linéaire protégé.
- Canaux Les canaux de Valence représentent un élément important du paysage valentinois. Au document graphique, ils sont inclus dans le secteur Nc. Il est ainsi exigé que les bâtiments, annexesou toute autre installation s’implantent à un minimum de 4 m en retrait des limites des berges, quelles que soient les zones concernées. Cette disposition ne s’applique pas aux bâtiments, annexesou toute autre installation déjà présents dans ce retrait à la date d’approbation du PLU. En cas de murs édifiés régulièrement avant l’approbation du PLU à une distance inférieure à 4 m de la berge, et sous réserve de ne pas aggraver la situation, cette disposition peut être écartée.
En application des dispositions de l’arrêté préfectoral n°5121 du 02 décembre 1968, il est rappelé qu’un retrait à partir de la berge peut être imposé aux constructions et clôturesafin de faciliter le passage des engins mécaniques servant aux opérations de curage.
Les travaux de confortement/remise en état des murs et murets bordant les berges, surmontés ou non d’une clôture, seront instruits dans le cadre d’une demande d’autorisation d’urbanisme, quelle que soit leur implantation par rapport à l’axe du canal et sous réserve de l’avis du service gestionnaire.
- Espaces Boisés Classés (EBC) Les terrains boisés ou les arbres identifiés aux documents graphiques comme espaces boisés, à conserver, à protéger ou à créer sont soumis au régime des articles L. 113-1 et suivants du Code de l’Urbanisme. Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier. Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tout matériau imperméable : ciment, bitume ainsi que les remblais.
Rappel : Dans le cadre des EBC, ne sont pas soumises à déclaration les coupes prévues dans un Document de Gestion Durable au sens du Code Forestier, et les coupes par catégories listées dans l'arrêté préfectoral n°26-2021-12-08-00001 du 8 décembre 2021.
Les accès aux propriétés et les cheminements pour les modes actifs sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants.
Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un EBC doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. R.421-23 CU). Les coupes d’entretien ne remettant pas en cause la pérennité de l’arbre ne sont pas concernées par le dépôt d’une déclaration préalable de travaux.
- Espaces Verts Protégés (EVP) L’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, « d’identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres».
L’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme permet « d’identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.
Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. ».
A ce titre, au-delà des dispositions applicables à toutes les zones, contenues dans la Partie 2 « Dispositions applicables à toutes les zones », point 2, le règlement graphique identifie divers types d’espaces verts protégés (EVP) à protéger ou à réaliser.
Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver.
Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le règlement graphique du PLU a repéré en application des articles L.151-19 et L.151-23 du C.U. doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. R.421-23 CU). Les coupes d’entretien ne remettant pas en cause la pérennité de l’arbre ou de l’espace vert ne sont pas concernées par le dépôt d’une déclaration préalable de travaux.
Les accès aux propriétés devront prendre en compte la présence des arbres ou plantations existantes.
Tableau explicatif du classement proposé par type d’espace protégé et des règles correspondantes :
Protection visée au document graphique
EVP « renforcé »
EVP « classique »
Règles correspondantes
- Interdiction d’abattre sauf pour des raisons sanitaires ou de sécurité publique
En cas d’abattage autorisé, compensation exigée par la reconstitution de la surface de recouvrement de l’arbre / la canopée, en conservant un effet de masse boisée équivalente sur l’unité foncière ou à proximité
- Conservation de l’aspect végétal prédominant : Imperméabilisation ou construction sur une superficie maximale équivalente à 15% de l’emprise de l’EVP sur l’unité foncière concernée (hors emprise déjà imperméabilisée). Une emprise supérieure pourra être accordée selon les nécessités du projet et la configuration de la parcelle.
- Interdiction d’abattre sauf pour des raisons avérées liées à l’intérêt technique du projet (si aucune alternative ne permet la réalisation du projet dans des conditions architecturales ou techniques acceptables), et / ou pour des raisons sanitaires ou de sécurité publique
En cas d’abattage autorisé, compensation exigée par la reconstitution de la surface de recouvrement de l’arbre / la canopée, en conservant un effet de masse boisée équivalente sur l’unité foncière ou à proximité
- Conservation de l’aspect végétal prédominant : Imperméabilisation ou construction sur une superficie maximale équivalente à 15% de l’emprise de l’EVP sur l’unité foncière concernée (hors emprise déjà imperméabilisée. Une emprise supérieure pourra être accordée selon les nécessités du projet et la configuration de la parcelle.
Les prescriptions ci-dessus ne sont pas applicables aux projets de création et d’entretien portant sur les infrastructures et réseaux d’intérêt public, notamment concernant l’entretien et la création des ouvrages et dépendances immobilières de la concession de la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) en application du décret n°2015-526 en date du 12 mai 2015 concernant la sécurité des ouvrages hydrauliques dans le respect du Code de l'Environnement.
Les prescriptions relatives aux arbres ne sont pas applicables lorsqu’il est démontré que l’abattage de l’arbre a été réalisée avant l’entrée en vigueur du PLU.
II.3. Dispositions relatives au maintien en bon état des zones humides
Rappel : dans les périmètres de zones humides, tout projet de travaux d’aménagements, installations ou constructions se doit au préalable de vérifier le caractère humide de la zone et mettre en place les mesures appropriées à leur préservation en cohérence avec les services compétents.
Il s'agit de préserver l'alimentation en eau de la zone humide, à travers les mesures suivantes :
- Conserver son dispositif d’alimentation hydraulique, - Ne pas modifier ou risquer de modifier, par du drainage, des remblais, …, les conditions topographiques et hydrauliques de son alimentation par les eaux superficielles ou souterraines, - En cas de modification, organiser une complète restitution de ces conditions aux abords de la zone humide ou mare naturelle concernée, - À défaut de le conserver, lui substituer un nouveau dispositif assurant pour la mare artificielle concernée une alimentation hydraulique identique, - Conserver la faculté pour la faune d’accéder depuis ces espaces de fonctionnalité aux territoires naturels.
Au sein des périmètres constituant des zones humides :
Sont interdits :
- tous les travaux, aménagements, installations et constructions, qui auraient pour effet de compromettre l’existence, la qualité hydraulique et biologiques des zones humides,
- les affouillements et exhaussements de sol, - la création de plans d’eaux artificiels, - le drainage, le remblaiement, le comblement et les dépôts divers, - le défrichement des landes, - toute action de nature à imperméabiliser les sols, - la plantation de boisements susceptibles de remettre en cause les particularités écologiques de la zone autres que ceux mentionnées ci-après.
Peuvent être autorisés, sous réserve de la prise en compte du caractère humide potentiel :
- les travaux de restauration des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles, - les travaux prévus par un plan de gestion, - les aménagements légers nécessaires à la gestion ou l’ouverture au public de ces milieux, sous réserve que ces actions, aménagements ou travaux soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel, - les constructions, à condition :
- de ne pas détourner les eaux reçues et de les restituer à l’espace de fonctionnalité de la zone humide, o en cas de drainage, de rejeter les eaux drainées dans l’espace de fonctionnalité de la zone humide. - les clôtures, à condition d’être perméables, garantissant la circulation de la petite faune.
II.4. Dispositions relatives à la prise en compte des risques et nuisances
- Risques naturels Inondation Valence est exposée aux risques d’inondation liés notamment au Rhône et à la Barberolle. La constructibilité dans ces secteurs est fortement réglementée au travers du Plan de Prévention des Risques naturels inondation (P.P.R.i.) de Valence approuvé par arrêté préfectoral le 26 janvier 2016. L’ensemble des prescriptions qui lui sont liées est joint au dossier de PLU au titre des servitudes d’utilité publique. Dans les secteurs hors P.P.R.i. où la présence du risque inondation est toutefois avérée (quartier Basse Ville), des prescriptions complémentaires s’appliquent au règlement de la zone concernée (zone UA, UB1, UC1a, UC, Nv et N).
Au sein des secteurs délimités au document graphique et correspondant à des zones de risques d'inondations, toute occupation et utilisation du sol peut être soumise à conditions particulières suivantes :
- les travaux d’entretien et de gestion des bâtiments existants ainsi que ceux destinés à réduire les risques pour leurs occupants ;
- la reconstruction et la réparation d’un bâtiment existant sinistré, si la sécurité des occupants est assurée et la vulnérabilité des biens réduite ;
- la création de constructions à usage d’habitation et d’ERP de 4e ou 5e catégorie hors types R, U>5e catégorie ou avec hébergement et J ;
- l’extensionau sol et la surélévation des constructions existantes à usage :
*d’habitation,
*d’ERP de 4e ou 5e catégorie hors types R, U>5e catégorie ou avec hébergement et J,
*d’ERP classés en 1e, 2e, 3e catégorie, quel que soit le type d’ERP classés en 4e et 5e catégorie de type J, R et U, aux conditions suivantes : l’extensionn’excède pas 10% de l’emprise au solinitiale, elle peut être la conséquence de la mise aux normes du bâtiment et doit réduire à la réduction de la vulnérabilité des personnes et biens, et ne conduit pas à une augmentation de plus de 20% de la population accueillie.
- le changement de destination ou d’usage des locaux au-dessus de la cote de référence sous réserve que la destination nouvelle soit autorisée ;
- le changement de destination et d’usage des locaux existants au-dessous de la cote de référence, dans la mesure où il ne vise pas à créer de logement et qu’ils disposent d’un accès depuis l’intérieur à un niveau refuge situé à 0,20m au-dessus de la cote de référence, suffisamment dimensionné pour y accueillir la totalité des personnes reçues. Le stockage de produit polluant ou dangereux est interdit au-dessous de la cote de référence ;
- la création de garage individuel fermé sous la cote de référence dont la superficie ne dépasse pas 20 m² ;
- la création de garage collectif fermé, non enterré, sous la cote de référence ;
- les piscines. Les équipements techniques ne doivent pas être vulnérables aux crues ou ils doivent être installés au-dessus de la côte de référence dans un bâtiment existant ou un local technique n’excédant pas 6m² ;
- les abris de jardin ou appentis dont la superficie ne dépasse pas 20 m² ;
- la poursuite des activités autorisées avant la date d’approbation du PLU ;
- les constructions et installations techniques liées à la gestion et à l’utilisation des cours d’eau, à l’exploitation des captages d’eau potable et aux réseaux publics ou d’intérêt général et collectif à condition de limiter au maximum leur impact et si aucune implantation alternative n’est raisonnablement envisageable ;
- les infrastructures publiques de transport dans le respect des règles du code de l’environnement, elles ne doivent pas entraver le libre écoulement des crues et ne pas aggraver les risques ;
- la création de parkings et aires de stationnement ouverts au public, avec un plan de gestion particulier afin de garantir la sécurité des usagers et véhicules ;
- les ouvrages publics de protection et d’aménagements contre les crues à condition de ne pas avoir d’impact négatif en amont et en avant.
Les nouveaux projets doivent en outre respecter les prescriptions suivantes :
- fixer les hauteursdes planchers utiles destinés à supporter des personnes, des équipements ou des matériels sensibles à l’eau au-dessus de la cote de référence ;
- réaliser les constructions sur vide sanitaire inondable, aéré, vidangeable et non transformable ou sur un premier niveau non habitable ;
- ne pas créer d’ouverture sur les façades directement exposées au courant ;
- placer les équipements et réseaux sensibles à l’eau, les coffrets d’alimentation à une cote supérieure à la cote d’électricité. Le tableau de distribution électrique sera conçu de façon à pouvoir couper facilement l’électricité dans le niveau inondable sans la couper dans les niveaux supérieurs ;
- stocker les produits polluants ou dangereux à une cote supérieure à la cote de référence ;
- arrimer les citernes qui ne sont pas implantées au-dessus de la cote de référence à un massif de béton servant de lest. Les citernes enterrées seront lestées et ancrées. Les orifices non étanches et évents seront positionnés au-dessus de la cote de référence
- .les clôturesdoivent être réalisés sans mur bahut et rester perméables afin de ne pas gêner l’écoulement de l’eau.
La cote de référence à prendre compte est indiquée, à l’intérieur de chaque casier délimité par un trait ci-dessus. La cote du premier plancher utile correspond à la cote de référence +0,2m dans le secteur RH.
➔ Se reporter aux Annexes du présent dossier du Plan Local d'Urbanisme pour consulter le Plan de Prévention des Risques naturels inondation.
- Risques technologiques
La ville de Valence comprend à ce jour 22 sites classés ICPE. Trois d’entre eux génèrent des servitudes d’utilité publique imposant une maîtrise de l’urbanisation :
- la chaufferie située Rue de la Forêt,
- le méthaniseur de la station d’Epuration située au niveau de La Motte Mauboule - et l’ancienne Chaufferie sise Rue du Capitaine Dreyfus. Les porteurs de projet situés à proximité sont invités à consulter les prescriptions liées, incluses en annexesdu PLU. De manière générale, et conformément aux servitudes existantes, il conviendra de ne pas augmenter la fréquentation et les enjeux dans les périmètres d’exposition aux aléas industriels et technologiques, notamment avec des accueils de tourisme ou d’activité plein air. De même, l’organisation viaire doit être pensé au regard des impératifs de sécurité, notamment ne pas retarder une arrivée éventuelle de secours.
Concernant les sites pollués, 11 secteurs sont concernés, dont 5 soumis ou en cours de soumission à servitude d’utilité publique :
De manière générale, sur tout ancien site industriel, en cas de réaménagement des terrains qui ont pu accueillir des activités potentiellement polluantes, le projet prendra en compte les enjeux existants. En fonction de l’état résiduel et des travaux de réhabilitation effectués, l’aménagement de ces sites peut être soumis à des préconisations particulières.
Un inventaire de ces sites est accessible sur le site :
https://www.georisques.gouv.fr/risques/basias/donnees#/dpt=26&com=26362
Près de 415 sites sont recensés sur la ville de Valence.
➔ Se reporter aux Annexes du présent dossier du Plan Local d'Urbanisme pour prendre connaissance de ces risques.
Le territoire est traversé par des canalisations de gaz, en application des dispositions du chapitre IV du titre V du livre V du Code de l’Environnement (partie réglementaire) et depuis le 01 juillet 2012, pour tous les travaux situés dans une bande de 50 mètres de part et d’autre de ces canalisations, la consultation du guichet unique à l’adresse internet suivante est obligatoire : http://www.reseaux-et-canalisations.ineris.fr
➔ Se reporter aux Annexes du présent dossier du Plan Local d'Urbanisme pour prendre connaissance de la localisation de ces canalisations.
- Bruit
Le Plan Local d'Urbanisme intègre les dispositions du Plan d'Exposition au Bruit (P.E.B.) de l'aéroport de Valence – Chabeuil.
➔ Se reporter aux Annexes du présent dossier du Plan Local d'Urbanisme pour prendre connaissance du P.E.B. de l'aéroport de Valence – Chabeuil.
Les bâtiments édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres sont soumis à des normes d'isolement acoustique.
➔ Se reporter aux Annexes du présent dossier du Plan Local d'Urbanisme pour prendre connaissance des périmètres des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transport terrestre, et des prescriptions d’isolement acoustique au sein des secteurs affectés par le bruit
II.5. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques et privées
- Rappel
Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
- Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que le pétitionnaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code Civil.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un danger pour la circulation peut être interdit. En règle générale, toute opération doit minimiser le nombre d’accès sur les voies publiques en favorisant notamment le regroupement des accès sur parcelle mitoyenne.
Si les accès sont munis d’un système de fermeture (portail ou portillon), l’ouverture du système ne doit pas s’effectuer vers l’extérieur de la parcelle.
- Voiries
Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu'elles doivent desservir.
II.6. Conditions de desserte des terrains par les réseaux
- Eau potable L’autorité compétente en matière d’eau potable est Eau de Valence Romans Agglo. Toute construction ou installation nouvelle, doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes. Le raccordement au réseau se fera conformément aux dispositions du (ou des) règlement(s) d’eau en vigueur.
- Assainissement
L’autorité compétente en matière d’assainissement et gérant les réseaux collectifs est Valence Romans Agglo.
Un zonage d’assainissement est annexé au présent PLU.
1. Eaux usées domestiques :
- Dans les zones d’assainissement collectif :
Toute construction occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement d'eaux usées par un dispositif d'évacuation de type séparatif, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur et au règlement du service d’assainissement collectif.
En l’absence de desserte de la parcelle par un réseau public ou en cas d’impossibilités techniques de raccordement dûment formalisée, un dispositif d’assainissement non collectif pourra être admis. Il devra être conforme à la règlementation en vigueur, adapté au terrain, dimensionné en fonction de la capacité d’occupation de l’immeuble et avoir obtenu les avis sur la conception et la réalisation de Valence Romans Agglo.
L’impossibilité technique se définit comme un cumul de contraintes techniques de raccordement qui aboutit à un coût exorbitant. La mise en place d’une pompe de relevage ne constitue pas une impossibilité technique.
L’impossibilité technique fait l’objet d’une instruction au cas par cas par Valence Romans Agglo.
- Dans les zones d’assainissement non collectif :
Dans les secteurs non desservis par un réseau collectif, et qu’il n’est pas prévu de desservir, un dispositif d’assainissement non collectif sera exigé. Il devra être conforme à la règlementation en vigueur, adapté au terrain, dimensionné en fonction de la capacité d’occupation de l’immeuble et avoir obtenu les avis de Valence Romans Agglo sur la conception et la réalisation.
2. Eaux usées autres que domestiques :
Les effluents qui par leur nature ou leur composition (pollution microbienne, acidité, toxicité, matière en suspension…) ne sont pas assimilables à des eaux usées domestiques ne peuvent être évacués dans le réseau collectif que dans les conditions fixées dans l’autorisation de déversement émise par Valence Romans Agglo. L’évacuation de ces eaux résiduaires est soumise à autorisation de déversement.
3. Eaux de piscine :
Il est interdit de rejeter les eaux de vidange et les eaux de lavage des filtres des piscines dans le réseau d’assainissement. Les eaux de vidange de piscine doivent être infiltrées dans la parcelle après une période significative de neutralisation des traitements (minimum 72h). En cas d’impossibilité technique clairement justifiée, Valence Romans Agglo étudiera au cas par cas la mise en place d’une dérogation pour un rejet à débit régulé vers un exutoire superficiel.
4. Eaux pluviales :
Les constructions ou aménagements ne doivent en aucun cas créer un obstacle à l’écoulement des eaux. Les eaux pluviales ruisselant dans le tènement doivent être gérées dans l’emprise du projet, en tenant compte des conditions amont et sans aggravation des conditions aval.
L’impossibilité de traiter les eaux pluviales à la parcelle ne doit en aucun cas être liée au manque de surface laissée disponible pour infiltrer ou au dimensionnement insuffisant de l’ouvrage de gestion des eaux pluviales.
L’infiltration sur l’unité foncière doit être la première solution recherchée pour l’évacuation des eaux pluviales recueillies sur l’unité foncière. Si le pétitionnaire prouve que l’infiltration et/ou l’évapotranspiration sont insuffisantes, le rejet de l’excédent non infiltrable ou non évaporable sera dirigé de préférence vers le milieu naturel direct. Le rejet des excédents vers les canaux ne sera autorisé qu’exceptionnellement après accord des services de la ville et de Valence Romans Agglo. L’excédent d’eau pluviale n’ayant pu être infiltré ou rejeté au milieu naturel est soumis à des limitations avant rejet au réseau d’eaux (pluviales ou unitaires) communautaire. Valence Romans Agglo fixe les conditions de rejet en terme quantitatif et qualitatif. Dans le cadre de la gestion des eaux pluviales, le pétitionnaire peut être soumis à un dossier règlementaire au titre du Code de l’Environnement (Loi sur l’Eau).
Les systèmes de stockage et d’infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la règlementation en vigueur. Les eaux de voiries et de stationnement doivent être traitées avant infiltration. Sauf cas particuliers, les solutions combinant débourbeur/déshuileur et rejet des eaux décantées dans un puits d’infiltration sont interdits.
Lorsque le rejet des eaux pluviales au milieu naturel est envisageable, le rejet est réalisé conformément à la réglementation en vigueur.
Par ailleurs, il est rappelé que la collectivité n’a pas d’obligation de collecte des eaux pluviales. En conséquence, la communauté d’agglomération refusera tout rejet dans ses infrastructures de collecte si elle estime que le pétitionnaire dispose d’autres solutions pour la gestion de ses eaux pluviales générées par son projet.
- Autres réseaux
Électricité, téléphone, télédistribution et desserte numérique :
Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain.
Toute nouvelle construction devra prévoir en cas de travaux de réseaux, la mise en place des fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique.
Pour rappel, et comme le prévoient les articles L.111-13 et suivants du Chapitre III du Code de la construction et de l'habitation, il doit être prévu l’installation d’un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides.
Éclairage des voies :
Les voies privées ouvertes à la circulation doivent remplir les conditions minimales applicables dans la commune en ce qui concerne l'éclairage public des voies de circulation.
Ordures ménagères :
Toute opération d’ensemble doit être dotée de locaux ou d'aires spécialisés afin de recevoir les conteneurs d'ordures ménagères, y compris pour la collecte sélective si elle existe. Les dispositifs mis en place devront être conformes aux prescriptions de Valence Romans Agglo. Ce dernier pourra imposer la mise en place de conteneur enterré ou semienterré si le nombre de logements créés le justifie.
II.7. Conditions d’application des règles de hauteur a). Champ d’application Les règles de hauteur s’appliquent sur l’ensemble du territoire communal de Valence. Elles sont fixées en fonction des zones de la commune et des particularités techniques et fonctionnelles présentées ci-après. La hauteur maximale des constructions est reportée au plan des hauteursdu règlement graphique. Les hauteursindiquées dans chaque zone s’appliquent aussi bien aux constructions neuves qu’aux travaux sur constructions existantes hors dérogations mentionnées ci-après.
b). Définition de la hauteur La hauteur maximale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations et dispositifs techniques sont exclus du calcul de la hauteur.
Schémas illustratifs
Eléments à prendre en compte dans l’appréciation de la hauteur :
- Les éléments techniques et dispositifs ne sont ni inclus dans la notion niveau, ni dans le calcul de la hauteur ;
- Les sous-sols, dont aucun point ne dépasse du sol naturel de plus de 1,20 mètre (plancher supérieur compris), ne comptent pas pour un niveau mais sont inclus dans le calcul de la hauteur.
c). Définition de la hauteur relative s’appliquant en complément Hauteur relative
La différence d’altitude entre tout point de la façade d’un bâtiment et tout point de l’alignement opposé ne doit pas excéder la distance comptée horizontalement entre ces deux points majorée de 3 mètres (H ≤ L+3 mètres). Pour le calcul de cette distance, il est tenu compte de la largeur d’emprise de la voie existante ou de la largeur de la voie prévue au plan local d’urbanisme et du retrait de la construction.
Schéma illustratif d). Appréciation des hauteurs La règle de la hauteur la plus contraignante s’applique entre la hauteur maximale et la hauteur relative. En cas de projet située sur une unité foncière à l’angle de deux voies générant des hauteursdifférentes, la hauteur la plus élevée s’applique dans la bande de 16 m. depuis l’alignement concerné.
H max = 17 m.
H max = 12 m
H max = 17 m
Schéma illustratif – Verdi
- Tableau de hauteur maximale des constructions (lorsque cette dernière est fixée en nombre de niveaux, dans les zones concernées) :
Nombre d’niveaus Hauteur maximale correspondante
R+1 9m · R+2 11 m · R+3 13 m · R+4 17 m · R+5 20 m
- Axe de hauteur différenciée :
Lorsqu’une voie est concernée par un Axe de hauteur différenciée au document graphique, la hauteur maximale définie sur chaque « Axe » l’emporte sur la hauteur relative et la hauteur maximale définies dans le règlement de zone, hors cas précité d’unité foncière* à l’angle de deux voies. Ces hauteursdifférenciées et les parcelles concernées sont indiquées dans le Plan des hauteursdu règlement graphique. Le repérage des parcelles est indicatif, en cas d’évolutions parcellaires sera prise en compte l’existence ou non d’un lien direct et physique entre l’unité foncière et la voie concernée.
Le nombre de niveaux ou la hauteur maximale correspondante ne peut être atteint que si la totalité du rez-dechaussée et le 1e niveau accueillent des activités économiques, dans le respect des destinations autorisées dans la zone concernée. Cette proportion pourra être amoindrie, dans la limite de 50%, si du stationnement est prévu au rez-dechaussée.
- Dérogations applicables et conciliations :
Des règles de hauteur différentes pourront être autorisées et seront non cumulables :
- Pour les constructions faisant preuve de hautes performances énergétiques et environnementales, où un dépassement des règles de hauteur limité à 1 niveau supplémentaire (ou 3 mètres maximum) de hauteur est autorisé. Ce dépassement n’est cumulable ni avec un autre critère ni avec une autre dérogation autorisant un dépassement de la hauteur maximale.
Les critères d’exemplarité énergétique, environnementale ou le critère d’énergie positive, dépassant les exigences minimales des réglementations thermiques et environnementales, seront appréciés selon les normes en vigueur au jour du projet (articles R171-1 à R171-9 du Code de la construction et de l’habitation et arrêté ministériel fixant les seuils) ;
- Dans le cas de projets de réhabilitation ou de rénovation de constructions existantes dépassant les hauteursmentionnées ci-avant, un dépassement de la hauteur existante est envisageable s’il s’inscrit dans une volonté d’amélioration de l’insertion paysagère des constructions, sous réserve de justification par le projet architectural et d’intégration paysagère ;
- Si le projet est inclus dans un linéaire de bâti le justifiant, sans toutefois dépasser la hauteur des bâtis le plus haut implanté sur les parcelles contiguës du linéaire ;
Schéma illustratif – Verdi
II.8. Dispositions relatives aux changements de destination en zone agricole et naturelle
Le changement de destination des bâtiments identifiés au document graphique, en application de l’article L.151-11 du Code de l’urbanisme, peut être autorisé dans la mesure où il ne compromet pas le caractère agricole des environs, qu’il ne gêne pas une exploitation agricole, qu’il ne porte pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages et que le projet préserve les caractéristiques architecturales et patrimoniales desdits bâtiments. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers (CDPENAF), et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS).
Tableau des destinations autorisées par bâtiment repéré au document graphique en changement de destination « CD » :
(Seuls sont autorisés les changements de destination vers les destinations mentionnées dans le tableau ci-dessous)
Numéro de CD CD n°1 CD n°2 CD n°3 CD n°4 CD n°5 CD n°6 CD n°7 CD n°8
Zonage associé Zone A Zone A Zone A Zone A Zone N Zone A Zone A Zone A
Destination / sous-destination autorisée Habitation Habitation Habitation Habitation Habitation Habitation Habitation - Industrie
CD n°9 CD n°10
- Bureau ; - Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Habitation
II.9. Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’aires de stationnement
Les normes de stationnement sont définies à l'article 7 de chaque zone. Le nombre d'aires de stationnement exigé dépend de la destination des constructions.
- Pour les constructions entrant dans la destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics notamment dans les domaines de la santé, de l'action sociale, de la sécurité, de l'enseignement et de la recherche, des transports, de la culture, du culte, des loisirs et des sports, le nombre d’aires de stationnement, leur localisation, le cas échéant à proximité du terrain d'assiette de la construction envisagée, doit correspondre aux besoins de l'établissement à réaliser.
- Modalités d'application des exigences propres à chaque zone :
- Toute création de surface de plancher entraîne l’application des règles relatives au stationnement. Le changement de destination d’une construction équivaut à une création de surface de plancher ; à ce titre, les règles relatives au stationnement doivent s’appliquer ;
- Dans le cas d'augmentation de la surface de plancher d'un bâtiment existant, les aires de stationnement ne sont exigées que pour la surface de plancher supplémentaire pour les destinations dont les normes sont exprimées par un ratio au m² ;
- En cas de division de logement, il est imposé le maintien ou la création d’une aire de stationnement par logement ;
- Le parc de stationnement des bâtiments neufs devra être équipé d’une alimentation électrique pour la recharge des véhicules électriques ou hybrides conformément aux dispositions du Code de la construction et de l’habitation ;
- Le nombre d'aires de stationnement existant ne peut pas être diminué si ce nombre est inférieur ou égal à l'exigence des normes de stationnement définies en application des dispositions du PLU.
- Modalités de calcul du nombre de places :
Lorsque la norme de stationnement est exprimée par tranche de surface de plancher, il convient d’arrondir au nombre supérieur. Lorsque la norme de stationnement est exprimée par tranche de nombre de logements, il convient de retenir le nombre de places correspondantes uniquement si la tranche complète est atteinte, sinon doit être retenu le nombre de la tranche précédente.
- Exemple 1 :
1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher pour des constructions à usage de bureau est exigée lorsque les stationnements sont règlementés.
Création d’un bâtiment à usage de bureau de 460m² de surface de plancher : 460/60 = 7,7.
Tranche supérieure à 7, il est exigé 8 places de stationnement.
- Exemple 2 :
1 place de stationnement par tranche de 80 m² de surface de plancher pour des constructions à usage de logements est exigée ; de plus, 1 place supplémentaire est exigée par tranche complète de 4 logements. Création d’un immeuble de 14 logements sur une surface de plancher totale de 850m² :
1. 850/80 = 10,63. Tranche supérieure à 10 : il est exigé 11 places de stationnement.
2. 14/4 = 3,5. Tranche comprise entre 13 et 16 : il est exigé 3 places de stationnement supplémentaires. [NB :
1 à 3 log. = 0 place ; 4 à 7 log. = 1 place ; 8 à 11 log. = 2 places, etc.] Un immeuble de 14 logements représentant une SP totale de 850 m² impose la création d’au moins 14 places.
- Exemple 3 : 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher pour des constructions à usage de bureaux est exigée. Création d’un bâtiment à usage de bureaux de 130m² de surface de plancher : 130/60 = 2,2. Tranche supérieure à 2, il est exigé 3 places de stationnement.
- En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement Les installations propres à assurer le stationnement des véhicules pourront être réalisées sur le terrain ou dans son environnement immédiat, en application de l’article L.151-33 du Code de l’urbanisme. Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations pour les places qu’il ne peut réaliser luimême sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat, en justifiant soit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité, soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre de ces obligations, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.
- Stationnement de commerces soumis à autorisation d’exploitation
(Articles L 111-19 et suivants du code de l’Urbanisme)
Afin de lutter contre l’imperméabilisation excessive des sols, l’emprise au soldes surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement, d’un commerce soumis à autorisation d’exploitation commerciale ne pourra excéder un plafond correspondant aux ¾ de la surface plancher des bâtiments affectés au commerce.
Sont déduits de l’emprise au soldes surfaces affectées au stationnement :
- Dans leur totalité :
- Les espaces paysagers en pleine terre ;
- Les surfaces réservées à l'auto-partage («auto-lib») ;
- Les places de stationnement dédiées à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
- Pour moitié : l’emprise des places de stationnement non imperméabilisées. Il est précisé que ces dispositions ne s’appliquent pas aux travaux de réfection et d’amélioration ou à l’extensionlimitée des bâtiments existant le 15 décembre 2000.
II.10. Rappels réglementaires sur les forages domestiques
Au titre de la préservation de la qualité des nappes, tout nouveau forage domestique (non soumis à la Loi sur l’eau mais à simple déclaration en mairie) est interdit sur les zones suivantes : - Tous les Périmètres de Protection (PPE et PPR) des captages d’eau potable ; - Toutes les Zones de Sauvegarde définies sur le territoire du SAGE; La réalisation d’un nouveau forage domestique, uniquement en substitution d’un forage existant défectueux et en l’absence de toute autre solution d’approvisionnement en eau, sera autorisée à condition que la preuve soit fournie de sa réalisation dans les règles de l’art.
II. 11. Déblais et remblais
Les impacts sur le niveau du sol naturel avant travaux devront être limités et justifiés
II.12. Installations techniques nécessaires aux transports d’énergie et d’électricité
L’installation et l’entretien des ouvrages de transport et distribution d’énergie présentant un intérêt général (lignes hautes tensions, canalisations gaz, etc) sont autorisés nonobstant les règles du présent PLU.
III- Dispositions differenciees selon les secteurs
III. DISPOSITIONS DIFFERENCIEES SELON LES SECTEURS III.1. Les zones urbaines à vocation d’habitat
Tableau récapitulatif des nouvelles constructions et changements de destination dans les zones urbaines et ses secteurs à vocation d’habitat :
Destinations
Sous-destinations
Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière Exploitation forestière
Zones «u» d’habitat
- UA - UB - UB 1 UB 2
UC
UC 1 (a,b,c)
UC 2 · Logement Habitation · Hébergement · Artisanat et commerce de détail · Restauration · Commerce de gros · Commerce activités service et de
Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hôtels
Autres hébergements touristiques
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés Équipements d’intérêt Etablissement d’enseignement, de collectif
et santé et d’action sociale
services publics Salles d’arts et de spectacles
Lieux de culte
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités Entrepôt
des secteurs secondaire
Bureau et tertiaire Cuisine dédiée à la vente en ligne
Centre de congrès et exposition
Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sans condition Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sous conditions particulières Nouvelles constructions et changements de destination interdit
III.2. Les zones urbaines à vocation économique
Tableau récapitulatif des nouvelles constructions et changements de destination dans les zones urbaines et ses secteurs à vocation économique :
Destinations
Sous-destinations
Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière
Exploitation forestière
- UEb - UEc - UEc1 UEi1 UEi2 UEi3 UEt
Logement Habitation
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Commerce activités service
et de
Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hôtels
Autres hébergements touristiques
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés Équipements d’intérêt Etablissement d’enseignement, de collectif
et santé et d’action sociale
services publics Salles d’arts et de spectacles
Équipements sportifs
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités Entrepôt
des secteurs secondaire
Bureau et tertiaire Cuisine dédiée à la vente en ligne
Centre de congrès et exposition
Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sans condition Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sous conditions particulières Nouvelles constructions et changements de destination interdit
III.3. Les zones urbaines d’équipements et d’infrastructures
Tableau récapitulatif des nouvelles constructions et changements de destination dans les zones urbaines et ses secteurs à vocation d’équipements et d’infrastructures :
Destinations
Sous-destinations
Zones «u» equipements
- UBR - UEQ - UEQm - UM
Upr
Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière
Exploitation forestière
Logement Habitation
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Commerce activités service
et de
Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hôtels
Autres hébergements touristiques
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés Équipements d’intérêt Etablissement d’enseignement, de collectif
et santé et d’action sociale
services publics Salles d’arts et de spectacles
Équipements sportifs
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités Entrepôt
des secteurs secondaire
Bureau et tertiaire cuisine dédiée à la vente en ligne
Centre de congrès et exposition
Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sans condition Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sous conditions particulières Nouvelles constructions et changements de destination interdits
III.4. Les zones à urbaniser à vocation d’habitat
Tableau récapitulatif des nouvelles constructions et changements de destination dans les zones à urbaniser à vocation d’habitat :
Destinations
Sous-destinations
Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière
Exploitation forestière
Logement Habitation
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Commerce activités service
et de
Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
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Locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés Équipements d’intérêt Etablissement d’enseignement, de collectif
et santé et d’action sociale
services publics Salles d’arts et de spectacles
Équipements sportifs
Lieux de culte
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Industrie
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des secteurs secondaire
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Zones «au» d’habitat
1 AUb
1 AUr
2 AU
Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sans condition Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sous conditions particulières Nouvelles constructions et changements de destination interdits
III.5. Les zones à urbaniser à vocation économique
Tableau récapitulatif des nouvelles constructions et changements de destination dans les zones à urbaniser à vocation économique :
Destinations
Sous-destinations
Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière
Exploitation forestière
Logement Habitation
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Commerce activités service
et de
Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
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Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés Équipements d’intérêt Etablissement d’enseignement, de collectif
et santé et d’action sociale
services publics Salles d’arts et de spectacles
Équipements sportifs
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités Entrepôt
des secteurs secondaire
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Zones «au» economiques
1AUEb
1AUEi2
2AUE
Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sans condition Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sous conditions particulières Nouvelles constructions et changements de destination interdits
III.6. Les zones agricoles et naturelles
Tableau récapitulatif des nouvelles constructions et des changements de destination dans les zones agricoles et naturelles :
Destinations
Sous-destinations
Z o n e s « a » et « n »
-A · Ac · Aj · Ap · Av · N · Nc · Nv
Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière
Exploitation forestière
Logement Habitation
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Commerce activités service
et de
Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hôtels
Autres hébergements touristiques
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés Équipements d’intérêt Etablissement d’enseignement, de collectif
et santé et d’action sociale
services publics Salles d’arts et de spectacles
Équipements sportifs
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités Entrepôt
des secteurs secondaire
Bureau et tertiaire cuisine dédiée à la vente en ligne
Centre de congrès et exposition
Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sans condition Nouvelles constructions et changements de destination autorisés sous conditions particulières Nouvelles constructions et changements de destination interdits
III.7. Lexique
Le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du Livre Ier du Code de l'Urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme a prévu la publication d’un Lexique national d’urbanisme visant notamment à poser les définitions des principaux termes utilisés dans le Livre 1er du Code de l’Urbanisme. Les définitions issues du Lexique National d’Urbanisme portent chacune une mention ci-dessous :
Abattage d’arbre : L’abattage peut être constitué dans un des cas suivants :
- Coupe de l’arbre au niveau du tronc, - Déracinement de l’arbre - Creusement d’une fosse / de fondation à moins de 5 mètres du tronc - Aménagement en surface à moins de 2 mètres du tronc S’il est démontré que, eu égard à l’essence en question, le système racinaire de l’arbre peut être protégé malgré une distance moindre et sur accord des services compétents de la ville, une adaptation de la distance peut être admise. En cas de demande d’abattage, des justifications devront être apportées par le pétitionnaire en fonction du motif évoqué : photo présentant l’état, avis d’expert, description des risques ou de l’état, etc.
Alignement : Limite existante ou projetée entre le domaine public et le domaine privé.
Annexe : définition du Lexique national d’urbanisme Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Arbre de haut jet / à petites tiges : Les arbres de haut jet sont des arbres dont le tronc mesure à la plantation au moins 1,80 mètre de haut et 15/20 centimètres de circonférence à 1 mètre du sol. En deçà, l’arbre entre dans la catégorie cépée / arbres à petites tiges.
Bâtiment : définition du Lexique national d’urbanisme Un bâtiment est une construction couverte et close.
Canopée :
La canopée constitue la surface au sol couverte par le tronc de l’arbre et son feuillage. Il est considéré que :
Arbre de Cépée et arbre
haut jet
à petites tiges
- 15 ans
6m
2m
Entre 15 et 20 9 m ans
- 20 ans
12 m
Clôture : Une clôture est ce qui sert à enclore un espace, le plus souvent à séparer deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées. Elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés. Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement. Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du code de l’urbanisme un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation – espace activité – espace cultivé, etc.
Construction : définition du Lexique national d’urbanisme Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. Construction existante : définition du Lexique national d’urbanisme Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. Contrainte patrimoniale ou archéologique : Prescriptions émises par les services de l’Etat en raison de l’intérêt patrimonial ou archéologique du bâti ou du foncier accueillant le projet
Couleur vive : Couleur qui se distingue nettement d'une autre de même valeur chromatique, au contraire d'une couleur terne ou pâle, qui ainsi est visible de loin et peut jurer dans le paysage de la ville.
Emprise au sol : définition du Lexique national d’urbanisme L’emprise au solcorrespond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Emprise publique
Domaine public ayant les mêmes usages qu’une voie publique ou privée. L’emprise publique à apprécier est celle existante au jour de l’autorisation d’urbanisme ou pressentie suite à la mise en œuvre d’un emplacement réservé inscrit au règlement graphique.
Espaces libres :
Les espaces librescorrespondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires collectives de stationnement imperméabilisées ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès.
Espaces paysagers en pleine terre : Les espaces paysagers en pleine terre correspondent aux espaces d’agrément végétalisé en pleine terre.
Exemplarité énergétique / environnementale / énergie positive :
Les projets concernés par cette qualification sont ceux respectant les seuils fixés par arrêté ministériel, dépassant les normes minimales de la réglementation environnementale.
Extension : définition du Lexique national d’urbanisme
L’extensionconsiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celleci. L’extensionpeut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade : définition du Lexique national d’urbanisme
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Friche: en application de l’article L.111-26 du Code de l’urbanisme
Tout bien ou droit immobilier, bâti ou non bâti, inutilisé et dont l'état, la configuration ou l'occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans un aménagement ou des travaux préalables.
Gabarit : définition du Lexique national d’urbanisme
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Hauteur : définition du Lexique national d’urbanisme
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Imperméabilité : Etat du sol ne permettant pas une infiltration directe de l’eau pluviale
Limites séparatives : définition du Lexique national d’urbanisme
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Local accessoire : définition du Lexique national d’urbanisme
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Perméabilité : Propriété d'une roche ou d'un terrain de permettre l’infiltration de l’eau en eux.
Piscines : Les piscines constituent des annexes et sont à ce titre assujetties aux règles d’implantation fixées au PLU.
Ordre continu : Ordre ininterrompu sur le plan horizontal et sur le plan vertical, balcons et saillies exclus.
Ouvrage (en stationnement) : Espaces de stationnement intégrés au sein du bâti, soit en sous-sol, soit en niveau, soit en local dédié.
Les carport et pilotis ne sont pas considérés comme ouvrage. Remblais : Apport de terre supplémentaire sur le terrain naturel Reconstruction après sinistre : Lorsque les dispositions d’urbanisme du présent règlement ne permettent pas la reconstitution d’un bâtiment sinistré depuis moins de 10 ans, la reconstruction de ce bâtiment est admise conformément à l’article L. 111-15 du Code de l’Urbanisme avec une volumétrie à l’identique de celle du bâtiment sinistré, légalement autorisé. Sol naturel : Il s'agit du sol existant avant travaux. Surface de plancher : La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexesà des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Traitement végétalisé : Opération consistant à planter des végétaux ou à créer un espace vert sur un secteur donné (exemples : bande enherbée, plantation d’arbustes et/ou d’arbres).
Unité foncière : Ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire. Les parcelles coupées par une voie ne constituent pas une unité foncière.
Vocation de la zone : Renvoi aux activités ou usages majoritairement admises via les destinations autorisées dans ladite zone
Voies ou emprises publiques : définition du Lexique national d’urbanisme La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Voie à grande circulation : Il s’agit des voies (Routes Nationales, Route Départementales, voies express, autoroutes…) classées par le décret n° 2010-578 du 31 mai 2010 fixant la liste des routes à grande circulation. Dans la commune de Valence, seule la RD 2007 est classée voie à grande circulation.
Reliquat bâti En cas de division parcellaire, la ou les parcelles non destinées à accueillir de nouvelles constructions.
Extraits de l’arrêté du 10 novembre 2016 définissant les destinations et sous-destinations de constructions pouvant être réglementées par le règlement national d'urbanisme et les règlements des plans locaux d'urbanisme ou les documents en tenant lieu , modifié par arrêté du 22 mars 2023 (mise à jour intégrée):
La destination de construction « exploitation agricole et forestière » prévue au 1° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : exploitation agricole, exploitation forestière.
- La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dans les conditions définies au II de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme.
- La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.
La destination de construction « habitation » prévue au 2° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement.
- La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
- La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
La destination de construction « commerce et activité de service » prévue au 3° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les sept sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hôtels, autres hébergements touristiques, cinéma.
- La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.
- La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d'une clientèle.
- La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
- La sous-destination « activité de service » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services, notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens.
- La sous-destination « hôtels » recouvre les constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services.
- La sous-destination « autres hébergements touristiques » recouvre les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.
- La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.
Article 4 :
La destination de construction « équipements d'intérêt collectif et services publics » prévue au 4° de l'article R. 15127 du code de l'urbanisme comprend les sept sous-destinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte et autres équipements recevant du public.
- La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie substantielle de la construction est dédiée à l'accueil du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
- La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
- La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
- La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
- La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
- La sous-destination « lieux de culte » recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
- La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination " Equipement d'intérêt collectif et services publics ". Cette sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d'accueil des gens du voyage.
Article 5 :
La destination de construction « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » prévue au 5° de l'article R. 15127 du code de l'urbanisme comprend les cinq sous-destinations suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne.
- La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
- La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l'entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.
- La sous-destination « bureau » recouvre les constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.
- La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant
- La sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place...