Intitulé du document : 1.2.2 Conditions particulières relatives aux continuités écologiques, aux zones humides, à la mise en valeur du patrimoi
L’espace en pleine terre doit représenter au moins 20% de la surface totale de l’unité foncière concernée par le projet.
. Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
Toute construction ou installation doit respecter les principes et règles suivantes :
Règles Adaptation au sol
Formes architecturales Couverture
Maçonnerie
Restauration d’un bâti recensé au titre de l’inventaire patrimonial (art. L.151-19 du code de l’urbanisme)
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- Conserver les pentes de toit d'origine. - Mettre e n œuvre des matériaux de couvertures à l’origine de la construction (tuile canal à double rang, non mécanique). - Conserver les débords de toit larges et ne pas installer de bandeaux de rives. - La couleur adaptée est la couleur rouge orangé, sans dessin, unie ou de ton vieilli. - Dans le cas de la réfection de toiture de type tuiles mécaniques de « Marseille », leur remplacement doit être du même type. - Conserver tous les éléments en place qui sont en bon état. - Conserver toutes les modénatures en place.
Construction neuve et bâti existant
- Les constructions s’adapteront au terrain naturel et non l'inverse.
- Les modelages du sol d'assiette seront limités de façon à ce que le niveau fini à l'intérieur de la construction soit au maximum à plus ou moins 0,60 m, par rapport au niveau du terrain naturel.
- Toute création de garage ou volume autre enterré générant des effets de butte ou de tranchée est proscrite.
Le toit sera à 6 pans maximum avec souvent une architecture de pignon. - Le toit, s’il n’est pas terrasse, aura une pente entre 35 et 45 %. - Les toitures terrasses sont autorisées. - A défaut d'être supprimé, le bandeau ne doit pas amener une couleur supplémentaire. - Le matériau de couverture sera de la tuile de terre cuite fortement galbée ou de type tuile de Marseille lorsque la toiture n’est pas terrasse.
- Les maçonneries seront enduites. - L’utilisation de pierre est possible avec des pierres locales en relation
Charpente Menuiseries
Restauration d’un bâti recensé au titre de l’inventaire patrimonial (art. L.151-19 du code de l’urbanisme)
- Restaurer les parties maçonnées avec des matériaux de même nature que ceux employés à l'origine.
- Enduire les maçonneries non destinées à rester apparentes : pierraille, briques non assisées...
- Les baguettes d'angles sont à proscrire.
- Ne pas modifier les systèmes d'assemblage en place.
- Ne changer que les bois défectueux par des pièces de bois de même section que celles existantes.
- Les fenêtres de toit sont à éviter : leur dimensionnement et leur situation doivent être pensées de façon à limiter leur impact négatif.
- Les contrevents seront conservés, restaurés ou bien refaits selon le modèle en place en réutilisant les ferrures.
Envoyé en préfecture le 27/02/2026 Reçu en préfecture le 27/02/2026 Publié le 27/02/2026
Construction neuve et bâti existant avec le terroir (garluche, brique, etc, ...).
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- Les volets roulants seront posés de façon à ce que leur coffre ne soit pas visible extérieurement. La glissière sera proche du vitrage.
Bardage Teintes et couleurs
Agrandissement/extension
- Remplacer les planches par des planches de même largeur et mettre en place dans le même sens que celles d'origine.
- Couleurs des bois et des enduits : il reste souvent des traces de ces teintes sur des parties abritées du bâtiment : s'en inspirer pour la restauration (Pans de bois passés au lait de chaux, volets et menuiseries dans les tons de gris, gris bleu, gris vert, rouge ou vert basques. Les enduits sont souvent recouverts d'un badigeon de chaux blanche, ocre jaune, ...).
- Les couleurs d'enduits et de menuiseries vives ou non locales sont proscrites.
- Ne pas mettre en œuvre des couleurs vives.
- La teinte des tuiles neuves sera dans les tons de rouge orangé, mélangé, sans dessin.
- Les mélanges de sable donnant des aspects et textures traditionnelles sont eux aussi à privilégier.
- Les extensions situées en façade principale sont proscrites.
- L’extension (hors façade principale) se fera par une forme simple : carrée ou rectangulaire et ne sera en aucun cas plus
/ haute que le bâtiment d'origine.
- Le toit de l'extension sera dans le prolongement du toit existant.
Dans tous les cas
Envoyé en préfecture le 27/02/2026 Reçu en préfecture le 27/02/2026 Publié le 27/02/2026
Clôtures existantes :
Le maintien et la restauration des clôtures maçonnées en pierre de taille, en moellons, les grilles en fer forgé anciennes doivent être privilégiés.
Les murs traditionnels en pierre devront, dans la mesure du possible, être préservés sur toute leur hauteur et pourront être prolongés sur la même hauteur.
Lors de travaux d’élargissement d'emprise de voirie conduisant à la démolition d'une clôture, celle-ci peut être reconstruite à l'identique suivant le nouvel alignement dès lors que la clôture initiale a été régulièrement autorisée.
Clôtures nouvelles :
L'implantation de clôtures n'est pas obligatoire.
L’implantation d’une clôture en limite de voie ou emprise publique doit respecter l’alignement, lequel est à solliciter auprès du service gestionnaire. Pour des raisons de prise en compte du risque d’incendie (uniquement en zone interface de l’aléa fort incendie de forêt), seules sont autorisées les haies et clôtures qui ne sont pas réalisées à partir de végétaux secs (de type brande, genêt ou bruyère arbustive) ou de résineux.
Les clôtures en limite de voie ou emprise publique doivent être constituées : - soit d'un mur bahut (muret) en pierre, enduit ou crépis d'une hauteur maximale de 0,6 mètre, pouvant être surmonté de grilles ou d’un dispositif en clairevoie de type lisse, ajouré à 60% minimum, l'ensemble n'excédant pas 1,5 mètres, ou doublé ou non d’une haie végétale - soit d’une haie végétale, doublée ou non d’un grillage de teinte neutre (nuance de vert ou teinte métal naturel), - soit une palissade bois ajourée (type ganivelle ou similaire), doublée ou non d'une haie végétale.
Les murs ou murets d'une hauteur supérieure à celles indiquées ci-dessus sont, toutefois, admis : - soit en cas de restauration ou de prolongement le long de l'unité foncière et sur une même hauteur d'un mur en pierre existant, - soit dans un objectif de continuité d'aspect avec les clôtures des terrains environnants.
Les murs et murets non réalisés dans des matériaux traditionnels du pays doivent être enduits ou crépis sur les deux faces.
Pour des raisons de sécurité routière à l'intersection des voies ou au droit des accès, les clôtures opaques peuvent être interdites au-dessus d'une hauteur de 0,50 mètre, sur une profondeur de 5 mètres à compter de l'intersection ou sur une largeur de 5 mètres de part et d'autre de l'accès.
Les clôtures en limites séparatives doivent être constituées : - soit d’un mur plein en pierre apparente d'une hauteur maximale de 2 mètres, - soit d'un mur bahut (muret) en pierre, enduit ou crépis d'une hauteur maximale de 0,6 mètre, pouvant être surmonté de grilles, grillages ou autre dispositif en clairevoie de type lisse, ajouré à 60% minimum, l'ensemble n'excédant pas 2 mètres, , ou doublé ou non d’une haie végétale - soit d'un dispositif occultant type panneaux brises-vue n'excédant pas 2 mètres, - soit d’une haie végétale, doublée ou non d’un grillage ou d'une palissade, n'excédant pas 2 mètres.
A l’alignement comme en limites séparatives, les toiles coupe-vent et tous autres matériaux similaires sont interdits.
En limite des zones Agricoles et des zones Naturelles et Forestières délimitées au Document graphique, les clôtures doivent être formées d'un grillage ou d'une palissade bois ajourée (type ganivelle ou similaire), préférentiellement doublés d'une haie constituée d'une ou plusieurs essences végétales locales.
- Bâtiments annexes et vérandas
La véranda doit faire l’objet d’une véritable intégration architecturale sur la construction en évitant autant que possible l’implantation sur la façade visible depuis l’espace public. La véranda reprendra le vocabulaire, les matériaux et les couleurs de la construction. La structure pourra être en bois ou en métal peint.
- Affouillements et exhaussements du sol naturel
Dès lors qu’ils sont autorisés, les affouillements et les exhaussements du sol naturel doivent être limités et traités de manière à favoriser l'infiltration naturelle des eaux de pluie sur la parcelle pour éviter toute aggravation de l'écoulement naturel sur les fonds voisins. Ils doivent être conçus afin de permettre une bonne insertion dans les perspectives urbaines et paysagères.
L’installation de panneaux solaires sera envisagée au cas par cas pour déterminer l'emplacement adéquat (sur les dépendances, la construction ou au sol).
- Aménagement des abords et plantations
Les aires de stationnement supérieures ou égales à 10 places ne doivent pas être traitées d'un seul tenant, sans création de séquences plantées en pleine terre permettant d'en limiter l'impact visuel. Sans compromettre, le cas échéant, les dispositifs d’évacuation des eaux pluviales réglementairement exigés, ces séquences seront notamment composées d'arbres de demi-tige et de moyenne tige, de haies champêtres ou de treilles végétales en privilégiant les espèces endogènes. Ces aires doivent s’appuyer sur les caractéristiques du projet et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l'implantation des constructions avoisinantes, de la topographie, des masses végétales existantes ou à créer, etc.
Les matériaux naturels seront utilisés de façon préférentielle pour les revêtements de sols.
Les jardins entre les clôtures et les constructions devront être largement plantés. D’une manière générale, on limitera au maximum les revêtements imperméables sur rue comme en limites séparatives.
Les plantations requises réglementairement sont réalisées dans les espaces en pleine terre. Toutefois, un projet paysager différent peut être autorisé dès lors que, de manière cumulative :
- il s’appuie sur les masses végétales existantes ; - il comporte des strates diversifiées (arbres de petit, moyen et/ou de grand développement) et d’essences variées privilégiant les espèces endogènes ; - il comprend un espace d’agrément d’un seul tenant ouvert aux usagers de l’opération. Le traitement des espaces affectés au projet doit être soigné. Suivant le contexte urbain et paysager, la gestion des eaux pluviales en surface, sous formes de noues ou de fossés paysagés doit être privilégiée.