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Le règlement de Valleiry, texte intégral

87 articles repris mot pour mot du document opposable 74288_PLU_20260521, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

MODIFICATION SIMPLIFIÉE N°3

DÉLIBÉRATION D‘APPROBATION DU CONSEIL MUNICIPAL DU 21/05/2026

SOMMAIRE

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES

5

CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLU

6

CHAMP D’APPLICATION DES RÈGLES D’URBANISME

6

PORTÉE DU RÈGLEMENT À L’ÉGARD D’AUTRES LÉGISLATIONS

6

LES AUTORISATIONS D’URBANISME ET TRAVAUX CONCERNÉS PAR LE PLU

7

ADAPTATIONS MINEURES ET DÉROGATIONS AUX RÈGLES DU PLU

8

LEXIQUE DES TERMES UTILISÉS 9

LISTE DES DESTINATIONS 16

DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES 20

CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES

21

PRESCRIPTIONS SECTORIELLES SPÉCIFIQUES APPLICABLES À TOUTES LES ZONES

22

PRESCRIPTIONS DE PROTECTION ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

22

SECTEURS INCONSTRUCTIBLES LIÉS À LA PRÉSENCE DE RISQUES NATURELS

22

PÉRIMÈTRE DE PROTECTION DES COURS D’EAU

22

ESPACES BOISÉS CLASSÉS

23

HAIES PROTÉGÉES 23

SECTEURS DE PRÉSERVATION DES CORRIDORS ÉCOLOGIQUES

23

ESPACES VERTS PROTÉGÉS 23

PRESCRIPTIONS DE PRÉSERVATION DU BÂTI

24

SECTEURS DE PROTECTION DU PATRIMOINE BÂTI

24

RECUL IMPOSÉ POUR LES IMPLANTATIONS BÂTIES

24

PÉRIMÈTRE DE RÉCIPROCITÉ AGRICOLE 24

PRESCRIPTIONS DE MISE EN ŒUVRE DE PROJETS

24

SECTEURS SOUMIS À OAP «SECTORIELLES» 24

Zone U

Ce que la zone U autorise, en clair

U 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : U-oap.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

U-oap.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits : • les exploitations agricoles, • les exploitations forestières, • les hébergements, • les salles d’art et de spectacles, • les équipements sportifs, • les lieux de culte, • les industries (dont l’ouverture et l’exploitation de carrière), • les entrepôts, • les centres de congrès et d’exposition.

Ainsi que les installations et aménagements suivants : • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

réalisation de construction.

Sont autorisés sous condition :

• les activités artisanales et les bureaux de moins de 300m² SDP, les commerces de détail, restauration, commerce de gros, activités de services avec accueil de clientèle, hôtels, autres hébergements touristiques, cinéma, locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, les autres équipements recevant du public, les cuisines dédiées à la vente en ligne, s’ils ne sont pas des ERP (Établissement Recevant du Public) de catégories 1 et 2 ou des installations classées pour la protection de l’environnement soumises au régime de la déclaration, de l’enregistrement ou de l’autorisation

U 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : U-oap.1.2

. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Mixité sociale

Mixité fonctionnelle

Les règles générales définies dans les dispositions communes Non réglementé

à toutes les zones (chapitre 2 du règlement) s’appliquent.

ZONE U-oap

U-oap.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE U-oap.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Les constructions peuvent s’implanter soit : • dans une bande de 0 à 5 mètres à compter de la limite

avec les voies publiques ou privées, • avec un recul minimum de 5 mètres à compter de la limite

avec les voies publiques et privées si elles permettent la réalisation d’un jardin ou d’un espace végétalisé et planté.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres au sein d’une même parcelle Non réglementé

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation peut s’implanter soit : • en limite séparative • dans un retrait compris entre 0 à 5 mètres à compter des

limites séparatives. Les piscines doivent s’implanter en retrait de 2 mètres des limites sépératives.

Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions à respecter est définie pour chaque secteur concerné dans la pièce n°3 du PLU : «OAP sectorielles» et «OAP secteur d’aménagement».

Volume des constructions

Toute construction ou installation doit présenter une simplicité de volume. La simplicité du volume s’exprime par une superposition d’étages droits. L’attique est autorisé si son retrait par rapport à la façade et aux étages inférieurs se positionne sur un côté latéral ou en pignon du bâtiment. Toute construction comportant 2 logements ou plus, et présentant une façade sur rue supérieure à 15 mètres de longueur doit être décomposée en plusieurs volumes de hauteur différenciée et de longueur maximum de 25 mètres linéaires.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est limité à 40%.

ZONE U-oap

Gabarit de la toiture

Toute nouvelle construction doit présenter une toiture à deux ou quatre pans de type croupe dont l’inclinaison de pente doit être comprise entre 40 et 60 % (soit 21,8° à 31,0°). Les toitures de type pavillon sont interdites. Dans le cas de construction située à l’angle de deux voies, le faîtage doit être parallèle à la plus grande longueur de la construction. Les toitures terrasses sont autorisées si elles correspondent : • soit à 30% maximum de la surface totale de toiture vue

en plan, • soit à des éléments de jonction entre bâtis. Les toitures terrasses doivent obligatoirement être végétalisées.

Insertion dans la pente du terrain

Les constructions doivent s’adapter à la pente naturelle du terrain. Les plate-formes terrassées générant une rupture de pente de plus de 0,80 mètre sont interdites.

Les toitures à un seul pan, sous la forme d’appenti, sont autorisées pour les extensions bâties ou pour les constructions adossées à une limite séparative. Les règles de gabarit de toiture ne s’appliquent pas aux annexes.

ZONE U-oap

U-oap.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

U-oap.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles

Les délaissés ou espaces résiduels extérieurs non fonctionnels doivent être engazonnés et / ou plantés. Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. La plantation d’arbres en pleine terre est obligatoire dans des conditions leur permettant un bon développement à maturité. Seront plantés : • En-dessous de 200m² de pleine terre : des arbres de

petit développement (Cf. Annexe - palette végétale communale), • Au-delà de 200m² de pleine terre : des arbres de moyen développement (Cf. Annexe - palette végétale communale). Les aires de stationnement devront être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

• d’un mur-bahut de 0,30 mètre surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

• de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

Traitement des installations et ouvrages de production ou de distribution énergétique

Toute nouvelle construction doit répondre au niveau de performance énergétique «énergie 4» et au niveau de performance environnementale «carbone 1» du label BEPOS (Bâtiment à Energie Positive) «Energie - Carbone».

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales. Les enrochements sont interdits.

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées

d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres.

U 8Stationnement

Intitulé du document : U-oap.2.4

. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

ZONE U-oap

U-oap.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX U-oap.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas : • la longueur maximale de l’impasse doit être inférieure à

50 mètres, • l’aménagement d’une placette de retournement paysagée

est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

U 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : U-oap.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les raccordements au réseau public d’eau potable sont obligatoirement enterrés.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Assainissements des Eaux Usées Toute construction ou installation génératrices d’eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées s’il existe ou s’il est prévu dans le cadre du schéma d’assainissement de la Communauté de Communes du Genevois. A défaut, les eaux usées doivent être traitées par un système d’assainissement autonome respectant le règlement de la CCG. Les rejets issus des piscines (eaux de bassin) doivent faire l’objet d’un traitement préalable de stabilisation du chlore avant tout rejet dans le réseau public. Les eaux usées non domestiques doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet dans le réseau public d’assainissement.

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

RÈGLEMENT Zones Usa

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Ua.1. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

Ua.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits :

• les exploitations agricoles et forestières, • les activités artisanales d’une superficie supérieure à

300m² de Surface de Plancher (SDP), • les commerces de gros, • les locaux et activités industrielles, • les entrepôts, • les piscines, • les éoliennes et aérogénérateurs, • les dépôt de véhicules et garages collectifs de caravanes

ou de résidences mobiles de loisirs • les aires d’accueil de caravanes, • les terrains de camping et parc résidentiel de loisirs, • les autres hébergements touristiques,

• les parcs d’attraction. • les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

réalisation de construction, • les dépôts ou stockages de toute nature, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les installations classées pour la protection de

l’environnement soumises au régime de l’enregistrement ou de l’autorisation

Sont en outre interdits : • Dans les secteurs délimités au titre de l’article L.151-16, les

changements de destination de locaux existants affectés au commerce de détail, à la restauration, à l’artisanat, aux services, aux bureaux.

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ua.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Mixité sociale Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones (chapitre 2 du règlement) s’appliquent.

Mixité fonctionnelle

Dans les secteurs délimités au titre de l’article L.151-16, les rez-de-chaussée des nouvelles constructions implantées le long des voies doivent obligatoirement être affectés aux activités ou occupations des sols suivantes : • commerce de détail, • restauration, • artisanat • services, • locaux et bureaux accueillant du public des administrations

publiques et assimilés, • bureaux. Ces dispositions s’appliquent sur une profondeur minimale de 7 mètres à compter de la façade de la construction. Toutefois, ne sont pas comprises les parties communes des constructions nécessaires à leur fonctionnement telles que hall d’entrée, accès au stationnement souterrain, locaux techniques ou locaux de gardiennage. Dans les secteurs délimités au titre de l’article L.151-16, les rezde-chaussée des constructions existantes affectés aux activités ou occupations des sols susmentionnées ne peuvent changer de destination.

Tout espace de stockage, d’archivage ou d’entreposage doit se localiser sur les espaces arrières de la construction, non visible depuis la rue ou l’espace public.

ZONE Ua

implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale

implantation dans une bande de 0 à 5 mètres à compter des voies

X

implantation en dehors de la

bande de 0 à 5 mètres

interdite

implantation des constructions dans la bande de constructibilité de 20 mètres

X

implantation en dehors de la bande de constructibilité interdite

X

ZONE Ua

Ua.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Ua.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Toute nouvelle construction ou installation doit s’implanter soit : • dans une bande de 0 à 5 mètres à compter de la limite

avec les voies publiques ou privées, • conformément à la ligne de recul établie dans le règlement

graphique au titre de l’article L.151-18 du Code de l’urbanisme. Quand une parcelle est desservie par deux voies publiques ou privées non contigues, la règle d’implantation s’applique à compter de la limite principale.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives • Si l’unité foncière présente une largeur de façade inférieure

ou égale à 9 mètres au niveau de l’alignement, toute construction ou installation doit s’implanter sur les deux limites latérales ou sur au moins une limite séparative pour les parcelles d’angle. • Si l’unité foncière présente une largeur de façade supérieure à 9 mètres au niveau de l’alignement, toute construction ou installation doit s’implanter sur au moins une limite séparative latérale.

Toute nouvelle construction ou extension bâtie doit s’inscrire en totalité dans une bande constructible de 20 mètres de large maximum à compter de la limite avec les voies publiques ou privées. En dehors de la bande constructible de 20 mètres, la création de surfaces de plancher est possible au sein des emprises bâties existantes.

implantation des constructions par rapport aux limites séparativeess iimmppllaannttaattiioonn ddeess ccoonnssttrruuccttiioonnss ssuurr uunnee oouu ddeeuuxx lliimmiitteess ssééppaarraattiivveess llaattéérraalleess eenn ffoonnccttiioonn ddee llaa llaarrggeeuurr ddee llaa ppaarrcceellllee

X

ZONE Ua

hauteur des constructions

hauteur minimale à rR+1 - hauteur de façade à rR+3 - hauteur maximale à 15 mètres

hauteur maximale

hauteur minimale

hauteur maximale par rapport à la façade aval

volumétrie des constructions notion de simplicité de volume

décomposition des volumes bâtis si la façade sur rue

est supérieure à 15 mètres

X

attiques interdits

superposition

d’étages droits

X

25 mètres maximum

25 mètres maximum

ZONE Ua

UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

• Pour toute construction ou extension La hauteur minimale des constructions est fixée à R+1. La hauteur en façade des étages droits est limitée à R+3 sans pouvoir dépasser 11,80 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale en tout point est fixée à 15,00 mètres. Pour les parcelles inscrites dans un périmètre de protection du patrimoine délimité au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme ou frappées d’une ligne de recul, la hauteur maximale des constructions est fixée à 12,50 mètres. La hauteur est mesurée au droit de la façade «aval» du volume bâti lorsque la construction s’inscrit dans une pente. Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur supérieure au bâtiment existant. Les édicules de toit (ouvrages techniques et autres superstructures) sont inclus dans le calcul global de la hauteur maximale de construction. • Pour les autres installations et ouvrages La hauteur maximale est limitée à 15,00 mètres entre le point le plus bas et le point le plus haut de l’installation ou de l’ouvrage.

• Pour les annexes La hauteur maximale est limitée à 3,00 mètres entre le point le plus bas et le point le plus haut.

Volume des constructions Toute construction ou installation doit présenter une simplicité de volume. La simplicité du volume s’exprime par une superposition d’étages droits. Les étages en retrait de type La’tatitqtiuqeuesoensttinatuetrodritssé. si son retrait par rapport à la façade et aTuoxutéetacgoensstirnufcétrioienurpsrésseenptoasnitiounnneefasuçar duen scuôrtéruleatésurapléoriueuerne pàig1n5onmdèutrebsâtdimeelnotn.gueur doit être décomposée en plusieurs Tvoluutme ecsodnesthruacutieounr dcifofémrpeonrctiaénet. 2 logements ou plus, et pLraésesnutraénlétvuantioenfaçdaedse rseuzr-dreu-echsauupsésréieuresàt 1in5temrdèitteressaduef liomnpgousesuibr ilidtéosit teêctrheniqduéecosmlipéoeséàe laencopnlufigsiueruartsionvoplaurmticeuslièdre hdauutteerurar ind.ifLféersenccoinésetreutctdioenslosnugrupeiulortims asoxinmt uinmterddeite2s5. mètres linéaires. LEampsruisréelsévaautiosnol bdâetsiesrez-de-chaussée est interdite sauf iLmepCososeifbficliiteénst tde’cEhmnpiqruiseesaluiéSesolàesltalimcoitnéfigàu4r0a%tio.n particulière du terrain. Les constructions sur pilotis sont interdites.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est limité à 40%.

volumétrie des constructions

ddééccoommppoossiittiioonn ddeess vvoolluummeess bbââttiiss ssii llaa ffaaççaaddee ssuurr rruuee eesstt ssuuppéérriieeuurree àà 15 mmèèttrreess

eett ssii llee tteerrrraaiinn eesstt eenn ppeennttee

X

ZONE Ua

gabarit des toitures

orientation du faîtage en fonction de l’implantation par rapport aux voies

toiture terrasse

X

interdite

toiture terrasse autorisée en jonction de plusieurs volumes bâtis

gabarit des toitures inclinaison des pentes de toit

insertion des constructions dans la pente du terrain

X

terrassement - déblais - création de plateforme artificielle

encastrement - insertion dans la pente naturelle

X

remblais - talutage

X

construciton sur pilotis

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ua.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

Ua.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles

30% de la superficie de la parcelle doivent être dévolus a minima à des espaces d’agrément végétalisés en pleine terre (jardin, verger, potager). Au moins 40m² d’espaces végétalisés doivent être réalisés sur la parcelle par logement créé. Au moins 60 % des espaces de pleine terre doivent être d’un seul tenant. Les délaissés ou espaces résiduels extérieurs non fonctionnels doivent être engazonnés et / ou plantés. Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. La plantation d’arbres en pleine terre est obligatoire dans des conditions leur permettant un bon développement à maturité. Seront plantés : • En-dessous de 200m² de pleine terre : des arbres de

petit développement (Cf. Annexe - palette végétale communale), • Au-delà de 200m² de pleine terre : des arbres de moyen développement (Cf. Annexe - palette végétale communale).

Traitement des clôtures

Les clôtures doivent être d’une hauteur inférieure ou égale à 1,60 mètres ou être de même hauteur que les murs existants présents sur le tènement. En limite avec les voies publiques ou privées, elles doivent être constituées d’un mur-bahut de 0,30 mètre surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples.

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales. Les enrochements sont interdits.

UA 8Stationnement

Intitulé du document : Ua.2.4. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

ZONE Ua

Ua.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ua.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération dont les constructions sont en retrait des voies doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique.

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas : • la longueur maximale de l’impasse doit être inférieure à

50 mètres, • l’aménagement d’une placette de retournement

paysagée est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

ZONE Ua

UA 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ua.3.2. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les raccordements au réseau public d’eau potable sont obligatoirement enterrés.

Assainissements des Eaux Usées Toute construction ou installation génératrices d’eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées. Les eaux usées non domestiques doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet dans le réseau public d’assainissement.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

Eaux pluviales

Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

RÈGLEMENT Zones UB

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Ub.1. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

Ub.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits :

• les exploitations agricoles et forestières, • les activités artisanales d’une superficie supérieure à

300m² de Surface de Plancher (SDP), • les locaux et bureaux accueillant du public des

administrations publiques et assimilés, • les locaux techniques et industriels des administrations

publiques et assimilés • les établissements d’enseignement, de santé et d’action

sociale, • les salles d’art et de spectacles, • les établissements recevant du public de catégories 1, 2,

3 et 4, • les bureaux de plus de 300m² de surface de plancher, • les commerces, • les locaux et activités industrielles, • les entrepôts, • les éoliennes et aérogénérateurs, • les dépôt de véhicules et garages collectifs de caravanes

ou de résidences mobiles de loisirs • les aires d’accueil de caravanes, • les autres hébergements touristiques, • les terrains de camping et parc résidentiel de loisirs,

• les parcs d’attraction. • les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

réalisation de construction, • les dépôts ou stockages de toute nature, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les installations classées pour la protection de

l’environnement soumises au régime de la déclaration, de l’enregistrement ou de l’autorisation.

Sont autorisés sous condition : • les activités artisanales d’une superficie inférieure à 300m²

de Surface de Plancher (SDP) si elles ne présentent pas de point de vente.

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ub.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Mixité sociale

Mixité fonctionnelle

Les règles générales définies dans les dispositions communes Tout espace de stockage, d’archivage ou d’entreposage doit

à toutes les zones (chapitre 2 du règlement) s’appliquent. se localiser sur les espaces arrières de la construction, non

visible depuis la rue ou l’espace public.

ZONE Ub

implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale

implantation dans une bande de 5 à 8 mètres à compter des voies

X X

implantation des constructions dans la bande de constructibilité de 20 mètres

X

implantation en dehors de la bande de constructibilité interdite

X

ZONE Ub

Ub.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Ub.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

en Zones Uub*

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies

publiques ou privées ouvertes à la circulation générale

Toute nouvelle construction ou installation doit s’implanter soit : • dans une bande de 5 à 8 mètres à compter de la limite

avec les voies publiques ou privées, • conformément à la ligne de recul établie dans le règlement

graphique au titre de l’article L.151-18 du Code de l’urbanisme. Quand une parcelle est desservie par deux voies publiques ou privées non contigues, la règle d’implantation s’applique à compter de la limite principale. Toute nouvelle construction ou extension bâtie doit s’inscrire en totalité dans une bande constructible de 20 mètres de large maximum à compter de la limite avec les voies publiques ou privées. En dehors de la bande constructible de 20 mètres, la création de surfaces de plancher est possible au sein des emprises bâties existantes.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 5 mètres minimum à compter des limites séparatives. Les piscines doivent s’implanter en retrait de 2 mètres des limites séparatives. Cette règle ne s’applique pas aux annexes.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres au sein d’une même parcelle Toute construction ou installation doit être accolée ou s’implanter en retrait de 8 mètres minimum des autres constructions existantes ou projetées. Cette règle ne s’applique pas aux annexes.

implantation des constructions par rapport aux limites séparativeess

iimmppllaannttaattiioonn ddeess ccoonnssttrruuccttiioonnss eenn rreettrraaiitt ddee 5 mmèèttrreess mmiinniimmuumm ddeess lliimmiitteess ssééppaarraattiivveess

XX

ZONE Ub

hauteur des constructions

hauteur de façade à rR+2 - hauteur maximale à 12,50 mètres

hauteur maximale par rapport à la façade aval

volumétrie des constructions notion de simplicité de volume

décomposition des volumes bâtis si la façade sur rue

est supérieure à 15 mètres

X

attiques interdits

superposition

d’étages droits

X

25 mètres maximum

25 mètres maximum

ZONE Ub

Ub.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS (SUITE)

en Zones Uub*

Hauteur des constructions • Pour toute construction ou extension La hauteur en façade des étages droits est limitée à R+2 sans pouvoir dépasser 9,30 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale en tout point est fixée à 12,50 mètres. La hauteur est mesurée au droit de la façade «aval» du volume bâti lorsque la construction s’inscrit dans une pente. Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur supérieure au bâtiment existant. Les édicules de toit (ouvrages techniques et autres superstructures) sont inclus dans le calcul global de la hauteur maximale de construction. • Pour les autres installations et ouvrages La hauteur maximale est limitée à 12,50 mètres entre le point le plus bas et le point le plus haut de l’installation ou de l’ouvrage. • Pour les annexes La hauteur maximale est limitée à 3,00 mètres entre le point le plus bas et le point le plus haut.

Volume des constructions Toute construction ou installation doit présenter une simplicité de volume. La simplicité du volume s’exprime par une superposition d’étages droits. Les étages en retrait de type La’tatitqtiuqeuesoensttinatuetrodritssé. si son retrait par rapport à la façade et aTuoxutéetacgoensstirnufcétrioienurpsrésseenptoasnitiounnneefasuçar duen scuôrtéruleatésurapléoriueuerne pàig1n5onmdèutrebsâtdimeelnotn.gueur doit être décomposée en plusieurs Tvoluutme ecsodnesthruacutieounr dcifofémrpeonrctiaénet. 2 logements ou plus, et présentant une façade sur rue supérieure à 15 mètres de lLoanguseuurér lédvoaitioêntrededsécroemz-pdoes-écehauesnsépeluseiesut rsinvteorlduimteessaduef himauptoesusribdiliftféésretneccihéneiqeutedseliéloensguàeular cmoanxfigmuuramtiodne p2a5rtimcuèltirèerse ldinuétaeirreasi.n. Les constructions sur pilotis sont interdites. La surélévation des rez-de-chaussée est interdite sauf iEmmpopsrissibeislitaéus steoclhbnâiqtiueess liées à la configuration particulière dLue tCeorreafifnic.iLeenst dc’oEnmsptrruiscetioanusSsoulrepsiltoltiims istéonàt 2in5t%er.dites.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est limité à 25%.

volumétrie des constructions

ddééccoommppoossiittiioonn ddeess vvoolluummeess bbââttiiss ssii llaa ffaaççaaddee ssuurr rruuee eesstt ssuuppéérriieeuurree àà 15 mmèèttrreess

eett ssii llee tteerrrraaiinn eesstt eenn ppeennttee

X

ZONE Ub

gabarit des toitures

orientation du faîtage en fonction de l’implantation par rapport aux voies

toiture terrasse autorisée

toiture terrasse autorisée en jonction de plusieurs volumes bâtis

gabarit des toitures inclinaison des pentes de toit

insertion des constructions dans la pente du terrain

X

terrassement - déblais - création de plateforme artificielle

encastrement - insertion dans la pente naturelle

X

remblais - talutage

X

construciton sur pilotis

ZONE Ub

Ub.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS (SUITE)

en Zones uUb*

Gabarit de la toiture

Toute nouvelle construction doit présenter une toiture à deux ou quatre pans de type croupe dont l’inclinaison de pente doit être comprise entre 40 et 60 % (soit 21,8° à 31,0°). Les toitures de type pavillon sont interdites. Dans le cas de construction située à l’angle de deux voies, le faîtage doit être parallèle à la plus grande longueur de la construction. Les toitures terrasses sont autorisées si elles correspondent : • soit à 30% maximum de la surface totale de toiture vue

en plan, • soit à des éléments de jonction entre bâtis. La surface du plan de toiture est regardée après travaux (en cas d’extension notamment). Les toitures terrasses doivent obligatoirement être végétalisées. Les toitures à un seul pan, sous la forme d’appenti, sont autorisées pour les extensions bâties ou pour les constructions adossées à une limite séparative. Les règles de gabarit de toiture ne s’appliquent pas aux annexes.

Insertion dans la pente du terrain

Les constructions doivent s’adapter à la pente naturelle du terrain. Les plate-formes terrassées générant une rupture de pente de plus de 0,80 mètre sont interdites. Les murs de soutènement doivent s’implanter soit :

• en limite séparative, • en retrait de 3 mètres minimum des limites séparatives. Les murs de soutènement doivent s’implanter soit : • en limite des emprises publiques, • en retrait de 3 mètres minimum des emprises publiques. Tout mur de soutènement positionné en limite des emprises publiques doit suivre les règles d’aspect des clôtures. Un mur de soutènement ne peut dépasser 0,30m de hauteur ; il peut être surmonté de dispositifs à claire-voie (grilles ou barreaudages verticaux simples). Tout mur de soutènement positionné sur la parcelle, à plus de 3 mètres des limites séparatives ou des emprises publiques, est autorisée dans la limite de 0,80 mètre de hauteur maximum. Toutes les règles de la zone UB** ne s’appliquent pas aux constructions, installations et ouvrages nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif s’ils ne reçoivent pas du public et s’ils répondent à des exigences fonctionnelles et techniques (réseaux de distribution énergétique, de gestion des eaux, de télécommunication).

forme des toitures pour les constructions principales

forme des toitures pour les constructions principales

toiture-terrasse toiotuurteo-titerplraatsse

ou toit plat

toiture à un versant

(ou en appentis)

toiture à un versant

(ou en appentis)

toiture à deux versants

(ou en bâtière)

toiture à deux versants

(ou en bâtière)

toiture à 2 ou 4 pans toitureenàc2roouupe4 pans

en croupe

toiture

en demi-croupe

toiture

en demi-croupe

toiture à la mansart toiture à la mansart

X

toiture en berceau toiture en berceau

X

toiture à versants décalés toiture à versants décalés

X

toiture à redents

(ou shed)

toiture à redents

(ou shed)

X

toiture pavillon toiture pavillon

X

ZONE Ub

implantation & volumétrie des constructions en zone ub** implantation par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale dans une bande de 2 à 5 mètres à compter des voies

principe de limite principale & voies non contigües

principe de limite principale & voies contigües

X

voies contigües

règle alternative (implantation à 5 mètres minimum) - critère 1 : parcelle positionnée au nNord d’une voie publique ou privée

Xparcelles situées au Nord de la voie

parcelles situées au Nord de la voie

X

règle alternative (implantation à 5 mètres minimum) - critère 2 : la largeur sur rue est plus étroite que la longueur de la parcelle (lLa < lLo)

X Longueur (Lo)

largeur de la parcelle sur rue (La)

La largeur de la parcelle sur voie est plus importante que sa longueur => la règle alternative ne peut pas s’appliquer

La largeur de la parcelle sur voie est plus étroite que sa longueur => un recul de 5 m minimum est possible

Longueur (Lo)

ZONE Ub

Ub.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS (SUITE)

en Zones Uub**

Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux annexes.

Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Toute construction ou installation doit s’implanter soit : • dans une bande de 2 à 5 mètres à compter de la limite

avec les voies publiques ou privées, • conformément à la ligne de recul établie dans le règlement

graphique au titre de l’article L.151-18 du Code de l’urbanisme. Quand une parcelle est desservie par deux voies publiques ou privées non contigues, la règle d’implantation s’applique à compter de la limite principale.

Une parcelle est considérée comme «orientée Sud» si elle cumule les trois critères suivants : • la parcelle est positionnée au Nord d’une voie publique ou

privée ouvertes à la circulation générale, • la parcelle a une largeur sur voie plus étroite que sa

longueur, • la limite parcellaire sur rue a une inclinaison comprise

entre 135° (Sud-Est) et 225° (Sud-Ouest) par rapport au Nord.

Cette règle ne s’applique pas aux extensions de bâtiment

existant situé à plus de 8 mètres des voies publiques ou privées.

De manière alternative à la règle énoncée dans le paragraphe

précédent, en référence à l’article R.151-13 du Code de

l’urbanisme, la construction principale située sur une parcelle

270°

90°

«orientée Sud» peut s’implanter avec un recul minimum de

5 mètres à compter de la limite avec les voies publiques et

privées si :

• l’espace de recul correspond à un jardin ou un espace

végétalisé en pleine terre, • et si la construction intègre des dispositifs de production

180°

d’énergie renouvelable en façade ou en toiture.

rrèèggllee aalltteerrnnaattiivvee (iimmppllaannttaattiioonn àà 5 mmèèttrreess mmiinniimmuumm) - ccrriittèèrree 3 : ll’iinncclliinnaaiissoonn ddee llaa ppaarrcceellllee eesstt ccoommpprriissee eennttrree 135° eett 225°

oouueesstt-ssuudd-oouueesstt (247,5°)

X

ssuudd-oouueesstt (225°)

ssuudd

(180°)

ssuudd-eesstt (135°)

rruuee

rruuee

eennssoolleeiilllleemmeenntt

eesstt-ssuudd-eesstt (112,5°)

X

ZONE Ub implantation & volumétrie des constructions en zone ub**

implantation par rapport aux limites séparatives - retrait de 3 mètres minimum

XX

hauteur en façade = rR+1 - hauteur maximale à 9 mètres

hauteur maximale par rapport à la façade aval

ZONE Ub

Ub.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS (SUITE)

en Zones Ub**

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 3 mètres minimum à compter des limites séparatives. Les piscines doivent s’implanter en retrait de 2 mètres minimum des limites séparatives. Cette règle ne s’applique pas aux annexes.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres au sein d’une même parcelle Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 6 mètres minimum des autres constructions existantes ou projetées. Cette règle ne s’applique pas aux annexes.

Hauteur des constructions • Pour toute construction ou extension La hauteur en façade des étages droits est limitée à R+1 sans pouvoir dépasser 6,00 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale en tout point est fixée à 9,00 mètres. La hauteur est mesurée au droit de la façade «aval» du volume bâti lorsque la construction s’inscrit dans une pente. Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur supérieure au bâtiment existant. Les édicules de toit (ouvrages techniques et autres superstructures) sont inclus dans le calcul global de la hauteur maximale de construction. • Pour les autres installations et ouvrages La hauteur maximale est limitée à 9,00 mètres entre le point le plus bas et le point le plus haut de l’installation ou de l’ouvrage. • Pour les annexes La hauteur maximale est limitée à 3,00 mètres entre le point le plus bas et le point le plus haut.

Gabarit de la toiture Toute nouvelle construction doit présenter une toiture à deux ou quatre pans de type croupe dont l’inclinaison de pente doit être comprise entre 40 et 60 % (soit 21,8° à 31,0°). Les toitures de type pavillon sont interdites. Dans le cas de construction située à l’angle de deux voies, le faîtage doit être parallèle à la plus grande longueur de la construction. Les toitures terrasses sont autorisées si elles correspondent : • soit à 30% maximum de la surface totale de toiture vue

en plan, • soit à des éléments de jonction entre bâtis. La surface du plan de toiture est regardée après travaux (en cas d’extension notamment). Les toitures terrasses doivent obligatoirement être végétalisées. Les toitures à un seul pan, sous la forme d’appenti, sont autorisées pour les extensions bâties ou pour les constructions adossées à une limite séparative. Les règles de gabarit de toiture ne s’appliquent pas aux annexes.

Insertion dans la pente du terrain Les constructions doivent s’adapter à la pente naturelle du terrain. Les plate-formes terrassées générant une rupture de pente de plus de 0,80 mètre sont interdites.

Volume des constructions

Toute construction ou installation doit présenter une simplicité de volume. La simplicité du volume s’exprime par une superposition d’étages droits. Les étages en retrait de type attique sont interdits. Toute construction présentant une façade sur rue supérieure à 15 mètres de longueur doit être décomposée en plusieurs volumes de hauteur différenciée. La surélévation des rez-de-chaussée est interdite sauf impossibilités techniques liées à la configuration particulière du terrain. Les constructions sur pilotis sont interdites.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est limité à 25%.

ZONE Ub

traitement des clôtures

Hhaies vives à plusieurs essences

Ggrilles, grillages, barreaudages (dispositifs à claire-voie)

Mmur-bahut surmonté d’une grille

Mmurs pleins

X

Hhaies monospécifiques opaques

X

Mmur-bahut surmonté de clôture opaque

X

Pplan Llocal d’Uurbanisme de Vvalleiry Ii Rrèglement littéral

ZONE Ub

Ub.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

Ub.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles

40% de la superficie de la parcelle doivent être dévolus a minima à des espaces d’agrément végétalisés en pleine terre (jardin, verger, potager).

En zones UB*, au moins 60m² d’espaces végétalisés doivent être réalisés sur la parcelle par logement créé. En zones UB**, aucun ratio d’espaces végétalisés par logement créé est défini.

Au moins 60 % des espaces de pleine terre doivent être d’un seul tenant et avoir une largeur minimum de 4 mètres. Les délaissés ou espaces résiduels extérieurs non fonctionnels doivent être engazonnés et / ou plantés. Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. La plantation d’arbres en pleine terre est obligatoire dans des conditions leur permettant un bon développement à maturité. Seront plantés : • En-dessous de 200m² de pleine terre : des arbres de

petit développement (Cf. Annexe - palette végétale communale), • Au-delà de 200m² de pleine terre : des arbres de moyen développement (Cf. Annexe - palette végétale communale).

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales. Les enrochements sont interdits.

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées

d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. • d’un mur-bahut de 0,30 mètre surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres. • de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

UB 8Stationnement

Intitulé du document : Ub.2.4. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

ZONE Ub

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ub.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX Ub.3.1

. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas : • la longueur maximale de l’impasse doit être inférieure à

50 mètres, • l’aménagement d’une placette de retournement paysagée

est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

ZONE Ub

UB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ub.3.2. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les raccordements au réseau public d’eau potable sont obligatoirement enterrés.

Assainissements des Eaux Usées Toute construction ou installation génératrices d’eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées s’il existe ou s’il est prévu dans le cadre du schéma d’assainissement de la Communauté de Communes du Genevois. A défaut, les eaux usées doivent être traitées par un système d’assainissement autonome respectant le règlement de la CCG. Les rejets issus des piscines (eaux de bassin) doivent faire l’objet d’un traitement préalable de stabilisation du chlore avant tout rejet dans le réseau public. Les eaux usées non domestiques doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet dans le réseau public d’assainissement.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

Eaux pluviales

Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

RÈGLEMENT Zones U-OAP

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone USA

Ce que la zone USA autorise, en clair

USA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Usa.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

Usa.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits : • les exploitations agricoles, • les exploitations forestières, • les logements, • les hébergements, • les salles d’art et de spectacles, • les équipements sportifs, • les lieux de culte, • les industries (dont l’ouverture et l’exploitation de carrière), • les entrepôts, • les centres de congrès et d’exposition.

Ainsi que les installations et aménagements suivants : • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

réalisation de construction.

Sont autorisés sous condition :

• un local de surveillance intégré ou accolé au bâtiment principal, de moins de 40m² de SDP et un local accessoire de moins de 40m² de SDP intégré au bâtiment principal,

• les activités artisanales alimentaires et les commerces de détail s’ils font moins de 300m² de SDP,

• les activités artisanales alimentaires, les commerces de détail, restauration, commerce de gros, activités de services avec accueil de clientèle, hôtels, autres hébergements touristiques, cinéma, locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, les autres équipements recevant du public, les cuisines dédiées à la vente en ligne, les bureaux s’ils ne sont pas des ERP (Établissement Recevant du Public) de catégories 1 et 2.

USA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Usa.1.2

. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Mixité fonctionnelle Sauf nécessité technique spécifique liée au fonctionnement industriel, artisanal ou commercial d’une activité économique, tout local de bureau doit obligatoirement être implanté en rezde-chaussée de bâtiment. Le local de bureau doit participer au traitement de la façade principale et être visible depuis la rue ou de l’espace public.

Sauf nécessité spécifique liée au fonctionnement industriel, artisanal ou commercial d’une activité économique, tout espace de stockage, d’archivage ou d’entreposage doit se localiser en priorité sur les espaces arrières de la construction.

ZONE Usa

implantation et volumétrie des constructions

implantation en retrait de 5 mètres minimum à compter des voies

XX

implantation en retrait de 5 mètres minimum des limites séparatives

X

hauteur maximale limitée 12,50 mètres en tout point

X

ZONE Usa

Usa.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Usa.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Toute construction ou installation doit s’implanter soit : • en retrait de 5 mètres minimum à compter de la limite avec

les voies publiques ou privées, • conformément à la ligne de recul établie dans le règlement

graphique au titre de l’article L.151-18 du Code de l’urbanisme.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est fixé à 40% minimum.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 5 mètres minimum des limites séparatives.

Hauteur des constructions et installations La hauteur en façade des étages droits est limitée à 10,50 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale des constructions est fixée à 12,50 mètres entre le point bas avant travaux et le point le plus haut.

USA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Usa.2.2

. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

ZONE Ussaa

ttrraaiitteemmeenntt ddeess ccllôôttuurreess

Hhaaiieess vviivveess àà pplluussiieeuurrss eesssseenncceess

Ggrriilllleess, ggrriillllaaggeess, bbaarrrreeaauuddaaggeess (ddiissppoossiittiiffss àà ccllaaiirree-vvooiiee)

Mmuurr-bbaahhuutt ssuurrmmoonnttéé dd’uunnee ggrriillllee

Mmuurrss pplleeiinnss

X

Hhaaiieess mmoonnoossppéécciiffiiqquueess ooppaaqquueess

X

Mmuurr-bbaahhuutt ssuurrmmoonnttéé ddee ccllôôttuurree ooppaaqquuee

X

ZONE Usa

Usa.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles 20% de la superficie de la parcelle doivent être dévolus a minima à des espaces végétalisés. 60% des espaces végétalisés doivent être en pleine terre. Les délaissés ou espaces résiduels extérieurs non fonctionnels doivent être engazonnés et / ou plantés. Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. Tout arbre supprimé doit être remplacé par un arbre de port, de taille et d’essence similaire. Toute aire de stockage ne doit pas être visible depuis l’espace public. Les aires de stockage peuvent être entourées d’un masque végétal d’essences multiples.

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées

d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. • d’un mur-bahut de 0,30 mètre surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres. • de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales. Les enrochements sont interdits.

ZONE Usa

USA 8Stationnement

Intitulé du document : Usa.2.4

. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent. Par dérogation, la surface maximale des stationnements extérieurs est portée à 40% de la superficie de la parcelle si les revêtements de sol sont perméables et végétalisés.

Usa.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX Usa.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas : • la longueur maximale de l’impasse doit être inférieure à

50 mètres, • l’aménagement d’une placette de retournement

paysagée est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

ZONE Usa

USA 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Usa.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.

Assainissements des Eaux Usées Toute construction ou installation génératrices d’eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées s’il existe ou s’il est prévu dans le cadre du schéma d’assainissement de la Communauté de Communes du Genevois. A défaut, les eaux usées doivent être traitées par un système d’assainissement autonome respectant le règlement de la CCG. Les eaux usées non domestiques doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet dans le réseau public d’assainissement.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

Eaux pluviales

Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

RÈGLEMENT Zones Usb

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone USB

Ce que la zone USB autorise, en clair

USB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : USb.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

USb.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits : • les exploitations agricoles et forestières, • les habitations et les annexes d’habitation (véranda, abri

de jardin, piscine et autres installations accessoires), • les commerces de détail, • les activités artisanales du secteur alimentaire de détail et

des services à la personne, • la restauration, • les hébergements hôteliers et touristiques, • les salles d’art et de spectacles, • les équipements sportifs, • les centres de congrès et d’exposition, • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les caveaux funéraires • les terrains de camping et parc résidentiel de loisirs, • les parcs et terrains de sports et de loisirs • les parcs d’attraction. • les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

réalisation de construction, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes

ou de résidences mobiles de loisirs

Sont autorisés sous condition : • les locaux accessoires ou de surveillance de moins de

40m² intégrés ou accolés au bâtiment principal, dans la limite d’un local par bâtiment.

USB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : USb.1.2

. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Mixité fonctionnelle Sauf nécessité technique spécifique liée au fonctionnement industriel ou artisanal d’une activité économique, tout local de bureau doit obligatoirement être implanté en Rez-de-Chaussée de bâtiment. Le local de bureau doit participer au traitement de la façade principale et être visible depuis la rue ou de l’espace public.

Sauf nécessité spécifique liée au fonctionnement industriel, artisanal ou commercial d’une activité économique, tout espace de stockage, d’archivage ou d’entreposage doit se localiser en priorité sur les espaces arrières de la construction.

ZONE USb

implantation et volumétrie des constructions

implantation en retrait de 5 mètres minimum à compter des voies

XX

implantation en retrait de 5 mètres minimum des limites séparatives

X

hauteur maximale limitée 12,50 mètres en tout point

X

ZONE USb

USb.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE USb.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Toute construction ou installation doit s’implanter soit : • en retrait de 5 mètres minimum à compter de la limite avec

les voies publiques ou privées, • conformément à la ligne de recul établie dans le règlement

graphique au titre de l’article L.151-18 du Code de l’urbanisme.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est fixé à 40% minimum.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 5 mètres minimum des limites séparatives.

Hauteur des constructions et installations La hauteur en façade des étages droits est limitée à 10,50 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale des constructions est fixée à 12,50 mètres entre le point bas avant travaux et le point le plus haut.

USB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Usb.2.2

. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

ZONE USb

traitement des clôtures

hHaies vives à plusieurs essences

gGrilles, grillages, barreaudages (dispositifs à claire-voie)

Mmur-bahut surmonté d’une grille

mMurs pleins

X

hHaies monospécifiques opaques

X

mMur-bahut surmonté de clôture opaque

X

ZONE USb

USb.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles

20% de la superficie de la parcelle doivent être dévolus a minima à des espaces végétalisés. 60% des espaces végétalisés doivent être en pleine terre. Les délaissés ou espaces résiduels extérieurs non fonctionnels doivent être engazonnés et / ou plantés. Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. Tout arbre supprimé doit être remplacé par un arbre de port, de taille et d’essence similaire. Toute aire de stockage ne doit pas être visible depuis l’espace public. Les aires de stockage peuvent être entourées d’un masque végétal d’essences multiples. Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées

d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. • d’un mur-bahut de 0,30 mètre surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres. • grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales.

ZONE USb

USB 8Stationnement

Intitulé du document : USb.2.4

. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent. Par dérogation, la surface maximale des stationnements extérieurs est portée à 40% de la superficie de la parcelle si les revêtements de sol sont perméables et végétalisés.

USb.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX USb.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas : • la longueur maximale de l’impasse doit être inférieure à

50 mètres, • l’aménagement d’une placette de retournement

paysagée est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

ZONE USb

USB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : USb.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les raccordements au réseau public d’eau potable sont obligatoirement enterrés.

Assainissements des Eaux Usées Toute construction ou installation génératrices d’eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées s’il existe ou s’il est prévu dans le cadre du schéma d’assainissement de la Communauté de Communes du Genevois. A défaut, les eaux usées doivent être traitées par un système d’assainissement autonome respectant le règlement de la CCG. Les eaux usées non domestiques doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet dans le réseau public d’assainissement.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

Eaux pluviales

Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

RÈGLEMENT Zones Use

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone USE

Ce que la zone USE autorise, en clair

USE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Use.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

Use.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits :

• les exploitations agricoles et forestières, • les habitations et les annexes d’habitation (véranda, abri

de jardin, piscine et autres installations accessoires), • les commerces de détail, • les activités artisanales, • les activités industrielles, • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les aires d’accueil de caravanes, • les terrains de camping et parc résidentiel de loisirs, • les parcs d’attraction. • les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

réalisation de construction, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes

ou de résidences mobiles de loisirs

Sont autorisés sous condition : • les locaux de surveillance de moins de 40m² intégrés ou

accolés au bâtiment principal, dans la limite d’un local par bâtiment.

Use.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE Sans objet.

ZONE USe

implantation et volumétrie des constructions

implantation en retrait de 3 mètres minimum à compter des voies

X

implantation en retrait de 5 mètres minimum des limites séparatives

X

hauteur maximale limitée 12,50 mètres en tout point

X

ZONE Use

Use.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE USe.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Toute construction ou installation doit s’implanter soit : • en retrait de 3 mètres minimum à compter de la limite avec

les voies publiques ou privées. • conformément à la ligne de recul établie dans le règlement

graphique au titre de l’article L.151-18 du Code de l’urbanisme.

Volume des constructions Sans objet.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est limité à 36%.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 5 mètres minimum des limites séparatives.

USE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur en façade des étages droits est limitée à 10,50 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale des constructions est fixée à 12,50 mètres entre le point bas avant travaux et le point le plus haut. Les édicules de toit (ouvrages techniques et autres superstructures) sont inclus dans le calcul global de la hauteur maximale de construction.

USE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Use.2.2

. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Non réglementé

ZONE USe

traitement des clôtures

hHaies vives à plusieurs essences

gGrilles, grillages, barreaudages (dispositifs à claire-voie)

Mmur-bahut surmonté d’une grille

mMurs pleins

X

hHaies monospécifiques opaques

X

mMur-bahut surmonté de clôture opaque

X

ZONE Use

Use.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles 24% de la superficie de la parcelle doivent être dévolus a minima à des espaces végétalisés. . 60% des espaces végétalisés doivent être en pleine terre. Les délaissés ou espaces résiduels extérieurs non fonctionnels doivent être engazonnés et / ou plantés. Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. Tout arbre supprimé doit être remplacé par un arbre de port, de taille et d’essence similaire. Toute aire de stockage ne doit pas être visible depuis l’espace public. Les aires de stockage peuvent être entourées d’un masque végétal d’essences multiples.

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées

d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. • d’un mur-bahut de 0,30 mètre surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres. • de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales.

ZONE Use

USE 8Stationnement

Intitulé du document : Use.2.4

. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent. Par dérogation, la surface maximale des stationnements extérieurs est portée à 40% de la superficie de la parcelle si les revêtements de sol sont perméables et végétalisés.

Use.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX Use.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas : • la longueur maximale de l’impasse doit être inférieure à

50 mètres, • l’aménagement d’une placette de retournement

paysagée est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

ZONE Use

USE 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Use.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les raccordements au réseau public d’eau potable sont obligatoirement enterrés.

Assainissements des Eaux Usées Les eaux usées doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet et raccordement au réseau public d’assainissement.

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

RÈGLEMENT Zones Usen

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone USEN

Ce que la zone USEN autorise, en clair

USEN 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Usen.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

Usen.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits :

• les exploitations agricoles et forestières, • les habitations et les annexes d’habitation (véranda, abri

de jardin, piscine et autres installations accessoires), • les commerces de détail, • les activités artisanales, • les activités industrielles, • les hébergements hôteliers et touristiques, • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les aires d’accueil de caravanes, • les terrains de camping et parc résidentiel de loisirs, • les parcs d’attraction. • les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

réalisation de construction, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes

ou de résidences mobiles de loisirs • locaux et bureaux accueillant du public des administrations

publiques et assimilés • locaux techniques et industriels des administrations

publiques et assimilés • établissements d’enseignement, de santé et d’action

sociale

Sont autorisés sous condition : • les nouvelles constructions de moins de 500m² si celles-ci

ont une vocation ludique ou sportive.

Usen.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE Sans objet.

ZONE USen

implantation et volumétrie des constructions

implantation en retrait de 3 mètres minimum à compter des voies

X

implantation en retrait de 5 mètres minimum des limites séparatives

XX

ZONE Usen

Usen.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE USen.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 3 mètres minimum à compter de la limite avec les voies publiques ou privées.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 5 mètres minimum des limites séparatives.

Hauteur des constructions Sans objet.

Volume des constructions Sans objet.

Emprises au sol bâties Sans objet.

USEN 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Usen.2.2

. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

ZONE USen

traitement des clôtures

hHaies vives à plusieurs essences

gGrilles, grillages, barreaudages (dispositifs à claire-voie)

Mmur-bahut surmonté d’une grille

X

mMurs pleins

X

hHaies monospécifiques opaques

X

mMur-bahut surmonté de clôture opaque

X

ZONE Usen

Usen.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. Tout arbre supprimé doit être remplacé par un arbre de port, de taille et d’essence similaire.

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées

d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. • grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales.

ZONE Usen

USEN 8Stationnement

Intitulé du document : Usen.2.4

. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent. Par dérogation, la surface maximale des stationnements extérieurs est portée à 40% de la superficie de la parcelle si les revêtements de sol sont perméables et végétalisés.

Usen.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX Usen.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas : • la longueur maximale de l’impasse doit être inférieure à

50 mètres, • l’aménagement d’une placette de retournement

paysagée est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

ZONE Usen

USEN 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Usen.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les raccordements au réseau public d’eau potable sont obligatoirement enterrés.

Assainissements des Eaux Usées Les eaux usées doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet et raccordement au réseau public d’assainissement.

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

RÈGLEMENT Zones Usf

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone USF

Ce que la zone USF autorise, en clair

USF 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Usf.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

Usf.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits :

• toute construction, installation, ouvrage, travaux, affouillements et exhaussements sauf : • ceux nécessaires aux activités ferroviaires ou routières, • ceux participant à la prévention des risques naturels, à l’aménagement de corridors écologiques ou aux aménagements paysagers.

Sont autorisés sous condition si elles ne compromettent pas la circulation ferroviaire ou routière : • les ouvrages d’infrastructures et de franchissement des

voies et installations ferroviaires, • les canalisations, lignes et câbles, • les ouvrages de distribution d’énergie, • les aménagements de voirie, • les aires de stationnement ouvertes au public.

Usf.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE Sans objet.

Usf.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Usf.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies Volume des constructions publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Sans objet. Sans objet

USF 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites Emprises au sol bâties

séparatives

Sans objet.

Sans objet

Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions, installations et ouvrages est limitée à 12,50 mètres entre le sol naturel avant travaux et le point le plus haut.

Usf.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Sans objet.

Usf.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles

Traitement des clôtures

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de Les clôtures doivent être constituées soit de :

haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

• haies végétalisées vives et non opaques, composées

Toute aire de stockage doit être entourée d’un masque végétal d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette

d’essences multiples.

végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur

maximale de 2 mètres.

USF 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Nature des plantations

• grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie

La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous

palette végétale communale composée d’essences locales.

les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement

ZONE Usf

de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

USF 8Stationnement

Intitulé du document : Usf.2.4

. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

Usf.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX Usf.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas, l’aménagement d’une placette de retournement paysagée est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

USF 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Usf.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Non réglementé

Assainissements des Eaux Usées Non réglementé

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné. Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

RÈGLEMENT Zones Usr

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone USR

Ce que la zone USR autorise, en clair

USR 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Usr.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

Usr.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits :

• les exploitations agricoles et forestières, • les habitations et les annexes d’habitation (véranda, abri

de jardin, piscine et autres installations accessoires), • les activités artisanales, • les activités industrielles, • les hébergements hôteliers et touristiques, • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les aires d’accueil de caravanes, • les terrains de camping et parc résidentiel de loisirs, • les parcs d’attraction. • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes

ou de résidences mobiles de loisirs

Sont en outre interdits :

• toute construction, installation, ouvrage, travaux, affouillements et exhaussements sauf ceux participant aux activités autoroutières directes et connexes, et ceux participant à la prévention des risques naturels, à l’aménagement de corridors écologiques ou aux aménagements paysagers.

Usr.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE Sans objet.

Usr.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Usr.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies Volume des constructions publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Sans objet. Sans objet

USR 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites Emprises au sol bâties

séparatives

Sans objet.

Sans objet

Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions, installations et ouvrages est limitée à 12,50 mètres entre le sol naturel avant travaux et le point le plus haut.

Usr.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Sans objet.

Usr.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles Sans objet.

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales.

ZONE Usr

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées

d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. • de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm

de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

USR 8Stationnement

Intitulé du document : Usr.2.4

. STATIONNEMENT

Sans objet.

Usr.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX Usr.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas, l’aménagement d’une placette de retournement paysagée est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

USR 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Usr.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable si le schéma d’alimentation en eau potable le prévoit.

Assainissements des eaux usées Les eaux usées doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet et raccordement au réseau public d’assainissement. En cas d’impossibilité de raccordement, l’assainissement autonome devra être réalisé et respecter le cadre défini par la législation en vigueur.

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet.

Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné. Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Zone AUB

Ce que la zone AUB autorise, en clair

AUB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : AUb.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

AUb.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Les zones AUb ne peuvent être ouvertes à l’urbanisation • les dépôt de véhicules et garages collectifs de caravanes

que sous la forme d’opération d’aménagement d’ensemble, ou de résidences mobiles de loisirs

en respectant les Orientations d’Aménagement et de • les aires d’accueil de caravanes,

Programmation définies dans le PLU.

• les terrains de camping et parc résidentiel de loisirs,

• les parcs d’attraction.

Sont interdits :

• les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

• les exploitations agricoles et forestières,

réalisation de construction,

• les activités artisanales d’une superficie supérieure à • les dépôts ou stockages de toute nature,

300m² de Surface de Plancher (SDP),

• l’ouverture et l’exploitation de carrière,

• les locaux et bureaux accueillant du public des • les installations classées pour la protection de

administrations publiques et assimilés,

l’environnement soumises au régime de la déclaration, de

• les locaux techniques et industriels des administrations l’enregistrement ou de l’autorisation

publiques et assimilés

• les établissements d’enseignement, de santé et d’action

sociale,

• les salles d’art et de spectacles,

• les établissements recevant du public de catégories 1, 2,

3 et 4,

• les bureaux de plus de 300m² de surface de plancher,

• les commerces de gros,

• les locaux et activités industrielles,

• les entrepôts,

• les éoliennes et aérogénérateurs,

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

AU-oap.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits : • les exploitations agricoles, • les exploitations forestières, • les logements, • les hébergements, • les salles d’art et de spectacles, • les équipements sportifs, • les lieux de culte, • les industries (dont l’ouverture et l’exploitation de carrière), • les entrepôts, • les centres de congrès et d’exposition.

Ainsi que les installations et aménagements suivants : • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

réalisation de construction.

Sont autorisés sous condition :

• les activités artisanales et les bureaux de moins de 300m² SDP, les commerces de détail, restauration, commerce de gros, activités de services avec accueil de clientèle, hôtels, autres hébergements touristiques, cinéma, locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, les autres équipements recevant du public, les cuisines dédiées à la vente en ligne, s’ils ne sont pas des ERP (Établissement Recevant du Public) de catégories 1 et 2 ou des installations classées pour la protection de l’environnement soumises au régime de la déclaration, de l’enregistrement ou de l’autorisation

AUB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : AUb.1.2

. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Mixité sociale

Mixité fonctionnelle

Les règles générales définies dans les dispositions communes Tout espace de stockage, d’archivage ou d’entreposage doit

à toutes les zones (chapitre 2 du règlement) s’appliquent. se localiser sur les espaces arrières de la construction, non

visible depuis la rue ou l’espace public.

ZONE AUb

AUb.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE AUb.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Toute construction ou installation doit s’implanter dans une bande de 0 à 5 mètres à compter de la limite avec les voies publiques ou privées.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 0 à 5 mètres à compter des limites séparatives. Les piscines doivent s’implanter en retrait de 2 mètres des limites séparatives.

Hauteur des constructions • Pour toute construction La hauteur en façade des étages droits est limitée à R+2 sans pouvoir dépasser 9,30 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale en tout point est fixée à 12,50 mètres. La hauteur est mesurée au droit de la façade «aval» du volume bâti lorsque la construction s’inscrit dans une pente. Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur supérieure au bâtiment existant. Les édicules de toit (ouvrages techniques et autres superstructures) sont inclus dans le calcul global de la hauteur maximale de construction. • Pour les autres installations et ouvrages La hauteur maximale est limitée à 12,50 mètres entre le point le plus bas et le point le plus haut de l’installation ou de l’ouvrage. • Pour les annexes La hauteur maximale est limitée à 3,00 mètres entre le point le plus bas et le point le plus haut.

Gabarit de la toiture Toute nouvelle construction doit présenter une toiture à deux ou quatre pans de type croupe dont l’inclinaison de pente doit être comprise entre 40 et 60 % (soit 21,8° à 31,0°). Les toitures de type pavillon sont interdites. Dans le cas de construction située à l’angle de deux voies, le faîtage doit être parallèle à la plus grande longueur de la construction. Les toitures terrasses sont autorisées si : • elles correspondent à 30% maximum de la surface totale

de toiture vue en plan, • elles correspondent à des éléments de jonction entre bâtis. Les toitures terrasses doivent obligatoirement être végétalisées.

Les toitures à un seul pan, sous la forme d’appenti, sont autorisées pour les extensions bâties ou pour les constructions adossées à une limite séparative. Les règles de gabarit de toiture ne s’appliquent pas aux annexes.

Insertion dans la pente du terrain Les constructions doivent s’adapter à la pente naturelle du terrain. Les plate-formes terrassées générant une rupture de pente de plus de 0,80 mètre sont interdites.

Volume des constructions

Toute construction ou installation doit présenter une simplicité de volume. La simplicité du volume s’exprime par une superposition d’étages droits. Les étages en retrait de type attique sont interdits. Toute construction présentant une façade sur rue supérieure à 15 mètres de longueur doit être décomposée en plusieurs volumes de hauteur différenciée. La surélévation des rez-de-chaussée est interdite sauf impossibilités techniques liées à la configuration particulière du terrain. Les constructions sur pilotis sont interdites.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est limité à 25%.

ZONE AUb

. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Mixité sociale

Mixité fonctionnelle

Les règles générales définies dans les dispositions communes Non réglementé

à toutes les zones (chapitre 2 du règlement) s’appliquent.

ZONE AU-oap

AU-oap.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE AU-oap.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Les constructions peuvent s’implanter soit : • dans une bande de 0 à 5 mètres à compter de la limite

avec les voies publiques ou privées, • avec un retrait minimum de 5 mètres à compter de la limite

avec les voies publiques et privées si elles permettent la réalisation d’un jardin ou d’un espace végétalisé et planté.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres au sein d’une même parcelle Non réglementé

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation peut s’implanter soit : • en limite séparative • dans un retrait compris entre 0 à 5 mètres à compter des

limites séparatives. Les piscines doivent s’implanter en retrait de 2 mètres des limites sépératives.

Hauteur des constructions • Pour toute construction La hauteur en façade des étages droits est limitée à R+3+C dans le respect des orientations des OAP (pièce n°3 du PLU).

• Pour les annexes La hauteur maximale est limitée à 3,00 mètres entre le point le plus bas et le point le plus haut.

Volume des constructions

Toute construction ou installation doit présenter une simplicité de volume. La simplicité du volume s’exprime par une superposition d’étages droits. L’attique est autorisé si son retrait par rapport à la façade et aux étages inférieurs se positionne sur un côté latéral ou en pignon du bâtiment. Toute construction présentant une façade sur rue supérieure à 15 mètres de longueur doit être décomposée en plusieurs volumes de hauteur différenciée et de longueur maximum de 25 mètres linéaires. La majorité des logements réalisés dans des bâtiments collectifs devra bénéficier de balcons ou de loggias de rangement.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est limité à 40%.

ZONE AU-oap

Gabarit de la toiture

Toute nouvelle construction doit présenter une toiture à deux ou quatre pans de type croupe dont l’inclinaison de pente doit être comprise entre 40 et 60 % (soit 21,8° à 31,0°). Les toitures de type pavillon sont interdites. Dans le cas de construction située à l’angle de deux voies, le faîtage doit être parallèle à la plus grande longueur de la construction. Les toitures terrasses sont autorisées si elles correspondent : • soit à 30% maximum de la surface totale de toiture vue

en plan, • soit à des éléments de jonction entre bâtis. Les toitures terrasses doivent obligatoirement être végétalisées.

Insertion dans la pente du terrain

Les constructions doivent s’adapter à la pente naturelle du terrain. Les plate-formes terrassées générant une rupture de pente de plus de 0,80 mètre sont interdites.

Les toitures à un seul pan, sous la forme d’appenti, sont autorisées pour les extensions bâties ou pour les constructions adossées à une limite séparative. Les règles de gabarit de toiture ne s’appliquent pas aux annexes.

ZONE AU-oap

AU-oap.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

AU-oap.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles

Les délaissés ou espaces résiduels extérieurs non fonctionnels doivent être engazonnés et / ou plantés. Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. La plantation d’arbres en pleine terre est obligatoire dans des conditions leur permettant un bon développement à maturité. Seront plantés : • En-dessous de 200m² de pleine terre : des arbres de

petit développement (Cf. Annexe - palette végétale communale), • Au-delà de 200m² de pleine terre : des arbres de moyen développement (Cf. Annexe - palette végétale communale). Les aires de stationnement devront être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

• d’un mur-bahut de 0,30 mètre surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

• de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

Traitement des installations et ouvrages de production ou de distribution énergétique

Toute nouvelle construction doit répondre au niveau de performance énergétique «énergie 4» et au niveau de performance environnementale «carbone 1» du label BEPOS (Bâtiment à Energie Positive) «Energie - Carbone».

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales. Les enrochements sont interdits.

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées

d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres.

AUB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : AUb.2.2

. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent. Dans les secteurs identifiés au titre de l’article R.151-42 2° du code de l’urbanisme comme étant des périmètres de performances énergétiques renforcées, toute nouvelle construction doit répondre a minima au niveau de performance

énergétique «énergie 4» et au niveau de performance environnementale «carbone 1» du label BEPOS (Bâtiment à Energie Positive) «Energie - Carbone». Les dispositions réglementaires détaillées figurent dans le chapitre 2 du présent réglement (dispositions applicables à toutes les zones).

AUb.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles

30% de la superficie de la parcelle doivent être dévolus a minima à des espaces d’agrément végétalisés en pleine terre (jardin, verger, potager). Au moins 60m² d’espaces végétalisés doivent être réalisés sur la parcelle par logement créé. Au moins 60 % des espaces de pleine terre doivent être d’un seul tenant. Les délaissés ou espaces résiduels extérieurs non fonctionnels doivent être engazonnés et / ou plantés. Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. La plantation d’arbres en pleine terre est obligatoire dans des conditions leur permettant un bon développement à maturité. Seront plantés : • En-dessous de 200m² de pleine terre : des arbres de

petit développement (Cf. Annexe - palette végétale communale), • Au-delà de 200m² de pleine terre : des arbres de moyen développement (Cf. Annexe - palette végétale communale).

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées d’au

moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. • grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales. Les enrochements sont interdits.

AUB 8Stationnement

Intitulé du document : AUb.2.4

. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

ZONE AUb

AUb.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX AUb.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas : • la longueur maximale de l’impasse doit être inférieure à

50 mètres, • l’aménagement d’une placette de retournement

paysagée est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

ZONE AU-oap

AU-oap.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX AU-oap.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas : • la longueur maximale de l’impasse doit être inférieure à

50 mètres, • l’aménagement d’une placette de retournement paysagée

est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

AUB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : AUb.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les raccordements au réseau public d’eau potable sont obligatoirement enterrés.

Assainissements des Eaux Usées Toute construction ou installation génératrices d’eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées. Les rejets issus des piscines (eaux de bassin) doivent faire l’objet d’un traitement préalable de stabilisation du chlore avant tout rejet dans le réseau public. Les eaux usées non domestiques doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet dans le réseau public d’assainissement.

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

RÈGLEMENT Zones AU-oap

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

ZONE AU-oap

Les zones AU-oap correspondent aux secteurs voués à être urbanisé dont les Orientations d’Aménagement et de Programmation (pièce n°3 du PLU) précisent les conditions d’aménagement et d’équipement du site. Les OAP fixent : • La qualité de l’insertion architecturale, urbaine et paysagère, • La mixité fonctionnelle et sociale, • La qualité environnementale et la prévention des risques, • Les besoins en matière de stationnement, • La desserte par les transports en commun, • La desserte des terrains par les voies et réseaux.

Les orientations d’aménagement et de programmation comportent un schéma d’aménagement qui précise les principales caractéristiques d’organisation spatiale du secteur.

Les règles applicables à toutes les zones définies au chapitre 2 du présent règlement demeurent applicables en zone AU-oap (pages 21 à 45). Pour rappel, les termes techniques (annexe, limite principale, mur de soutènement...), leur application et interprétation sont définis dans le lexique (pages 9 à 15)

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les raccordements au réseau public d’eau potable sont obligatoirement enterrés.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Assainissements des Eaux Usées Toute construction ou installation génératrices d’eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées s’il existe ou s’il est prévu dans le cadre du schéma d’assainissement de la Communauté de Communes du Genevois. A défaut, les eaux usées doivent être traitées par un système d’assainissement autonome respectant le règlement de la CCG. Les rejets issus des piscines (eaux de bassin) doivent faire l’objet d’un traitement préalable de stabilisation du chlore avant tout rejet dans le réseau public. Les eaux usées non domestiques doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet dans le réseau public d’assainissement.

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien.

Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

RÈGLEMENT Zones AUsa

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone AUSA

Ce que la zone AUSA autorise, en clair

AUSA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : AUsa.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

AUsa.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Les zones AUsa ne peuvent être ouvertes à l’urbanisation que sous la forme d’opération d’aménagement d’ensemble, respectant les Orientations d’Aménagement et de Programmation définies dans le PLU.

Sont interdits : • les exploitations agricoles, • les exploitations forestières, • les logements, • les hébergements, • les salles d’art et de spectacles, • les équipements sportifs, • les lieux de culte, • les industries (dont l’ouverture et l’exploitation de carrière), • les entrepôts, • les centres de congrès et d’exposition.

Ainsi que les installations et aménagements suivants : • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

réalisation de construction.

Sont autorisés sous condition :

• un local de surveillance intégré ou accolé au bâtiment principal, de moins de 40m² de SDP et un local accessoire de moins de 40m² de SDP intégré au bâtiment principal,

• les activités artisanales alimentaires et les commerces de détail s’ils font moins de 300m² de SDP,

• les activités artisanales alimentaires, les commerces de détail, restauration, commerce de gros, activités de services avec accueil de clientèle, hôtels, autres hébergements touristiques, cinéma, locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, les autres équipements recevant du public, les cuisines dédiées à la vente en ligne, les bureaux s’ils ne sont pas des ERP (Établissement Recevant du Public) de catégories 1 et 2.

AUSA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : AUsa.1.2

. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Mixité fonctionnelle Sauf nécessité technique spécifique liée au fonctionnement industriel, artisanal ou commercial d’une activité économique, tout local de bureau doit obligatoirement être implanté en Rezde-Chaussée de bâtiment. Le local de bureau doit participer au traitement de la façade principale et être visible depuis la rue ou de l’espace public.

Sauf nécessité spécifique liée au fonctionnement industriel, artisanal ou commercial d’une activité économique, tout espace de stockage, d’archivage ou d’entreposage doit se localiser en priorité sur les espaces arrières de la construction.

ZONE AUsa

AUsa.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE AUsa.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Toute construction ou installation doit s’implanter soit : • en retrait de 5 mètres minimum à compter de la limite avec

les voies publiques ou privées, • conformément à la ligne de recul établie dans le règlement

graphique au titre de l’article L.151-18 du Code de l’urbanisme.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est fixé à 40% minimum.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 5 mètres minimum des limites séparatives.

Hauteur des constructions et installations La hauteur en façade des étages droits est limitée à 10,50 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale des constructions est fixée à 12,50 mètres entre le point bas avant travaux et le point le plus haut.

AUSA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : AUsa.2.2

. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

ZONE AUsa

AUsa.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles 60% des espaces végétalisés doivent être en pleine terre. Les délaissés ou espaces résiduels extérieurs non fonctionnels doivent être engazonnés et / ou plantés. Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. Tout arbre supprimé doit être remplacé par un arbre de port, de taille et d’essence similaire. Toute aire de stockage ne doit pas être visible depuis l’espace public. Les aires de stockage peuvent être entourées d’un masque végétal d’essences multiples.

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales. Les enrochements sont interdits.

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées

d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. • d’un mur-bahut de 0,30 mètre surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres. • de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

AUSA 8Stationnement

Intitulé du document : AUsa.2.4

. STATIONNEMENT

Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent. Par dérogation, la surface maximale des stationnements extérieurs est portée à 40% de la superficie de la parcelle si les revêtements de sol sont perméables et végétalisés.

ZONE AUsa

AUsa.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX AUsa.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas : • la longueur maximale de l’impasse doit être inférieure à

50 mètres, • l’aménagement d’une placette de retournement

paysagée est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

AUSA 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : AUsa.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.

Assainissements des Eaux Usées Toute construction ou installation génératrices d’eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées s’il existe ou s’il est prévu dans le cadre du schéma d’assainissement de la Communauté de Communes du Genevois. A défaut, les eaux usées doivent être traitées par un système d’assainissement autonome respectant le règlement de la CCG. Les eaux usées non domestiques doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet dans le réseau public d’assainissement.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Eaux pluviales

Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

RÈGLEMENT Zones AUsb

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone AUSB

Ce que la zone AUSB autorise, en clair

AUSB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : AUSb.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

AUSb.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

La zone AUsb ne peut être ouverte que sous la forme d’une opération d’aménagement d’ensemble.

Sont interdits :

• les exploitations agricoles et forestières, • les habitations et les annexes d’habitation (véranda, abri

de jardin, piscine et autres installations accessoires), • les commerces de détail, • la restauration, • les hébergements hôteliers et touristiques, • les salles d’art et de spectacles, • les équipements sportifs, • les équipements recevant du public, • les centres de congrès et d’exposition, • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au

sol, • les caveaux funéraires • les entrepôts, • les terrains de camping et parc résidentiel de loisirs, • les parcs et terrains de sports et de loisirs • les parcs d’attraction. • les affouillements et exhaussements non nécessaires à la

réalisation de construction, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes

ou de résidences mobiles de loisirs

Sont autorisés sous condition : • les locaux de surveillance de moins de 40m² intégrés ou

accolés au bâtiment principal, dans la limite d’un local par bâtiment.

AUSB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : AUSb.1.2

. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Mixité fonctionnelle

Sauf nécessité technique spécifique liée au fonctionnement industriel ou artisanal d’une activité économique, tout local de bureau doit obligatoirement être implanté en Rez-de-Chaussée de bâtiment. Le local de bureau doit participer au traitement de la façade principale et être visible depuis la rue ou de l’espace public.

Sauf nécessité spécifique liée au fonctionnement industriel, artisanal ou commercial d’une activité économique, tout espace de stockage, d’archivage ou d’entreposage doit se localiser en priorité sur les espaces arrières de la construction.

ZONE AUSb

AUSb.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE AUSb.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale Toute construction ou installation doit s’implanter soit : • en retrait de 5 mètres minimum à compter de la limite avec

les voies publiques ou privées, • conformément à la ligne de recul établie dans le règlement

graphique au titre de l’article L.151-18 du Code de l’urbanisme.

Emprises au sol bâties Le Coefficient d’Emprise au Sol est fixé à 40% minimum.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Toute construction ou installation doit s’implanter en retrait de 5 mètres minimum des limites séparatives.

Hauteur des constructions et installations La hauteur en façade des étages droits est limitée à 10,50 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale des constructions est fixée à 12,50 mètres entre le point bas avant travaux et le point le plus haut.

AUSB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : AUsb.2.2

. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent.

ZONE AUSb

AUSb.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Végétalisation des parcelles 60% des espaces végétalisés doivent être en pleine terre. Les délaissés ou espaces résiduels extérieurs non fonctionnels doivent être engazonnés et / ou plantés. Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. Tout arbre supprimé doit être remplacé par un arbre de port, de taille et d’essence similaire. Toute aire de stockage ne doit pas être visible depuis l’espace public. Les aires de stockage peuvent être entourées d’un masque végétal d’essences multiples.

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 4 places.

Nature des plantations La réalisation d’aménagements paysagers doit respecter la palette végétale communale composée d’essences locales.

Traitement des clôtures Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées vives et non opaques, composées

d’au moins 3 essences locales et répondant à la palette végétale communale. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. • d’un mur-bahut de 0,30 mètre surmonté de grilles ou barreaudages verticaux simples. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres. • de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur. La hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres.

AUSB 8Stationnement

Intitulé du document : AUSb.2.4

. STATIONNEMENT Stationnement des véhicules motorisés

Les règles générales définies dans les dispositions communes à toutes les zones s’appliquent. Par dérogation, la surface maximale des stationnements extérieurs est portée à 40% de la superficie de la parcelle si les revêtements de sol sont perméables et végétalisés.

ZONE AUSb

AUSb.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX AUSb.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur l’une des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Toute opération doit prévoir sur son unité foncière un cheminement accessible aux personnes à mobilité réduite reliant les emprises publiques ou les voies à l’entrée du bâtiment principal, sauf en cas d’impossibilité technique

L’aménagement de voie nouvelle en impasse est interdite sauf impossibilité technique liée à la configuration des lieux. Dans ce cas, l’aménagement d’une placette de retournement paysagée est obligatoire. L’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «mobilité» définit les modalités d’aménagement des placettes de retournement.

AUSB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : AUSb.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction ou installation nécessitant l’usage d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.

Assainissements des Eaux Usées Toute construction ou installation génératrices d’eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées s’il existe ou s’il est prévu dans le cadre du schéma d’assainissement de la Communauté de Communes du Genevois. A défaut, les eaux usées doivent être traitées par un système d’assainissement autonome respectant le règlement de la CCG. Les eaux usées non domestiques doivent faire l’objet d’un traitement préalable et d’un accord expresse de la Communauté de Communes du Genevois avant rejet dans le réseau public d’assainissement.

Alimentation et distribution en énergie (électricité, gaz) Toute construction, installation ou ouvrage doit être raccordé au réseau public de distribution concerné.

Les raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, de chauffage urbain doivent être enterrés.

Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Gestion de télécommunication – réseaux numériques Les raccordements aux réseaux de télécommunication doivent être enterrés. Aucune façade sur emprise publique ou sur voie ne devra recevoir de réseau aérien. Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique ainsi qu’un tabouret de raccordement.

Eaux pluviales

Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

Zone AUX

Ce que la zone AUX autorise, en clair

AUX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : A.1. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

A.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits : • toute nouvelle construction ou installation sauf celles liées

et nécessaires à l’exploitation agricole, • tout ouvrage, travaux, affouillement et exhaussement

sauf ceux liés et nécessaires à l’exploitation agricole, à la gestion des eaux pluviales, à la prévention des risques naturels ou à la gestion des milieux naturels, • les changements de destination sauf ceux nécessaires au développement des outils d’exploitation agricoles, • les dépôts ou stockages de toute nature sauf ceux liés et nécessaires aux activités agricoles, • les dépôts de matériels et déchets inertes. • les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les terrains de camping et parcs résidentiels de loisirs • les parcs d’attraction, • les piscines, • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les parcs ou terrains de sports ou de loisirs.

Sont autorisés sous condition : • les locaux de surveillance nécessaires à l’exploitation

agricole si leur surface de plancher est inférieure à 40m² et s’ils sont accolés ou intégrés au bâtiment principal de l’exploitation agricole. Le nombre de locaux de surveillance est limité à un par exploitation agricole et la surface de plancher est mesurée à compter de la date d’approbation du PLU (illustration n°A-1). • les activités agrotouristiques sous réserve d’être accessoires à l’activité principale de l’exploitation agricole et d’être intégrées dans les bâtiments agricoles existants. • une seule extension de 20m² d’emprise au sol au bâtiment principal d’habitation existant à compter de la date d’approbation du PLU, • les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif s’ils ne reçoivent pas du public et s’ils sont compatibles avec le caractère agricole de la zone. Les travaux de maintenance ou de modification des ouvrages sont autorisés pour des exigences fonctionnelles et techniques.

A.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE Sans objet.

illustration aA-2 : iImplantation des constructions par rapport aux voies publiques

X

illustration aA-3 : iImplantation des bâtiments agricoles par rapport aux limites séparatives

bâtiment agricole H = Hauteur D = Distance par rapport à la limite séparative

H D= 2

sans être inférieur à 3 mètres

limite séparative

H

D 3 mètres minimum

ZONE A

A.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE A.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies Implantation des constructions par rapport aux limites

publiques ou privées

séparatives

Toute construction ou installation doit être implantée avec un retrait de : • 10 mètres minimum des voies départementales, • 3 mètres minimum des autres voies ouvertes à la

circulation générale.

• Pour les bâtiments agricoles Toute construction doit s’implanter avec un retrait égal à la moitié de la hauteur du bâti à l’égoût du toit sans être inférieur à 3 mètres. La distance est mesurée à compter du nu du mur extérieur.

• Pour les autres destinations Toute installation ou bâti doit être implantée avec un retrait de 3 mètres minimum des limites séparatives.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres au sein d’une même parcelle Les nouveaux bâtiments agricoles à vocation d’élevage ne peuvent pas s’implanter à moins de 100 mètres d’autres constructions n’ayant pas une destination agricole.

• Pour les installations, ouvrages ou travaux nécessaires au service public

Sans objet.

ZONE A

A.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE A.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Gabarit du volume et de la toiture

• Pour les bâtiments agricoles La hauteur maximum des constructions est limitée à 12,50 mètres à l’égoût du toit à compter du sol naturel. Les toitures doivent être à double pans et avoir une inclinaison comprise entre 20 et 40%. Par dérogation, cette règle ne s’applique pas aux serres agricoles.

• Pour les bâtiments à destination d’habitation La hauteur en façade des étages droits est limitée à 9,30 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale des constructions est fixée à 12,50 mètres entre le point bas avant travaux et le point le plus haut. Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant. Les édicules de toit (ouvrages techniques et autres superstructures) sont inclus dans le calcul global de la hauteur maximale de construction. Les toitures doivent être à double pans et avoir une inclinaison comprise entre 40 et 60%.

• Pour les autres destinations, ouvrages et installations La hauteur maximum est limitée à 12,50 mètres en tout point.

Les constructions doivent épouser la pente naturelle des terrains. Les terrassements, déblais et remblais doivent être limités à 0,50 mètre maximum.

Traitement et aspect de la façade et de la toiture

• Pour la construction de bâtiments agricoles Toute nouvelle construction ou installation doit adopter des couleurs sombres et mats. Les constructions doivent être monochromes ou bichromes. Les façades doivent montrer une unité de traitement, en minimisant l’emploi d’une multiplicité de matériaux et de couleurs. Les couleurs vives, réfléchissantes et brillantes sont interdites.

• Pour la réhabilitation de bâtiments existants (toute destination)

Les éléments modifiés ou ajoutés lors de réhabilitation devront adopter une unité de traitement (couleurs ou matériaux) avec le bâtiment existant. Les couleurs vives, réfléchissantes et brillantes sont interdites.

Les façades comme les toitures doivent montrer une unité de traitement (aspect, couleurs et matériaux), en minimisant l’emploi d’une multiplicité de matériaux et de couleurs. Toutes les menuiseries d’une construction doivent adopter une couleur unique. L’emploi à nu de matériaux voués à être enduit ou recouvert est interdit.

Aspect des toitures Pour les bâtiments à destination d’habitation, seules sont autorisées des couvertures en petits éléments présentant un aspect « tuile plate » ou «tuile mécanique». Pour les bâtiments d’exploitation agricole ou assimilés, les toitures en petits ou en grands éléments (plaques ondulées, bac acier, feuilles type shingle) sont autorisées. Les règles concernant l’aspect des toitures ne s’appliquent pas aux annexes.

Les édicules et gaines techniques Les édicules techniques doivent, par le choix des matériaux et des couleurs, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent. Les réseaux techniques en toiture ou en terrasse, tels que les ventilations, sont, sauf impossibilité technique avérée, camouflés par un revêtement identique à la façade ou s’harmonisant avec elle.

Les antennes Les antennes d’émission ou de réception de signaux radioélectriques (antennes, paraboles, etc.) devront être obligatoirement installées de manière à ne pas être visible depuis l’espace public. Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées.

Les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction. Les panneaux solaires doivent générer une forme géométrique simple et être regroupés. Les panneaux solaires réalisés en toiture ne pourront occupés la moitié supérieure de la toiture. Ils ne devront pas être visibles de l’espace public et devront s’inscrire dans le plan de toiture où ils sont posés.

ZONE A

AUX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : A.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Traitement des clôtures Pour les tènements ayant une destination autre qu’agricole, Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées composées d’essences locales

plurispécifiques (c’est-à-dire de plusieurs essences) répondant à la palette végétale communale,

• de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire

voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré

tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement

de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...),

passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm

de largeur x 18cm de hauteur. Les clôtures maçonnées sont interdites quelle que soit la destination du tènement.

Nature des plantations En dehors des vergers exploités dans le cadre d’exploitations arboricoles ou maraichères, les plantations doivent respecter la palette végétale communale composée d’essences locales.

Traitement des abords des habitations En dehors de la réalisation d’extension bâtie, tout aménagement, ouvrage ou travaux conduisant à une imperméabilisation des sols est interdit. Les aires de stockage de matériel agricole ne doivent pas être visibles depuis la voie principale d’accès. Elles peuvent être masquées par un écran végétal.

illustration Aa : Ttraitement des clôtures

Hhaies vives à plusieurs essences

Mmurs pleins

Ggrilles, grillages, barreaudages (dispositifs à claire-voie)

X

Hhaies monospécifiques opaques

X

Mmur-bahut surmonté d’une grille

Mmur-bahut surmonté de clôture opaque

XX

Pplan Llocal d’Uurbanisme de Vvalleiry Ii Rrèglement littéral

ZONE A

A.2.4. STATIONNEMENT Le stationnement de tout véhicule doit être assuré en dehors des voies publiques et intégré à la parcelle.

AUX 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : A.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX A.3.1

. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Toute nouvelle voie créée ou aménagée doit présenter un gabarit minimum de 4 mètres.

AUX 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : A.3.2. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

A l’exception des réseaux d’eaux pluviales, tout réseau doit être enterré.

Alimentation en Eau Potable Toute construction à destination d’habitation ou tout local nécessitant l’utilisation d’eau potable doit être raccordé au réseau public d’alimentation en eau potable s’il existe ou s’il est prévu par le schéma d’alimentation en eau potable de la Communauté de Communes du Genevois.

Assainissements des Eaux Usées • Pour les constructions et installations agricoles L’évacuation des eaux usées non traitées ainsi que les rejets d’animaux (purin, lisier, fumier) dans les rivières et dans le réseau public d’assainissement sont strictement interdits.

• Pour les autres destinations Toute construction ou installation génératrice d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement s’il existe ou s’il est prévu par le schéma d’alimentation en eau potable de la Communauté de Communes du Genevois. Dans les secteurs dépourvus de réseau public d’assainissement et identifiés dans les annexes sanitaires du PLU, les constructions ou installations devront comporter un dispositif d’assainissement autonome conforme aux recommandations techniques prescrites dans les annexes sanitaires du PLU.

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans. Les eaux de surverse et de débit de fuite doivent être dirigées soit : • dans le réseau d’eaux pluviales si la construction est

située à moins de 100 mètres du réseau public, • dans le fossé ou le miliu naturel su le réseau public est

situé à plus de 100 mètres.

Réseaux secs (électricité, gaz, télécommunication) Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique.

Tous les raccordements aux réseaux doivent être enterrés.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

RÈGLEMENT Zones As

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : A.1. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

A.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits : • toute nouvelle construction ou installation sauf celles liées

et nécessaires à l’exploitation agricole, • tout ouvrage, travaux, affouillement et exhaussement

sauf ceux liés et nécessaires à l’exploitation agricole, à la gestion des eaux pluviales, à la prévention des risques naturels ou à la gestion des milieux naturels, • les changements de destination sauf ceux nécessaires au développement des outils d’exploitation agricoles, • les dépôts ou stockages de toute nature sauf ceux liés et nécessaires aux activités agricoles, • les dépôts de matériels et déchets inertes. • les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les terrains de camping et parcs résidentiels de loisirs • les parcs d’attraction, • les piscines, • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les parcs ou terrains de sports ou de loisirs.

Sont autorisés sous condition : • les locaux de surveillance nécessaires à l’exploitation

agricole si leur surface de plancher est inférieure à 40m² et s’ils sont accolés ou intégrés au bâtiment principal de l’exploitation agricole. Le nombre de locaux de surveillance est limité à un par exploitation agricole et la surface de plancher est mesurée à compter de la date d’approbation du PLU (illustration n°A-1). • les activités agrotouristiques sous réserve d’être accessoires à l’activité principale de l’exploitation agricole et d’être intégrées dans les bâtiments agricoles existants. • une seule extension de 20m² d’emprise au sol au bâtiment principal d’habitation existant à compter de la date d’approbation du PLU, • les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif s’ils ne reçoivent pas du public et s’ils sont compatibles avec le caractère agricole de la zone. Les travaux de maintenance ou de modification des ouvrages sont autorisés pour des exigences fonctionnelles et techniques.

A.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE Sans objet.

illustration aA-2 : iImplantation des constructions par rapport aux voies publiques

X

illustration aA-3 : iImplantation des bâtiments agricoles par rapport aux limites séparatives

bâtiment agricole H = Hauteur D = Distance par rapport à la limite séparative

H D= 2

sans être inférieur à 3 mètres

limite séparative

H

D 3 mètres minimum

ZONE A

A.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE A.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantation des constructions par rapport aux voies Implantation des constructions par rapport aux limites

publiques ou privées

séparatives

Toute construction ou installation doit être implantée avec un retrait de : • 10 mètres minimum des voies départementales, • 3 mètres minimum des autres voies ouvertes à la

circulation générale.

• Pour les bâtiments agricoles Toute construction doit s’implanter avec un retrait égal à la moitié de la hauteur du bâti à l’égoût du toit sans être inférieur à 3 mètres. La distance est mesurée à compter du nu du mur extérieur.

• Pour les autres destinations Toute installation ou bâti doit être implantée avec un retrait de 3 mètres minimum des limites séparatives.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres au sein d’une même parcelle Les nouveaux bâtiments agricoles à vocation d’élevage ne peuvent pas s’implanter à moins de 100 mètres d’autres constructions n’ayant pas une destination agricole.

• Pour les installations, ouvrages ou travaux nécessaires au service public

Sans objet.

ZONE A

A.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE A.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Gabarit du volume et de la toiture

• Pour les bâtiments agricoles La hauteur maximum des constructions est limitée à 12,50 mètres à l’égoût du toit à compter du sol naturel. Les toitures doivent être à double pans et avoir une inclinaison comprise entre 20 et 40%. Par dérogation, cette règle ne s’applique pas aux serres agricoles.

• Pour les bâtiments à destination d’habitation La hauteur en façade des étages droits est limitée à 9,30 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale des constructions est fixée à 12,50 mètres entre le point bas avant travaux et le point le plus haut. Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant. Les édicules de toit (ouvrages techniques et autres superstructures) sont inclus dans le calcul global de la hauteur maximale de construction. Les toitures doivent être à double pans et avoir une inclinaison comprise entre 40 et 60%.

• Pour les autres destinations, ouvrages et installations La hauteur maximum est limitée à 12,50 mètres en tout point.

Les constructions doivent épouser la pente naturelle des terrains. Les terrassements, déblais et remblais doivent être limités à 0,50 mètre maximum.

Traitement et aspect de la façade et de la toiture

• Pour la construction de bâtiments agricoles Toute nouvelle construction ou installation doit adopter des couleurs sombres et mats. Les constructions doivent être monochromes ou bichromes. Les façades doivent montrer une unité de traitement, en minimisant l’emploi d’une multiplicité de matériaux et de couleurs. Les couleurs vives, réfléchissantes et brillantes sont interdites.

• Pour la réhabilitation de bâtiments existants (toute destination)

Les éléments modifiés ou ajoutés lors de réhabilitation devront adopter une unité de traitement (couleurs ou matériaux) avec le bâtiment existant. Les couleurs vives, réfléchissantes et brillantes sont interdites.

Les façades comme les toitures doivent montrer une unité de traitement (aspect, couleurs et matériaux), en minimisant l’emploi d’une multiplicité de matériaux et de couleurs. Toutes les menuiseries d’une construction doivent adopter une couleur unique. L’emploi à nu de matériaux voués à être enduit ou recouvert est interdit.

Aspect des toitures Pour les bâtiments à destination d’habitation, seules sont autorisées des couvertures en petits éléments présentant un aspect « tuile plate » ou «tuile mécanique». Pour les bâtiments d’exploitation agricole ou assimilés, les toitures en petits ou en grands éléments (plaques ondulées, bac acier, feuilles type shingle) sont autorisées. Les règles concernant l’aspect des toitures ne s’appliquent pas aux annexes.

Les édicules et gaines techniques Les édicules techniques doivent, par le choix des matériaux et des couleurs, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent. Les réseaux techniques en toiture ou en terrasse, tels que les ventilations, sont, sauf impossibilité technique avérée, camouflés par un revêtement identique à la façade ou s’harmonisant avec elle.

Les antennes Les antennes d’émission ou de réception de signaux radioélectriques (antennes, paraboles, etc.) devront être obligatoirement installées de manière à ne pas être visible depuis l’espace public. Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées.

Les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction. Les panneaux solaires doivent générer une forme géométrique simple et être regroupés. Les panneaux solaires réalisés en toiture ne pourront occupés la moitié supérieure de la toiture. Ils ne devront pas être visibles de l’espace public et devront s’inscrire dans le plan de toiture où ils sont posés.

ZONE A

A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : A.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Traitement des clôtures Pour les tènements ayant une destination autre qu’agricole, Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées composées d’essences locales

plurispécifiques (c’est-à-dire de plusieurs essences) répondant à la palette végétale communale,

• de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire

voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré

tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement

de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...),

passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm

de largeur x 18cm de hauteur. Les clôtures maçonnées sont interdites quelle que soit la destination du tènement.

Nature des plantations En dehors des vergers exploités dans le cadre d’exploitations arboricoles ou maraichères, les plantations doivent respecter la palette végétale communale composée d’essences locales.

Traitement des abords des habitations En dehors de la réalisation d’extension bâtie, tout aménagement, ouvrage ou travaux conduisant à une imperméabilisation des sols est interdit. Les aires de stockage de matériel agricole ne doivent pas être visibles depuis la voie principale d’accès. Elles peuvent être masquées par un écran végétal.

illustration Aa : Ttraitement des clôtures

Hhaies vives à plusieurs essences

Mmurs pleins

Ggrilles, grillages, barreaudages (dispositifs à claire-voie)

X

Hhaies monospécifiques opaques

X

Mmur-bahut surmonté d’une grille

Mmur-bahut surmonté de clôture opaque

XX

Pplan Llocal d’Uurbanisme de Vvalleiry Ii Rrèglement littéral

ZONE A

A.2.4. STATIONNEMENT Le stationnement de tout véhicule doit être assuré en dehors des voies publiques et intégré à la parcelle.

A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : A.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX A.3.1

. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Toute nouvelle voie créée ou aménagée doit présenter un gabarit minimum de 4 mètres.

A 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : A.3.2. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

A l’exception des réseaux d’eaux pluviales, tout réseau doit être enterré.

Alimentation en Eau Potable Toute construction à destination d’habitation ou tout local nécessitant l’utilisation d’eau potable doit être raccordé au réseau public d’alimentation en eau potable s’il existe ou s’il est prévu par le schéma d’alimentation en eau potable de la Communauté de Communes du Genevois.

Assainissements des Eaux Usées • Pour les constructions et installations agricoles L’évacuation des eaux usées non traitées ainsi que les rejets d’animaux (purin, lisier, fumier) dans les rivières et dans le réseau public d’assainissement sont strictement interdits.

• Pour les autres destinations Toute construction ou installation génératrice d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement s’il existe ou s’il est prévu par le schéma d’alimentation en eau potable de la Communauté de Communes du Genevois. Dans les secteurs dépourvus de réseau public d’assainissement et identifiés dans les annexes sanitaires du PLU, les constructions ou installations devront comporter un dispositif d’assainissement autonome conforme aux recommandations techniques prescrites dans les annexes sanitaires du PLU.

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans. Les eaux de surverse et de débit de fuite doivent être dirigées soit : • dans le réseau d’eaux pluviales si la construction est

située à moins de 100 mètres du réseau public, • dans le fossé ou le miliu naturel su le réseau public est

situé à plus de 100 mètres.

Réseaux secs (électricité, gaz, télécommunication) Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique.

Tous les raccordements aux réseaux doivent être enterrés.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

RÈGLEMENT Zones As

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone AM

Ce que la zone AM autorise, en clair

AM 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : SECTEURS DE MIXITÉ SOCIALE 25

PÉRIMÈTRE DE PRÉSERVATION DE LA DIVERSITÉ COMMERCIALE

25

AM 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 2. (TOUTES ZONES) QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET

PAYSAGÈRE 26

L’ensemble des règles de l’article 2 : • article 2.1. Volumétrie et implantation des constructions, • article 2.2. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère, • article 2.3. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions, • article 2.4. Stationnement ne s’applique pas aux équipements collectifs et de services publics.

ARTICLE 2.2. (TOUTES ZONES) QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Traitement et aspect de la façade et de la toiture

• Pour toutes les constructions (nouvelles et existantes)

Composition de façade et de volume L’architecture des constructions neuves devra privilégier les effets de continuité du point de vue de la composition des façades, des rythmes horizontaux et verticaux. Ces effets pourront être renforcés par des éléments de modénature (saillies, encadrements, dépassées de toiture, calpinage...). Les projets de transformation, de restauration, de surélévation ou d’extension devront s’harmoniser avec l’architecture du bâtiment concerné et des constructions avoisinantes si cellesci constituent une référence.

Toute construction présentant une façade sur rue supérieure à 15 mètres de longueur doit présenter un traitement différencié de façade par volume bâti.

La volumétrie des constructions devra être simple. L’enchevêtrement de volumes complexes est à proscrire.

Pour l’ensemble des bâtiments de la commune, les couleurs vives, réfléchissantes et brillantes sont interdites. Toutes les menuiseries d’une construction doivent adopter une couleur unique.

Aspect des toitures Seules sont autorisées des couvertures en petits éléments présentant un aspect « tuile plate » ou «tuile mécanique». Les tuiles canal et toutes toitures d’aspect ondulé sont proscrites ; les toitures en grands éléments de plaques ondulées, bac acier et les toitures en feuilles (type shingle) sont interdites. Les toitures comportant un ou plusieurs versants doivent présenter un débord de 80 cm minimum. Les toitures végétalisées respecteront les gabarits de toiture définis aux articles 2.1. de chaque zone. Les règles concernant l’aspect des toitures ne s’appliquent pas aux annexes.

Les extensions ponctuelles de toiture sont interdites. Les surélévations de bâti devront s’accrocher obligatoirement à une ou plusieurs extrémités du volume bâti.

Les façades comme les toitures doivent montrer une unité de traitement (aspect, couleurs et matériaux), en minimisant l’emploi d’une multiplicité de matériaux et de couleurs. L’emploi à nu de matériaux voués à être enduit ou recouvert est interdit.

Les antennes

Les antennes d’émission ou de réception de signaux radioélectriques (antennes, paraboles, etc.) devront être obligatoirement installées de manière à ne pas être visible depuis l’espace public sauf impossibilité technique ou architecturale. Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées.

Couleurs des façades Dans les zones UA et dans les secteurs de protection du patrimoine bâti, le traitement des façades des bâtiments doit se référer au nuancier de couleurs communal en annexe du PLU.

forme des ouvertures de toiture

lucarne à deux pans ou jacobine

lucarne en croupe

lucarne en demi-croupe

X

lucarne à guitare

X

pendante, meunière ou gerbière

fronton triangulaire

X

rentrante

X

oeil de boeuf

X

jouées galbées

X

en trapèze ou rampante

X

chien-assis ou lucarne retroussée

X

châssis

Pplan Llocal d’Uurbanisme de Vvalleiry Ii Rrèglement littéral

Traitement et aspect de la façade et de la toiture

• Pour toutes les constructions (nouvelles et existantes) • Pour les constructions existantes

Fenêtres et ouvertures de toit Seules sont autorisées les lucarnes à deux pans, les lucarnes en croupe, les lucarnes pendantes, meunières ou gerbières et les chassis placés dans le sens de la pente de toit. Les autres formes d’ouverture sont interdites.

Les descentes d’eaux pluviales Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de la façade.

Les réhabilitations de bâtiments inscrits dans un périmètre de protection du patrimoine bâti doivent suivre les orientations définies dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «Patrimoine».

Fenêtres de toit Sauf cas mentionné en OAP «patrimoine», les ouvertures en toiture devront prendre la forme de chassis placés dans le sens de la pente.

Les rampes de parking Les rampes de parking, destinées à desservir les parcs de stationnement, doivent être intégrées dans la construction sauf impossibilités techniques liées à la configuration du terrain.

Les soubassements et soutènements Les murs de soutènement doivent présenter un aspect maçonné. Ils doivent présenter une unité de matériaux avec le soubassement de la construction. Ils peuvent être recouverts de végétaux.

Les édicules, gaines et coffrets techniques

Les édicules techniques doivent, par le choix des matériaux et des couleurs, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent. Les réseaux techniques sont, sauf impossibilité technique avérée, camouflés par un revêtement identique à la façade ou s’harmonisant avec elle.

Les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques

Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction, en toiture. Les panneaux solaires doivent générer une forme géométrique simple et être regroupés. Les panneaux solaires réalisés en toiture ne pourront occupés la moitié supérieure de la toiture et devront avoir un aspect mat, non brillant. Ils devront s’inscrire dans le plan de toiture où ils sont posés.

Performances énergétiques Toute nouvelle construction doit répondre a minima à la réglementation environnementale et énergétique en vigueur.

AM 8Stationnement

Intitulé du document : 4 (TOUTES ZONES) - STATIONNEMENT

CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

33

Stationnement des véhicules motorisés

Le stationnement de tout véhicule doit être assuré en dehors des voies publiques et intégré à la parcelle.

• Pour les nouvelles constructions Les règles de stationnement listées ci-contre s’appliquent à tout projet de construction. Pour les occupations du sol et activités suivantes à vocation de : • commerce de détail, • restauration, • locaux et bureaux accueillant du public des

administrations publiques et assimilés les places de parking manquantes sur le tènement peuvent être réalisées sur un terrain situé dans un périmètre de 300 mètres autour de la parcelle d’accueil de la construction.

• Pour les constructions existantes Les règles de stationnement listées ci-contre s’appliquent à tout projet de réhabilitation ou d’extension sauf impossibilité technique ou architecturale pouvant conduire à une transformation lourde ou à une dénaturation des façades présentant un intérêt architectural. Dans ce cas, les places de parking manquantes devront être soit : • réalisées sur un terrain support situé dans un périmètre de

300 mètres de la construction existante, • inscrites dans le cadre d’une concession à long terme d’un

parc public ou privé de stationnements,

Les règles minimales de stationnement s’appliquent pour toute tranche de surface de plancher entamée.

Caractéristiques des emplacements de stationnement

Toutes les surfaces de stationnement doivent être réalisées soit : • dans le volume de la construction principale, en rez-dechaussée ou en sous-sol. Pour les parkings collectifs comportant plus de deux emplacements de stationnement, ceux-ci ne peuvent être boxés. • dans une annexe accolée ou non, fermée ou non par une porte de garage. Les places de stationnement pour les personnes à mobilité réduite et / ou pour les visiteurs peuvent être réalisées à l’extérieur du bâtiment si celui-ci présente des contraintes techniques ou fonctionnelles. Seules les surfaces de stationnement extérieur peuvent être dévolues aux personnes à mobilité réduite et / ou aux visiteurs.

Sauf disposition contraire mentionnée dans le règlement propre de chaque zone, les surfaces de stationnement extérieur, non couvertes, doivent représenter 25% maximum des emprises au sol construites. Les surfaces de stationnement extérieur doivent être réalisées en matériaux perméables aux eaux pluviales.

Chaque logement doit disposer d’au moins une place de stationnement comportant des gaines, câblages et dispositifs de recharge pour des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

Stationnement des cycles

• Pour les nouvelles constructions Tout programme comportant 2 logements ou plus doit comprendre un espace dédié au stationnement des vélos d’un minimum de 3m². Par tranche de 50m² de SDP, un emplacement de 1,5m² doit être réservé au stationnement des cycles et ne peut être utilisé pour d’autres usages.

Pour les zones USa, USb et USe, les stationnements dévolus aux cycles pourront être réalisés en extérieur. Pour les autres zones, l’espace destiné aux vélos devra être couvert et comporter un système de fermeture sécurisé. Tout espace de stationnement pour les cycles devra être éclairé naturellement, clairement signalé et aisément accessible depuis les emprises et les voies par un cheminement praticable et sans discontinuité. Cet espace sera équipé de dispositifs permettant d’attacher les vélos avec un système de sécurité (type arceau ou autre) et comportera un système d’alimentation électrique. Les locaux à vélos extérieurs au bâtiment seront aménagés dans un souci d’intégration à leur environnement. L’espace dédié aux vélos doit être aménagé de plainpied. Son implantation en sous-sol peut être admise à titre exceptionnel, en cas d’impossibilité technique. Dans ce cas, il doit être isolé du stationnement des véhicules à moteur et garantir de bonnes conditions de sécurité.

Dans le cas d’un projet comprenant plusieurs bâtiments, au moins un local sera aménagé par bâtiment, ou à défaut, l’espace commun de stationnement sera situé de façon à assurer une desserte de proximité à l’ensemble des utilisateurs.

• Pour les constructions existantes Les règles de stationnement s’appliquent à tout projet de réhabilitation ou d’extension sauf impossibilité technique conduisant à une transformation lourde de la construction existante.

Règles minimales de stationnement des véhicules motorisés

Habitation

• Logement • Hébergement

Pour les opérations comportant 1 logement : 2 places par logement dont • 1 place couverte intégrée à un bâti (bâtiment principal ou annexe), • 1 place non couverte, en extérieur

Pour les opérations comportant 2 logements ou plus : 2 places par logement + 1 place visiteur par tranche de 4 logements

Commerces et Activités de service

• artisanat

• 1 place par tranche de 60 m² SDP

• commerce de détail

• 1 place par tranche de 25 m² SDP

• restauration

• 1 place par tranche de 10 m² SDP

• commerce de gros

• 1 place par tranche de 100 m² SDP

• services

• 1 place par tranche de 30 m² SDP

hôtel et autres hébergements touristiques

1 place par tranche de 15 m² SDP

• autres activités de service

• 1 place par tranche de 30 m² SDP

Une proportion différente de places de stationnement peut être proposée si elle repose sur une étude des besoins en stationnements motivée au regard de l’activité concernée.

Equipement d’intérêt collectif et services publics

• locaux et bureaux accueillant

du public des administrations • 1 place par tranche de 30 m² SDP

publiques et assimilés

• locaux techniques et industriels

des administrations publiques et • 1 place par tranche de 40 m² SDP

assimilés

établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

non réglementé

• salles d’art et de spectacles,

• équipements sportifs • autres équipements recevant du • 1 place par tranche de 40 m² SDP

public

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

• industrie • entrepôt

• 1 place par tranche de 100 m² SDP

• bureau

• 1 place par tranche de 30 m² SDP

• autres activités primaires,

secondaires ou tertiaires

• 1 place par tranche de 100 m² SDP

Une proportion différente de places de stationnement peut être proposée si elle repose sur une étude des besoins en stationnements motivée au regard de l’activité concernée.

Les emplacements de stationnement dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Règles de calcul : • la surface moyenne considérée pour un emplacement de stationnement est de 15m² minimum, • après application des règles ci-dessus, les nombres décimaux s’arrondissent au chiffre entier le plus proche (exemple :

6,4 places de stationnement conduisent à la réalisation de 6 places).

Zone AS

Ce que la zone AS autorise, en clair

AS 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : As.1. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

AS.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits : • toute nouvelle construction ou installation, • tout ouvrage, travaux, affouillement et exhaussement

sauf ceux liés et nécessaires à l’exploitation agricole, à la gestion des eaux pluviales et à la prévention des risques naturels, • les changements de destination sauf ceux nécessaires au développement des outils d’exploitation agricoles et ceux identifiés au règlement graphique, • les dépôts ou stockages de toute nature sauf ceux liés et nécessaires aux activités agricoles, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les dépôts ou stockages de toute nature, • les terrains de camping et parcs résidentiels de loisirs • les parcs d’attraction, • les piscines, • les ouvrages de production d’énergie solaire installés au sol, • les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, • les parcs ou terrains de sports ou de loisirs, • les dépôts de matériels et déchets inertes.

Sont autorisés sous condition : • une seule extension de 20m² d’emprise au sol au bâtiment

principal existant à compter de la date d’approbation du PLU, • les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif s’ils ne reçoivent pas du public et s’ils sont compatibles avec le caractère agricole de la zone. Les travaux de maintenance ou de modification des ouvrages sont autorisés pour des exigences fonctionnelles et techniques.

Sont autorisés sous condition dans le Secteur de Taille et de Capacité Limitées (STECAL) délimité au réglement graphique au titre de l’article L.151-13 : • les aires d’accueil des gens du voyage et les terrains

familiaux locatifs destinés à l’habitat des gens du voyage de moins de 50 emplacements, et les constructions qui y sont liées.

Sont interdits en outre : • toute réhabilitation de bâtiment existant dont l’efficacité

énergétique serait inférieure au label BBC (Bâtiment Basse Consommation), soit une consommation normalisée inférieure à 50 kWhEP/m²/an.

AS.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE Sans objet.

ZONE AS

AS 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

• Pour toute construction ou extension La hauteur en façade des étages droits est limitée à 9,30 mètres entre le sol naturel avant travaux et l’égoût du toit ou l’acrotère. La hauteur maximale des constructions est fixée à 12,50 mètres entre le point bas avant travaux et le point le plus haut. En STECAL, la hauteur des nouvelles constructions est limitée à 9,00 mètres entre le sol naturel avant travaux et le point le plus haut. La hauteur est mesurée au droit de la façade «aval» du volume bâti lorsque la construction s’inscrit dans une pente. Les extensions de bâtiments ne peuvent avoir une hauteur maximale supérieure au bâtiment existant. Les édicules de toit (ouvrages techniques et autres superstructures) sont inclus dans le calcul global de la hauteur maximale de construction. Les éléments modifiés ou ajoutés lors de réhabilitation devront adopter une unité de traitement (couleurs ou matériaux) avec le bâtiment existant. Les couleurs vives, réfléchissantes et brillantes sont interdites. Les façades comme les toitures doivent montrer une unité de traitement (aspect, couleurs et matériaux), en minimisant l’emploi d’une multiplicité de matériaux et de couleurs. Toutes les menuiseries d’une construction doivent adopter une couleur unique. L’emploi à nu de matériaux voués à être enduit ou recouvert est interdit. En STECAL, le Coefficient d’Emprise au Sol bâtie est limité à 25%.

Les édicules et gaines techniques Les édicules techniques doivent, par le choix des matériaux et des couleurs, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent. Les réseaux techniques en toiture ou en terrasse, tels que les ventilations, sont, sauf impossibilité technique avérée, camouflés par un revêtement identique à la façade ou s’harmonisant avec elle.

Les antennes Les antennes d’émission ou de réception de signaux radioélectriques (antennes, paraboles, etc.) devront être obligatoirement installées de manière à ne pas être visible depuis l’espace public. Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées.

Les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction. Les panneaux solaires doivent générer une forme géométrique simple et être regroupés. Les panneaux solaires réalisés en toiture ne pourront occupés la moitié supérieure de la toiture. Ils ne devront pas être visibles de l’espace public et devront s’inscrire dans le plan de toiture où ils sont posés.

AS.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Traitement des clôtures

Pour les tènements ayant une destination autre qu’agricole, Les clôtures doivent être constituées soit de : • haies végétalisées composées d’essences locales

plurispécifiques (c’est-à-dire de plusieurs essences) répondant à la palette végétale communale, • grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...), passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm de largeur x 18cm de hauteur.

Les clôtures maçonnées sont interdites quelle que soit la destination du tènement.

AS 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : AS.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Gabarit du volume et de la toiture

Traitement et aspect de la façade et de la toiture

AS 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Nature des plantations

Les plantations doivent respecter la palette végétale communale composée d’essences locales.

AS 8Stationnement

Intitulé du document : AS.2.4. STATIONNEMENT

Sans objet.

ZONE AS

As.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX AS.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES Sans objet.

AS 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : AS.3.2. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

A l’exception des réseaux d’eaux pluviales, tout réseau doit être enterré.

Alimentation en Eau Potable Toute construction à destination d’habitation ou tout local nécessitant l’utilisation d’eau potable doit être raccordé au réseau public d’alimentation en eau potable s’il existe ou s’il est prévu par le schéma d’alimentation en eau potable de la Communauté de Communes du Genevois.

Assainissements des Eaux Usées • Pour les constructions et installations agricoles L’évacuation des eaux usées non traitées ainsi que les rejets d’animaux (purin, lisier, fumier) dans les rivières et dans le réseau public d’assainissement sont strictement interdits.

• Pour les autres destinations Toute construction ou installation génératrice d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement s’il existe ou s’il est prévu par le schéma d’alimentation en eau potable de la Communauté de Communes du Genevois.. Dans les secteurs dépourvus de réseau public d’assainissement et identifiés dans les annexes sanitaires du PLU, les constructions ou installations devront comporter un dispositif d’assainissement autonome conforme aux recommandations techniques prescrites dans les annexes sanitaires du PLU.

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans. Les eaux de surverse et de débit de fuite doivent être dirigées soit : • dans le réseau d’eaux pluviales si la construction est

située à moins de 100 mètres du réseau public, • dans le fossé ou le miliu naturel su le réseau public est

situé à plus de 100 mètres.

Réseaux secs (électricité, gaz, télécommunication) Toute nouvelle construction ou installation doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique.

Tous les raccordements aux réseaux doivent être enterrés.

Gestion des déchets Le règlement de collecte des déchets de la Communauté de Communes du Genevois s’applique à toute demande d’autorisation d’urbanisme.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : LISTE DES DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS

LISTE DES DESTINATIONS

Au sein des zones, les règles sont différenciées en fonction de la destination et de la nature des constructions autorisées. Cinq destinations de constructions sont définies par l’article R151-27 du Code de l’Urbanisme : • 1° Exploitation agricole et forestière ; • 2° Habitation ; • 3° Commerce et activités de service ; • 4° Equipements d’intérêt collectif et services publics ; • 5° Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.

La sous-destination «exploitation forestière» recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière. Elle recouvre notamment les maisons forestières et les scieries.

HABITATION Cette destination comprend deux sous-destinations : • logement, • hébergement.

EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIÈRE La destination «exploitation agricole et forestière» comprend 2 sous-destinations : • exploitation agricole, • exploitation forestière.

La sous-destination «exploitation agricole» recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l’élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production

Cette destination comprend les constructions et installations liées et nécessaires à l’exercice de l’activité professionnelle des exploitations agricoles. Sont réputées agricoles (selon l’article L311-1 du code rural) toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation. Les activités de préparation et d’entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l’exclusion des activités de spectacle, sont réputées agricoles, nonobstant le statut social dont relèvent ceux qui les pratiquent. Sont ainsi reconnues comme agricoles les activités équestres suivantes : l’élevage de chevaux, l’entrainement de chevaux de course (y compris la prise en pension), le débourrage, dressage et entraînement des chevaux de sports.

Les constructions et installations situées sur l’exploitation agricole et destinées à l’accueil touristique ne sont pas considérées comme un prolongement de l’acte de production. Sont considérées comme structures d’accueil touristique celles permettant d’effectuer des locations de logement en meublé, des prestations d’hébergement en plein air, des prestations de loisirs ou des prestations de restauration.

La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. Cette sous-destination intègre : • tous les statuts d’occupation de logement sans les

distinguer : propriétaire, accédant, locataire, occupant à titre gratuit, et tous les logements quel que soit leur mode de financement. • les « résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs » (exemple : les yourtes), • les chambres d’hôtes au sens de l’article D324-13 du code du tourisme, c’est- à-dire limitées à cinq chambres pour une capacité maximale de 15 personnes • les meublés de tourisme dès lors qu’ils ne proposent pas de prestations hôtelières (type petit déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison et réception, même non personnalisée, de la clientèle). Les gîtes sont considérés comme des meublés de tourisme au titre de la présente réglementation.

La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre également les hébergements assurant les mêmes fonctions et visant le même public, mais à vocation commerciale (notamment les résidences étudiantes avec service para-hôtelier…). Ces structures peuvent proposer des hébergements en logement ou en chambres collectives ou individuelles. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie. Cette sous-destination comprend les différentes formes d’habitat adapté : les résidences services, les résidences et foyers destinés aux étudiants, aux jeunes travailleurs et aux travailleurs immigrants, aux personnes âgées, aux handicapés, aux adolescents et aux enfants, qui constituent leur lieu de résidence habituel.

LISTE DES DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS

COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE Cette destination comprend 7 sous-destinations : • artisanat et commerce de détail, • restauration, • commerce de gros, • activités de services avec accueil d’une clientèle, • hôtels, • autres hébergements touristiques, • cinéma

La sous-destination «artisanat et commerce de détail» recouvre les constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l’exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique. L’artisanat s’exerce par des personnes physiques et des personnes morales qui emploient moins de onze salariés et qui exercent à titre principal ou secondaire une activité professionnelle indépendante de production, de transformation, de réparation ou de prestation de service. L’artisanat regroupe l’ensemble des activités de fabrication, pouvant comporter une activité complémentaire de vente au détail, exercées par des travailleurs manuels. Peuvent constituer des activités artisanales les activités suivantes : bâtiment, cordonnerie, photographie, reprographie, imprimerie, photocopie, serrurerie, pressing, repassage, confection, réparation, artisanat d’art, ateliers d’artistes, automobiles-motos-cycles (concessions, garage, réparation et vente de véhicule, station essence), etc.

Le commerce de détail consiste à vendre des marchandises dans l’état où elles sont achetées (ou après transformations mineures) généralement à une clientèle de particuliers, quelles que soient les quantités vendues. Outre la vente, cette activité de commerce de détail peut aussi recouvrir la livraison et l’installation chez le client. La présentation directe au public constitue une activité prédominante. Les commerces de détail comprennent notamment : • les commerces alimentaires : alimentation générale,

boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie, boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie, fromagerie, crémerie, caviste, produits diététiques, primeurs... • les commerce non alimentaires : équipement de la personne (chaussures, lingerie, sports, prêt-à-porter), équipement de la maison (brocante, gros et petit électroménager, gros et petit mobilier, quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage), loisirs (sports hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie),

divers (pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie), coiffure, soins esthétiques et soins corporels, optique, médical et paramédical, agences (agences immobilières, banques, assurance, travail temporaire, bureau de vente, agences de voyage, auto-école), etc. Cette sous-destination comprend également les épiceries, supermarchés, hypermarchés, points permanents de retrait par la clientèle d’achats au détail commandés par voie télématique ou organisés pour l’accès en automobile (drive).

La sous-destination «restauration» recouvre les constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d’une clientèle. Cette sous-destination n’inclut pas la restauration collective qui constitue une prestation proposée aux salariés ou usagers d’une entreprise, d’une administration ou d’un équipement.

La sous-destination «commerce de gros» recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.

La sous-destination «activité de service avec accueil d’une clientèle» recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services, notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens. Il s’agit de constructions où s’exercent une profession libérale (avocat, architecte, médecin…) ainsi que d’une manière générale à toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers. Cette sous-destination inclut les assurances, les banques, les agences immobilières, les agences destinées à la location de véhicules, de matériel, les « showrooms », les magasins de téléphonie mobile, les salles de sport privées, les spa…

La sous-destination «hôtels» recouvre les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services.

La sous-destination «autres hébergements touristiques» recouvre les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.

LISTE DES DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS

La sous-destination «cinéma» recouvre toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L. 212-1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale.

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Cette destination recouvre des constructions d’intérêt collectif et/ou de services publics. Un faisceau d’indices peut permettre de qualifier ce type d’ouvrage : • investissement de la puissance publique en tant que

maîtrise d’ouvrage ou investissement financier, • désignation législative ou réglementaire de la personne

morale comme délégataire ou investie d’une mission de service public, • ouverture de la construction au public ou à des usagers d’un service public, • réalisation de la construction sur le domaine public ou privé de l’État, d’une collectivité locale ou assimilée Il s’agit des fonctions d’intérêt général, destinées à apporter une réponse à un besoin collectif, qu’il s’agisse d’un service public ou d’un organisme privé chargé de satisfaire un intérêt collectif, par la mise à disposition d’installations administratives, hospitalières, sanitaires, sociales, de la petite enfance, scolaires, universitaires, culturelles, cultuelles, sportives, pénitentiaires, de la défense et de la sécurité, aires d’accueil des gens du voyage, etc.

Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transport, postes, fluides, énergie, télécommunication, etc.) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets, etc.) constituent des équipements publics ou d’intérêt collectif au sens de la présente définition.

Cette destination comprend les 7 sous-destinations suivantes : • locaux et bureaux accueillant du public des administrations

publiques et assimilés, • locaux techniques et industriels des administrations

publiques et assimilés, • établissements d’enseignement, de santé et d’action

sociale, • salles d’art et de spectacles, • équipements sportifs, • lieux de culte • autres équipements recevant du public.

groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public. Cette sous-destination comprend les constructions des porteurs d’une mission de service public, que l’accueil du public soit une fonction principale du bâtiment (mairie, préfecture…) ou annexe (ministère, service déconcentrés de l’État), ainsi qu’à l’ensemble des constructions permettant d’assurer des missions régaliennes de l’État (commissariat, gendarmerie, caserne de pompiers, établissements pénitentiaires…). Elle s’applique également aux bureaux des organismes publics ou privés, aux délégataires d’un service public administratif (Exemple : URSSAF…), d’un service public industriel et commercial (SNCF, régie de transports public…) et aux maisons de services publics.

La sous-destination «locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés» recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie. Cette sous-destination couvre les fourrières automobiles, les dépôts de transports en communs, les stations d’épuration, les constructions permettant la production d’énergie reversée dans les réseaux publics de distribution et de transport d’énergie, et les locaux techniques nécessaires comme les transformateurs électriques, les constructions permettant la transformation d’énergie produites par des installations d’éoliennes ou de panneaux photovoltaïques.

La sous-destination «établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale» recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires. Cette sous-destination comprend notamment : l’ensemble des établissements d’enseignement (maternelle, primaire, collège, lycée, université, grandes écoles…), les établissements d’enseignement professionnels et techniques, les établissements d’enseignement et de formation pour adultes, les hôpitaux, les cliniques, les maisons de convalescence, les maisons de santé privées ou publiques

La sous-destination «locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés» recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie substantielle de la construction est dédiée à l’accueil du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs

(art. L6323-3 du code de la santé publique) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires sous-équipés (lutte contre les « déserts médicaux »). Les maisons de santé ne répondant pas à ces critères seront classées dans la sousdestination « Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle ».

LISTE DES DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS

La sous-destination «salles d’art et de spectacles» recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.

La sous-destination «équipements sportifs» recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinées à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.

La sous-destination «lieux de culte» recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux (église, mosquée, temple, synagogue...).

Les constructions affiliées à l’industrie sont : la construction automobile, la construction aéronautique, les ateliers métallurgique, maçonnerie, menuiserie, peinture…). Le caractère industriel d’une activité peut s’apprécier au regard de la nature des opérations de transformation ou de production qu’elle effectue et de l’importance des moyens techniques qu’elle met en oeuvre pour les réaliser.

La sous-destination «entrepôt» recouvre les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l’entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d’achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.

La sous-destination «autres équipements recevant du public» recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination ci-avant. Cette sous-destination recouvre les équipements collectifs dont la fonction est l’accueil du public à titre temporaire pour tenir des réunions publiques, organiser des activités de loisirs ou des fêtes (salles des fêtes, maisons de quartier …), assurer la permanence d’un parti politique, d’un syndicat, d’une association.Elle recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d’accueil des gens du voyage.

La sous-destination «bureau» recouvre les constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées. Les bureaux correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises, autres professions libérales sans accueil de clientèle ou avec un accueil limité (architecte, notaire, infirmier...).

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS PRIMAIRE, SECONDAIRE OU TERTIAIRE Cette destination comprend les 5 sous-destinations suivantes : • industrie, • entrepôt, • bureau, • centre de congrès et d’exposition, • cuisine dédiée à la vente en ligne.

La sous-destination «industrie» recouvre les constructions destinées à l’activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. L’industrie regroupe l’ensemble des activités collectives à destination principale de production de biens à partir de matières brutes, à l’aide de travail ou de capital, pouvant comporter une activité complémentaire de vente en gros ou de détail, en lien avec l’activité principale. Elle recouvre les activités artisanales exercées par plus de 10 salariés.

La sous-destination «centre de congrès et d’exposition» recouvre les constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant. Cela recouvre les constructions de grandes dimensions telles que les centres et les palais et parcs d’exposition, les parcs d’attraction, les zéniths…

La sous-destination «cuisine dédiée à la vente en ligne» recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.

DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le règlement du Plan Local d’Urbanisme s’applique à l’ensemble du territoire communal. Pour son application, le territoire est divisé en 4 grandes zones, elles-mêmes subdivisées en plusieurs sous-secteurs :

• des zones urbaines (zones U), • zones Ua = zones urbaines mixtes de renforcement du centre-bourg • zones Ub = zones urbaines mixtes de développement périphérique du bourg • zones U-OAP = zones urbaines couvertes par des Orientations d’Aménagement et de Programmation «secteur d’aménagement», • zones USa = zones urbaines spécialisées dédiées au développement des activités économiques à dominante commerciale • zones USb = zones urbaines spécialisées dédiées au développement des activités économiques à dominante industrielle et artisanale • zones USe = zones urbaines spécialisées dédiées aux équipements publics et collectifs • zones USen = zones urbaines spécialisées dédiées aux équipements publics et collectifs à vocation sportive et de loisirs • zones USf = zones urbaines spécialisées dédiées aux infrastructures ferroviaires • zones USr = zones urbaines spécialisées dédiées aux autoroutières de l’A40

• des zones d’urbanisation future (zones AU), • zones AUb = zones à urbaniser mixtes de développement périphérique du bourg • zones AU-OAP = zones à urbaniser couvertes par des Orientations d’Aménagement et de Programmation «secteur d’aménagement», • zones AUsa = zones à urbaniser spécialisées dédiées au développement des activités économiques à dominante commerciale • zones AUsb = zones à urbaniser spécialisées dédiées au développement des activités économiques à dominante industrielle et artisanale

• des zones agricoles (zones A) • zones A = zones agricoles vouées au développement des exploitations agricoles • zones As = zones de préservation des qualités agronomiques et paysagères des terres agricoles

• des zones naturelles et forestières (zones N). • zones N = zones naturelles à protéger strictement en raison de la richesse du milieu naturel ou en raison de l’existence de s naturels • zones Nmi = zones naturelles dédiées à l’intégration et l’accueil de matériaux inertes • zones NZh = zones naturelles de protection stricte des milieux humides

Le règlement comprend : • des dispositions communes à toutes les zones (chapitre 2), • des dispositions spécifiques à chaque zone du territoire (chapitre 3 : Zones U, chapitre 4 : zones A, chapitre 5 : zones N).

N.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits : • toute nouvelle construction ou installation, • toute extension ou modification des volumes bâtis

existants, • tout ouvrage, travaux, affouillement et exhaussement sauf

ceux liés et nécessaires à l’exploitation forestière, à la gestion des eaux pluviales, à la prévention des risques naturels ou à la restauration des milieux naturels, • les dépôts ou stockages de toute nature, • les dépôt de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs • les dépôt de matériels et déchets inertes • les nouvelles aires de stationnement ou l’agrandissement d’aire de stationnement existante, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les terrains de camping et parcs résidentiel de loisirs, • les aires d’accueil de caravanes et de campings-cars, • les habitations légères de loisirs, • les parcs d’attraction, • les changements de destination des constructions existantes

Sont autorisés sous condition : • les installations, ouvrages ou travaux nécessaires au

service public, ne recevant pas du public, s’ils sont compatibles avec la préservation des milieux naturels et s’ils répondent aux services publics des réseaux de desserte énergétique ou de télécommunication. • L’abattage d’arbres ou de boisements s’ils sont liés et nécessaires à l’exploitation forestière, à la gestion des eaux pluviales, à la prévention des risques naturels ou à la restauration des milieux naturels.

N.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE Sans objet.

N.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE N.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

ZONE N

N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol batie

Coefficient d’Emprise au Sol (CES) = Rapport entre l’ensemble des surfaces d’emprise au sol bâtie et la superficie globale de la parcelle.

Emprise au sol batie

Parcelle

Coefficient de végétalisation = Rapport entre l’ensemble des surfaces végétalisées (quelle que soit la nature des végétaux ou plantations utilisée) et la superficie globale de la parcelle.

Exemple ci-contre CES de 25% (ou 0,25)

Espace Bâti

Espace non bâti

Emprises publiques = Tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques : places et placettes, voies ferrées, cours d’eau domaniaux, canaux, jardins publics, équipements publics.

Etablissement Recevant du Public (ERP) = Bâtiment, local ou enceinte dans lequel des personnes extérieures sont admises quel que soit le mode d’accès (payant ou gratuit, libre, restreint ou sur invitation). Les ERP concernent les lieux publics ou privés accueillant tout type de public (clients, utilisateurs autres que les employés). Les ERP sont classés en catégories qui définissent les exigences réglementaires applicables (type d’autorisation de travaux ou règles de sécurité) en fonction des risques. Les ERP sont classés en catégorie selon leur capacité : • 1ère catégorie : au-dessus de 1 500 personnes, • 2ème catégorie : de 701 à 1500 personnes, • 3ème catégorie : de 301 à 700 personnes, • 4ème catégorie : 300 personnes et au-dessous, à l’exception

des établissements compris dans la 5e catégorie, • 5ème catégorie : établissements accueillant un nombre

de personnes inférieur au seuil dépendant du type d’établissement.

Espaces boisés classés (EBC) = Boisements existants ou à créer dont le classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromette la conservation, la protection ou la création des boisements.

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : SECTEURS DE PROTECTION DU PATRIMOINE BÂTI (ARTICLE L.151-19 CODE DE L’URBANISME)

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme des périmètres incluant les éléments bâtis à préserver, repérés en tant que patrimoine d’intérêt local. Les travaux ayant pour effet de modifier l’aspect extérieur des constructions ou leurs abords doivent respecter les prescriptions définies dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation Thématique «Patrimoine» et sont soumises à déclaration préalable de travaux (article R.421-23 CU). • La démolition totale de bâti présentant un intérêt

patrimonial inscrit dans un périmètre L.151-19 n’est pas autorisée. La démolition est soumise à permis de démolir. • La démolition partielle de bâti est soumise à permis de démolir. La démolition partielle peut être autorisée pour permettre la restitution de formes ou de caractéristiques architecturales remarquables. Les réhabilitations, extensions et surélévations de bâtiments inscrits dans un périmètre L.151-19 C.U. doivent suivre les orientations définies dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique «Patrimoine». Les extensions de bâti existant ne peuvent avoir une hauteur supérieure à la construction principale existante. Les réhabilitations de bâti existant doivent suivre les orientations définies dans le nuancier de couleurs communal. Les murs pleins existants clôturant une parcelle doivent être maintenus.

RECUL IMPOSÉ POUR LES IMPLANTATIONS BÂTIES (ARTICLE L.151-18 CODE DE L’URBANISME)

Le règlement graphique identifie une ligne de recul s’imposant à la réalisation de toute nouvelle construction, installation ou ouvrage. la ligne de recul ne s’applique pas aux clôtures. Les nouvelles constructions, installations ou ouvrages doivent s’implanter soit sur la ligne de recul, soit à une distance établie par le règlement de chaque zone.

PÉRIMÈTRES DE RÉCIPROCITÉ AGRICOLE (ARTICLE L.111-3 DU CODE RURAL)

Le règlement graphique identifie, pour information, les bâtiments agricoles dont ceux présentant une activité d’élevage. Ces bâtiments doivent répondre à des normes définies par le Code Rural et le Règlement Sanitaire Départemental. Un périmètre d’inconstructibilité de 100 mètres est défini autour des bâtiments agricoles d’élevage concernés. Toute nouvelle construction ou installation non liée et nécessaire à l’exploitation agricole est interdite dans un périmètre de 100 mètres autour des bâtiments agricoles.

Pour la réhabilitation de constructions existantes, les matériaux employés devront être de même nature ou de même couleur que ceux présents ou intégrés dans la construction existante. Une exception est apportée à cette règle quand la réhabilitation prévoit d’intégrer des dispositifs de production

d’énergies renouvelables ou de diminution des consommations énergétiques. Pour les autres installations ou ouvrages, les couleurs vives, brillantes et réfléchissantes sont interdites.

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Espace végétalisé = Pélouse ou espace couvert de plantations

Espace résiduel extérieur non fonctionnel = Espace d’une parcelle, de petite surface, ne répondant pas à un usage de stationnement, de circulation piétonne ou motorisée, d’agrément (verger, potager, jardin) ou à vocation ludique.

construction principale existante. Le lien physique et fonctionnel doit être assuré soit par une porte de communication entre la construction existante et son extension, soit par un lien physique (par exemple dans le cas d’une piscine ou d’une terrasse prolongeant le bâtiment principal.

Façade = Faces verticales en élévation d’un bâtiment. Elles correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Elles comprennent la façade principale, la façade arrière et les façades latérales (le plus souvent appelées pignons). Les éléments de modénatures tels que les acrotères, les bandeaux, les corniches, les moulures décoratives ou fonctionnelles, les bordures, les chambranles ou marquises sont constitutifs de la façade.

Façade principale = Façade la plus proche de la voie ou de l’espace public.

Faîtage = Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant les pentes opposées ou, dans les autres cas, limite supérieure d’une toiture.

Gabarit = Ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol. Le gabarit permet d’exprimer la densité en termes volumétriques, en définissant des formes bâties conformes aux limites de dimensions que doivent respecter les édifices dans une zone donnée. Il peut ainsi être utilisé pour octroyer des bonus de constructibilité.

Exhaussement = Élévation du niveau du sol naturel par remblai.

Extension = Partie nouvelle d’une construction venant en prolongement d’un bâtiment existant et ayant la même fonction ou destination. L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut-être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement) et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction principale. L’extension se caractérise par sa contiguïté avec la construction principale. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre. L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la

Habitation Légère de Loisirs (HLL) = Construction à usage non professionnel, démontable ou transportable, constitutive de logement et destinée à une occupation temporaire ou saisonnière. Une HLL ne peut être implantée que dans : • les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés

à cet effet, • les villages de vacances classés en hébergement léger en

application du code du tourisme, • les dépendances des maisons famailiales de vacances

agréées en application du code du tourisme, • les terrains de camping régulièrement créés, à l’exception

de ceux créés par une déclaration préalable ou créés sans autorisation d’aménager, par une déclaration en mairie,

sur le fondement des dispositions du code de l’urbanisme dans leur rédaction antérieure au 1er octobre 2007 ou constituant des aires naturelles de camping. Dans ce cas, le nombre d’habitations légères de loisirs doit demeurer inférieur soit à trente-cinq lorsque le terrain comprend moins de 175 emplacements, soit à 20 % du nombre total d’emplacements dans les autres cas. En dehors de ces emplacements, l’implantation des habitations légères de loisirs est soumise au droit commun des constructions.

Hauteur = Elévation mesurée à partir du sol naturel existant avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet.

Hauteur de façade (Hf) = Hauteur des étages droits mesurée à l’aplomb de la façade principale ou au droit de la façade «aval» lorsque la construction s’inscrit dans une pente.

Limite = Contour du terrain d’assiette d’une parcelle. Les limites comprennent les limites séparatives (Cf. infra) et les limites avec le domaine public. Les règles d’implantation bâtie s’appliquent entre le contour de parcelle et le nu extérieur des murs de façades.

Limite séparative = Limites entre propriétés voisines. On distingue : • les limites latérales qui sont les limites du terrain qui

aboutissent directement à la voie, soit en ligne droite, soit selon une ligne brisée (décrochements, coudes). • les limites de fond de parcelle qui se situent généralement à l’opposé des limites de l’espace public et qui ne sont reliées qu’aux limites séparatives latérales.

Limite principale = La notion de «limite principale» intervient quand une parcelle est desservie par plusieurs voies publiques ou privées. La règle d’implantation s’applique à compter de la limite considérée comme étant l’adresse du bâtiment ou de la parcelle (rue, route, voie, chemin, impasse...).

Hauteur maximale (Hm) = Hauteur dont le point de référence est le point le plus haut de la construction. Cela correspond : • au faîtage pour une construction présentant un ou

plusieurs pans, • à l’acrotère pour une construction à toiture-terrasse. Sont notamment intégrées dans le calcul de la hauteur maximale les installations techniques telles que les dispositifs relatifs aux cabines d’ascenseurs, aux chaufferies et à la climatisation, ou à la sécurité (garde-corps). Les antennes et les cheminées sont exclues des calculs.

Houppier = Ensemble des ramifications portées par la tige d’un arbre au-dessus du fût.

Local accessoire = Partie intégrante d’une construction principale.Il se présente soit sous la forme d’une annexe, soit d’une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale. Un local accessoire apporte une fonction complémentaire et indissociable. Un local accessoire est réputé avoir la même destination et sous-destination que le bâtiment principal auquel il se rattache.

Logement d’accession sociale = Logement en accession dont le prix de vente moyen au m² HT est inférieur au prix du marché. Cela inclut les logements du dispositif PSLA (Prêt Social Location Accession), les ventes HLM, les BRS (Baux Réels Solidaires) et les accessions à prix maîtrisés identifiées par la collectivité dont les primo-accédants ont des revenus inférieurs aux plafonds de ressources du PTZ (Prêt à Taux Zéro).

Installation = Ensemble d’éléments, objets ou appareils mis en place sur un terrain en vue d’un usage. Une installation se différencie d’une construction par la notion d’espace utilisable

Logement locatif intermédiaire = Logement dont les loyers sont plafonnés, inférieurs aux prix du marché mais ne répondant pas aux critères d’un logement social.

par l’homme : dans une installation, l’homme ne peut rentrer Logement locatif social = Logement destiné, suite à une

vivre ou exercer une activité.

initiative publique ou privée, à des personnes à revenus

modestes et intermédiaires qui auraient des difficultés à se

Installation Classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE) = Constructions et installations soumises à la loi du 19 juillet 1976, laquelle a pour objet de soumettre à des conditions particulières de salubrité ou de sécurité, l’exploitation d’une

loger sur le marché libre. Selon l’article L.302-5 du Code de l’urbanisme, les logements locatifs sociaux retenus sont : 1° Les logements locatifs appartenant aux organismes d’habitation à loyer modéré, à l’exception de ceux construits,

activité en raison de son caractère dangereux, incommode ou ou acquis et améliorés à compter du 5 janvier 1977 et ne

insalubre. Les ICPE sont classées selon leur régime dans une faisant pas l’objet d’une convention définie à l’article L. 351-2 ;

nomenclature précise et exhaustive.

2° Les autres logements conventionnés dans les conditions définies à l’article L. 351-2 et dont l’accès est soumis à des

Ligne de recul = Ligne inscrite au règlement graphique

conditions de ressources ; 3° Les logements appartenant aux sociétés d’économie mixte

déterminant une limite à l’implantation des constructions non des départements d’outre-mer, les logements appartenant à

enterrées, à l’exception des clôtures.

l’Entreprise minière et chimique et aux sociétés à participation

majoritaire de l’Entreprise minière et chimique, les logements appartenant aux houillères de bassin, aux sociétés à participation majoritaire des houillères de bassin ainsi qu’aux sociétés à participation majoritaire des Charbonnages de France et, jusqu’au 31 décembre 2016, à la société de gestion du patrimoine immobilier des houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais ; 4° Les logements ou les lits des logements-foyers de personnes âgées, de personnes handicapées, de jeunes travailleurs, de travailleurs migrants et des logements-foyers dénommés résidences sociales, conventionnés dans les conditions définies au 5° de l’article L. 351-2 ainsi que les places des centres d’hébergement et de réinsertion sociale et des centres d’accueil pour demandeurs d’asile mentionnés, respectivement, aux articles L. 345-1 et L. 348-1 du code de l’action sociale et des familles. Les lits des logements-foyers et les places des centres d’hébergement et de réinsertion sociale et des centres d’accueil pour demandeurs d’asile sont pris en compte dans des conditions fixées par décret. Dans les foyers d’hébergement et les foyers de vie destinés aux personnes handicapées mentales, les chambres occupées par ces personnes sont comptabilisées comme autant de logements locatifs sociaux dès lors qu’elles disposent d’un élément de vie indépendante défini par décret ; 5° Les terrains locatifs familiaux en état de service, dans des conditions fixées par décret, destinés à l’installation prolongée de résidences mobiles dont la réalisation est prévue au schéma départemental d’accueil des gens du voyage et qui sont aménagés et implantés dans les conditions prévues à l’article L. 444-1 du code de l’urbanisme ; 6° Les logements du parc privé faisant l’objet d’un dispositif d’intermédiation locative qui sont loués à un organisme agréé en application de l’article L. 365-4 du présent code pour exercer des activités d’intermédiation locative et de gestion locative sociale en vue de leur sous-location, meublée ou non, à des personnes mentionnées au II de l’article L. 301-1, sous réserve que le loyer pratiqué au mètre carré par l’association soit inférieur ou égal à un montant défini par arrêté du ministre chargé du logement. Sont décomptés, pendant une période de cinq ans à l’expiration de la convention visée à l’article L. 351-2, les logements dont la convention est venue à échéance. Sont considérés comme logements locatifs sociaux ceux financés par l’Etat ou les collectivités locales occupés à titre gratuit, à l’exception des logements de fonction, ou donnés à leur occupant ou acquis par d’anciens supplétifs de l’armée française en Algérie ou assimilés, grâce à une subvention accordée par l’Etat au titre des lois d’indemnisation les concernant. Les résidences principales retenues pour l’application du présent article sont celles qui figurent au rôle établi pour la perception de la taxe d’habitation.

Logement locatif social pérenne = Logement locatif social faisant l’objet d’un conventionnement au titre de l’aide personnalisée au logement sur une durée d’au moins 30 ans. Cette durée pourra être ramenée à 15 ans pour les programmes comportant moins de 3 logements locatifs sociaux.

Mur de soutènement = ouvrage vertical (quel que soit sa technique constructive : maçonnerie en pierres, béton...) visant à contenir des terres sur une surface réduite. Un mur de soutènement peut répondre à de multiples besoins (préservation des routes et chemins des éboulements et glissements de terrain, structuration de berges de ruisseau, soubassement aux fondations d’édifice, maintien de terres agricoles ou de jardins d’agrément...).

Niveau de construction = Volume compris entre le dessus du plancher bas et le dessus du plancher qui lui est immédiatement supérieur. Le niveau de construction s’exprime en R+n ; R signifiant le Rez-de-Chaussée et «n» correspondant au nombre d’étages supérieurs.

Opération d’aménagement d’ensemble = Toute action d’aménager un terrain ou toute opération immobilière ayant pour effet de porter à 2 au moins le nombre de lots ou de constructions sur un terrain. Une opération d’aménagement d’ensemble doit suivre un plan global d’aménagement. Sont notamment considérés comme des opérations d’aménagement d’ensemble les lotissements, les ZAC (Zones d’Aménagement Concerté), les remembrements effectués par des AFU (Association Foncière Urbaine).

Ouvrage = Dispositif de protection contre l’action de la terre ou de l’eau (exemple : mur de soutènement, tranchée couverte, gabion) ou de transition entre plusieurs modes de transports (exemple : pont, passerelle, tunnel).

Pan de toiture = Plan représenté par le versant d’une toiture. Un pan répond à un degré (ou pourcentage) d’inclinaison par rapport à l’horizontal.

Pleine terre = Espace libre non bâti ou non artificialisé ni en surface ni en sous-sol, aménagé sous la forme de pelouse ou de plantation, comportant une profondeur d’au moins 2 mètres.

Programme de logements = tout mouvement ou enchaînement de mouvements immobiliers (acquisition, vente, succession, construction, division foncière ou succession de divisions foncières primaires et autres) qui a pour objet de créer des logements à l’échelle de l’unité foncière existante.

Recul = Distance séparant tout point de la construction des emprises publiques, des voies ou d’un alignement. Elle se mesure horizontalement et perpendiculairement aux limites par rapport au nu extérieur des façades sans tenir compte des éléments en saillie (corniche, bandeau, balcon, oriel...) sauf

si ces derniers ont une largeur supérieure à 1,00 mètre. Le Sol ou terrain naturel = Sol existant avant travaux, remblai

recul représente l’espace compris entre la construction et ces ou déblai.

emprises publiques ou voies. Toutes les voies et emprises

publiques sont à considérer. En cas de difficulté technique, Surface De Plancher (SDP) = Somme de la surface de

seule la voie d’accès principale au terrain constituera la chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur

référence de recul.

des façades. Les loggias, toitures-terrasses, balcons ne sont

Dès lors qu’un recul imposé est porté au règlement graphique, pas considérés comme étant des éléments clos et couverts,

les constructions ou parties de construction doivent être ils n’entrent donc pas dans le calcul de la surface de plancher.

implantées sur cette limite dans le respect des dispositions de Sont notamment déduits de la surface de plancher :

l’article 2 de la zone considérée.

Toutefois, des éléments de construction, tels que auvents, • l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes

portiques, avancées de toiture, les équipements techniques liés et fenêtres donnant sur l’extérieur,

aux différents réseaux, les saillies traditionnelles, les éléments • les vides et trémies des escaliers et ascenseurs,

architecturaux, les balcons... ne sont pas soumis à cette règle. • les surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond

inférieure ou égale à 1,80 mètre,

Retrait = Distance séparant une construction des limites • les surfaces de plancher aménagées en vue du

séparatives ou d’une autre construction. Elle se mesure stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris

horizontalement et perpendiculairement aux limites par rapport les rampes d’accès et les aires de manoeuvres,

au nu extérieur des façades sans tenir compte des éléments en • les surfaces de plancher non porteur des combles non

saillie (corniche, bandeau, balcon, oriel...) sauf si ces derniers aménageables.

ont une largeur supérieure à 1,00 mètre.

La définition et le mode de calcul de la surface de plancher

d’une construction relèvent des articles du Code de l’urbanisme,

Réhabilitation = Travaux d’amélioration générale ou de mise circulaires et décrets suivants :

en conformité d’un logement ou d’un bâtiment n’impactant pas • articles L. 111-14 et R. 112-2 du Code de l’urbanisme,

le gabarit, le volume ou la hauteur du bâtiment.

• circulaire Logements du 3 février 2012,

• article 25 de la loi du 12 juillet 2010,

Résidences Mobiles de Loisirs (RML) = Véhicules terrestres • ordonnance n°2011-1539 du 16 novembre 2011,

habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou • décret n° 2011-2054 du 29 décembre 2011.

saisonnière à usage de loisir (mobil-home, roulotte, tiny house

à usage de loisirs), qui conservent des moyens de mobilité leur Surface totale de toiture = Surface cumulée de tous les pans

permettant d’être déplacés par traction mais que le code de la de toiture vue en plan.

route interdit de faire circuler.

Les résidences mobiles de loisirs ne peuvent être installées que : Tènement, terrain ou unité foncière = îlot de propriété d’un seul

• Dans les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles

à cet effet, autres que ceux créés après le 1er octobre 2007 appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.

et exploités par cession d’emplacements ou par location

d’emplacements d’une durée supérieure à un an,

Toiture terrasse (ou toiture plate) = Couverture d’une

• Dans les villages de vacances classés en hébergement construction dont la pente est inférieure à 5%.

léger en application du code du tourisme,

• Dans les terrains de camping régulièrement créés, à Voie (publique ou privée) ouverte à la circulation

l’exception de ceux créés par une déclaration préalable ou générale = Tout espace afecté à la circulation générale

créés sans autorisation d’aménager, par une déclaration par un aménagement spéciale et affecté à plusieurs modes

en mairie, sur le fondement des dispositions du code de de déplacement (automobile, piéton, vélo...). Il comprend

l’urbanisme dans leur rédaction antérieure au 1er octobre la chaussée ouverte à la circulation des véhicules ainsi que

2007 ou constituant des aires naturelles de camping. les accotements latéraux, trottoirs et emprises réservées au

passage de piétons et de cyclistes.

Résidences démontables constituant un habitat permanent = Les cheminements piétons ou cyclistes, et les aménagements

Installations sans fondation disposant d’équipements intérieurs ou dédiés à leur seul usage, ainsi que les servitudes de passage,

extérieurs et pouvant être autonomes vis-à-vis des réseaux publics. ne constituent pas des limites de référence au sens de l’article

Elles sont destinées à l’habitation et occupées à titre de résidence 2 des zones du PLU.

principale au moins huit mois par an. Ces résidences ainsi que

leurs équipements extérieurs sont, à tout moment, facilement et

rapidement démontables. Il s’agit notamment de yourtes, tipis ou

tiny house à usage d’habitat permanent.

Les espaces végétalisés et les vergers identifiés au règlement graphique sont protégés et à conserver. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer ces éléments doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (article R.421-23 CU). L’abattage d’arbres fruitiers inscrits en espace vert protégé est interdit sauf si cela est justifié par l’état sanitaire des arbres concernés. Toute suppression d’un arbre doit être compensée sur la parcelle par une plantation d’essence et de port similaire. Dans les secteurs délimités, aucune construction, ouvrage, installation ou aménagement ne peut être réalisé sauf pour des raisons liées à la valorisation écologique ou paysagère du secteur, ou à la prévention des risques naturels.

PRESCRIPTIONS DE PRÉSERVATION DU BATI

PRESCRIPTIONS DE MISE EN OEUVRE DE PROJETS

Les clôtures doivent être constituées soit de :

• haies végétalisées composées d’essences locales

plurispécifiques (c’est-à-dire de plusieurs essences)

répondant à la palette végétale communale.

grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie dont la partie inférieure comprend un passage ajouré tous les 10 mètres maximum pour faciliter le déplacement de la petite faune (hérisson, écureuil, blaireau, lapin...),

passage ayant a minima les dimensions suivantes : 30cm

N 8Stationnement

Intitulé du document : N.2.4. STATIONNEMENT

de largeur x 18cm de hauteur. • Les clôtures maçonnées sont interdites.

Sans objet.

N.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX N.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES Sans objet.

N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : N.3.2. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction à destination d’habitation ou tout local nécessitant l’utilisation d’eau potable doit être raccordé au réseau public d’alimentation en eau potable s’il existe ou s’il est prévu par le schéma d’alimentation en eau potable de la Communauté de Communes du Genevois.

Assainissements des Eaux Usées Les eaux usées de toute construction ou installation doivent être traitées préalablement avant leur rejet soit : • dans le réseau d’assainissement public • soit dans le milieu naturel Dans les secteurs dépourvus de réseau public d’assainissement et identifiés dans les annexes sanitaires du PLU, les constructions ou installations devront comporter un dispositif d’assainissement autonome conforme aux recommandations techniques prescrites dans les annexes sanitaires du PLU.

Eaux pluviales Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau.

En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans. Les eaux de surverse et de débit de fuite doivent être dirigées soit : • dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe, • dans le fossé, le ruisseau ou l’étang le plus proche.

Réseaux secs (électricité, gaz, télécommunication) Toute nouveau réseau énergétique ou de télécommunication doit être enterré.

Gestion des déchets Sans objet.

RÈGLEMENT Zones Nmi

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone NMI

Ce que la zone NMI autorise, en clair

NMI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Nmi.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

Nmi.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits : • toute nouvelle construction ou installation, • toute extension ou modification des volumes bâtis

existants, • tout ouvrage, travaux, affouillement et exhaussement sauf

ceux liés et nécessaires à l’exploitation forestière, à la gestion des eaux pluviales, à la prévention des risques naturels ou à la restauration des milieux naturels, • les dépôt de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs • les nouvelles aires de stationnement ou l’agrandissement d’aire de stationnement existante, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les terrains de camping et parcs résidentiel de loisirs, • les aires d’accueil de caravanes et de campings-cars, • les habitations légères de loisirs, • les parcs d’attraction, • les changements de destination des constructions existantes

Sont autorisés sous condition : • les dépôts de déchets et matériaux inertes s’ils ne

présentent pas de produits toxiques, nocifs ou polluants pour les milieux naturels • les affouillements et exhaussements dans la limite de 1,50 mètres de hauteur par rapport au terrain naturel s’ils sont accompagnés d’aménagements paysagers, • les installations, ouvrages ou travaux s’ils sont nécessaires aux services publics

Nmi.1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE Sans objet.

Ne.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Nmi.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

Nmi.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Sans objet.

Nmi.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les clôtures devront être végétalisées, opaques et composées Les clôtures maçonnées sont interdites. d’au moins trois essences locales. Les aires de stockage de toute nature ne devront pas être visibles depuis les espaces extérieurs.

Nmi.2.4. STATIONNEMENT Sans objet.

ZONE Nmi

Nmi.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX Nmi.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES Sans objet.

NMI 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Nmi.3.2

. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Alimentation en Eau Potable Toute construction à destination d’habitation ou tout local nécessitant l’utilisation d’eau potable doit être raccordé au réseau public d’alimentation en eau potable s’il existe ou s’il est prévu par le schéma d’alimentation en eau potable de la Communauté de Communes du Genevois.

Assainissements des Eaux Usées Les eaux usées de toute construction ou installation doivent être traitées préalablement avant leur rejet soit : • dans le réseau d’assainissement public • soit dans le milieu naturel Dans les secteurs dépourvus de réseau public d’assainissement et identifiés dans les annexes sanitaires du PLU, les constructions ou installations devront comporter un dispositif d’assainissement autonome conforme aux recommandations techniques prescrites dans les annexes sanitaires du PLU.

Les eaux de surverse et de débit de fuite doivent être dirigées soit : • dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe, • dans le fossé, le ruisseau ou l’étang le plus proche.

Réseaux secs (électricité, gaz, télécommunication) Toute nouveau réseau énergétique ou de télécommunication doit être enterré.

Gestion des déchets Sans objet.

Eaux pluviales

Toute parcelle doit chercher en priorité à : • limiter l’imperméabilisation des sols, • favoriser l’infiltration, • faire de la rétention avant rejet au réseau. En l’absence d’infiltration possible, une rétention de l’eau sur la parcelle est requise avant rejet. Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de stockage et d’évacuation des eaux pluviales. Le rejet des eaux pluviales est autorisé si le débit de fuite à l’aval au sortir de la parcelle est au plus égal à 15 litres par seconde et par hectare pour une pluie dont le temps de retour est de 10 ans.

RÈGLEMENT Zones NZh

Plan Local d’Urbanisme de Valleiry I Règlement littéral

Zone NZH

Ce que la zone NZH autorise, en clair

NZH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : NZh.1

. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

NZH.1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS, ACTIVITÉS ET DESTINATIONS

Sont interdits : • toute nouvelle construction ou installation, • tout ouvrage, travaux, affouillement et exhaussement sauf

ceux liés et nécessaires à l’amélioration du fonctionnement hydraulique, à la gestion des eaux pluviales, à la prévention des risques naturels ou au maintien des caractéristiques écologiques des milieux naturels, • les dépôts ou stockages de toute nature, • les dépôt de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs • les dépôt de matériels et déchets inertes • les nouvelles aires de stationnement ou l’agrandissement d’aire de stationnement existante, • l’ouverture et l’exploitation de carrière, • les terrains de camping et parcs résidentiel de loisirs, • les aires d’accueil de caravanes et de campings-cars, • les habitations légères de loisirs, • les parcs d’attraction, • les changements de destination des constructions existantes

NZH 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : NZH.1.2

. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Sans objet.

ZONE NZh

NZh.2. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE NZH.2.1. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

NZH.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE Sans objet.

NZH.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Seules les clôtures végétalisées d’essences locales plurispécifiques sont autorisées. Les clôtures maçonnées sont interdites.

NZH.2.4. STATIONNEMENT Sans objet.

NZh.3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX NZH.3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES Sans objet.

NZH.3.2. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX Tout réseau de drainage est strictement interdit.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Valleiry fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.