Dans le reste de la zone l’exploitation forestière est acceptée sans conditions.
ZONE A Chapitre 1
DESTINATION
SOUS DESTINATIONS
Exploitation agricole et forestière
- Exploitation agricole - Exploitation forestière
INTERDICTION AUTORISATIONS x
«j»
x
AUTORISATION SOUS CONDITIONS
En « j » : uniquement des abris de jardins
Habitation
- Logement
- Hébergement
x
x
Conditions du PPRi
Cette zone n’admet pas cette destination
Les utilisations sont soumises à des conditions : règlement du PPRi
Dans le présent règlement, tout ce qui n’est pas interdit, est autorisé par le règlement national d’urbanisme en vigueur.
1- Les représentations graphiques qui figurent au plan sont opposables. 2- Avis de la CTPENAF : les changements de destination en zone A sont soumis à son avis 3- Avis de CDNPS : les changements de destination en zone N sont soumis à son avis. 4- Les travaux d'entretien ne sont soumis à aucune autorisation : il s'agit de travaux ponctuels
et périodiques ne modifiant ni l'aspect, ni la nature des matériaux, ni la consistance, ni l'agencement ou l'équipement initial d'un immeuble. Ils sont destinés à maintenir un immeuble en bon état de conservation, à permettre son usage normal, et à éviter ou limiter les interventions ultérieures plus lourdes de remise en état. Des conseils peuvent être demandés à l’ABF notamment dans les périmètres classés, inscrits et aux abords de monuments historiques.
CHANGEMENT D’AFFECTATION DES ESPACES BOISES CLASSES
Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
OBLIGATION LEGALE DE DEBROUSSAILLEMENT S’applique l’arrêté préfectoral n°2012 338-0004 du 3 décembre 2012 pour le département de la Corse du Sud relatif au débroussaillement légal qui précise :
REGLEMENT DES ZONES-6
DESTINATION
SOUS DESTINATION - Exploitation agricole
INTERDICTION
AUTORISAT
SOUS CONDITIONS
Dans les secteurs « n », EPR et EBC s’appliquent les conditions du code de l’urbanisme.
Exploitation agricole et forestière
- Exploitation forestière
Bande 100 m Secteur EPR Secteur «n »
EBC Secteur « t » Secteur en PPRi Risques naturels aléa fort et très fort – cf ci-après
Dans le restant de la zone et secteurs, -les aménagements et constructions nécessaires à l'exercice des activités agricoles et pastorales,
ET dont l’emprise au sol et la surface de plancher est justifiée par la nature de l’activité.
Risque naturel aléa faible – cf ci-après
-Activités liées à la mer
Sous conditions dans la bande des 100m. (code urbanisme) Quelle soit nécessaire à l’exploitation agricole.
Habitation
- Logement
Bande 100 m Secteur EPR Secteur «n »
EBC Secteur « t » Secteur en PPRi Risques naturels aléa fort et très fort – cf ci-après
Dont extension dans ces secteurs
ci-après : Bande 100 m
Les annexes des constructions d'habitat sont autorisées à condition d'être à proximité immédiate de l'habitation principale, que leur surface soit égale ou inférieure à 20m² et qu’il n’y ait qu’une seule annexe par construction principale existante au moment de l’approbation du présent PLU ; les piscines sont autorisées à proximité immédiate de la construction principale et ne dépassent pas 60m3 de capacité. Ces dispositions s’appliquent aussi en EPR.
L'amélioration des constructions existantes non liées à l'activité agricole >> sans changement de destination (sauf cas ci-dessous) et sans renforcement des réseaux publics : il s'agit des travaux de mises aux normes, d'amélioration des performances énergétiques ou d'amélioration d'ordre esthétique.
Risque naturel aléa faible – cf ciaprès
DESTINATION
SOUS DESTINATION
Habitation - Hébergement
ZONE NATURELLE N -146
INTERDICTION
AUTORISATION
SOUS CONDITIONS
Les extensions des constructions existantes sont limitées en surface :
respectent la hauteur du bâtiment principal. Construction de moins de 130 m² : Ne dépasseront pas 30% de la surface de plancher du volume principal au moment de l’approbation du PLU et en une seule fois. Constructions de plus de 130 m² : extension de 30% de la surface de plancher existante au moment de l’approbation du PLU sans dépasser 50m² de surface de plancher et sans changement de destination. . En outre en « n » et dans les EPR sont admis : - Les aménagements
légers tel que le prévoir le code (cf. RP Partie II)
Risque naturel aléa faible – cf ci-après
x
ZONE NATURELLE N -147
DESTINATION
Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail
SOUS DESTINATION - Restauration - Commerce de gros
- Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle
INTERDICTION AUTORISATION x
x
x
SOUS CONDITIONS
Bande des 100 m : Les constructions et installations démontables nécessaires à des services publics liés à des impératifs de sécurité et salubrité publique.
Risque naturel aléa faible – cf ci-après
- Hébergement hôtelier et touristique - Cinéma - Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés
- Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou assimilés
x x
x
Secteur « n » EBC
Bande 100 m. EPR
Risques naturels aléa fort et très fort – cf ci-après
Sous conditions dans le reste de
la zone
Après avis de la commission départementale des sites.
Risque naturel aléa faible – cf ci-après
- Établissements
Équipement d’intérêt collectif et services publics
d’enseignement, de santé et d’action sociale - Salles d’art et de spectacles –
x x
- Équipements sportifs
x
- Autres équipements recevant du public
x
Autres activités - Industrie
x
des secteurs
- Entrepôt
x
secondaire ou - Bureau
x
tertiaire
- Centre de congrès et d’exposition
x
Sous conditions dans la bande des 100 m : Des équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires, les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public.
Risque naturel aléa faible – cf ci-après
ZONE NATURELLE N -148
Les constructions agricoles ne sont admises que si l’exploitant ne dispose pas de moyens pour le faire dans une zone A.
Les changements de destination sont admis ; - D’une activité économique non agricole vers un logement et inversement ;
Dans tous les cas, les changements de destination sont soumis à l’avis du conseil des sites. Les bâtiments agricoles ne peuvent pas faire un changement de destination.
En outre, ne sont admis en :
- Nt1 que les occupations liées au cimetière communal ; - Nt2 que les aménagements et travaux liés au bon fonctionnement de la STEP; - Nt3 que des aménagements destinés à la réalisation d’un champ photovoltaïque ; - Nt4 que les aménagements et travaux liés au bon fonctionnement du poste
électrique. - Nt5 : que les aménagements et travaux liés au bon fonctionnement du réservoir ; - Nt6 : que les aménagements et travaux liés au bon fonctionnement de la
déchèterie ; - Nt7 : que les occupations et aménagements en lien avec la réalisation d’un héliport
public. - Nt8 : que les aménagements permettant d’améliorer l’aire de stationnement
existante en conservant son caractère naturel non imperméabilisé et intégré. - Np1 (plage naturelle) que les aménagements et occupations fixées par le
PADDUC et figurant en annexe du présent règlement. - Np2 (plage naturelle fréquentée) que les aménagements et occupations fixées
par le PADDUC et figurant en annexe du présent règlement.
Domaine Public Maritime : - Toute installation ou occupation du sol sur le DPM devra faire l’objet d’une autorisation d’occupation préalable délivrée par le préfet de la Corse du Sud ; - Toutes les installations sont démontables - Sont interdites : o Les aménagements autorisés en Nn par le biais de l’article R121-5 qui seraient contraires aux conditions et dispositions ci-avant. o Toutes constructions en dur et permanentes o Le stationnement o Les extensions des constructions existantes.
En outre, DE MANIERE PARTICULIERE :
Sont interdits :
Dans le secteur "n" sont interdites toutes les occupations et utilisations des sols autres que les aménagements prévus par le code de l'urbanisme au titre des espaces remarquables et caractéristiques ;
Dans les espaces proches du rivage (EPR) sont interdites toutes les occupations et utilisations des sols autres que les aménagements prévus par le code de l'urbanisme dans les espaces proches du rivage.
Dans les EBC, est interdit tout changement de destination des sols même indirect.
Dans les secteurs de submersion marine « sm », secteur exposé à l’onde de choc, et dans les secteurs d’aléa fort incendie et «e» élevé sont interdits tous projets, travaux de déblais, remblais, exhaussements, les nouvelles constructions et tous changements (dont l'extension) dans une construction existante dès lors que la capacité d'accueil de la zone est accrue.
Dans les zones d’aléas moyens et faibles des conditions sont imposées :
PLU de Zonza Santa Lucia -Approuvé 12/2024
ZONE NATURELLE N -149
En outre dans le secteur « e » (éboulis – mouvement de terrain)
Sont interdits :
o toutes les installations classées pour la protection de l'environnement sans exception;
o les établissements recevant du public autre que de 5e catégorie ;
Sont admis sont conditions :
o les établissements recevant du public relevant de la 5e catégorie
sous conditions o de mesures de protection adaptées à la construction projetée et la responsabilité du maître d'ouvrage A ce titre, le maître d'ouvrage s'engage
à réaliser par un bureau d'études expert, une étude géotechnique permettant de déterminer la nature des travaux de protection contre les éboulements rocheux et mettre en œuvre ces travaux.
à adapter la construction de l'impact des blocs (renforcements des façades exposées, accès, ouvertures principales sur les façades non exposées...)
Dans les parcelles affectées par la carte des risques incendies,
En zone d’aléa très fort et fort :
L’exclusion de toute nouvelle construction en dehors de celles liés à une infrastructure ou à un bâtiment technique (stockage de matériel, aliments, foin, point de vente), sous réserve que ceux-ci n’aggravent pas le risque et qu’ils soient sans occupation humaine permanente.
La reconstruction ou la réparation d’une construction existante, détruite ou endommagée après un sinistre et sous réserve qu’il n’y ait ni aggravation du risque, ni augmentation de l’emprise au sol ou du nombre d’occupant, peut être autorisée (si la cause du sinistre est un incendie de forêt, l’autorisation est assortie de l’avis favorable préalable de la souscommission départementale pour la sécurité contre les risques d’incendie de forêt, landes, maquis et garrigue).
Les extensions ou les mises aux normes de construction existante peuvent être autorisées sous réserve que celles-ci n’aggravent pas le risque et qu’il n’y ait pas augmentation du nombre d’occupant.
En outre, dans les parcelles exposées à l’aléa incendie « moyen-fort » ou « faible-moyen », les dispositions suivantes s’appliquent :
ZONE NATURELLE N -150
Pour les constructions existantes avant l’approbation du PLU, les destinations et sousdestinations existantes qui seraient désormais interdites peuvent être maintenues, améliorées et peuvent faire l’objet des extensions limitées si la zone ou le secteur où elles situent le permet, dans les mêmes conditions.
- Les rehaussements. Les bâtiments temporaires sur le DPM y compris les postes de secours :
- une hauteur adaptée à leur fonction sans dépasser 5 m. de hauteur par rapport au niveau de la plage y compris les éléments techniques particuliers (sauf pour les postes de secours à titre exceptionnel).
- Ils sont de volumétrie sobre. - Le bâtiment fermé aura une emprise maximale de 80 m² ; - La terrasse aura une surface maximale de 200 m² ; - Ces surfaces incluent les zones de stockage, restauration,
location de matériel…)
ZONE NATURELLE N -153
C- ASPECTS DE LA CONSTRUCTION
1- CONSTRUCTIONS EXISTANTES NON AGRICOLES
Les constructions existantes et leur extension doivent s’intégrer dans le paysage. Les extensions autorisées se font en cohérence avec les caractéristiques du volume principal. S’appliquent les règles d’aspects extérieures de la zone UC en cas de nouvelles constructions ; et le règlement de la zone UV en cas de restauration et extension de constructions dites traditionnelles en pierres locales apparentes.
INTERDICTIONS
- Les imitations de matériaux - L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits Les abords des constructions conservent leur caractère de jardin et d’espaces naturels avec des plantations adaptées au paysage et au climat.
INTERDICTIONS
- la plantation d'espèces dites "envahissantes" dont la liste figure en annexe ;
- les palmiers, les mimosas. Les clôtures sont de type agricole. Les portails s’il y en a sont sobres et leur couleur marron, gris foncé ou noire. L’imperméabilisation des sols est interdite au-delà de l’emprise du bâti et de ses annexes, et terrasse attenante.
2- CONSTRUCTIONS TEMPORAIRES SUR LE DOMAINE PUBLIC MARITIME Les constructions autorisées démontables ainsi que les aménagements extérieurs aux abords des constructions doivent s’intégrer dans le site naturel. La prise en compte de l’arrière-plan est importante : végétalisée, grand paysage naturel, espace urbain. L’objectif est de rendre le moins visible possible les installations. (cf. Rapport de présentation – Vol .2) :
Les matériaux admis : - le bois dans des teintes naturelles uniquement - l’osier, les canisses, les joncs, bruyères, - les ganivelles - l’acier foncé et mate
Pour l’ombrage des terrasses : - filets de camouflage - toiles tendues
ZONE NATURELLE N -154
- supports mates et foncés : câbles métalliques, structures bois, Galva ou acier Les teintes admises sont les suivantes :
Les installations en mer : teintes foncés et couleur naturelle du bois pour les éléments bâtis ; couleurs primaires pour les éléments flottants, bleu marine ou gris foncé pour les éléments non bâtis modulaires.
3- CONSTRUCTIONS AGRICOLES. Les hangars photovoltaïques ne sont autorisés que s’ils :
- Ne sont pas sur une ligne de crêtes ; - Ne sont pas en bordure immédiate des RD et RT ; - Ne provoquent pas des terrassements supérieurs à 1m ; - Respectent les règles édictées ci-après. Les abris de jardins ; petit volume sobre aux mêmes caractéristiques que l’habitation principale s’il est maçonné ; en cas de construction démontable : couleur marron foncé ou vert-gris. Les constructions agricoles (hors logement) auront recours à des matériaux mats et texturés (bois, béton, maçonnerie, enduites et pierre) lorsqu’ils sont aux abords des RD et RT, c’est-à-dire à moins de 100 m. .
ZONE NATURELLE N -155
Implantations des bâtiments agricoles sur les terrains en pente - A flanc de coteau et à mi-pente, en parallèle des courbes de niveaux, en encastrement dans le terrain naturel et en limitant les constructions sur remblais ; - En cas de forte pente, si plusieurs bâtiments sont prévus, une disposition en terrasse est préférable à la création d’une seule plateforme nécessitant un remblai important ; - A moindre terrassement pour les bâtiments avec une ligne de faîtage parallèle aux courbes de niveaux
Toitures Les pentes de toitures pourront être plus longues dans le sens de la pente sinon toiture une pente ou deux pans ; les toitures sont munies d’une couverture en tuile ou tôle sinusoïdale petite.
Traitement des soubassements - une proportion de soubassement de 1/4 à 1/3 de la hauteur du mur pour 2/3 de bardage. On évitera ainsi des hauteurs de soubassement trop importantes. - Si le bâtiment est visible depuis l’espace public, la façade pourra être entièrement bardée;
Les bâtiments agricoles sont fermés sur au moins 3 côtés par un bardage.
Les teintes :
Exemple
Les toitures seront de teintes sombres ; plus sombres que les façades.
ZONE NATURELLE N -156
Pour la couleur du soubassement on cherchera à se rapprocher des teintes du bâti local.
Les bois : privilégier les essences de bois n’ayant pas besoin d’être traitées et des bois locaux ; ou les bois ayant un traitement écologique (thermiquement ou par oléothermie). Éviter les lasures et peintures qui devront être refaites régulièrement. Utiliser éventuellement l’huile de lin.
INTERDICTIONS
- Les matériaux réfléchissants (ne sont pas considérés comme tels, les panneaux photovoltaïques). - L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits - L’imperméabilisation des sols au-delà de l’emprise du bâti et de ses annexes, et terrasse attenante.
4- LES ENSEIGNES
En cas d’activités commerciales existantes ou à créer, les enseignes donnant sur la voie publique sont sobres et discrètes ; les publicités sont interdites.
o En métal ou bois o Lettres découpées ou gravées o Trois couleurs maximum par enseigne.
5- LES CLOTURES ET LES PORTAILS
Les clôtures sont de type agricole ou composées d’un grillage simple à maille large. Le recours aux haies végétales est également admis.
Les portails s’il y en a, sont sobres sans fioritures ; de couleur marron, gris foncé ou noir, à barreaudage vertical.
- la plantation d'espèces dites "envahissantes" (cf. annexes et lexique). - les palmiers, les eucalyptus, les mimosas. - les haies mono-espèces
ZONE NATURELLE N -157
- les haies composées d’essences fortement inflammables
2- AIRES DE STATIONNEMENT Les aires de stationnements sont perméables quelle que soit leur dimension. Les dalles alvéolées sont autorisées comme mesures de lutte contre l’érosion et de stabilisation des sols. Ne sont autorisés que les matériaux suivants : bois, textile naturel (jute, etc…), pierres locales.
INTERDICTIONS
- les enrochements - Les alvéoles en plastiques. 3- VEGETATION EXISTANTE ET PLANTATIONS La végétation arborescente de la parcelle est conservée sauf dans le cas de travaux agricoles ou forestiers justifiés pour le bon fonctionnement de l’exploitation. Les aires de stationnement sont plantées uniquement si les arbres en place ne sont pas en nombre suffisants. Les Espaces Boisés Classés sont indiqués au plan ; ils sont conservés et le cas échéant renforcés par la pousse des essences naturelles sur site. En cas de plantations : Les haies végétales à proximité immédiate des constructions sont composées de végétaux mixtes à faible combustibilité. Choisir des essences mellifères locales. Pour les arbres, ne sont admises que les essences locales présentes dans le milieu naturel ; aux abords immédiats des constructions d’habitat sont également admis des essences fruitières et décoratives. Les plantes mellifères sont à privilégier.
ZONE NATURELLE N -158
INTERDICTIONS
- la plantation d'espèces dites "envahissantes" dont la liste figure en annexe. - la plantation de plantes exotiques (les palmiers, les eucalyptus, les mimosas) - les essences fortement consommatrices en eau ; - les haies mono-espèces - les haies composées d’essences fortement inflammables 4- ABORDS DES RUS ET RUISSEAUX Le long de berges des rus et ruisseaux, même sporadiques, une bande d’au moins 15 m. de végétation est préservée. Le débroussaillage légal s’applique selon les dispositions en vigueur. (cf. annexe du règlement.)
ZONE NATURELLE N -159
5- AIRES DE STATIONNEMENT Les aires de stationnements sont plantées d’arbres à haute tige et sont perméables quel que soit leur dimension. Les dalles alvéolées sont autorisées comme mesures de lutte contre l’érosion et de stabilisation des sols. Elles ne sont pas systématiques. Lorsque des AOT sont admises, le parking se situe hors emprise DPM. Il s’insère dans le paysage naturel par des aménagements sobres.
< Exemple d’implantation 6- PETITS OUVRAGES Les ouvrages anciens réalisés en pierres locales sont conservés et restaurés à l’identique. 7- CHEMINS ET SENTIERS
Principe d’aménagement avec des matériaux locaux.
ZONE NATURELLE N -160
Domaine public Maritime Le sentier du littoral constitue une servitude de passage. En cas d’AOT, le libre accès au plage est préserver. Les exploitants peut aménager le cheminements pour faciliter l’accès aux PMR : tapis géotextile ou platelage en bois à lattes très serrées
.
Exemple
+
Situation améliorée
+++ Situation optimale
Pour les AOT (DPM), l’éclairage se limite à l’emprise ; il est indirect et la lumière tamisée. Sont strictement interdits : les caissons lumineux, les mats d’éclairage, les éclairages directionnels.
G- ENERGIE RENOUVELABLE
Les dispositifs sont autorisés uniquement en toiture selon les conditions fixées en UD.
ZONE NATURELLE N -163
Domaine Public Maritime Panneaux photovoltaïques - Au sol - Peu visible grâce l’effet brise vue d’une rehausse du bardage de la façade - Préférable au groupe électrogènes
< Principe
Principe d’installation des panneaux photovoltaïques
H- EMPLACEMENTS RESERVES
Numéro de l'emplacement réservé
ER n°8 ER n°9 ER n°10 ER n°11 ER n°12
Objet
Surface (m²)
Bénéficiaire : commune
Création d'un local
poubelles
387,30
. AUTORISAT
SOUS CONDITIONS
- Hébergement
X
- Restauration
X
- Commerce de gros
X
Commerce et - Activités de
activités de
services où
service
s'effectue
Artisanat et
l'accueil d'une
commerce de clientèle
détail
- Hébergement
hôtelier et
X
touristique
- Cinéma
X
- Locaux et
bureaux
accueillant du
public des
X
administration
s publiques ou
assimilés
Uniquement en cas de changement de destination d’un
bâtiment non agricole et hors exploitation agricole.
Équipement d’intérêt collectif et services publics
- Locaux techniques et industriels des administration s publiques ou assimilés
Secteur «n» Secteur «j » Risques naturels aléa fort et très fort – cf ciaprès .
Établissement
s
d’enseigneme nt, de santé et
X
d’action
sociale
- Salles d’art et
de spectacles
X
–
- Équipements sportifs –
X
- Autres
équipements recevant du
X
public
En « n », en EPR et dans les autres parties de la zone A : qu'elles soient compatibles avec la vocation principale de la zone, après avis de la commission départementale des sites et de la CTPENAF.
Risque naturel aléa faible – cf ciaprès
DESTINATION
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
SOUS DESTINAT. - Industrie
- Entrepôt
- Bureau - Centre de congrès et d’exposition
INTERDICT. X X X
X
AUTORISAT
SOUS CONDITIONS
Constructions en ESA : Les constructions en ESA ne sont admises que si l’exploitant ne dispose pas d’alternative dûment justifiée.
Les changements de destination sont admis ; - D’une activité économique non agricole vers un logement et inversement ;
Dans les autres cas, les changements de destination sont soumis à l’avis de la CTPENAF. Les bâtiments agricoles ne peuvent pas faire un changement de destination.
DE MANIERE GENERALE
INTERDICTIONS : - les changements de destinations des constructions existantes hormis pour leur donner une vocation agricole ou de logement ; -
Sont admises sous conditions :
o L'amélioration des constructions existantes non liées à l'activité agricole sans changement de destination (sauf cas ci-dessous) et sans renforcement des réseaux publics : il s'agit des travaux de mises aux normes, d'amélioration des performances énergétiques ou d'amélioration d'ordre esthétique.
o La restauration des petits ouvrages agricoles traditionnels dans leur caractéristique et destination d'origine ;
o La reconstruction en cas de sinistre pour les constructions légalement édifiées et n’étant pas dans une zone à risques identifiée (Submersion marine, risque incendie aléa fort, éboulement ou ravinement (atlas).
DE MANIERE PARTICULIERE
Sont interdits : o dans les secteurs exposés à un aléa fort/élevé « e » (éboulis) ou « r » (ravinements) toutes nouvelles constructions
Et o dans l’ensemble des secteurs, tous travaux de déblais, remblais, exhaussements et tous changements (dont l'extension) dans une construction existante dès lors que la capacité d'accueil de la zone est accrue.
o dans les zones d’aléas moyen et faible, sont soumises à conditions : La restauration du bâti traditionnel dans leur caractéristique et destination d'origine ; Les bâtiments agricoles liés aux activités arboricoles et maraîchages d’une surface de plancher maximale de 100 m²
Dans les parcelles affectées par le PPRI s’applique la servitude et le règlement joint dans le dossier « Annexes et servitudes ».
Dans le secteur « e »
Sont interdits :
o toutes les installations classées pour la protection de l'environnement sans exception;
o les établissements recevant du public;
Dans les parcelles affectées par l’aléa risque incendie, En zone d’aléa très fort (en foncé) :
o L’exclusion de toute nouvelle construction en dehors de celles liés à une infrastructure ou à un bâtiment technique (stockage de matériel, aliments, foin, point de vente), sous réserve que ceux-ci n’aggravent pas le risque et qu’ils soient sans occupation humaine permanente.
o La reconstruction ou la réparation d’une construction existante, détruite ou endommagée après un sinistre et sous réserve qu’il n’y ait ni aggravation du risque, ni augmentation de l’emprise au sol ou du nombre d’occupant, peut être autorisée (si la cause du sinistre est un incendie de forêt, l’autorisation est assortie de l’avis favorable préalable de la sous-commission départementale pour la sécurité contre les risques d’incendie de forêt, landes, maquis et garrigue).
o Les extensions ou les mises aux normes de construction existante peuvent être autorisées sous réserve que celles-ci n’aggravent pas le risque et qu’il n’y ait pas augmentation du nombre d’occupant.
En zone d’aléa fort (en rouge): o L’exclusion de toute nouvelle construction à usage d’habitation, si celle-ci est isolée, des établissements recevant du public (ERP), des campings ou des installations classées avec risque d’incendie, d’explosion et/ou d’émanation de produits nocifs en cas de contact avec le feu. o Un lotissement, une zone d’aménagement concertée, une association foncière urbaine, un permis de construire groupé comprenant au moins 3 bâtiments avec une superficie unitaire moyenne inférieure à 2 500 m² ou dont les bâtiments sont distants de moins de 50 mètres l’un de l’autre peuvent être autorisés.
En outre, dans les parcelles exposées à l’aléa incendie « moyen-fort » ou « faible-moyen », les dispositions suivantes s’appliquent :
Dans le secteur "j" sont uniquement admis sous condition : La restauration du bâti traditionnel dans leur caractéristique et destination d'origine ; Les abris de jardin de moins de 15 m² ;
En dernier lieu, pour les constructions existantes avant l’approbation du PLU, les destinations et sous-destinations existantes qui seraient désormais interdites peuvent être maintenues, améliorées et peuvent faire l’objet des extensions limitées si la zone ou le secteur où elles situent le permet, dans les mêmes conditions. L’avis de la CTPENAF est requis pour toute extension.
- Les matériaux réfléchissants (ne sont pas considérés comme tels, les panneaux photovoltaïques). - L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits - L’imperméabilisation des sols au-delà de l’emprise du bâti et de ses annexes, et terrasse attenante.
LES CLOTURES ET LES PORTAILS
Les clôtures sont de type agricole ou composées d’un grillage simple à maille large. Le recours aux haies végétales est également admis.
Les portails s’il y en a, sont sobres sans fioritures ; de couleur marron, gris foncé ou noir, à barreaudage vertical.
- la plantation d'espèces dites "envahissantes" (cf. annexes et lexique). - les palmiers, les eucalyptus, les mimosas. - les haies mono-espèces - les haies composées d’essences fortement inflammables
ABORDS DES RUS ET RUISSEAUX Le long de berges des rus et ruisseaux, même sporadiques, une bande d’au moins 20 m. de végétation est préservée. L’obligation légale de débroussaillage s’applique selon les dispositions en vigueur. (cf. annexe du règlement.)
AIRES DE STATIONNEMENT Les aires de stationnements sont plantées d’arbres de haute tige et sont perméables quelques soit leur dimension. Les dalles alvéolées sont autorisées comme mesures de lutte contre l’érosion et de stabilisation des sols. Elles ne sont pas systématiques. Elles ne sont pas en plastique.
PETITS OUVRAGES Les ouvrages anciens réalisés en pierres locales sont conservés et restaurés à l’identique.
CHEMINS ET SENTIERS Principe d’aménagement avec des matériaux locaux.
PLANTATIONS De manière générale :
o La trame de haie et bosquets indiquée au plan est préservée voire renforcée. o Les haies vives devront être en mélange d’essences et elles devront être entretenues
(débroussaillement légal). o Les plantes aromatiques de type lavandin, romarin, thym, …doivent être éloignées des
murs des habitations
INTERDICTIONS
- la plantation d'espèces dites "envahissantes" dont la liste figure en annexe du présent règlement. - la plantation de plantes exotiques - les essences sensibles au feu : le cyprès, le thuya, les lauriers,…
VEGETATION EXISTANTE
La végétation arborescente de la parcelle est conservée sauf dans le cas de travaux agricoles ou forestiers dûment justifiés pour le bon fonctionnement de l’exploitation.
Les Espaces Boisés Classés sont indiqués au plan ; ils sont conservés et le cas échéant renforcés par la pousse naturelle des essences naturelles sur site.
La trame de haies sont strictement préservées et renforcées.
En cas de plantations : Les haies végétales à proximité immédiate des constructions sont composées de végétaux mixtes à faible combustibilité. Choisir des essences mellifères locales.
INTERDICTIONS
- la plantation d'espèces dites "envahissantes" dont la liste figure en annexe. - la plantation de plantes exotiques - les palmiers, les eucalyptus, les mimosas. - les haies mono-espèces