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Edifiable

Zone N zone naturelle

La zone naturelle et ses secteurs Nh, Ni, Nj, Nl et Nzh : usages admis secteur par secteur, emprise de 20 % en Ni et 10 % en Nl, hauteur de 3,5 m à 12 m selon le secteur, recul d'au moins 10 m le long des rus.

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les règles chiffrées de la zone N

Constructions autoriséesdéfinitionarticle 1« N.1 – Destinations des constructions, usage des sols et natures d’activités »
Tout ce qui n'est pas admis ci-dessous est interdit
La phrase du règlement

« ... des sols, constructions et activités interdites Toutes les destinations et sous-destinations, ainsi que les usages et affectations des sols non mentionnés au Paragraphe N.I-2 sont interdits. »

15 cas particuliers
Toute construction interdite dans une bande de 35 m depuis l'axe de la RN 20hors constructions existantes
La phrase du règlement

« De plus, toute construction, quelle que soit sa destination, est interdite dans une bande de 35 mètres mesurée à partir de l'axe de la RN 20. Cette règle ne s'applique pas aux constructions existantes et doit être distinguée de la disposition prévue à l'article LIII-6 du code de l'urbanisme (Loi Barnier). »

Constructions et installations nécessaires à l'exploitation forestière admisesen zone N, hors secteurs Nh, Ni, Nj, Nl et Nzh
La phrase du règlement

« - Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation forestière ; »

Locaux techniques et industriels des administrations publiques admis sous conditionsen zone N, hors secteurs Nh, Ni, Nj, Nl et Nzh, s'ils sont compatibles avec l'activité agricole, pastorale ou forestière, ne portent pas atteinte aux espaces naturels et ne peuvent s'implanter hors de la zone naturelle
La phrase du règlement

« - Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, dès lors qu'ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où ils sont implantés et qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers et sous réserve que leur fonction rende impossible toute solution d'implantation en dehors de la zone naturelle ; »

Extension de 20 m² de surface de plancher au plus, en une seule foisen zone N, hors secteurs Nh, Ni, Nj, Nl et Nzh, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et les logements existants à l'approbation du PLU, sous réserve d'une justification d'intégration à l'environnement
La phrase du règlement

« - L'extension des équipements d'intérêt collectif et services publics, [...] réserve d'une justification d'intégration à l'environnement et dans la limite de 20 m2 de surface de plancher, en une seule fois et non cumulable ; »

Constructions légères, cheminements et aménagements de découverte, de gestion forestière ou touristiques admisen zone N, hors secteurs Nh, Ni, Nj, Nl et Nzh, s'ils ne portent pas atteinte aux qualités du site
La phrase du règlement

« ... destinés à la pratique, à la connaissance, à la découverte pédagogique, cheminements piétons ou cyclistes, balisages, tables de lecture, etc., à la gestion forestière et à la protection du site et des écosystèmes, à la fréquentation touristique, à condition de ne pas porter atteinte, par leur nature ou leur ampleur, aux qualités du site. > Dans le secteur Nh uniquement, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du ... »

Locaux techniques et industriels des administrations publiques admis sous conditionsen secteur Nh, s'ils sont compatibles avec l'activité agricole, pastorale ou forestière, ne portent pas atteinte aux espaces naturels et ne peuvent s'implanter hors de la zone naturelle
La phrase du règlement

« - Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, dès lors qu'ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où ils sont implantés et qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers et sous réserve que leur fonction rende impossible toute solution d'implantation en dehors de la zone naturelle ; »

Extension de 40 m² de surface de plancher au plus, en une seule foisen secteur Nh, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et les logements existants à l'approbation du PLU, sous réserve d'une justification d'intégration à l'environnement
La phrase du règlement

« - L'extension des équipements d'intérêt collectif et services publics, [...] réserve d'une justification d'intégration à l'environnement et dans la limite de 40 m2 de surface de plancher, en une seule fois et non cumulable. > Dans le secteur Ni uniquement, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du sol suivants : - La destination “autres activités des secteurs secondaire et tertiaire” ; - Parmi la destination ... »

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire admisesen secteur Ni
La phrase du règlement

« - La destination “autres activités des secteurs secondaire et tertiaire” ; »

Restauration admiseen secteur Ni
La phrase du règlement

« - Parmi la destination “Commerce et activités de service”, la s0Ao9c1cuu-2ss1é9-d1de02reé2c3se3pt-2tii0on2n5ae0nt62pi5oré-VfneIc-DtuEreL-2025-043-DE “Restauration” ; Date de télétransmission : 30/06/2025 Date de réception préfecture : 30/06/2025 REGLEMENT »

Équipements d'intérêt collectif et services publics admisen secteur Ni
La phrase du règlement

« - ZONES NATURELLES (N) > La destination “Équipements d'intérêt collectif et services publics”. > Dans le secteur Nj uniquement, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du sol suivants : - Les abris de jardin d'une surface de plancher maximale de 9m2, limités à un par unité foncière ; »

Abris de jardin de 9 m² de surface de plancher au plus, un par unité foncièreen secteur Nj
La phrase du règlement

« - Les abris de jardin d'une surface de plancher maximale de 9m2, limités à un par unité foncière ; »

Abris de 20 m² de surface de plancher au plusen secteur Nj, jardins maraîchers, associatifs et familiaux, si les abris sont homogènes sur le secteur et intégrés au paysage
La phrase du règlement

« - Pour les jardins maraîchers, associatifs et familiaux, cette limite est portée à 20 m2 de surface de plancher par abri sous réserve que les caractéristiques architecturales garantissent une homogénéité sur le secteur géographique donné et que les abris soient bien intégrés dans le paysage. > Dans le secteur Nl uniquement, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du sol suivants : - La destination “Équipements ... »

Équipements d'intérêt collectif et services publics admisen secteur Nl
La phrase du règlement

« - La destination “Équipements d'intérêt collectif et services publics” ; »

Un logement de gardiennage par unité foncière, 60 m² de surface de plancher au plusen secteur Nl, pour une personne dont la présence permanente est nécessaire au fonctionnement, à la surveillance ou au gardiennage
La phrase du règlement

« - Les logements, [...] de la construction dont la destination ou sous-destination est autorisée, dans la limite d'un seul logement par unité foncière et de 60 m2 de surface de plancher maximum. > Dans le secteur Nzh uniquement, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du sol suivants : - Les constructions légères, travaux ou ouvrages destinés à la pratique, à la connaissance, à la découverte pédagogique, ... »

Constructions légères, cheminements et aménagements de découverte, de gestion ou touristiques admisen secteur Nzh, s'ils ne portent pas atteinte aux qualités du site
La phrase du règlement

« ... légères, travaux ou ouvrages destinés à la pratique, à la connaissance, à la découverte pédagogique, cheminements piétons ou cyclistes, balisages, tables de lecture, etc., à la gestion et à la protection du site et des écosystèmes, à la fréquentation touristique, à condition de ne pas porter atteinte, par leur nature ou leur ampleur, aux qualités du site. »

La phrase qui admet la restauration en secteur Ni est mêlée, dans le texte servi, au tampon de télétransmission de la préfecture.

Hauteur maximaledéfinitionarticle 3« N.II-1 – Volumétrie et implantation des constructions »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 4 situations, chacune avec sa condition.

3,5 m à l'égout du toit et 7 m au faîtage, 2 niveaux dont le dernier en combleen secteur Nh« - Dans le secteur Nh uniquement : 3,5 mètres à l'égout du toit et 7 mètres au faîtage, soit 2 niveaux dont le dernier doit obligatoirement être en comble ; »
7 m au faîtage ou à l'acrotèreen secteur Ni« - Dans le secteur Ni uniquement : 7 mètres au faîtage ou à l'acrotère ; »
12 m au faîtage ou à l'acrotèreen secteur Nl« - Dans le secteur Nl uniquement : 12 mètres au faîtage ou à l'acrotère ; »
3,5 m au faîtageen secteur Nj« - Dans le secteur Nj uniquement : 3,5 mètres au faîtage. »

Le texte ne fixe pas de hauteur en zone N hors secteurs, ni en secteur Nzh.

Emprise au soldéfinitionarticle 3« N.II-1 – Volumétrie et implantation des constructions »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 2 situations, chacune avec sa condition.

20 % au plusen secteur Ni« Emprise au sol des constructions Les constructions autorisées dans la zone ne peuvent excéder une emprise au sol égale à : - 20 % dans le secteur Ni uniquement ; »
10 % au plusen secteur Nl« Emprise au sol des constructions Les constructions autorisées dans la zone ne peuvent excéder une emprise au sol égale à : [...] - 10 % dans le secteur Nl uniquement. »

Le texte ne dit pas à quelle surface le pourcentage se rapporte, et ne fixe pas d'emprise hors des secteurs Ni et Nl.

Recul sur la voiedéfinitionarticle 3« N.II-1 – Volumétrie et implantation des constructions »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 2 situations, chacune avec sa condition.

Implantation choisie pour la meilleure insertion dans l'environnement et le paysagerègle générale, hors abords des rus de la trame bleue« - Les constructions autorisées doivent s'implanter en veillant à la meilleure insertion possible pour limiter les impacts sur l'environnement et le paysage ; »
Recul d'au moins 10 m plus la moitié de la largeur du lit mineur, depuis l'axe du litconstruction nouvelle près d'un ru à ciel ouvert ou canalisé sous espace enherbé identifié à la trame bleue, hors travaux de confortation ou de mise aux normes de salubrité d'une construction existante et hors extension dans le prolongement des murs existants« ... constitutif de la trame bleue à protéger au titre de l'article L.151-23 du Code de l'urbanisme, celle-ci doit être implantée avec un recul au minimum égal à 10 mètres + la moitié de la largeur du lit mineur du ru, calculé à partir de l'axe du lit mineur (cf. »
Distance aux limites séparativesdéfinitionarticle 3« N.II-1 – Volumétrie et implantation des constructions »
Implantation choisie pour la meilleure insertion dans l'environnement et le paysage« Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions autorisées doivent s'implanter en veillant à la meilleure insertion possible pour limiter les impacts sur l'environnement et le paysage. »

Le texte ne fixe aucune distance aux limites séparatives.

Places de stationnementdéfinitionarticle 8« N.II-4 – Stationnement »
Stationnement assuré en dehors des voies publiques« Le stationnement des véhicules, automobiles, motocycles et cycles correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. »

Le chapitre ne fixe aucun nombre de places.

Espaces libres et plantationsdéfinitionarticle 7« N.II-3 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions »
Volet paysager obligatoire
La phrase du règlement

« Dispositions générales Le projet de construction doit présenter un volet paysager présentant la nature des plantations et des aménagements futurs. »

Plantations existantes maintenues ou remplacées par une composition végétale équivalente
La phrase du règlement

« Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations nouvelles permettant de retrouver, à terme, une composition végétale équivalente. »

7 cas particuliers
0,4 m de terre végétale sur au moins 50 % de la surfacetoitures terrasses non accessibles
La phrase du règlement

« Les toitures terrasses non accessibles doivent être recouvertes d'une épaisseur minimale de 0,4 mètre de terre végétale sur au moins 50 % de leur surface. »

Traitement paysager, pas de parkingespace libre entre deux constructions non contiguës
La phrase du règlement

« L'espace libre entre deux constructions non contiguës doit faire l'objet d'un traitement paysager. »

1 arbre de moyenne tige par 100 m² de terrainespaces libres
La phrase du règlement

« Les espaces libres doivent être paysagés et plantés à raison d'un arbre de moyenne tige par 100 m2 de terrain. »

1 arbre de moyenne tige pour 100 m² de stationnementaires de stationnement en surface de plus de 4 places
La phrase du règlement

« Les aires de stationnement en surface comportant plus de 4 places doivent être plantées à raison d'un arbre de moyenne tige pour 100 m2 de la superficie affectée à cet usage. »

Surfaces éco-aménageables : 50 % de la parcelle au moinsen secteur Ni
La phrase du règlement

« ... 1 disponible au développement de la flore et de la faune > Dans le secteur Ni uniquement Les surfaces éco-aménageables doivent représenter au moins 50 % de la surface de la parcelle. > Dans le secteur Nl uniquement Les surfaces éco-aménageables doivent représenter au moins 15 % de la surface de la parcelle. »

Surfaces éco-aménageables : 15 % de la parcelle au moinsen secteur Nl
La phrase du règlement

« - continuité avec la terre naturelle, [...] la surface de la parcelle. > Dans le secteur Nl uniquement Les surfaces éco-aménageables doivent représenter au moins 15 % de la surface de la parcelle. »

Pleine terre : 80 % de la parcelle au moinsen secteur Nl
La phrase du règlement

« La surface des espaces verts de pleine terre doit représenter au moins 80 % de la surface de la parcelle. »

Les coefficients de pondération des surfaces éco-aménageables sont dans un tableau dont la lecture à plat détache le coefficient de son type de surface : ils ne sont pas servis.

Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage : au-delà de quatre valeurs, cette phrase s'ouvre d'un clic sous la valeur. Rien n'est calculé ici.

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. Ce site affiche alors la disposition commune, et le signale.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Ce site signale la servitude quand elle touche la parcelle, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.

Sommaire

Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 77 rubriques

Rubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : N.1 – Destinations des constructions, usage des sols et natures d’activités

Paragraphe N.I-1 – Destinations et sous-destinations, usages et affectation des sols, constructions et activités interdites

Toutes les destinations et sous-destinations, ainsi que les usages et affectations des sols non mentionnés au Paragraphe N.I-2 sont interdits.

De plus, toute construction, quelle que soit sa destination, est interdite dans une bande de 35 mètres mesurée à partir de l’axe de la RN 20. Cette règle ne s’applique pas aux constructions existantes et doit être distinguée de la disposition prévue à l’article LIII-6 du code de l’urbanisme (Loi Barnier).

Paragraphe N.I-2 – Destinations et sous-destinations, usages et affectation des sols, constructions et activités autorisées et/ou soumises à des conditions particulières

> Dans la zone N, à l’exception de ses différents secteurs, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du sol suivants :

  • Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation forestière ;
  • Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où ils sont implantés et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers et sous réserve que leur fonction rende impossible toute solution d’implantation en dehors de la zone naturelle ;
  • L’extension des équipements d’intérêt collectif et services publics, ainsi que des logements, existants dans la zone à la date d’approbation du PLU, sous réserve d’une justification d’intégration à l’environnement et dans la limite de 20 m2 de surface de plancher, en une seule fois et non cumulable ;
  • Les constructions légères, travaux ou ouvrages destinés à la pratique, à la connaissance, à la découverte pédagogique, cheminements piétons ou cyclistes, balisages, tables de lecture, etc., à la gestion forestière et à la protection du site et des écosystèmes, à la fréquentation touristique, à condition de ne pas porter atteinte, par leur nature ou leur ampleur, aux qualités du site.

> Dans le secteur Nh uniquement, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du sol suivants :

  • Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où ils sont implantés et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers et sous réserve que leur fonction rende impossible toute solution d’implantation en dehors de la zone naturelle ;
  • L’extension des équipements d’intérêt collectif et services publics, ainsi que des logements, existants dans la zone à la date d’approbation du PLU, sous réserve d’une justification d’intégration à l’environnement et dans la limite de 40 m2 de surface de plancher, en une seule fois et non cumulable.

> Dans le secteur Ni uniquement, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du sol suivants :

  • La destination “autres activités des secteurs secondaire et tertiaire” ;
  • Parmi la destination “Commerce et activités de service”, la s0Ao9c1cuu-2ss1é9-d1de02reé2c3se3pt-2tii0on2n5ae0nt62pi5oré-VfneIc-DtuEreL-2025-043-DE

“Restauration” ;

Date de télétransmission : 30/06/2025

> La destination “Équipements d’intérêt collectif et services publics”.

> Dans le secteur Nj uniquement, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du sol suivants : - Les abris de jardin d’une surface de plancher maximale de 9m2, limités à un par unité foncière ; - Pour les jardins maraîchers, associatifs et familiaux, cette limite est portée à 20 m2 de surface de plancher par abri sous réserve que les caractéristiques architecturales garantissent une homogénéité sur le secteur géographique donné et que les abris soient bien intégrés dans le paysage.

> Dans le secteur Nl uniquement, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du sol suivants :

  • La destination “Équipements d’intérêt collectif et services publics” ;
  • Les logements, uniquement s'ils sont destinés à des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer le fonctionnement, la surveillance et le gardiennage de la construction dont la destination ou sous-destination est autorisée, dans la limite d’un seul logement par unité foncière et de 60 m2 de surface de plancher maximum.

> Dans le secteur Nzh uniquement, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectations du sol suivants :

  • Les constructions légères, travaux ou ouvrages destinés à la pratique, à la connaissance, à la découverte pédagogique, cheminements piétons ou cyclistes, balisages, tables de lecture, etc., à la gestion et à la protection du site et des écosystèmes, à la fréquentation touristique, à condition de ne pas porter atteinte, par leur nature ou leur ampleur, aux qualités du site.

Rubrique N 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : N.I-3 – Mixité fonctionnelle et sociale

> Conditions relatives à l’application d’une servitude de taille minimale au titre de l’article L.151-14 du Code de l’urbanisme pour la division de logements existants :

Dans toute la zone Nh, quel que soit le secteur ou le sous-secteur, en cas de division d’un logement existant en plusieurs logements, les logements ainsi créés doivent respecter les conditions suivantes :

  • Un logement doit avoir une superficie minimum de 16 m² dont la pièce principale doit faire minimum 9 m²;
  • À partir de 10 logements, 50 % minimum des logements doivent disposer de 50 m² de surface de plancher ou plus ;
  • au-delà de 20 logements, 70 % minimum des logements doivent disposer de 65 m² de surface de plancher ou plus.

Rubrique N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : N.II-1 – Volumétrie et implantation des constructions

N.II-1-1. Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ou privées, existantes ou projetées, ouvertes à la circulation

> Dans l’ensemble de la zone N, quel que soit le secteur : - Les constructions autorisées doivent s’implanter en veillant à la meilleure insertion possible pour limiter les impacts sur l’environnement et le paysage ; - dans le cas d’une construction nouvelle à proximité d’un ru à ciel ouvert ou canalisé sous espace enherbé, identifié comme élément constitutif de la trame bleue à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l'urbanisme, celle-ci doit être implantée avec un recul au minimum égal à 10 mètres + la moitié de la largeur du lit mineur du ru, calculé à partir de l’axe du lit mineur (cf. Illustrations 1 et 2). Cette règle ne s’applique pas aux constructions existantes faisant l’objet de travaux de confortation ou de mise aux normes de salubrité, ni dans le cas d’extension dans le prolongement de murs existants.

Illustration 1 : Ru à ciel ouvert

Illustration 2 : Ru canalisé sous espace enherbé

N.II-1-2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions autorisées doivent s’implanter en veillant à la meilleure insertion possible pour limiter les impacts sur l’environnement et le paysage.

N.II-1-3. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les constructions autorisées doivent s’implanter en veillant à la meilleure insertion possible pour limiter les impacts sur l’environnement et le paysage.

N.II-1-4. Emprise au sol des constructions

Les constructions autorisées dans la zone ne peuvent excéder une emprise au sol égale à : - 20 % dans le secteur Ni uniquement ; - 10 % dans le secteur Nl uniquement.

N.II-1-5. Hauteur des constructions

> Calcul de la hauteur La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol (terrain naturel). Pour les bâtiments implantés le long des voies en dénivelé, le calcul de la hauteur se fait dans l’axe médian du bâtiment ou de chaque séquence de façade, s’il en existe, à compter du domaine public. Pour les constructions ou parties de construction implantées différemment, la hauteur absolue est mesurée en tout point à partir du sol naturel existant. > Hauteurs maximales des constructions

  • Dans le secteur Nh uniquement : 3,5 mètres à l’égout du toit et 7 mètres au faîtage, soit 2 niveaux dont le dernier doit obligatoirement être en comble ;
  • Dans le secteur Ni uniquement : 7 mètres au faîtage ou à l’acrotère ; - Dans le secteur Nl uniquement : 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère ; - Dans le secteur Nj uniquement : 3,5 mètres au faîtage.

Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : N.II-2 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

N.II-2-1. Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, concernant l’aspect extérieur des constructions

> Dispositions générales Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. Les constructions et les clôtures doivent s’intégrer à leur environnement par :

  • la simplicité et les proportions de leurs volumes, - la qualité des matériaux, - l’harmonie des couleurs, - leur tenue générale et hauteur. Dans ce cadre, des principes architecturaux, de volumétrie, d’implantation, de hauteur et de toiture peuvent être imposés afin de tenir compte du bâti environnant et de la nécessaire intégration des projets de construction dans leur environnement proche.

> Toitures

Volumes :

  • Les combles doivent présenter une unité de volume et de conception. Lorsque la construction à édifier comporte une toiture traditionnelle à pentes, celles -ci présentent un angle, mesuré par rapport à l’horizontale, au plus égal à 45° ;
  • Les toitures à la Mansart sont autorisées dès lors qu’elles s’inscrivent dans un arc de cercle appuyé sur les égouts du toit ;
  • L’éclairement éventuel des combles est assuré par des ouvertures en lucarnes ou châssis de toit dont la somme des largeurs ne doit pas excéder 60 % de la longueur de la toiture ;
  • Les châssis oscillo-basculants doivent être encastrés dans le pan de la toiture ;
  • Les parties de constructions à édifier en superstructure sur les terrasses telles que cheminées, machineries d’ascenseurs et de réfrigération, sortie de secours,… doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Matériaux de toiture

Afin de préserver la morphologie urbaine et les particularités architecturales étampoises, les toitures à pente et les matériaux de couverture de toiture suivants sont à privilégier :

  • tuiles ;
  • ardoises naturelles ou artificielles ;
  • zinc ;
  • cuivre ;
  • le bac acier à condition qu’il soit de qualité et que son aspect soit proche de celui du zinc.

D’une façon générale, l’emploi de matériaux à caractère provisoire ou destinés à être recouverts (d’aspect : fibrociment, plaques de plastiques translucides, tôle ondulée, PVC translucide, plaques ondulées en amiante ciment (type eternit), carton feutre asphalte) est interdit.

> Façades - Pignons

Les différents murs d’un bâtiment ou d’un ensemble de bâtiments aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent présenter une unité d’aspect.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, …) est interdit.

Les couleurs de matériaux de parement et des peintures extérieures doivent s’harmoniser entre elles et ne pas porter atteinte au caractère des sites et paysages naturels ou urbains.

Au-delà d’un linéaire de 15 mètres de façade (composé d’un ou plusieurs bâtiments contigus), un rythme de composition doit être créé dans l’organisation de la façade, par le biais de mouvements de façade (failles, ruptures, porches, redents et autres décrochés), soit en jouant sur le choix des couleurs ou des matériaux.

> Clôtures

Les clôtures, lorsqu’elles existent, peuvent être constituées d'une clôture végétale, doublée ou non d'un grillage. Elles doivent permettre ponctuellement le passage de la petite faune, en présentant a minima une ouverture ponctuelle en bas de clôture de format 15 x 15cm, par tranche entamée de 15 mètres de linéaire de clôture, avec au minimum un passage lorsque le linéaire de clôture est inférieur à 15 mètres.

L’utilisation de matériaux précaires est interdite (tôle ondulée, fibrociment, …).

> Dispositions diverses

Locaux techniques

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans les murs de construction.

Les locaux techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l’objet d’une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer.

Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires doivent être implantées de telle manière qu’elles ne soient pas visibles de la voie publique et doivent être masquées.

Annexes – Garages – Boxes

Les bâtiments annexes doivent être conçus en harmonie de volumes et de matériaux avec les constructions existantes. Les annexes réalisées avec des moyens de fortune tels que des matériaux de démolition, récupération de matériaux destinés à être recouverts, utilisés à nu, sont interdits.

> Façades et vitrines commerciales

Les façades des locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lesquels ils sont situés. Le traitement de ces façades doit s’effectuer dans la plus grande sobriété. Il est recommandé d’utiliser peu de matériaux et de couleurs différentes. Les teintes ne doivent pas être violentes, mais s’harmoniser avec les teintes de l’immeuble.

Il est ainsi demandé :

  • de choisir une ou deux tonalités pour l’ensemble de la devanture en rapport avec l’enseigne ;
  • de ne pas utiliser de couleurs criardes ou trop bariolées ;
  • d’éviter la profusion des matériaux ;
  • d’harmoniser la devanture et ses enseignes, par leur taille, leur proportion et leurs couleurs avec la construction sur laquelle elles sont apposées ;
  • de laisser libre la vitrine sur les 2/3 de la surface vitrée. Les vitrophanies doivent être implantées préférentiellement en partie basse de la vitrine ou aux extrémités de celle-ci.

> Dispositions particulières

En cas d’extension, d’autres dispositions peuvent être retenues si elles permettent une meilleure harmonie avec les constructions existantes.

D’autres dispositions peuvent également être retenues pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics au regard de besoins particuliers et motivés liés au fonctionnement et à la sécurité, à partir d’une étude architecturale et d’intégration à l’environnement.

N.II-2-2. Dispositions applicables aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances énergétiques et environnementales

Les projets de constructions doivent être étudiés dans le but de privilégier l’utilisation de matériaux durables pour la construction, de même que l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…).

L’orientation et la conception des constructions doivent viser à limiter la consommation d’énergie.

Les constructions nouvelles doivent rechercher des performances énergétiques correspondant, a minima, au niveau suivant : Bâtiment Basse Consommation (BBC).

Les places de stationnement situées en surface doivent, dans la mesure du possible, soit être implantées sur les dalles de couverture des constructions enterrées s’il en exAicscutseé,desroécietptiêontreneprrééfeactulriesées

091-219102233-20250625-VI-DEL-2025-043-DE Date de télétransmission : 30/06/2025 en dalles ajourées, de telles façon que les eaux de ruissellement puissent être absorbées par le terrain.

Rubrique N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : N.II-3 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

N.II-3-1. Dispositions générales

Le projet de construction doit présenter un volet paysager présentant la nature des plantations et des aménagements futurs. Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations nouvelles permettant de retrouver, à terme, une composition végétale équivalente. Les toitures terrasses non accessibles doivent être recouvertes d’une épaisseur minimale de 0,4 mètre de terre végétale sur au moins 50 % de leur surface. L’espace libre entre deux constructions non contiguës doit faire l’objet d’un traitement paysager. Il peut accueillir des rampes d’accès au parking, mais ne doit pas être aménagé en parking. Les espaces libres doivent être paysagés et plantés à raison d’un arbre de moyenne tige par 100 m2 de terrain. Les aires de stationnement en surface comportant plus de 4 places doivent être plantées à raison d’un arbre de moyenne tige pour 100 m2 de la superficie affectée à cet usage. Les arbres doivent préférentiellement être groupés en bosquets et faire l’objet d’une composition paysagère. Les Espaces Boisés Classés (EBC) figurant sur les documents graphiques sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et suivants du Code de l'urbanisme.

N.II-3-2. Surfaces éco-aménageables

> Modalités de calcul La surface éco-aménageable est calculée à partir des différents types de surfaces qui composent la parcelle :

Surface éco-aménageable = (surface de type A x coefficient A) + (surface de type B x coefficient B)

  • … + (surface de type N x coefficient N)

Les types de surface et les coefficients sont précisés dans le tableau ci-après :

Types de surface

Surfaces semi-perméables - revêtement perméable pour l’air et l’eau, sans végétation (clinker, dallage mosaïque, dallage avec couche de gravier/sable)

Coefficients de pondération

0,3

Toiture végétalisée - espaces verts sans corrélation en pleine terre avec

0,3 une épaisseur de terre végétale strictement supérieure à 40 cm

Mur végétalisé

0,3

Surfaces semi-ouvertes - revêtement perméable pour l’air et l’eau, infiltration d’eau de pluie, avec végétation (dalles ajourées, dalle de bois, pierres de treillis de pelouse)

Étampes (91) – Plan Local d'Urbanisme - Règlement

0,5

Espaces verts sur dalle - espaces verts sur dalles de rez-de-chaussée et

0,8 garages, souterrains avec une épaisseur de terre végétale strictement supérieure à 40 cm

Espaces verts en pleine terre – continuité avec la terre naturelle,

1 disponible au développement de la flore et de la faune

> Dans le secteur Ni uniquement

Les surfaces éco-aménageables doivent représenter au moins 50 % de la surface de la parcelle.

> Dans le secteur Nl uniquement

Les surfaces éco-aménageables doivent représenter au moins 15 % de la surface de la parcelle.

La surface des espaces verts de pleine terre doit représenter au moins 80 % de la surface de la parcelle.

Rubrique N 8Stationnement

Intitulé du document : N.II-4 – Stationnement

Le stationnement des véhicules, automobiles, motocycles et cycles correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Rubrique N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : N.III-1 – Desserte par les voies publiques ou privées

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voiries doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux installations qu’elles doivent desservir.

Rubrique N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : N.III-2 – Desserte par les réseaux

N.III-2-1. Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable conformément aux dispositions du règlement en vigueur. Les constructions doivent privilégier les installations de système économe en eau potable.

N.III-2-2. Assainissement

> Eaux usées domestiques

Le branchement sur le réseau collectif d'assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées, à l'exception des constructions ou installations industrielles ayant vocation à rejeter des matières toxiques non biodégradables ou non autorisées au titre de l'article L.1331-10 du Code de la santé publique. Toute évacuation dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite. Toutefois en l'absence de réseaux, et seulement dans ce cas, toutes les eaux et matières usées devront être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs de traitement et d'évacuation conformes aux exigences des textes réglementaires. Ces dispositifs devront être conçus de manière à pouvoir être mis hors circuit, et le raccordement devra être effectué sur le réseau collectif dans un délai de deux ans maximum suivant sa réalisation.

Le rejet des eaux résiduaires industrielles dans le réseau collectif n'est possible que dans le respect de la réglementation en vigueur. Il pourra être soumis à un prétraitement.

> Eaux usées non domestiques

Tout déversement d'eaux usées, autres que domestiques, dans les égouts publics doit être autorisé préalablement par la collectivité ou son gestionnaire de réseaux à laquelle appartiennent les ouvrages empruntés par ces eaux usées jusqu’au milieu naturel, conformément à la réglementation. En outre, le prétraitement de ces eaux usées non domestiques est obligatoire lorsque la qualité des rejets n’est pas compatible avec un bon fonctionnement de la station d’épuration (bac à graisse pour les restaurants,…)

Toutefois, en l’absence d’un réseau collectif d’assainissement, la réalisation d’un dispositif d’assainissement autonome pourra être autorisée conformément aux règlements et aux normes techniques en vigueur (SPANC).

L'évacuation des eaux souillées et des effluents non traités dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

> Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales conformément aux articles 640 et 641 du Code Civil.

La gestion des eaux pluviales à la parcelle est obligatoire.

Les eaux pluviales non polluées (issues des toitures, etc.) sont, dans la mesure du possible, infiltrées ou épandues à l’intérieur de chaque terrain, le ruissellement excédentaire se faisant dans le respect de l’article 640 du Code Civil. Les eaux pluviales polluées (issues des voiries, etc.) sont conservées le plus longtemps possible en surface au moyen de noues, fossés, caniveaux, etc. L’aménageur ou le lotisseur conçoit le modelé du terrain en conséquence. Les surfaces imperméabilisées sont réduites au strict nécessaire résultant des besoins propres à la construction et toutes dispositions sont prises pour limiter le ruissellement. Le débit de rejet des eaux pluviales (eaux pluviales polluées et excédent non infiltré des eaux pluviales non polluées) au domaine public (caniveau ou éventuellement réseau) doit être inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale pour une pluie d’intensité 50 mm/heure et d’une durée d’une heure, dans le respect des normes qualitatives de rejets définies par la réglementation en vigueur. Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale non soumise à autorisation ou à déclaration au titre de la législation sur les installations classées et de la loi sur l’eau du 3 janvier 1992, doit s’équiper d’un dispositif de traitement des eaux pluviales, adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection efficace du milieu naturel.

N.III-2-3. Autres réseaux

Tous les réseaux situés sur le domaine public ou privé seront réalisés en souterrain. Il conviendra de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) pour assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur, lors de sa réalisation.

N.III-2-4. Stockage des déchets

Le système de stockage choisi doit être techniquement compatible avec le matériel utilisé par l'autorité compétente en matière de collecte. De même, les surfaces nécessaires au stockage, la ventilation des locaux et leur nettoyage seront conformes aux dispositions en vigueur de l'autorité compétente.

Reglement – zones agricoles (A)

Reglement – zones agricoles (A)

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.

Dispositions générales

Révision prescrite par délibération du Conseil municipal en date du 24 septembre 2014 Révision arrêtée par délibération du Conseil municipal en date du 30 janvier 2019 Révision approuvée par délibération du Conseil municipal en date du 29 janvier 2020 Modification approuvée par délibération du Conseil municipal en date du 7 décembre 2022 Modification simplifiée n°1 approuvée par délibération du Conseil municipal en date du 25 juin 2025

Vu pour être annexé à la délibération du Conseil

Étampes (91) – Plan Local d'Urbanisme - Règlement

Accusé de réception en préfecture 091-219102233-20250625-VI-DEL-2025-043-DE Date de télétransmission : 30/06/2025

Titre 1 - Dispositions générales

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Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie.