g. Nature en ville
Dans le secteur UPRo1a :
30% au moins de la surface de l’unité foncière doivent être aménagés en espaces verts.
Dans le secteur UPRo1b :
40% au moins de la surface totale de l'unité foncière doivent être aménagés en espaces verts, avec au moins 20% de la surface totale de l’unité foncière en pleine terre.
En conséquence, l'emprise construite doit nécessairement permettre d’atteindre ces pourcentages.
Les surfaces dédiées à l’agriculture urbaine sont incluses dans le calcul des espaces verts.
La surface d’espace vert exigée pourra être satisfaite:
- par de la pleine terre, affectée d’un coefficient pondérateur de 1,5 ;
- par des jardins sur dalle dont l’épaisseur de terre (substrat) est d’au moins 80 cm, affectée d’un coefficient pondérateur de 1 ;
- par des espaces végétalisés (dalle et toit dont l’épaisseur de terre (substrat) est d’au moins 40 cm, façade…), affectée d’un coefficient pondérateur de 0,5.
Ces espaces verts doivent être revêtus d’une végétation adaptée à l’épaisseur de terre et qualitative. Le choix des arbres et plantes doit être en adéquation avec les caractéristiques propres à chaque espace en lien avec le paysage urbain.
La quantification des espaces végétalisés ne comprend pas: V.
- Les aires de stationnement ;
- Les surfaces de circulation automobile ;
- Les dispositifs «hors-sol» de type jardinière ponctuelle.
Dans ses choix, le pétitionnaire pourra consulter et se référer :
- à la fiche réalisée par l’Observatoire Départemental de la Biodiversité (OBDU) et NatureParif en partenariat avec
Plantes et Cité et le MNHN qui comporte une expertise scientifique sur les espaces végétaux urbains:
http://parcsinfo.seine-saint-denis.fr/IMG/pdf/toitures-vegetalisees.pdf ;
- au catalogue «Flore» de la Région Ile de France, réalisé par le Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien :
http://cbnbp.mnhn.fr/cbnbp/ressources/telechargements/Catalogue_flore_ile_de_France_complete.pdf .
Dans les espaces libres, il faudra privilégier les plantes ayant des capacités de captation et de rétention des polluants.
Le choix des végétaux doit prendre en compte les besoins en eau et en entretien et donc l’accessibilité prévue à ces espaces.
La limitation de l’imperméabilisation des sols doit être prise en compte, plus particulièrement les surfaces de stationnement et de circulation où l’utilisation de matériaux poreux sera privilégiée.
La végétalisation des espaces libres doit assurer une continuité des espaces non bâtis et des espaces végétalisés
Une «note végétale» explicitera les différentes surfaces végétales du projet et la végétalisation adaptée prévue.
Les espaces plantés doivent comporter un minimum de 52 unités de plantation pour 100m² d’espace de pleine terre, en privilégiant les arbres de grand développement. Les espaces plantés sur dalle ne sont pas soumis à cette obligation mais doivent recevoir une végétation adaptée.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4 emplacements. Les parcs de stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
Sont autorisés l'extension ou l'aménagement des constructions à destination d’habitation ou d’équipements d’intérêt collectif et services publics qui ne respecteraient pas les règles du présent article, ou ne les respecteraient plus une fois l’extension réalisée, à condition que la construction ait été achevée antérieurement au 25 juin 2008 sur un terrain existant à la même date.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics concernant les espaces libres et les plantations.